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Formation Continue du Supérieur

29 juin 2013

Formation des adultes - HEC aussi fort que 80 universités

http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.pngPar Patrick Fauconnier. La formation des adultes représente un marché de 20 milliards d'euros. L'université ne capte que 1% de ce marché qui fait le bonheur des grandes écoles et du privé. La formation professionnelle est au menu de la Conférence sociale que vient d’inaugurer François Hollande. Il est question que le gouvernement  engage une Nième réforme dans ce secteur. C’est une bonne occasion d’examiner ce que font les universités en matière d’éducation tout au long de la vie. Et le constat est vite fait: les universités ont "oublié" de s’intéresser à la formation des adultes. Cette activité fait pourtant partie de leurs obligations légales (article L 123 -3 du code de l’éducation: les universités sont en charge de "la formation initiale et continue")...
Un marché de 20 milliards

Pour fixer rapidement les idées, la formation continue des adultes est régulée en France par une loi qui oblige les employeurs à verser une taxe qui, augmentée des versements des régions, de l’Etat et des particuliers, abonde un magot annuel de 32 milliards. On n’en parle jamais mais c’est colossal: c’est plus que le budget de la Défense ou de l’Enseignement supérieur. Sur ce montant, si on retire les rémunérations des stagiaires, il reste 20 milliards censés être investis en stages. Ces stages sont-ils bien conçus et organisés? On peut en douter, vu le taux record de chômage du pays depuis des décennies. Mais c’est une autre question. Le fait est que 20 milliards sont annuellement dépensés en stages pour adultes. Sur ce marché, en 2010, nos 80 universités réunies ont facturé 243 millions d’euros de prestations. Donc elles n’ont profité que d’environ 1% de ce marché alors qu’elles ont un besoin criant d’argent.  Et sur ces 243 millions, 63 seulement provenaient de la formation de salariés d’entreprises. Le reste provenant d’actions spécifiques commandées par des régions, Pôle Emploi, ou des contrats de professionnalisation. On remarque donc qu’une école comme HEC, qui a "vendu" l’an passé pour 50 millions d’euros de stages pour adultes a - à elle seule - facturé presque autant de stages que nos 76 universités réunies. HEC finance ainsi 50% de son budget. D’après notre confrère "Le Figaro", ces stages ont également rapporté 22 millions à l’Essec et 12 millions à chacune des écoles de management de Lyon et de Grenoble. Par comparaison, une très grande université comme Paris-Sud Orsay, première française au classement de Shanghaï, forte de ses 2.461 enseignants chercheurs, n’a facturé que 8,5 millions d’euros en formation continue, soit pas mieux que l’Ecole Centrale qui a dix fois moins d’enseignants. Voir l'article entier...
http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.png De réir Patrick Falconer ionann oideachais. Fásta margadh de 20 billiún euro. Faigheann an ollscoil ach 1% den mhargadh chun an delight de na scoileanna móra agus príobháideacha. Níos...
29 juin 2013

Banque et université, l'accord imparfait

http://www.agefi.fr/images/logo_pressePro.gifPar Soraya Haquani. Face aux diplômés des grandes écoles, favoris des recruteurs, la concurrence est rude pour les jeunes issus de l’université. Thibault Saguez, manager chez PwC, le reconnaît, son profil est « atypique » parmi ceux qu'il côtoie au sein des bureaux de Neuilly-sur-Seine du groupe d'audit. Sa formation initiale ne destinait pas du tout ce trentenaire aux missions d'audit et de conseil qui occupent son quotidien: « J'ai fait des études de philosophie et d'histoire à l'université de Paris IV. A 20 ans, je ne m'imaginais pas du tout dans la finance! Mon code génétique est littéraire, ma passion, c'est l'histoire, la philosophie mais je n'avais jamais renoncé à rejoindre le monde de l'entreprise. » C'est grâce à la première édition de l'opération « Phénix » en 2007 que ce littéraire a pu être recruté chez PwC. Le groupe est à l'origine de cette initiative qui vise à ouvrir le recrutement des grandes entreprises aux universitaires diplômés en sciences humaines (littérature, histoire, philosophie, théologie, etc). « J'ai lu un article sur Phénix et lorsque j'y ai participé, PwC m'a attiré. C'était pourtant la seule entreprise que je ne connaissais pas, raconte l'auditeur. J'ai été intéressé par la pluridisciplinarité des métiers, la possibilité de mobilité à l'international, la moyenne d'âge des collaborateurs de l'audit. Lorsque j'ai visité les bureaux, je me suis projeté dans ce cadre de travail. »
« Phénix » est reconduit chaque année depuis six ans mais les relations entre les entreprises du monde financier et l'université restent distantes. Pour preuve, en 2012, la dernière opération n'a permis que quatorze embauches, dont six chez PwC, trois chez Axa et deux à la Bred. En outre, Société Générale, partenaire depuis le lancement, n'a pas participé à la dernière édition, sans doute en raison de son plan de réductions de postes. Néanmoins, depuis la crise et sa remise en cause des modèles de management, certaines institutions financières essaient de se rapprocher davantage des formations des établissements publics d'enseignement supérieur. Ainsi, Crédit Agricole vient de signer une charte avec cinq universités dont l'un des objectifs est de favoriser le recrutement sur des postes à haut potentiel. Suite de l'article...
http://www.agefi.fr/images/logo_pressePro.gif By Soraya Haquani. Faced with graduates of top schools, recruiters favorites, the competition is tough for young people from the university. Saguez Thibault, Manager at PwC, recognize its profile is "atypical" among those he meets in the offices of Neuilly-sur-Seine of the audit group. More...
29 juin 2013

Sept universités françaises parmi les meilleures au monde

http://aka-cdn-ns.adtech.de/apps/372/Ad8254836St3Sz16Sq104437974V0Id14/300x250.jpgPar Quentin Blanc. Pour la deuxième fois, Times Higher Education a classé les jeunes universités, celles crées il y a moins de cinquante ans. Les petites facultés françaises spécialisées tirent leur épingle du jeu. Deux universités coréennes et un établissement suisse. Le podium du classement universitaire international «The 100 Under 50 », publié jeudi par le Times Higher Éducation ,ne manque pas de surprendre. Pas de Harvard, d’Oxford ou de Cambridge à l’horizon, et pour cause: seules les institutions créées il y a moins de 50 ans figurent dans la deuxième édition de ce palmarès. La France tire son épingle du jeu avec sept universités dans le top 100, contre quatre l’an dernier.
Malgré un recul de trois places, l’université Pierre-et-Marie-Curie, 9e, reste la mieux classée. Paris-Sud la talonne de près. Non présente dans le classement en 2012, elle est 10e en 2013. Une performance qui vient confirmer la progression de cet établissement, de plus en plus souvent cité dans les classements internationaux .Claude Bernard-Lyon 1 (57e) et Paris-Dauphine (82e) font également leur entrée dans ce palmarès. Trois universités complètent la délégation française: Paris-Diderot (17e, -2 places), Montpellier-2 (32e, + 14), et Paris-13 (94e, -19). Suite de l'article...
http://aka-cdn-ns.adtech.de/apps/372/Ad8254836St3Sz16Sq104437974V0Id14/300x250.jpg Ag Quentin White. Don dara huair, rangaithe Times Higher Education an óige ollscoil, chruthaigh siad sé níos lú ná caoga bliain ó shin. Scoileanna na Fraince Beaga speisialaithe a chruthaigh cluiche Dhá ollscoileanna Cóiré agus institiúid na hEilvéise. Níos...
29 juin 2013

Installation de la Plateforme RSE

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngLa séance d'installation de la plateforme RSE a eu lieu le lundi 17 juin 2013 à 15 heures en présence de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre et de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur.
Lors de la conférence environnementale de septembre 2012, le Gouvernement s’est engagé à créer une plateforme dédiée à la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE); il répondait au souhait, exprimé collectivement par de nombreuses organisations patronales, syndicales et de la société civile, que soit établi sous le pilotage du Premier ministre une plateforme d’actions pour engager un développement ambitieux de la RSE. Cette plateforme a été aujourd’hui installée au Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Ce Commissariat, rénové et renforcé s’est vu assigner une mission de concertation et de débat. C’est à ce titre qu’il accueille aujourd’hui l’ensemble des parties prenantes de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE)...
La RSE étant un sujet global, le choix a été fait de donner un positionnement interministériel à la plateforme, conformément aux vœux des membres; elle est donc placée au sein Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), lieu privilégié de concertation et de dialogue. La plateforme sera dotée  d’un secrétaire permanent en poste au Commissariat général à la stratégie et à la prospective, celui-ci pourra s’appuyer sur les équipes du Commissariat général au développement durable ainsi que sur celles du Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Suite de l'article...
http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngThe installation of CSR platform session was held Monday, June 17, 2013 At 15 o'clock in the presence of Jean-Marc Ayrault, the Prime Minister and Nicole Bricq, Minister of Foreign Trade. More...
29 juin 2013

Un fonds européen pour l'emploi des jeunes

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngPar Mohamed Harfi et Quentin Delpech, département Travail Emploi. Un fonds européen pour l'emploi des jeunes (Policy Brief 01 - A European Fund for Youth Employment. Proposal for an initiative)
Face à l’aggravation du chômage des jeunes européens, cette note propose la création d’un fonds européen pour l’emploi des jeunes visant à renforcer l’efficacité des financements et la solidarité entre États membres face à la crise.
Un fonds européen pour l'emploi des jeunes. Proposition pour une initiative

Le constat de la situation dramatique du chômage des jeunes européens fait l’unanimité. Le risque d’une génération perdue, en particulier en Europe du Sud, est désormais un scénario plausible. Cette situation est dangereuse au niveau politique car elle recèle des risques de délégitimation des pouvoirs publics, notamment des institutions de l’Union européenne, auprès des jeunes.
Alors que la montée en qualifications des jeunes est un enjeu de compétitivité, le chômage frappe l’ensemble des jeunes, y compris les plus diplômés d’entre eux. Or, la persistance du chômage en sortie de formation initiale, parce qu’elle dévalorise les qualifications, risque de se traduire en hausse durable du chômage structurel, pénalisant ainsi la croissance future de l’Europe, ce qui pourrait affaiblir la solidité de la zone euro.
Dès le début de la crise, des actions ont été entreprises par les pouvoirs publics, tant au niveau national que communautaires. Mais face à l’aggravation de la situation, de nouvelles initiatives sont proposées pour accélérer la mise en oeuvre d’actions en faveur des jeunes. Au niveau européen, deux propositions ont suscité beaucoup d’intérêt : l’initiative pour l’emploi des jeunes, proposée par la Commission européenne et validée par le Conseil européen des 7 et 8 février 2013, et l’initiative franco-allemande “New Deal for Europe” pour l’emploi des jeunes, lancée le 28 mai 2013.
Sur le plan financier, ces initiatives prévoient de mobiliser des moyens rapidement, notamment issus du Fonds social européen (FSE). S’ils sont essentiels en complément des efforts déjà engagés au niveau national, ces moyens pourraient néanmoins rencontrer deux limites:
    * leur efficacité serait affaiblie s’ils empruntaient les mêmes mécanismes d’allocation et de gestion que ceux du FSE;
    * la solidarité inhérente au FSE serait insuffisante au regard de la situation difficile des pays les plus touchés.
Sommaire

    * La situation du chômage des jeunes en Europe: socialement dramatique, économiquement pénalisante et politiquement dangereuse
    * Des initiatives communes, mais des instruments diversifiés face à des marchés du travail européens hétérogènes
    * Pour la création d'un fonds européen d'urgence pour l'emploi des jeunes.
29 juin 2013

Universities from Western Balkans exchange practices on internal quality assurance at EUREQA workshop

http://www.eua.be/images/logo.jpgIn the autumn of 2012, EUA launched a new project in the Western Balkans entitled “Empowering Universities to fulfil their responsibility for Quality Assurance” (EUREQA). The project aims to share with the universities from Albania, Bosnia and Herzegovina and Kosovo the considerable experience and knowledge of EUA and its partner universities in developing efficient internal QA systems adapted to different national and institutional contexts. More information on the EUREQA project, including presentations from the workshop, can be found here. Read more...
29 juin 2013

Institutional Evaluation Programme

http://www.eua.be/images/logo.jpgThe registration period for the 2013/2014 round of EUA’s Institutional Evaluation Programme (IEP) is open until 4 July 2013. The Institutional Evaluation Programme is designed for universities interested in developing a strategic response to challenges that they are currently facing and increasing their ability to anticipate, shape and respond to future challenges. Through a methodology that has been tested in 300 full and follow-up evaluations in 45 countries, institutions will benefit from the following: increased awareness across the university of the need to develop an internal quality culture, increased capacity for setting and implementing strategic goals, and an effective tool that may complement national quality assurance procedures.
The Institutional Evaluation Programme is characterised by its unique combination of an institutional approach, a European perspective through its experienced European teams, its philosophy as a supportive, peer-review based rather than judgemental procedure that takes into account the specific institutional and national context. Moreover, IEP is a full member of the European Association for Quality Assurance in Higher Education (ENQA) and is listed in the European Quality Assurance Register for Higher Education (EQAR). For further information on the Programme and how to register, please visit the IEP website.
29 juin 2013

From Student to Researcher - are we on the right track?

http://www.eua.be/images/logo.jpg6th EUA-CDE Annual meeting: 'From Student to Researcher - are we on the right track?'
The Annual Meeting of EUA-Council for Doctoral Education (EUA-CDE), held at the University of Warsaw from 18 to 19 June 2013, sought to take stock of the developments in doctoral education over the last years. It focused on the question “are we on the right track?” keeping in mind the main goal of doctoral education – to cultivate the research mindset. Around 200 participants from across Europe participated in the conference. In the opening session, two different – but compatible – views were presented by Professor Francesc Xavier Grau, Rector of Rovira i Virgili University in Spain, and Professor Ernő Keszei, Vice-Rector of Eötvös Loránd University, Hungary. Professor Grau underlined the benefits of establishing doctoral schools and the crucial role of doctoral candidates in technology transfer and innovation, while pointing to certain problems in the implementation of reforms. Professor Keszei, meanwhile, talked about how the core traditions of doctoral education were still essential to providing doctoral candidates with skills for careers in and outside academia.
The meeting also included a number of smaller sessions with case study presentations, or special training for both new and experienced staff. Case studies concerned with quality assurance issues were particularly well attended, showing the continued relevance of this topic for doctoral education.
Other plenary sessions discussed the EUA-led projects on doctoral education, which have been completed in 2012-2013: the CODOC project on global trends and the ARDE project on quality assurance. The issue of supervision was also debated in a plenary session with Dr Anne Lee advocating more evidence-gathering in the area and doctoral candidate Klaudia Proniewska giving an overview of the situation of doctoral candidates in Poland. Read more...
29 juin 2013

Table ronde "Handicap et Insertion"

http://www.u-cergy.fr/skins/Univ-Cergy/resources/img/random/cergy_bd5.jpgA l’occasion des journées de sensibilisation au Handicap, l'université de Cergy-Pontoise met en ligne la retransmission d’une table ronde organisée le 23 mai dernier réunissant plusieurs acteurs de la communauté universitaire, dont l'Amue. Au programme: intégration des étudiants et agents handicapés à la vie des institutions, investissements dans des travaux d’accessibilité des locaux et actions a établir pour l’égalité et la diversité en faveur des personnes handicapées. HANDICAP ET INSERTION par com-ucergy Table ronde. HANDICAP ET INSERTION 2ème partie.
Journées de sensibilisation au handicap ouvertes à tous - étudiants et personnels
Journée 1 - CERGY-PONTOISE - jeudi 23 mai 2013
Regards croisés sur le handicap - Notions et préjugés

L'enjeu de cette matinée est d'engager un changement de regard sur le handicap, porté par l'optimisme et une meilleure connaissance de ces personnes "autrement capables".
9h - 12 h site EPSS - 32 bvd du Port - 95004 Cergy-Pontoise
Table ronde Handicap et insertion
L'objectif de cette table ronde est d'apporter différents éclairages sur ce qui se fait dans le domaine du handicap dans l'enseignement et ailleurs.
14h-17h - site UCP- 33 bvd du Port - salle de conférences - 95011 Cergy Pontoise
Invités:
    * Madame Catherine ANDRIAMAHENINA,chef de la mission à l'intégration des personnels handicapés du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche
    * Madame Colombe BARSACQ, directrice de la compagnie "Rayon d'écrits"
    * Monsieur Patrick COURILLEAU, chargé de mission handicap de l'université de Cergy-Pontoise
    * Madame Sylvie DALLET, professeur des universités, université de Versailles-Saint-Quentin
    * Monsieur Christian GRAPIN, association Tremplin
    * Monsieur Jean-Joël LE CHAPELAIN, directeur du théâtre de l'Apostrophe
    * Monsieur Hervé RIVIERES, agence de mutualisation des universités
    * Monsieur Florian SEBAL, étudiant 3ème année de licence de biologie, université de Cergy-Pontoise
    * Monsieur Thierry SIBIEUDE, vice-président du conseil général du Val d'Oise en charge de l'accueil et de l'accompagnement des personnes handicapées et de l'égalité des chances, président délégué de la Maison Départementale des Personnes Handicapées
Journée 2 - VERSAILLES - vendredi 24 mai 2013
Intégration des étudiants et des agents handicapés à la vie universitaire

Retour d'expérience et d'initiatives à l'intégration des étudiants et agents handicapés.
9h - 12h site UVSQ - UFR Sciences - 45 ave des Etats Unis - 78035 Versailles
Espace paysager et handicap: promenades blanches

Alain MICHARD et Mathias POISSON invitent à pratiquer la déambulation comme un art, ils ont confronté leur perception de la ville avec celles de déficients visuels lors d'une série d'ateliers.
14h00 - 17h00 - Ecole nationale supérieure de paysage - 10 rue du Maréchal Joffre - 78000 VERSAILLES. Invitation.
http://www.u-cergy.fr/skins/Univ-Cergy/resources/img/random/cergy_bd5.jpg To mark the day Disability Awareness, University of Cergy-Pontoise launches the retransmission of a roundtable on May 23 involving several players in the university community, including Amue. More...
29 juin 2013

Titre de séjour pluriannuel: étudiants et scientifiques-chercheurs

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Autres/10/3/bulletin_officiel_253103.122.jpgModalités de délivrance des titres de séjour pluriannuels prévus par l’article L. 313-4 du code de l’entrée du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bulletin officiel n° 26 du 27 juin 2013. NOR: INTV1314643C, circulaire du 10-6-2013. ESR - INT.

Dans le cadre des travaux du gouvernement portant sur le renforcement de l'attractivité du territoire pour les talents étrangers, mais aussi avec le triple objectif de sécurisation du parcours des migrants, d'amélioration de l'accueil des étrangers en préfecture et de simplification des formalités administratives concernant le séjour des personnes étrangères, la présente circulaire vise à faciliter la délivrance de titres de séjour pluriannuels à certaines catégories d'étudiants et aux scientifiques-chercheurs étrangers, prévue à l'article L. 313-4 du code de l'entrée du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les données chiffrées actuelles attestent d'un faible recours à ce dispositif. En 2012, 5 095 titres de séjour pluriannuels ont été délivrés à des étudiants et 1 146 à des scientifiques-chercheurs. Il existe une marge de progression, tant dans les volumes que dans leur répartition territoriale, en matière de délivrance des titres de séjour pluriannuels aux étudiants et aux scientifiques-chercheurs, puisque ces chiffres ne représentent respectivement que 4,3% et 13,2% des cartes renouvelées à ces catégories d'étrangers en 2012. Il convient donc de veiller à ce que ce dispositif, destiné à faciliter le droit au séjour des étudiants engagés dans les formations les plus qualifiantes ainsi que des chercheurs internationaux accueillis en France, soit mis en œuvre d'une manière systématique et homogène par vos services. L'application de la présente circulaire vous conduira à faire de la délivrance de titres pluriannuels aux étrangers concernés le principe, et la délivrance de titres annuels l'exception.
I - Les principes généraux

L'article L. 313-4 du CESEDA prévoit trois conditions générales de délivrance d'un titre de séjour pluriannuel:
- il vise deux types de titres de séjour: « étudiant » (art. L. 313-7) et « scientifique-chercheur » (art. L. 313-8);
- le titre de séjour peut être sollicité par le demandeur à l'échéance, pour les étudiants, d'une carte de séjour temporaire et, pour les scientifiques-chercheurs, d'un visa de long séjour valant titre de séjour;
- il déroge à la durée de validité maximale d'un an d'une carte de séjour temporaire prévue aux articles L. 311-2 et L. 313-1 du CESEDA.
II - Les étudiants étrangers
a) Conditions de délivrance

Le titre de séjour pluriannuel ne peut être obtenu qu'à la suite d'une première carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant ». Si les étudiants étrangers disposent d'un visa de long séjour dispensant et valant titre de séjour (VLS-TS) durant leur première année de séjour en France, ils ne sont donc éligibles au titre de séjour pluriannuel qu'après deux années de présence en France, c'est-à-direà l'échéance de leur première carte de séjour temporaire d'une durée d'un an. Par ailleurs, l'étudiant doit être « admis à suivre, dans un établissement d'enseignement supérieur habilité au plan national, une formation en vue de l'obtention d'un diplôme au moins équivalent au master ». La notion d'« admission à suivre » se comprend comme une inscription ou une préinscription. La formation menant au moins au master est la formation correspondant aux première et deuxième années de master. La liste des diplômes au moins équivalents au master est fixée par un arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, en date du 12 mai 2011 (voir texte en annexe II). Il convient de préciser que l'expression « au moins équivalents au grade de master » signifie qu'une formation en vue de l'obtention d'un diplôme de niveau supérieur au master, telle que le doctorat, permet de satisfaire à cette condition. De plus, la délivrance de ce titre pluriannuel, par dérogation à l'annualité du titre de séjour, n'est pas basée sur l'appréciation de l'autorité administrative mais est de plein droit, le second paragraphe de l'article L. 313-4 prévoyant que « la dérogation est accordée à l'étudiant étranger [...] ». En conséquence, l'appréciation du préfet ne porte que sur la durée adéquate du titre de séjour pluriannuel comprise entre deux et quatre ans. Afin de déterminer cette durée, vous prendrez en considération la notion de durée prévisible restant à courir avant l'obtention du diplôme, sauf circonstances spécifiques dûment caractérisées.
b) Méthodologie de mise en œuvre
La durée normale d'un cursus de master est de deux ans et celle d'un doctorat de trois ans (arrêtés du 25 avril 2002 relatifs aux études doctorales et au diplôme national de master, publiés au J.O.RF du 27 avril 2002). Ainsi, les cas décrits ci-dessous, qui peuvent se présenter dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour « étudiant », constituent les principales situations ouvrant droit à la délivrance du titre de séjour pluriannuel:
1. Un étudiant ayant achevé avec succès un cursus de licence en France et étant inscrit (ou préinscrit) au grade de master (ou équivalent) se verra délivrer un titre de séjour d'une durée de deux ans.
2. Un étudiant ayant achevé avec succès un cursus de master en France et étant inscrit (ou préinscrit) au grade de doctorat, mais ne disposant pas d'une convention d'accueil, se verra délivrer un titre de séjour d'une durée de trois ans.
3. Un étudiant, déjà inscrit en doctorat, ne disposant pas d'une convention d'accueil, ayant obtenu un VLS-TS et une première carte de séjour d'un an portant la mention « étudiant », qui atteste que la durée des travaux restant à effectuer sera supérieure à un an se verra délivrer un titre de séjour pour la durée restant à courir, dans la limite de quatre ans ou, si aucune durée n'est mentionnée, pour une durée de deux ans. En l'absence de convention d'accueil, vous pourrez demander qu'il présente une lettre du directeur de thèse attestant de la durée restant à courir dans son cursus. Si la lettre fait état d'une soutenance de thèse au-delà de la durée restant à courir jusqu'à la fin du cursus de doctorat, vous remettrez un titre de séjour pluriannuel couvrant également la période allant jusqu'à la soutenance.
4. Un étudiant reçu au concours d'une grande école, ayant obtenu un VLS-TS et une première carte de séjour temporaire d'un an, pourra se voir délivrer un titre de séjour pluriannuel couvrant la durée de la formation suivie. Cette formation devra toutefois être listée à l'arrêté du 12 mai 2011 repris en annexe.
5. S'agissant de l'étudiant qui, à l'expiration de son titre pluriannuel, n'a pas achevé le cycle au titre duquel il a obtenu cette carte, par suite d'un redoublement, le principe du caractère réel et sérieux des études, détaillé dans la circulaire du 7 octobre 2008 et contrôlé par le juge administratif, demeure applicable. Si, au terme de l'examen de situation, vous décidez de renouveler son titre, il se verra délivrer un titre d'un an.
c) Contrôles et vérifications à réaliser en cours de validité du titre de séjour pluriannuel
La dérogation à l'annualité de la carte de séjour temporaire prévue par l'article L. 313-4 vise à simplifier les démarches administratives des bénéficiaires tout en diminuant la fréquence des contrôles à effectuer par vos services. L'article R. 313-37 du CESEDA prévoit un système déclaratif durant la validité du titre et l'étudiant est ainsi tenu de transmettre « chaque année à l'autorité administrative qui l'a délivrée, par courrier avec demande d'avis de réception, une attestation de réussite à l'examen ou d'admission à l'année supérieure ». En conséquence, vous n'effectuerez de contrôle supplémentaire que dans les situations où la transmission annuelle ferait apparaître une absence de réussite aux examens. Dans cette hypothèse, vous inviterez l'intéressé à fournir tout justificatif de l'établissement présentant le détail des résultats de l'année écoulée et attestant de son assiduité. Par ailleurs, et en cas d'absence de transmission de l'attestation de réussite ou des justificatifs de résultats et d'assiduité, vous pourrez convoquer l'étudiant afin qu'il puisse faire valoir les motifs de non-transmission. Lorsque des éléments concordant feront apparaître un abandon manifeste des études, un détournement de procédure ou une utilisation frauduleuse du droit au séjour, vous pourrez décider de procéder au retrait du titre de séjour pluriannuel, en application du 8° de l'article R. 311-14, tout en veillant au respect du principe du contradictoire. L'article R. 313-37 du CESEDA rappelle également que la condition de ressources, prévue à l'article R. 313-35 du même code, demeure applicable lors de l'examen de la demande de délivrance d'un titre de séjour pluriannuel à un étudiant étranger. Cette condition de ressources ne devra toutefois être justifiée que pour l'année à venir et non pour la totalité de la durée de validité du titre de séjour pluriannuel.
III - Les scientifiques-chercheurs
a) Conditions de délivrance

La délivrance d'un titre de séjour pluriannuel peut avoir lieu à la suite aussi bien d'une carte de séjour temporaire que d'un VLS-TS, portant la mention « scientifique-chercheur ». Ainsi, après une seule année de séjour en France sous couvert d'un VLS-TS, le chercheur étranger peut prétendre au titre pluriannuel. La formulation retenue par le législateur dans l'article L. 313-4 indique que la délivrance n'est pas de plein droit ("elle peut également être accordée"), contrairement au titre « étudiant » (voir supra). Elle est donc laissée à l'appréciation de l'autorité administrative. Toutefois, compte tenu de l'importance que revêt le secteur de la recherche en France et des enjeux d'attractivité du territoire pour les chercheurs internationaux, vous veillerez à privilégier systématiquement le titre de séjour pluriannuel pour les scientifiques-chercheurs. La durée du titre de séjour pluriannuel sera déterminée au vu des pièces fournies par le demandeur « en tenant compte de la durée de ses travaux de recherche »(art. L. 313-4).La durée prévisible des travaux étant précisée dans la convention d'accueil, ce document constituera en principe la référence, sauf situation particulière dûment caractérisée, pour établir la durée du titre.
b) Méthodologie de mise en œuvre

Les cas suivants pourront vous conduire à délivrer un titre de séjour pluriannuel à un scientifique-chercheur:
1. Le chercheur étranger, ayant obtenu un VLS-TS, pourra se voir délivrer un titre de séjour pluriannuel de deux, trois ou quatre ans en fonction de la durée des travaux de recherches restant à courir et prévus par la convention d'accueil. Il convient de rappeler que certains chercheurs viennent en France sous couvert d'un contrat de travail à durée indéterminée, celle-ci étant alors indiquée sur la convention d'accueil. Dans cette hypothèse, le titre de séjour pluriannuel aura alors la durée maximale autorisée de quatre ans.
2. Le doctorant étranger ayant bénéficié d'une convention d'accueil et d'un VLS-TS portant la mention « scientifique-chercheur », pourra se voir délivrer un titre de séjour pluriannuel de deux ans, la convention d'accueil étant généralement alignée sur la durée du contrat doctoral qui est de trois ans (article 3 du décret n° 2009-464 du 23 avril 2009 relatif aux doctorants contractuels des établissements publics d'enseignement supérieur ou de recherche.). Toutefois, et dès lors que le directeur de thèse vous aura, par lettre, attesté d'une durée de travaux de recherches supérieure ou d'une soutenance de thèse au-delà de la durée initiale de trois ans, vous pourrez délivrer un titre de séjour pluriannuel de trois ans. Cette situation s'applique également au doctorant ayant déjà séjourné deux ans en France, avec un VLS-TS puis une CST d'un an, qui pourra, si le directeur de thèse l'atteste, se voir délivrer un titre de séjour pluriannuel de deux ans.
c) Contrôles et vérifications à réaliser en cours de validité du titre de séjour pluriannuel
S'agissant des scientifiques-chercheurs, le CESEDA n'a prévu aucune disposition spécifique de vérification au cours de la validité du titre de séjour pluriannuel. Toutefois, les dispositions générales relatives à la procédure de retrait du titre de séjour, prévues au 8° de l'article R. 311-14, demeurent applicables, à l'instar de la situation des étudiants décrite au point II de la présente circulaire. Par ailleurs, lorsque le scientifique-chercheur sollicite le renouvellement de son titre de séjour, l'article R. 313-36 du CESEDA prévoit que le demandeur est tenu de présenter « la convention d'accueil délivrée par un organisme ayant une mission de recherche ou d'enseignement supérieur agréé à cet effet dans les conditions prévues à l'article R. 313-13 et, le cas échéant, une attestation du même organisme établissant la poursuite des activités de recherche ou d'enseignement supérieur prévues par la convention ». Concernant les ressources du scientifique-chercheur, il convient de rappeler qu'aux termes de l'article R. 313-13, la convention d'accueil atteste que celui-ci « bénéficie de ressources suffisantes pour couvrir ses frais de séjour en France ». Enfin, et s'agissant de la situation spécifique des doctorants, l'article R. 313-11 du CESEDA prévoit que la convention d'accueil est accompagnée d'un contrat souscrit auprès de l'organisme d'accueil.
IV - Gestion des demandes dans l'application AGDREF

Nous vous rappelons que la durée de validité des deux cartes de séjour pluriannuelles issues de l'article L. 313-4 est modulable de un an et demi à quatre ans, par période de six mois.
Les références réglementaires AGDREF sont les suivantes:
- étudiant : 1202
- scientifique-chercheur : 9814
Vous veillerez à la bonne application de la présente instruction et vous nous ferez part des difficultés que vous pourriez rencontrer dans sa mise en œuvre.
Pour la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et par délégation, la directrice générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, Simone Bonnafous  Pour le ministre de l’intérieur et par délégation, le secrétaire général à l’immigration et à l’intégration, Luc Derepas.
Annexe 1
Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Article L. 313-4

Par dérogation aux articles L. 311-2 et L. 313-1, l'étranger titulaire d'une carte de séjour temporaire au titre des articles L. 313-7 ou L. 313-8 depuis au moins un an ou, pour l'étranger demandant une carte de séjour temporaire au titre de l'article L. 313-8, d'un visa délivré pour un séjour d'une durée supérieure à trois mois octroyant à son titulaire les droits attachés à la carte de séjour temporaire susmentionnée peut, à l'échéance de la validité de ce titre, en solliciter le renouvellement pour une durée supérieure à un an et ne pouvant excéder quatre ans. Cette dérogation est accordée à l'étudiant étranger admis à suivre, dans un établissement d'enseignement supérieur habilité au plan national, une formation en vue de l'obtention d'un diplôme au moins équivalent au master. Elle peut également être accordée au titulaire de la carte de séjour temporaire portant la mention « scientifique-chercheur » en tenant compte de la durée de ses travaux de recherche. Un décret en Conseil d'État précise les conditions d'application de ces dispositions.
Article R. 313-37

L'étranger admis à résider en France sous couvert de la carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » qui en sollicite le renouvellement dans les conditions prévues à l'article L. 313-4 présente, outre les pièces mentionnées à l'article R. 313-35:
1° la justification qu'il dispose des moyens d'existence prévus au 1° de l'article R. 313-7;
2° un certificat d'inscription dans un cursus de formation sanctionné par la délivrance d'un diplôme conférant le grade de master et figurant sur la liste établie par arrêté du ministre chargé de l'immigration et du ministre chargé de l'enseignement supérieur. L'étranger titulaire de la carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » d'une durée de validité supérieure à un an transmet chaque année à l'autorité administrative qui l'a délivrée, par courrier avec demande d'avis de réception, une attestation de réussite à l'examen ou d'admission à l'année supérieure.
Annexe II
Arrêté du 12 mai 2011 fixant la liste des diplômes au moins équivalents au master pris en application du 2° de l'article R. 311-35 et du 2° de l'article R. 313-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration et la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, arrêtent:
Art. 1er.
- L'étranger doit présenter à l'appui de la demande prévue à l'article R. 311-35 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile l'un des diplômes suivants :
1° Les diplômes conférant le grade de master: le diplôme de master; le diplôme d'études approfondies ou le diplôme d'études supérieures spécialisées; le diplôme d'ingénieur délivré par un établissement habilité en application de l'article L. 642-1 du code de l'éducation; les diplômes délivrés par l'institut d'études politiques de Paris en application de l'article 2 du décret n° 85-497 du 10 mai 1985 relatif à l'institut d'études politiques de Paris et par les instituts d'études politiques en application de l'article 2 du décret n° 89-901 du 18 décembre 1989 modifié relatif aux instituts d'études politiques; les diplômes délivrés par l'université Paris-Dauphine en application de l'article 3 du décret no 2004-186 du 26 février 2004 portant création de l'université de technologie en sciences des organisations et de la décision de Paris-Dauphine et figurant sur une liste arrêtée par le ministre chargé de l'enseignement supérieur; les diplômes des établissements d'enseignement supérieur technique privés et consulaires visés par le ministre chargé de l'enseignement supérieur et conférant à leurs titulaires le grade de master; le diplôme de deuxième cycle de l'école du Louvre; le diplôme de restaurateur du patrimoine; le diplôme de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr; le diplôme d'État de docteur vétérinaire; le diplôme d'État d'architecte; le diplôme d'études de deuxième cycle de l'école spéciale d'architecture;
2° Les titres et diplômes inscrits au niveau I au répertoire national des certifications professionnelles;
3° Le diplôme de recherche technologique, le doctorat et l'habilitation à diriger des recherches;
4° Sans préjudice des dispositions relatives à l'exercice de ces professions, le diplôme d'Etat de docteur en médecine, chirurgie dentaire, pharmacie, le certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, le diplôme d'études supérieures de chirurgie buccale, l'attestation d'études approfondies en chirurgie dentaire, le diplôme d'études spécialisées de médecine, de pharmacie et de biologie médicale, le diplôme d'études spécialisées complémentaires de médecine et de biologie médicale;
5° Le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion, et le diplôme d'expertise comptable;
6° Le diplôme de paysagiste DPLG;
7° Le diplôme national d'œnologue;
8° Les diplômes de spécialisation et d'approfondissement en architecture;
9° Le diplôme de l'école nationale supérieure des arts et techniques du théâtre;
10° Le diplôme de l'école nationale supérieure Louis Lumière.
Art. 2.
- La liste mentionnée au 2° de l'article R. 313-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est celle figurant à l'article 1er ci-dessus.
Art. 3.
- L'arrêté du 21 juin 2007 fixant la liste des diplômes au moins équivalents au master pris en application du 2° de l'article R. 311-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est abrogé.
Art. 4.
- Le directeur de l'immigration et les préfets de région sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 12 mai 2011. Pour le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, et par délégation, le directeur de l'immigration, F. LUCAS; pour la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, et par délégation, le directeur général de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle,  Patrick HETZEL.

Coinníollacha maidir le ceadanna cónaithe a eisiúint il faoi airteagal L. 313-4 du code de l'entrée du séjour des étrangers et du droit d'asile. 313-4 den chód iontrála agus cónaithe coigríche tearmainn. Oifigiúla Gazette Uimh 26 de 27 Meith, 2013.Mar chuid de na rialtais ag obair ar neartú tarraingteacht an réigiúin do thallann iasachta, ach freisin leis an gcuspóir triple a áirithiú ar an mbealach d'imircigh, feabhas a chur ar an fáiltiú na n-eachtrannach i prefecture agus a shimpliú foirmiúlachtaí riaracháin a bhaineann leis an áit chónaithe ar eachtrannaigh, tá imlitir seo a chur le heisiúint ceadanna a éascú do chatagóirí áirithe daltaí il-bliana agus eolaithe eachtrannacha, taighdeoirí. Níos...
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