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Formation Continue du Supérieur

22 janvier 2012

L'Observatoire économique de la FFP

http://www.ffp.org/img/logo-ffp.jpgMis en en place en 1997, l'Observatoire économique de la FFP mesure, chaque année, l'évolution de l'activité des organismes privés de formation.
Cet outil permet de recueillir des données économiques et sociales sur le marché et de repérer les grandes tendances qui se dessinent.
Les enquêtes sont réalisées auprès des organismes, adhérents à la FFP, qui représentent environ un tiers du chiffre d'affaires du marché, tout secteur confondu.
Quelles évolutions ont marqué l'activité des organismes de formation durant l'année? Comment les dirigeants envisagent-ils l'avenir? Quels développements pour les dispositifs de formation (VAE, DIF,...)? Quelles nouvelles attentes des clients vis-à-vis des prestations de formation? Telles sont quelques unes des thématiques qui sont régulièrement présentées lors de la conférence de presse des résultats de l'observatoire économique (Etude de l'année: bilans et anticipations) de la FFP qui a lieu chaque année.
Retrouvez, ci-dessous, les résultats des Observatoires économiques de la FFP:

- Résultats de l'enquête statistique 2010.
- Résultats de l'enquête statistique 2009.
- Observatoire Economique: bilan et perspectives de 15 ans d'études (1995-2010).
- Résultats de l’enquête statistique 2008.
- Résultats de l'enquête statistique 2007.
Voir aussi Les organismes privés de formation optimistes pour 2012.
http://www.ffp.org/img/logo-ffp.jpg Set up in 1997, the Economic Observatory of FFP as each year changes in the activity of private training.
This tool collects economic and social data on the market and identify the major trends.

Investigations are conducted with organizations, membership in the FFP, which represent about one third of the turnover of the market in any sector
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21 janvier 2012

Les organismes privés de formation optimistes pour 2012

http://www.pratiques-de-la-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gifPar Knock Billy, Nadia Bruneau, Centre-Inffo. En 2010, le produit de l’activité des organismes adhérents de la Fédération de la formation professionnelle (FFP) s’élève à 1,294 milliard d’euros, soit une augmentation de 4,5% par rapport à 2009. Le chiffre d’affaires médian est de 978947 euros. « Les chiffres sont d’une grande stabilité », a commenté Christophe Quesne, directeur de Quilotoa Formation et membre de l’Observatoire permanent de la FFP, mercredi 18 janvier 2012, lors de la présentation de la 14e enquête annuelle [enquête réalisée en ligne de septembre à novembre 2011] de l’organisation patronale, dont le chiffre d’affaires représente le tiers du marché.
Pour Sylvie Petitjean, directrice de Crept Formation également membre de l’Observatoire, ces chiffres sont la preuve que « la branche a bien résisté à la crise en 2010 ». Les organismes privés déclarent avoir fait face à une « concurrence accrue » de la part, notamment, des organismes consulaires (38 % en 2010 contre 24 % en 2009), des Greta (37 % contre 31 %), de l’Afpa (34 % contre 28 %), des service de formation continue des universités (22 % contre 15 %) et du Cnam (12 % contre 18 %). « La progression [des parts de marché des SUFC] s’explique par le fait que, dans le cadre de leur autonomie financière, il est clairement demandé au universités d’accroître leur positionnement sur le marché de la formation professionnelle », a précisé Christophe Quesne.
L’offre privée de formation est atomisée

Les estimations des prestataires privés pour 2011 laissent entrevoir une « progression quasi nulle », a indiqué Sylvie Petitjean. En effet, pour l’exercice 2011, leur chiffre d’affaires est estimé à 1,297 milliard d’euros, soit une croissance de 0,2% par rapport à 2010. Avec une croissance négative (- 1,1%), les organismes ayant un chiffre d’affaires compris entre 750000 euros et 3 millions d’euros sont concernés. « Ce sont les organismes qui travaillent majoritairement sur la commande publique qui sont les plus impactés », précise-t-elle.
L’offre privée de formation est atomisée avec une forte proportion de prestataires de petites tailles. Ainsi, sur les 395 adhérents de la FFP en 2011, 330 prestataires (soit 83%) ont un chiffre d’affaires inférieur à 3 millions d’euros et réalisé au total 301 millions d’euros (23 % de l’activité). Alors que 65 organismes (soit 17%) ont déclaré un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros à plus de 10 millions d’euros et réalisé 991 millions d’euros de chiffre d’affaires (soit 77% de l’activité).
Management des hommes et développement personnel en hausse

Dans l’ensemble, trois domaines connaîtront des hausses d’intervention de la part des organismes privés de formation: le management des hommes et le développement personnel (40%, contre 36% en 2010), la gestion des ressources humaines (40% contre 43%) et les formations spécifiques à des métiers (37% contre 40%). L’accompagnement de projets professionnels (28%), les formations générales, pré-professionnelles et d’insertion (23%) et l’informatique sont les marchés sur lesquels les prestataires privés présentent une baisse. « L’hypothèse d’explication que l’on peut avancer est la baisse des financement publics (Pôle emploi, collectivités territoriales, État…). Les adhérents qui sont spécifiquement sur ce créneau sont particulièrement inquiets sur 2012 », a précisé Christophe Quesne.
Chiffres 2012 assez similaires à 2011

Pour 2012, 50% des prestataires privés estiment que leur chiffre d’affaires va progresser, alors que 27% prévoient une baisse de leurs activités. « Ces chiffres traduisent la pluralité et les différents marchés de nos adhérents. Nous aurions souhaité que tous soient dans une dynamique de croissance. Dans tous les cas, nous gagnons un point par rapport à 2011. Ce qui signifie qu’il y a une reprise. La profession est relativement optimiste », a indiqué Emmanuelle Pérès, déléguée générale de la FFP.
Des prestataires socialement responsables

Cependant, les organismes privés de formation sont fortement inquiets en ce qui concerne: la pression des prix (51%); la relation avec les Opca, notamment les critères de prise en charge, les conséquences pour les prestataires de la réforme des Opca… (48%); la situation économique et financière de leur entreprise (39%); le processus d’achat par les collectivités territoriales et notamment les conseils régionaux (32%); et la concurrence de l’offre publique et parapublique (31%). Les préoccupations sont « faibles » sur l’évolution des dispositifs de formation, notamment la portabilité du Dif (44%). « Ils sont inquiets sur ce que vont devenir les nombreux dispositifs » insiste Sylvie Petitjean.
La grande majorité (71%) des adhérents de la FFP ont initié des partenariats avec d’autres organismes qu’ils soient privés (77%), publics ou parapublics (23%). Un adhérent sur dix travaille en partenariat avec des organismes hors de France. « Nous sommes un secteur qui exporte beaucoup vers les États-Unis, l’Espagne, la Chine… », a précisé Christophe Quesne, qui préside également la Commission International de la FFP. Par ailleurs, la qualité et la responsabilité sociétale des organismes de formation sont des sujets qui préoccupent de plus en plus les prestataires privés. « La fédération va bientôt adopter une charte développement durable, puis entreprendre une démarche d’accompagnement pour la mise en œuvre au sein de ses adhérents de la RSE », a annoncé Christophe Quesne.

http://www.pratiques-de-la-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gif Knock af Billy Nadia Bruneau , Centre Inffo. I 2010, et produkt af aktiviteterne i medlemsorganisationerne for sammenslutningen af Erhvervsuddannelse (FFP) beløber sig til € 1294000000, en stigning på 4,5% i forhold til i 2009. omsætning på € 978.947 medianen. Mere...

21 janvier 2012

La formule gagnant-gagnant de l'alternance

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPropos recueillis parBrice Ancelin. L’alternance est un dispositif qui peut apporter de réels avantages aux entreprises. Mais en s’engageant dans cette démarche, celles-ci portent également un certain nombre de responsabilités. Retour sur ces questions avec Yann Gozlan, fondateur de la société Push & Pull, et fervent adepte de l’alternance.
Pourquoi avez-vous recours à l’alternance?

Quand j’ai commencé à travailler en 1996 dans le secteur d’Internet, il n’existait pas beaucoup de formations sur nos métiers. L’idée, en ayant recours à l’alternance, est donc de former des jeunes moi-même sur les métiers de mon entreprise, un peu dans une logique de compagnonnage. L’alternance permet d’identifier les bons profils, de les former à nos méthodes, à nos outils et d’avoir ainsi une équipe forte, solide, soudée. Ce sont des gens très motivés, avec une vraie volonté de réussir.
L’alternant est-il un salarié comme un autre?

Non, ce n’est pas un salarié comme un autre. Il s’agit d’un jeune encore en période de formation. La phase d’intégration est très importante et, pour que cette expérience de l’apprentissage soit un succès, il faut l’accompagner. L’idéal est d’avoir un salarié en poste, déjà passé par l’alternance, pas trop éloigné de l’alternant en terme d’âge, et qui joue le rôle de grand frère ou de grande sœur, qui l’accompagne, qui le coache au jour le jour; une personne qui fasse le passage de témoin. Par exemple, ces jeunes n’ont pas encore une bonne connaissance des codes de l’entreprise, du monde du travail. Il faut bien les cadrer et être exigeant et plus vigilant. Nous avons une double responsabilité de patron et de passeur. C’est aussi avec vous qu’il va se charger de compétences professionnelles.
Comment les voyez-vous évoluer sur leur période d’apprentissage?

Au début, ils sont un peu perdus dans l’entreprise. Et puis, petit à petit, ils comprennent vraiment la complémentarité de l’école et de l’entreprise. Le fait de leur donner des responsabilités, d’exiger de la rigueur les aide vraiment dans leur formation. L’élément-clé pour le tuteur, c’est de bien regarder le programme de formation de l’élève. Ce n’est pas juste quelqu’un qui va travailler chez vous à mi-temps. Il faut que l’expérience coïncide avec le programme de formation. Ces jeunes vous font confiance, ça vous demande donc aussi, en tant qu’entreprise d’accueil, de vous investir. Il faut que ça fonctionne dans les deux sens. Vous ne pouvez pas vous appuyer sur un alternant pour une création de poste ex nihilo. Il peut être en appui, être assistant de quelqu’un déjà présent dans l’entreprise. C’est une logique de passation de formation. Ce n’est pas possible de former quelqu’un si vous n’avez pas l’expérience nécessaire dans la structure.
Le recours à l’alternance n’est-il pas aussi une question de coût?

Contrairement aux idées reçues, le calcul n’est pas économique et ne doit pas l’être. Ces formations devraient être plus aidées. Vous payez en général 70% à 80% du Smic pour une personne qui travaille à mi-temps et vous prenez en charge sa formation. Le véritable intérêt, pour nous, est de se créer une équipe. Il faut vraiment voir ça à long terme.
Comment choisissez-vous les écoles?

L’idéal est de pouvoir travailler avec peu d’écoles, de bien les choisir et de connaître leur rythme de vie (périodes de stages, de formation, etc.). D’un côté, je regarde les différentes formations, et selon les profils dont j’ai besoin, je travaille avec telle ou telle école. Par exemple, l’Eficom pour le Web, l’Epitech pour l’informatique ou Rise pour le commercial et marketing.
Il faut aussi être proche de l’école. Une fois l’année engagée, certaines entreprises ne contactent plus l’école. Il est important de passer un petit coup de téléphone de temps en temps et de faire le point sur la formation de l’alternant, de savoir s’il a des bonnes notes ou s’il a des difficultés et d’essayer de comprendre pourquoi.
Quel regard portez-vous sur les relations avec l’enseignement supérieur?
Il faut vraiment s’y investir. C’est en s’impliquant dans cet univers que l’on trouve les compétences dont on a besoin. Il ne faut pas rester juste sur son petit périmètre. On est acteur d’un écosystème, et il faut voir beaucoup plus large. Par exemple, actuellement, nous sommes en train de monter un incubateur avec Epitech et le soutien de Google et Microsoft. Le numérique est typiquement le genre de secteur où l’alternance est une formule pertinente. Mais pour que cela fonctionne, il faut des écoles agiles, avec des équipes pédagogiques autonomes. Cette agilité est nécessaire pour aider les jeunes à trouver un travail à la sortie.
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg Rozhovor Brice Ancelin. Alternatívou je zariadenie, ktoré môže priniesť skutočné výhody pre podniky. Ale, že sa zapojí do tohto procesu, ale aj rad povinností. O týchto témach s Yann Gozlan, zakladateľ Push & Pull, a vášnivý fanúšik na striedanie.
Prečo ste sa použiť alternatíva?

Keď som začal pracovať v roku 1996 v odvetví internetu, nebolo moc tréning na naše podnikanie
. Viac...
21 janvier 2012

Alten mise sur les junior-entreprises

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPropos recueillis par Yves Rivoal. Pour entrer en contact le plus tôt possible avec les étudiants, la société de conseil en ingénierie Alten a signé un partenariat avec la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE). Stéphane Dahan, directeur du développement RH de ce groupe qui emploie 14000 personnes dans 14 pays, nous dévoile les coulisses de cet accord.
Dans quel contexte avez-vous été amené à vous intéresser aux junior-entreprises?

La connexion s’est faite en mars dernier lorsque mon président-directeur général m’a demandé de réaliser un benchmark sur lequel j’ai sollicité la junior-entreprise de l’ESCP. Cette collaboration m’a permis de découvrir des étudiants avec des profils intéressants, et un discours très mature, très professionnel... Après cette première expérience, je suis entré en contact avec le président de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises (CNJE) qui regroupe 80 écoles d’ingénieurs, 30 écoles de commerce et 40 universités. En discutant, nous nous sommes aperçus que nous avions des intérêts communs. Nous avons donc décidé de signer en novembre dernier un partenariat de trois ans.
Que prévoit cet accord?

Nous serons invités à participer aux 16 congrès régionaux et nationaux qui sont organisés chaque année par la confédération. En contrepartie, Alten va mettre à la disposition de ses adhérents des moyens pour se développer, en mettant notamment l’accès sur la formation autour des problématiques de gestion d’entreprise. Nous avons aussi vocation à apporter du business en sous-traitant à des junior-entreprises certaines missions ou en les aidant à entrer chez nos clients.
Comment ce partenariat se positionne-t-il dans votre stratégie de relation avec les écoles?

Pour accompagner ses 10 à 15% de croissance annuelle, Alten recrute chaque année 2600 jeunes ingénieurs et 200 nouveaux collaborateurs sur des fonctions administratives et commerciales. Pour détecter les meilleurs candidats, nous avons besoin d’entrer en contact le plus tôt possible avec les étudiants, dès la première et la seconde année. Chose que va nous permettre de faire ce partenariat, en élargissant aussi notre champ d’action dans les écoles. Nous avons en effet déjà signé des partenariats avec une soixantaine d’écoles d’ingénieurs dans lequel on intervient régulièrement à travers des forums, des conférences ou des apports pédagogiques dans les cursus. Nous sommes également présents dans les écoles de commerce et les universités pour recruter des commerciaux et des cadres du middle management dans la finance, l’administration des ventes, la gestion des ressources humaines... Ce partenariat a enfin pour ambition de renforcer l’impact que l’on peut avoir auprès des étudiants, qui nous regarderont plus comme un partenaire que comme un simple employeur potentiel.
Qu’est-ce qui vous séduit dans le profil des étudiants impliqués dans les junior-entreprises?

Il s’agit d’une population très spécifique. En plus de suivre leur cursus, ces étudiants développent des projets qui sont très proches de l’univers des entreprises. Ce sont aussi des candidats qui affichent de réelles capacités d’adaptation et de communication car il faut faire preuve d’une grande mobilité intellectuelle pour passer d’une entreprise à une autre, d’un secteur à un autre… Chose que nos équipes font au quotidien dans leur travail.
Est-ce que ce partenariat pourrait aussi vous amener à favoriser les candidats estampillés junior-entreprises?

Non, cela ne va pas changer notre façon de recruter, et il faut de tout pour faire un monde. D’autant que sur un marché du recrutement très tendu, notamment sur les profils ingénieurs, il y a plus de postes ouverts que de postulants... Et puis, vous avez de très bons candidats qui ne sont pas passés par les junior-entreprises, mais qui se sont investis dans des associations ou le bureau des élèves... Enfin, pour adresser l’ensemble des secteurs de l’industrie française, du tertiaire et des télécoms, nous avons besoin de profils très différents que nous sommes allés cherchés l’an passé dans plus de 270 formations différentes.
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg Interview by Yves Rivoal. To get in touch as soon as possible with the students, the engineering consulting firm Alten has signed a partnership with the National Confederation of Junior Enterprises (CNJE). Stéphane Dahan, director of HR development in this group that employs 14,000 people in 14 countries, reveals behind the scenes of this agreement. More...
21 janvier 2012

Des clés pour gérer vos relations avec l'enseignement supérieur

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPar Brice Ancelin. Crise ou non, la guerre des talents aura bien lieu. A côté du recrutement ferme, il existe nombre d’actions pour séduire vos futurs talents. Retour sur ces dispositifs avec une semaine dédiée aux relations avec l’enseignement supérieur sur FocusRH.com.
Les entreprises recruteront moins d’apprentis en 2012, selon la dernière étude d’Apprentis d’Auteuil. Les raisons ne sont pas nouvelles. L’étude pointe notamment du doigt une taxe d’apprentissage considérée comme opaque et mal connue des chefs d’entreprise, dont plus d’un tiers ne savent même pas à qui ils la versent. Pourtant, elle se révèle essentielle pour nombre d’établissements. Retrouvez notre article dédié au sujet pour découvrir tout ce qui se cache derrière ce dispositif.
L’apprentissage, mais aussi les contrats de professionnalisation, les stages, l’alternance sont autant de façons d’ouvrir une porte aux jeunes diplômés sur le monde de l’entreprise et de leur offrir une (première) expérience qui servira, le plus souvent, de socle à leur parcours professionnel. Des jeunes diplômés qui développent aussi leurs compétences au sein de leur établissement d’enseignement supérieur. En cours, bien sûr, mais également dans les associations, ou encore grâce à un dispositif qui gagne à être connu: les juniors entreprises.
Enfin, une autre approche des relations avec l’enseignement supérieur et les jeunes diplômés consiste à participer à un certain nombre d’événements, vecteurs de valeurs fortes et qui sont autant d’occasion de séduire vos futurs talents.
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg Af Brice Ancelin. Krise eller ej, vil krigen for talent finde sted. Udover rekrutteringsfirmaet, er der antallet af aktier, til at forføre din fremtidige talenter. Afkast af disse enheder med en uge dedikeret til forbindelser med højere uddannelse på FocusRH.com.
Virksomheder ansætter færre lærlinge i 2012, ifølge den seneste undersøgelse af lærlinge i Auteuil
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21 janvier 2012

Appel à communication revue Formation Emploi - Les fonctions publiques: formation, recrutement, mobilités

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifLes contributions attendues peuvent apporter un éclairage tant au niveau global qu'à partir d'études monographiques sur un corps, un métier, un secteur. Les comparaisons, notamment internationales, bien qu'elles posent souvent des problèmes de méthode, seront bienvenues. Publication prévue pour 2012.
L’immobilisme des fonctionnaires est souvent dénoncé; leur  carrière serait continue, voire toute entière confinée à un même poste; on serait fonctionnaire de 20 à 60 ans. Pourtant certes, l'emploi est garanti pour les titulaires, mais cette garantie n'est pas acquise d'emblée, comme l’atteste le nombre de contractuels dans certains secteurs. En outre, elle ne préserve pas de fortes mobilités professionnelles, internes ou externes au secteur public. Parallèlement à cet immobilisme supposé, l’injonction de productivité touche les emplois publics les plus régaliens. Pourtant la mesure de la productivité ne va pas sans poser problèmes dans des secteurs aussi symboliques que la justice par exemple.
L’emploi public a connu de nombreuses mutations depuis le début des années quatre-vingts: les formations, les emplois, le travail, les statuts, la gestion des ressources humaines, les métiers, la mobilité, tout ou presque ce qui concerne l’emploi public a connu des évolutions dans la dernière décennie. Les enjeux de ces mutations ne portent pas uniquement sur les carrières et le devenir de ces agents publics mais bien sur le service public lui-même. Dans quelle mesure la qualité du service public est remise en cause ou modifiée par ces mutations? Lire la suite de l'appel à communication.
Des études variées ont tenté de repenser l’emploi public et de proposer des modifications tant en termes de gestion des ressources humaines qu’en termes d’organisation. Par exemple, la culture du «New public management» consiste à réorganiser l'emploi public afin de le rendre plus efficace et plus mobile. A l'OCDE l'unité du management public de (PUMA) propose de nombreux rapports sur ces nouvelles pratiques: la nouvelle gestion des ressources humaines, et en particulier l’introduction des rémunérations variables liées à des indicateurs de performance dans le cadre par exemple de la LOLF puis de la RGPP en France en est peut-être la plus marquante.
Mais la réforme de l’emploi public ne se limite pas aux questions de modifications des rémunérations elle touche également les statuts (dans les fonctions publiques de statut), les carrières, les mobilités entre privé et public, et les formations liées à ces emplois. Cette réforme touche surtout à la différenciation entre fonction publique de statut (à la française) et fonction publique d’emploi. Or, l’assimilation d’un emploi public à un métier spécifique ne va pas sans poser problème car elle affaiblit les fondements d’une fonction publique de statut.
Les emplois publics sont soumis à des évolutions techniques, organisationnelles, économiques et démographiques qui impliquent des modifications dans le contenu des tâches et dans l'organisation du travail. De nouveaux métiers apparaissent dans de nouveaux contextes. Ainsi les fonctions de médiation s’adressent à des usagers avec des attentes différenciées, ou s’inscrivent dans des fonctionnements en réseau ou en partenariat. En outre, les départs massifs à la retraite sont en passe de bouleverser le fonctionnement de certains corps de fonctionnaires, 95% de départ prévu pour les directeurs d’hôpitaux en dix ans.  Ensuite, parce que la Fonction publique, en dépit de son aspect monolithique, offre une grande variété de métiers et de postes, y compris lorsqu'il reste dans le même corps. Le statut de fonctionnaire est favorable à des parcours de promotion sociale notamment grâce aux concours internes. Enfin, certains fonctionnaires sont tentés par la recherche d'emplois dans d'autres secteurs ou y sont contraints ; le pantouflage des hauts fonctionnaires en est un exemple marginal. Autant d’exemples de mobilité, certaines voulues, d’autres subies, les unes substantielles aux fonctions publiques de statut les autres les fragilisant.
De manière plus précise plusieurs thèmes pourront être abordés dans le cadre de ce numéro spécial qui vise à prendre la mesure de la mobilité et du fonctionnement de l’emploi public, en appréciant le rôle de la formation aux différentes étapes de la carrière.
* Quelles formes de parcours ou de carrières peuvent être observées dans les fonctions publiques? Le recrutement ne s’opère pas uniquement par les “ écoles ” - et les sorties ne sont pas exceptionnelles, notamment dans certains secteurs liés au secteur privé. S’agit-il uniquement d’une affaire de différentiel de salaires? A l’inverse, des institutions comme l’Armée sont amenées à déployer des efforts considérables pour “ sortir ” certains personnels. Des données de cadrage générales ou spécifiques à certains secteurs seront ici bienvenues.
* Il importe de questionner la conception étroite du “ métier ” qui serait le même tout au long de la carrière et l’assimilation abusive de la notion de corps avec celle de métier. Certaines carrières conduisent les fonctionnaires à changer de métier: comment se forme-t-on pour exercer ces différents métiers dans les différentes fonctions publiques? On pourrait alors retracer quelques carrières emblématiques (militaires, magistrats…). Il existe également des situations où les changements technologiques ou économiques (ou autres) entraînent  des transformations considérables des métiers et des reconversions importantes.
* La “formation initiale” dans les trois fonctions publiques poursuit souvent un double objectif: former aux techniques professionnelles mais également classer les individus. Comment se combinent ces différents objectifs? Dans la mesure où cette formation initiale débouche sur des carrières longues qui aboutissent sur les “sommets et les honneurs”, il est habituel, dans bien des corps, d’équilibrer les bas de pyramide en recourrant à des recrutements complémentaires. Ainsi, les institutrices en exercice n'étaient pas toujours issues de l’Ecole normale, tandis que les titulaires sortis de l’Ecole normale faisaient souvent autre chose que de l’enseignement dans des classes primaires.
* Enfin, ne convient-il pas aussi de s’interroger sur les outils de gestion effectifs mis en œuvre dans les trois fonctions publiques? L’image d’une homogénéité absolue dans laquelle prévaudrait de manière automatique la combinaison des règles de grade et d’ancienneté est inexacte. Il conviendrait donc de souligner la diversité - et les problèmes – de ces différents modes de gestion. Au minimum, on pourrait distinguer les secteurs où la certification donne habilitation à candidater (notamment la fonction publique territoriale) de ceux où le classement donne droit à choisir pour les candidats (l’Education nationale dans le secondaire) et de ceux utilisant des formules plus empreintes de gestion des ressources humaines (les militaires avec la gestion du “rotary” par le “marchand d’hommes”, le ministère de l’équipement). Les études portant sur les rémunérations variables et leur impact sont également souhaitées.
Les projets d'article devront respecter les normes (15 pages maximum) qui sont rappelées sur le site de Formation Emploi (cf. note aux auteurs) Ils sont à envoyer à la rédaction: vergnies@cereq.fr (ou par voie postale: Céreq, 10 place de la joliette, BP 21321, 13567 Marseille Cedex 02, Tél: 04.91.13.24.95).
http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif Očakáva príspevky môžu vrhnúť svetlo aj na globálnej úrovni, ako z monografií o telo, obchod, sektor. Porovnanie, najmä medzinárodné, hoci oni často spôsobí problémy, metódy, bude vítaný. Publikácie v roku 2012.
Nečinnosť úradníkov je často odsúdený, bude pokračovať vo svojej kariére, dokonca aj celá obmedzený na rovnakej pozícii, bolo by oficiálne 20 až 60 rokov.
Napriek tomu je samozrejme zaručená zamestnanie pre držiteľa, ale z tohto poistenia nie je daná bezprostredne, o čom svedčí počet dodávateľov v niektorých oblastiach. Viac...

21 janvier 2012

Utopie en 1970, urgence en 2012

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifUtopie en 1970, urgence en 2012? Paris, 24 janvier 2012. Le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers, accueillera Raymond Vatier à l'occasion d'un moment de réflexion entre responsables de l'établissement sur les métiers de la formation des adultes tout au long de la vie.
Raymond Vatier est l'inventeur des Greta, de l'Onisep, du Cereq et du Cesi.
Il vient de publier « Formation continue, utopie en 1970, urgence en 2012 » aux éditions EMS.
Il sera pour l'occasion accompagné d'Yves URIETA, rapporteur de l'avis du Conseil économique social et environnemental ''40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives''.
Le recteur Christian FORESTIER, administrateur général du CNAM, animera cette rencontre aux côtés de Vincent MERLE, professeur titulaire de la chaire de Travail, Emploi, Acquisitions Professionnelles.
Cet échange aura lieu le 24 janvier de 10h à 12h30 dans l'amphithéâtre Abbé Grégoire au Cnam - 292, rue Saint Martin - Paris IIIe.

Places limitées. Prière de signaler votre participation par retour de mail.
Contact: Gauthier Caron-Thibault, Conservatoire national des arts et métiers, Direction de la Communication, Chargé des relations presse/médias/communication externe. Tél: 01 40 27 29 50/06 24 15 58 60.
http://www.eyrolles.com/Scan/MidScan/9782847691443.gifCet ouvrage retrace les évolutions de la formation continue depuis sa création en 1970 par Olivier Guichard, ministre de l'Education nationale du Général de Gaulle, jusqu'à nos jours.

L'auteur, placé au coeur de ce projet dans les années soixante-dix et observateur attentif ensuite, a réuni documentation et nombreux témoignages d'acteurs de la formation continue. Nous découvrons ainsi que, malgré une mise en place difficile, freinée par la discontinuité ministérielle, la lourdeur et les procédures de l'administration, les dispositions alors arrêtées ont apporté, sur tout le territoire, des services appréciés. Le système mis en place a survécu. Il a permis de multiplier les types de prestations et d'innover selon les besoins.
Partant de ce constat, l'actualité économique et l'urgence des problèmes de l'emploi imposent aujourd'hui de mettre en évidence les conditions dans lesquelles cet ensemble pourrait rendre beaucoup plus de services. Car si la formation continue fonctionne sous de nombreuses formes, des progrès sont nécessaires pour renforcer son efficacité et agir sur la qualification, puis sur l'emploi. Plus que jamais, la formation continue doit permettre aux adultes de se perfectionner, d'évoluer, d'apprendre tout au long de leur vie. Au-delà de la formation continue, la société doit pouvoir désormais compter sur une éducation permanente des hommes et des femmes.
La dernière partie de cet ouvrage présente donc le contexte actuel et propose une série de nouvelles mesures afin de développer et mieux utiliser la formation continue. Organiser l'osmose entre recherche, formation, éducation, entreprise et industrie est devenu un véritable enjeu sociétal pour aider au renouveau industriel et économique de la France.
Voir aussi Histoire et perspective de la formation continue, Des adultes à l’école, Histoire et perspective de la formation continue dans le système éducatif autour de Raymond Vatier, OUVRIR L'ÉCOLE AUX ADULTES, Une mission originale à l'éducation nationale 1970-1974, par Raymond Vatier.

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif Utopia in 1970, 2012 emergency? Paris, January 24, 2012. The Rector Christian Forestier, deputy head of the National Conservatory of Arts and Crafts will host Raymond Vatier at a moment of reflection between officials of the institution on the trades of adult education throughout life. Raymond Vatier is the inventor of Greta, the Onisep, CEREQ and Cesi.
He has just published "Continuing Education, Utopia in 1970, Emergency 2012" published by EMS. He will be accompanied for the occasion Yves Urieta, rapporteur for the opinion of the Economic Social and Environmental ''40 years of vocational training: assessment and prospects''. More
...
21 janvier 2012

La reconnaissance des diplômes dans les classifications professionnelles

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifUne nouvelle rubrique du CEREQ: Actualités des études. Cette nouvelle rubrique du site présente des études en cours. Les évaluations d’expérimentations sociales tout d'abord, et peu à peu les autres... Contact.
Par Pascal Caillaud et Nathalie Quintero: La reconnaissance des diplômes dans les classifications professionnelles.
Le Céreq démarre une étude de douze mois pour le compte du ministère de l’Education nationale, visant à actualiser les connaissances sur la place des diplômes dans les grilles de classification.
Objectifs de l’étude
La question de la reconnaissance des diplômes et de leur valeur sur le marché du travail est une des dimensions centrales de l’analyse des relations entre formation et emploi. Cette reconnaissance peut prendre différentes formes. L’une d’elles est le lien, établi conventionnellement, entre les diplômes et la hiérarchie des emplois, formalisé dans une grille de classification issue de la négociation collective de branche.
Ce lien entre diplômes et emplois s’est déformé dans le temps, sous l’impact d’évolutions majeures. Du côté du système éducatif, ces vingt dernières années ont été marquées par un accès massif des jeunes au baccalauréat, notamment du fait de la généralisation du baccalauréat professionnel, par une massification de l’accès aux formations de l’enseignement supérieur et par leur progressive professionnalisation. Du côté du monde du travail, des changements tout aussi importants ont eu lieu: nouvelle formes d’organisation, réduction des lignes hiérarchiques, modes de management faisant appel aux capacités d’initiative et d’autonomie des producteurs, diffusion de l’usage des TIC…
Questions traitées
La conjugaison de ces évolutions agit sur les liens diplôme-qualification. Cette étude propose d’en étudier l’ampleur à partir du traitement de trois questions:
* Quelle reconnaissance collective des diplômes et des certifications dans le classement des emplois au sein des classifications?
En s’appuyant à la fois sur les bilans annuels de la négociation collective et sur l’exploitation systématique d’un échantillon significatif de conventions en vigueur, on cherchera à comprendre:
- la place tenue par les différents diplômes de l’Education nationale dans les éléments de définition de la qualification, à l’intérieur des grilles de classification, en étant attentif aux effets de rupture éventuellement introduits par la nouvelle rédaction du Code du travail de 2008;
- la place tenue par d’autres types de certifications, et en particulier par les certifications paritaires de branche (CQP), en complément ou en substitution des diplômes de l’Education nationale;
- la dynamique globale et les tendances lourdes de la négociation collective de branche sur le thème de la reconnaissance salariale des diplômes, sur la dernière période (2005-2010).
Une enquête de terrain complétera cette exploitation de sources conventionnelle. Elle visera à analyser en profondeur les référentiels d’action et les stratégies des différents négociateurs impliqués dans des négociations engagées pour la refonte du système de classification dans trois branches professionnelles.
* Quels modes de reconnaissance des diplômes et certifications en cours de contrat de travail?

Le Code du travail impose depuis 2004 aux partenaires sociaux une obligation triennale de négocier sur les modalités de reconnaissance des diplômes et certifications, dès lors qu’ils ont été acquis dans le cadre de certains dispositifs particuliers (DIF, VAE, etc.). Afin de disposer d’une photographie de la situation, sur les deux aspects de la question (reconnaissance de la formation initiale et de la formation continue), on exploitera outre les grilles elles-mêmes, les chapitres consacrés à la formation professionnelle dans l’échantillon de conventions collectives. On cherchera en particulier à mesurer: la fréquence des mécanismes de garanties de classement minimum des salariés diplômés entrant dans l’entreprise ou la branche ainsi que les mécanismes de reconnaissance de la certification acquise par la formation continue ou la VAE en cours de contrat de travail.
* Quelle reconnaissance judiciaire des diplômes présents dans les classifications?
Seront enfin analysés quelques cas emblématiques de la jurisprudence de la Cour de cassation relative à la place des diplômes dans les conventions collectives comme dans le contrat de travail. L’étude de ce matériau permettra de mettre en évidence les différences d’analyse juridique entre les partenaires sociaux (négociateurs comme juges élus dans les Conseils de Prud’hommes) et les magistrats professionnels (Cour d’appel et Cour de cassation). Elle permettra en outre de mettre en lumière les difficultés d’interprétation que les négociateurs n’ont pas perçues, mais que les juges, élus comme magistrats, analysent de façon similaire.
Les résultats de cette étude seront disponibles en décembre 2012. Contacts: Pascal Caillaud (centre associé du Céreq à Nantes), Nathalie Quintero (quintero@cereq.fr).
Par Pierre Roche: Co-analyse du travail des professionnels de proximité intervenant dans la prévention de l’implication des jeunes dans le trafic de drogues.

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif En ny del af Konference CEREQ: News of the undersøgelser Denne nye del af hjemmesiden præsenterer studier. Vurderinger af sociale eksperimenter først, og efterhånden de andre... Kontakt.
Af Pascal Nathalie Caillaud og Quintero: Anerkendelse af eksamensbeviser i erhvervsmæssig klassifikationer.

Konference CEREQ starte en undersøgelse af tolv måneder for Department of Education, at ajourføre deres viden om den rolle af kvalifikationer i klassifikationen tabeller
. Mere...
21 janvier 2012

Emissions spéciales à l’occasion des 50 ans de l’Agence universitaire de la Francophonie

http://www.auf.org/static/img/Logo_Auf_FR.pngL’année 2011 marque les 50 ans de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). A cette occasion, TV5MONDE propose une série d’émissions spéciales pour mettre en lumière les réalisations de l’Agence, opérateur de la Francophonie pour l’enseignement supérieur et la recherche, tout comme la chaîne francophone internationale en est l’opérateur média.
L’AUF est une des plus importantes associations d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche au monde. Elle fédère près de 780 universités sur tous les continents et s’emploie à favoriser la transmission des savoirs en français.
« 7 Jours sur la planète », spéciale 50 ans de l’AUF

Le magazine hebdomadaire de la rédaction de TV5MONDE pour apprendre et enseigner le français avec l’actualité internationale propose une émission dédiée aux 50 ans de l’AUF. Plusieurs reportages seront proposés, notamment une rétrospective historique, le portrait croisé de trois anciens étudiants AUF, un sujet sur les campus numériques ou encore un reportage sur la soirée des 50 ans qui se sera déroulée le 1er décembre à la Cité internationale universitaire de Paris.
Caroline Gosse recevra en plateau Emile Tanawa, directeur du bureau de l’Afrique de l’Ouest de l’AUF, Ingénieur de génie civil; Omneya Shaker, responsable du campus numérique d’Alexandrie; Rania Bou Kheir, professeure libanaise, de l’Université de Beyrouth ET lauréate du Prix de la Francophonie pour jeunes chercheurs.
« Le Bar de l’Europe » reçoit Michel Goldman, directeur de l’IMI
Michel Goldman, professeur d’immunologie à l’Université Libre de Bruxelles et directeur de l’Initiative en matière de Médicaments Innovants (IMI), plate-forme regroupant la Commission européenne, le monde universitaire et l’industrie pharmaceutique, vient s’accouder au bar de l’Europe. Il répond aux questions de Paul Germain, notamment sur ses liens avec l’AUF qui a fixé parmi ses priorités les partenariats public-privé dont il bénéficie.
Emission spéciale: « Les 50 ans du réseau mondial des universités francophones »

Philippe Dessaint présente une émission spéciale tournée au cœur de la Sorbonne en compagnie de Bernard Cerquiglini, Recteur de l’AUF, qui est aussi le fin linguiste aux commandes de « Merci professeur » sur TV5MONDE. Entre témoignages, invités et reportages, ils reviennent sur le rôle et la mission de l’AUF, et abordent les perspectives du prochain cinquantenaire.
TV5MONDE est l’un des principaux réseaux mondiaux de télévision. TV5MONDE, c’est:

- 9 signaux régionalisés distincts (dont 8 diffusés depuis Paris couvrant tous les continents et TV5 Québec Canada diffusée depuis Montréal)
- La seule chaîne généraliste conçue pour une diffusion mondiale, ne diffusant que des programmes d’expression originale française
- 220 millions de foyers raccordés dans près de 200 pays et territoires
- 10 chaînes partenaires francophones (France 2, France 3, France 4, France 5, France O’, ARTE France, RTBF.be, TSR, Radio-Canada et Télé-Québec), le CIRTEF, et un actionnaire principal, la Holding de l’Audiovisuel Extérieur de la France qui regroupe France 24 et RFI
- des programmes sous-titrés en 12 langues (anglais, allemand, arabe, coréen, espagnol, japonais, portugais, néerlandais, roumain, russe) et en français sur l’ensemble des signaux.
- Un media global qui se décline sur Internet, sur téléphone mobile, en WebTV, en VàD et télévision de rattrapage
- 7 millions de visites mensuelles sur les sites Internet fixe www.tv5monde.com et mobile m.tv5monde.com.
http://www.auf.org/static/img/Logo_Auf_FR.png V roku 2011 si pripomíname 50. výročie Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Pri tejto príležitosti TV5MONDE ponúka množstvo špecialít upozorniť na úspechy agentúry, prevádzkovateľ Frankofónie vysokoškolského vzdelávania a výskumu, ako vo francúzskom jazyku medzinárodných médií je prevádzkovateľom.
The AUF je jednou z najväčších asociácií vysokoškolského vzdelávania a výskumu vo svete.
Združuje takmer 780 univerzít na všetkých kontinentoch a snaží sa podporovať prenos znalostí francúzštiny. Viac...
21 janvier 2012

Enquête université: qui sont les chargés de com’ des composantes?

http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/total-composantes.jpgSi la fonction « communication » connaît depuis quelques années une montée en puissance au sein des universités, cette dernière a toujours été mesurée au niveau des services centraux de l’université.
Notre agence, Campus Communication, a cherché à savoir si le mouvement était identique au sein des composantes.  Nous avons tenté de cerner qui fait de la communication au sein des 750 composantes universitaires françaises interrogées.
Le Bilan? Un déploiement de la fonction communication encore en retard. Seule ¼ des composantes interrogées (179 sur 750) disposent au moins d’une personne chargée de la communication.
En revanche quand la fonction communication est installée elle ne semble pas accessoire. 90% des chargés de communication des composantes le sont à temps plein. Comme à l’échelle des services centraux la fonction reste très féminine: 74% de femmes contre 26 % d’hommes à ces postes. Ce sont bien souvent les femmes qui ont une double mission, à la fois de s’occuper de la communication et du secrétariat de direction (8% des référents identifiés). Il est aussi important de souligner que 7% des référents sont des personnes qui sont aussi enseignants au quotidien, la communication n’est donc tout naturellement pas une priorité pour eux.
Les chargés de communication ne sont pas également répartis entre disciplines:
http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/repartition-composantes.jpgComment expliquer que les composantes de sciences et technologie soient celles qui sont le plus dotées de chargés de communication? Première explication factuelle: dans cette catégorie entre en compte de nombreuses écoles rattachées à l’université, écoles dont la culture et les budgets intègrent la fonction communication depuis un moment. Autre explication: ce sont sans doute ces composantes qui, ces dernières années ont connu les plus fortes baisses d’inscriptions.
Les tâches les plus souvent citées par ses chargés de communication des composantes comme missions principales sont:
- Animation du site internet de la composante avec parfois une animation parallèle des réseaux sociaux,
- Organisation d’événements: salons, forums, journées portes ouvertes, déplacement dans les établissements scolaires,
- Conception de supports de communication papier,
- Achat d’espace publicitaire dans la presse nationale, locale.
Vous êtes en responsabilité dans une composante? Chargé de communication dans une composante, dans une université? Dites-nous quelle est la situation dans votre établissement en nous laissant un commentaire.

http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/total-composantes.jpg If the "communication" has for some years a rise in universities, it has been measured at the central services of the university.
Our agency, Campus Communications, sought to know whether the movement was within identical components.
We have attempted to identify which of the communication within the French university surveyed 750 components.
The Balance Sheet? Deployment of the communication function late again. Only ¼ of the components surveyed (179 of 750) have at least one person responsible for communication.

However, when the communication function is installed it does not seem incidental. 90% of communication officers of the components are full-time.
As the scale of the central function is very feminine: 74% female against 26% men in these positions. These are often women who have a dual mission, both to address the communication and management of the secretariat (8% of referents identified). It is also important to note that 7% of referrals are people who are also teachers in daily communication is therefore natural not a priority for them. More...
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