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Aix-Marseille Université paye le tribut de ses prétentions
Posté par Gustave et Pécuchet. Aix-Marseille Université paye le tribut de ses prétentions - Lucie Delaporte, Médiapart, 29 juin 2013. Pour lire cet article sur le site de Médiapart.Aix Marseille université est devenue « la plus jeune et la plus grande » fac de France ce qui lui a permis d’apparaître au classement de Shanghaï des “meilleures universités”. Derrière cette séduisante façade, l’université vit au quotidien d’économies de bout de chandelle.
On hésite d’abord un peu. La façade est en ruine, pas un étudiant à l’horizon… le bâtiment, avec ses filets pour retenir les chutes de pierres, paraît condamné. Difficile d’imaginer devant ces murs lépreux qu’on est devant l’une des antennes de la fac d’Aix-Marseille que son site présente fièrement comme « la plus grande université francophone ». Depuis la fusion en 2007 des trois universités d’Aix Marseille, l’université est en tout cas devenue avec ses 72 000 étudiants et ses 7 600 salariés « la plus jeune et la plus grande de France ». Une entité difficile à cerner puisque la fac est éparpillée sur une trentaine de sites, d’Aubagne à Arles en passant par Avignon ou Digne-les-Bains. Suite de l'article...
Pubblicato da Gustave e Pécuchet. Aix-Marseille Università rende omaggio alle sue affermazioni - Lucie Delaporte Mediapart, il 29 giugno 2013. Per leggere l'articolo sul sito Mediapart. Aix-Marseille Università è diventata "la più giovane e la più" collegio di Francia, che gli ha permesso di apparire alla classifica di Shanghai delle "migliori università". Più...Conférence sociale, que retenir des 44 pages de la feuille de route?
Par Bertrand Nouel. Un an après la grande conférence sociale de juillet 2012, celle de 2013 s’est tenue les 20 et 21 juin derniers dans une certaine indifférence. C’est que parmi les six thèmes abordés, celui des retraites a mobilisé toutes les énergies, et aussi provoqué tous les affrontements, mais la conférence sociale n’a rien révélé qu’on ne connaissait déjà. Le reste des thèmes n’a pas permis de mettre à jour des orientations nouvelles. Le sujet de la compétitivité des entreprises a brillé par son absence préoccupante, cependant que celui du financement de la protection sociale est passé sous le tapis, comme le montre la feuille de route rédigée par le gouvernement à l’issue de la conférence. Un texte extrêmement bavard de 44 pages, qui se signale surtout par le lancement d’une avalanche de concertations et de missions confiées à un ensemble de comités et commissions et autres conseils.
Le premier thème, qui avait pour titre Mobiliser pour l’emploi et la formation professionnelle, réunit en fait le sujet des deux premiers thèmes de la conférence de 2012. On reste sur sa faim, car si l’on parle d’une « mobilisation générale », les dispositifs d’accès à l’emploi mentionnés ne dépassent pas ceux déjà appliqués, à savoir les emplois d’avenir, les contrats aidés et les contrats de génération. Trois dispositifs dont le succès est faible. En ce qui concerne les contrats d’avenir, est soulignée l’implication particulière des collectivités territoriales en tant qu’employeurs et financeurs. Une proposition plus que surprenante lorsqu’on connaît l’état des finances des collectivités locales, qui n’ont au surplus pas de besoin d’embauche (comme le précisait Alain Juppé, interrogé il y a quelques jours en sa qualité de maire de Bordeaux). Suite de l'article...
Voir aussi Conférence sociale - la flexibilité en danger.
By Bertrand Nouel. A year after the great social conference in July 2012, the 2013 was held on 20 and 21 June last in a certain indifference. Is that one of the six themes, the pension has mobilized all energies, and also caused all the fighting, but social conference revealed nothing we do not already know. More...Formation professionnelle: oui à l’évaluation!
Par Lucile Romanello. Alors qu’elle représentait 1,5% du PIB français soit plus de 30 milliards d’euros en 2011, la formation professionnelle et ses effets en termes de retour à l’emploi ou de gains de productivité restent très peu connus en France, les principaux résultats d’évaluation provenant des pays voisins. Dans le cadre du premier colloque international de la Chaire "Sécurisation des parcours professionnels", le 12 juin à Sciences Po, ce thème a été largement abordé au travers de la présentation d’une étude réalisée par Marc Ferracci, professeur à l’Université de Nantes et chercheur associé au Crest et au LIEPP.Un système de formation présentant de nombreuses limites
Le système de formation professionnelle français présente aujourd’hui de nombreuses faiblesses qui limitent grandement son efficacité. Il se caractérise tout d’abord par de fortes inégalités d’accès. Les données de l’enquête emploi de 2010 montrent que la probabilité d’accès à la formation continue est de 34% pour un salarié diplômé du supérieur contre seulement 10% pour un salarié sans diplôme. La formation professionnelle tend actuellement à renforcer le dualisme du marché du travail et ne répond que marginalement aux besoins des travailleurs dont l’employabilité est la plus faible. Ces effets sont amplifiés par le système de l’obligation légale faite aux entreprises de verser pour le financement de la formation professionnelle un pourcentage de leur masse salariale, système qui n’incite en rien les employeurs à investir sur les salariés les moins employables. Les mécanismes de financement contribuent également à renforcer l’opacité du système de formation professionnelle dont la gestion paritaire participe au financement direct et indirect des partenaires sociaux. Enfin, le système actuel conduit à un faible degré de responsabilisation des acteurs et notamment des salariés à qui les formations sont largement imposées par l’employeur qui les finance et qui en capte la majeure partie des rendements.
Marc Ferracci, "Etude relative à l’évaluation des dispositifs de formation professionnelle des demandeurs d’emploi et des salariés" , Chaire sécurisation des parcours professionnels, 2013. Institut Montaigne et ASMEP/ETI, "Remettre la formation professionnelle au service de l’emploi et de la compétitivité", Mars 2013. Pierre Cahuc, Marc Ferracci, André Zylberberg, "Formation professionnelle: en finir avec les réformes inabouties", Institut Montaigne, 2011. Suite de l'article...
De réir Lucile Romanello. Mar sin, sheas sé 1.5% de OTI na Fraince níos mó ná 30 billiún euro i 2011, fanann gairmoiliúint agus a éifeachtaí i dtéarmaí filleadh ar fhostaíocht nó táirgiúlacht gnóthachain anaithnid den chuid is mó sa Fhrainc, na torthaí meastóireachta is mó ó tíortha comharsanacha. Níos...Philippe Jamet: "je déplore un certain désamour à l'encontre des grandes écoles"
Propos recueillis par Charles Centofanti. Philippe Jamet, 52 ans, vient d'être élu, le 11 juin dernier, président de la Conférence des grandes écoles (CGE). Directeur de l'école des Mines de Saint-Etienne, il veut renforcer la visibilité des grandes écoles, en regrettant les critiques dont elles sont la cible. Comment voyez-vous l'avenir des grandes écoles en France?
Il sera brillant, à condition que les mentalités évoluent. Les grandes écoles sont les PME de l'enseignement supérieur. Et pour que cet ensemble soit compétitif à l'international, comme le sont les Etats-Unis et la Chine souvent cités en exemple, il faut des petits organismes qui ne figurent peut-être pas dans tous les classements internationaux mais qui sont néanmoins très performants. De la même manière, toutes les entreprises ne peuvent pas figurer au CAC40, alors que beaucoup sont très compétitives. Pour dire les choses autrement, j'ai parfois l'impression que les grandes écoles sont considérées comme la face honteuse de l'enseignement supérieur. Il existe un discours ambiant ambigu, selon lequel les grandes écoles ne seraient pas conformes à la représentation idéale d'un système ouvert et démocratique. Il faut se débattre pour faire admettre que les grandes écoles ont un rôle à jouer dans l'enseignement supérieur. Suite de l'article...
Interview by Charles Centofanti. Philippe Jamet, 52, has been elected on June 11, President of the Conference of Grandes Ecoles (CGE). Director of the Ecole des Mines de Saint-Etienne, he wants to increase the visibility of large schools, regretting the criticism they are the target. More...Bien choisir son centre de bilan de compétences
Choisir un centre de bilan de compétences
Le choix du centre de bilan de compétences est important. Il s’effectue en toute liberté parmi la liste des centres habilités par le Fongecif de votre région.
Avant de choisir un centre pour réaliser un bilan de compétences, il est conseillé d’en rencontrer plusieurs. Cette rencontre est l’occasion de poser un certain nombre de questions sur le déroulement et le suivi de votre futur bilan.
Ainsi vous pouvez interroger chaque centre sur le public spécifique (demandeurs d'emploi, salariés, ouvriers, employés, cadres...) qu’il est habitué à accompagner et voir si cela correspond à votre situation. C’est aussi l’occasion de savoir si le centre est généraliste ou spécialisé dans certains secteurs comme l’industrie ou les services et de connaître un peu mieux le profil des conseillers et leur formation (ressources humaines, psychologie, etc.).
Voir aussi Faire un bilan de compétences. Le congé pour bilan de compétences. La lettre de congé pour bilan de compétences. Exemples de bilan de compétences. DIF et bilan de compétences. Un bilan de compétences avec le fongecif. Suite de l'article...
5 sites utiles pour s'informer sur la VAE
Obtenir un diplôme sans retourner à l'école, certains en rêvent... C'est possible grâce à la Validation des Acquis de l'Expérience, qu'elle soit salariée, non-salariée ou bénévole. Accessible. Mais comprendre le dispositif n'est pas si simple. Voici quelques sites web qui vous y aideront... www.vae.gouv.fr: c'est le portail officiel de la Validation des Acquis de l'Expérience. Particuliers et entreprises y trouveront toutes les informations nécessaires au démarrage d'une démarche de VAE (déroulement, possibilité de prise en charge financière. Les particuliers peuvent y télécharger le formulaire de demande et accéder au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) accessibles en VAE.
Sur vosdroits.service-public.fr, une rubrique est consacrée à la VAE. Simple et concise, ce lien constitue un très bon début pour se renseigner sur ce dispositif et savoir si vous y avez droit.
Maintenant, il vous fait trouver le diplôme qui validera vos compétences, et l'organisme qui certifiera ces compétences...
Une fois vos démarches effectuées, vous pouvez trouver l'organisme avec lequel vous souhaitez passer votre VAE sur www.ma-formation-dif.fr et www.maformation.fr, les sites spécialisés du réseau Regionsjob. Ne vous fiez pas aux tarifs indiqués, ceux-ci sont indicatifs car la VAE peut être entièrement financée (par l'Etat, la région, l'OPCA, le Fongecif, l'employeur...). Choisissez la formation qui semble vous correspondre et proposez-la à votre employeur.
www.intercariforef.org : Présents dans chaque région, les CARIF (Centres d'animation, de ressources et d'information sur la formation) et les OREF (Observatoires régionaux emploi formation) constituent un réseau d'opérateurs auprès des professionnels de la formation. Découvrez la liste des formations disponibles auprès de chez vous sur chaque site régional (que vous trouverez facilement via Google).
Enfin, comme toujours, les OPACIF (dont Fongecif) ou OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) peuvent financer une VAE. Sur www.fongecif.com, vous trouverez un lien vers le Fongecif de votre région. Celui-ci répertorie les organismes spécialisés pour la réalisation d'un accompagnement des démarches de VAE. C'est au salarié de choisir son prestataire. Suite de l'article...
Get a degree without going back to school, some dream ... This is possible thanks to the validation of acquired experience, whether salaried, non-employee or volunteer. Accessible. But understanding the device is not so simple. More...