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Formation Continue du Supérieur

26 juin 2013

La mobilité des bacheliers et étudiants, une préoccupation territoriale

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.pngPar Loïc Gojard, Président de Résosup. La mobilité des bacheliers et étudiants, une préoccupation territoriale, p.23 d'Universités & Territoires n°93.
La problématique du suivi des parcours des étudiants a été au coeur, parmi d’autres thématiques, des journées nationales des observatoires qui se sont déroulées à Rouen du 29 au 31 mai. Elle constitue une préoccupation de plus en plus importante pour les acteurs de l’enseignement supérieur, que son approche soit réalisée au niveau d’un établissement ou d’un territoire. La multiplication d’études sur cette thématique en est le reflet. Exemple dans les Pays de la Loire.

Dans les Pays de la Loire, trois publications régionales voire inter régionales rédigées par différents acteurs (Rectorat, INSEE et RUOA) sont parues depuis 2011. Elles analysent la mobilité des bacheliers et des étudiants des Pays de la Loire. Morceaux choisis ! L’INSEE des Pays de la Loire (2012) réalise le constat, que nous retrouvons dans d’autres régions comme la région Centre: « les bacheliers et étudiants originaires de la région poursuivent moins souvent et moins longtemps leurs études, privilégiant notamment les filières technologiques et professionnelles de niveau bac + 2. » En 2010, 71% des bacheliers de la région Pays de la Loire poursuivent des études supérieures, alors que la moyenne nationale s’élève à 75%. L’INSEE explique que cet écart est essentiellement dû à la sur-représentation par rapport à la moyenne nationale des bacheliers professionnels dans les Pays de la Loire, jeunes moins enclins à poursuivre des études dans l’enseignement supérieur.
Les bacheliers des Pays de la Loire poursuivant leurs études tendent non seulement à s’inscrire plus fréquemment dans des formations courtes, comme les STS et les IUT, (41% des entrants dans l’enseignement supérieur des Pays de la Loire en 2009 contre 36% au niveau national) mais également à être moins nombreux à continuer leurs études (19% des inscrits en STS dans les Pays de la Loire ont poursuivi une troisième année d’études à l’université ou dans les écoles, contre 26% au niveau national). Cependant pour pallier ce déficit de poursuite d’études après le baccalauréat, les universités des Pays de la Loire travaillent de manière active sur le continuum « bac -3/bac+3 », sur la transition lycée-université. Au-delà de cette mobilité scolaire, le Rectorat de l’Académie de Nantes (2011) met en évidence la mobilité géographique des néo-bacheliers. « Un bachelier sur sept parmi ceux qui poursuivent dans l’enseignement supérieur (Université, STS ou CPGE) quitte l’académie, ce qui représente près de 2 500 jeunes. A l’inverse, on observe de nombreuses entrées dans l’académie en provenance d’autres régions, avec 1 700 arrivées dans une filière universitaire, près de 1 000 en STS et 600 en CPGE. […]
La région se caractérise en outre par une intensité très élevée des échanges d’étudiants avec les autres régions, notamment ses voisines. Si les pôles d’enseignement supérieur attirent surtout des néo-bacheliers (en particulier en BTS), ils présentent un léger déficit d’attractivité au-delà de bac + 2. »
L’étude du RUOA (Réseau des Universités de l’Ouest Atlantique), en s’appuyant sur le Système d’Information sur le Suivi des Étudiants (SISE), analyse la mobilité des étudiants inscrits en Licence ou en Master des 10 établissements du RUOA qui sont répartis sur 4 régions (Bretagne, Limousin, Pays de la Loire et Poitou-Charentes). Comme mis en évidence au niveau des Pays de la Loire par la publication du Rectorat, les établissements du RUOA présentent un léger déficit d’attractivité entre la Licence et le Master. « 6% des étudiants de L3 entrent dans un établissement du RUOA en s’inscrivant en M1. Inversement, 9% quittent le RUOA pour s’inscrire dans un autre établissement répertorié dans le SISE. […] Le flux des étudiants entre les universités du RUOA est lui aussi peu élevé puisque seulement 7% des étudiants du RUOA réalisent une mobilité interne ». Sont également décrits dans cette publication les flux d’entrée et sortie, pour chaque établissement et par discipline, des établissements du RUOA vers des établissements hors RUOA ou entre établissements du RUOA.
Une analyse encore plus fine des parcours et des mobilités pourrait être réalisée en disposant au sein d’un même système d’information de l’ensemble des inscrits dans des formations de l’enseignement supérieur. L’ORES de l’Université Lille Nord de France a mis en place une telle base de données concernant l’ensemble des inscrits dans une formation d’enseignement supérieur de la région Nord-Pas de Calais. Expérience unique en France. D’autres régions suivrontelles cet exemple? Bientôt un système d’information national unifiée?

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.png By Loïc Gojard, President of Résosup. The mobility of students and graduates, a local concern, p.23 of Universities & Territories No. 93.
The issue of monitoring students' course was the heart, among other themes, national days observatories which took place in Rouen from 29 to 31 May. It is a concern increasingly important for stakeholders in higher education, its approach is performed at a facility or territory. The proliferation of studies on this issue is a reflection. Example, in the Pays de la Loire.
In the Pays de la Loire, three regional or inter-regional publications written by different actors (Rector, INSEE and RUOA) have appeared since 2011. More...

26 juin 2013

Les délégations régionales de Campus France - la qualité de l’accueil passe par une présence locale

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.pngLes délégations régionales de Campus France - la qualité de l’accueil passe par une présence locale p.13 d'Universités & Territoires n°93.
L’attractivité de l’enseignement supérieur de la France passe par la qualité d’accueil des étudiants étrangers sur le territoire français. Campus France, soucieux d’accompagner l’étudiant d’un bout à l’autre de la chaîne de mobilité, est conscient que cette qualité d’accueil ne peut pas être dissociée d’une présence locale.

L’EPIC Campus France dispose de sept représentations régionales, implantées dans les villes de Toulouse, Montpellier, Lyon, Strasbourg, Marseille, Nancy et Nantes. Grâce à leur connaissance du tissu local, les délégations régionales peuvent offrir des services appropriés pour faciliter le séjour des étudiants et chercheurs étrangers. Leur proximité et leur connaissance du terrain leur permettent de jouer également un rôle primordial en termes de promotion et d’attractivité de la Région, en liaison avec les services opérationnels des établissements d’enseignement supérieur. Elles contribuent ainsi régulièrement à la mise en oeuvre d’actions spécifiques avec les partenaires universitaires.
Dans le cadre d’une coopération renforcée avec les sites universitaires, Campus France va s’appuyer davantage sur ces délégations. Hormis leurs activités de gestion des bourses de mobilité dépendant de leur secteur géographique, ces représentations régionales auront donc vocation à contribuer aux objectifs d’amélioration de l’accueil des étudiants en étroite interaction avec les communautés d’université et d’établissements. Ces délégations participeront activement à la mise en place en région des dispositifs de guichets uniques, véritables plates-formes d’accueil permettant aux étudiants de mener à bien l’ensemble des formalités administratives et pédagogiques.
Trois questions à.. Bertrand Sulpice, Directeur du Département de la Mobilité de Campus France
La présence à Nantes d’une des sept délégations de Campus France est le fruit d’une histoire particulière, d’une conjonction d’éléments particuliers?
Les délégations académiques ou régionales ont été créées dans les années 70-80 afin de pouvoir accueillir les étudiants boursiers sur tout le territoire. A l’origine implantées sur plus d’une dizaine de lieux, elles sont donc désormais au nombre de 7, dont Nantes qui est une région importante pour les étudiants étrangers, à la fois en raison de la concentration d’établissements d’enseignement supérieurs de très bon niveau et du nombre d’entreprises implantées localement. L’académie de Nantes accueille en effet 13,5% d’étudiants étrangers et vient en dixième position dans les destinations d’études en France. Cette présence s’explique également par les partenariats que Campus France a pu conclure avec les établissements qui lui confient l’organisation logistique de l’accueil et la gestion de leurs mobilités.
Etre une «antenne» locale d’une agence nationale vous amène certainement à développer des rapports privilégiés avec les autres partenaires: pouvez-vous nous décrire ces partenariats?
La Délégation Académique de Nantes est en contact avec l’ensemble des acteurs de la mobilité internationale: établissements d’enseignements supérieur, CROUS, collectivités territoriales et les communautés d’université et d’établissements. Le positionnement de la Délégation Académique de Nantes au sein même de l’UFR Sciences et Techniques traduit bien la volonté de Campus France d’être au coeur du dispositif d’accueil des étudiants étrangers et tout particulièrement des boursiers dont la gestion lui est confiée. Partant du principe que l’accueil commence avant même l’arrivée sur le territoire national, Campus France s’appuie sur les Ambassades et un réseau de prestataires afin de mettre en oeuvre les prestations d’accueil adaptées au séjour des boursiers. Une fois installés à Nantes, Campus France assure également le suivi logistique et administratif du séjour des boursiers et rencontre régulièrement les établissements qui accueillent les boursiers du gouvernement français. Développer l’attractivité et donc la qualité de l’accueil des étudiants étrangers est une priorité nous rappelait Antoine Grassin, directeur de l’Agence.
Avez-vous mis en place des moyens de suivi et d’évaluation de ces axes de développements? et avec quels partenaires ?
La qualité de l’accueil se fera nécessairement avec l’ensemble des partenaires locaux. La participation de Campus France à l’accueil organisé localement pourra être de l’ordre de plusieurs journées de présence au moment de la rentrée universitaire jusqu’à l’intégration de personnel de Campus France dans les équipes d’accueil mises en place par les différents acteurs locaux. Alors Campus France sera en mesure d’accueillir tous les étudiants étrangers et pas seulement les étudiants boursiers comme c’était le cas jusqu’à présent. Le suivi et le développement des actions de Campus France dans ce domaine seront mesurés par les indicateurs d’activité et de performance qui figurent dans le Contrat d’Objectifs et de Moyens de Campus France pour 2013-2015.
http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.png Tá oifigí réigiúnacha de Champas An Fhrainc - bhaile chaighdeán trí láithreacht áitiúil lch.13 de Ollscoileanna & Críocha Uimh 93.
An tarraingteacht ardoideachas sa Fhrainc trí chaighdeán na mac léinn coigríche ar chríoch na Fraince. Campas Fhrainc, fonn chun tacú leis an mac léinn ar fud an soghluaisteacht slabhra iomlán é, ar an eolas nach féidir leis an glacadh a dhícheangal de láithreacht áitiúil.

EPIC Campas Fhrainc Tá seacht n-oifig réigiúnacha, atá lonnaithe i gcathracha Toulouse, Montpellier, Lyon, Strasbourg, Marseille, Nancy agus Nantes
. Níos mó...
26 juin 2013

Vivre la ville universitaire de demain - Universités & Territoires n°93

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.pngPar Nicolas Delesque Directeur de la publication. Depuis dix ans notre lettre tente de valoriser des expériences locales diverses de collaboration entre le monde universitaire et les acteurs locaux. Or, derrière le terme de collaboration se cache plusieurs problématiques. Si le caractère univoque de sa signification n’est pas à remettre en question, nous avons souvent tendance à laisser notre imagination se projeter dans un sens plutôt qu’un autre. La collaboration entre ces deux entités devient une mission avec un objectif utilitariste qui implique une nécessaire adaptation de l’université aux réalités du territoire. Télécharger Universités & Territoires n°93. Feuilleter Universités &Territoires n°93 en ligne.
Le caractère national des fonctions de l’Université, voire avec les lois LRU, son caractère supranational et Européen, lui confère, dans notre pays habitué aux missions « transcendantales » impulsées par l’état central, un rôle immanent semblant flotter au dessus des constructions locales. De cette vision largement partagée, s’est construit de nouvelles collaborations qui ont ouvert, un peu, le fonctionnement des universités aux acteurs locaux. On a vu émerger des collaborations entre certaines composantes des établissements et des acteurs économiques, des projets de recherches appliquées partagées,… Certes, mais a t-on imaginé ce que pourrait vraiment signifier, comme richesse et progrès, une collaboration pleine et entière? A-t-on exploré sans sujets tabous ce que pourrait aussi amener à l’Université et surtout comme enrichissement de ses missions, les richesses du « local », ses savoirs, ses ressources? Le caractère National de l’Université agit comme une sacralisation d’un objet que l’on pourrait, à la marge, adapté au local, mais dont les évolutions essentielles resteraient définis ailleurs. Cet état de fait, provoque presque une autocensure des acteurs, un confinement de la réflexion à des sujets que l’on a bien voulu mettre en partage sans abordé de façon symétrique les apports des uns et des autres dans le coeur de leur mission.
Autrement dit et de façon un peu provocatrice, et si les pouvoirs locaux avaient leur mot à dire sur les projets des établissements? Et si les établissements avaient leur place dans la définition des politiques territoriales? Ces échanges et ces collaborations sont au coeur des réflexions des séminaires organisés par l’AVUF depuis de nombreuses années. Leurs déroulements sur des territoires différents, Lille, Bourges, Roanne, Aix-en-Provence, Nîmes, Albi, Poitiers ont montré à la fois, la richesse des expériences locales et la demande de dialogue et de coconstruction de l’université et des villes de demain. Ils ont aussi montré des différences, dues à la maturité de ces partenariats bien entendu, mais aussi dues à la nature et aux caractéristiques des acteurs: taille de la ville, organisation territoriale, nature des établissements... L’organisation de ce séminaire à Nantes épouse cette approche en articulant les deux facettes, apport et attente pour les collectivités, qui peuvent naître de ses collaborations. Les expériences et échanges que nous relatons dans ce numéro ne sont pas toutes modélisables et applicables sur les autres territoires, mais elles constituent autant d’exemples d’initiatives qui mettent en jeux le territoires et l’Enseignement supérieur. Mais ces réflexions, ces actions, aussi riches soient elles, ne suffisent pas pour faire aboutir des « projets universitaires de territoire » ou « des projets de territoires universitaires » pérennes si nous ne pensons pas aux moyens d’échange et de gouvernance partagée.
Les lois qui s’annoncent, enseignement supérieur et décentralisation vont-elles répondre à cette problématique en proposant un échelon de dialogue à l’instar de ce qui existe dans certains de nos pays limitrophes, sous la forme de sénat académique ou de conseil stratégique? Va-t-on profiter de ce temps de discussion démocratique pour interroger le fonctionnement des conseils académique qui depuis 1991 ont élargis leur domaine de compétences à l’Enseignement Supérieur et en tirer quelques conclusions pour ce nouvel acte de décentralisation? Peut-on rêver à la constitution sur chaque territoire métropolitain d’un vaste conseil académique regroupant largement les acteurs, non seulement de l’enseignement et de la formation, mais aussi ceux du développement territorial? L’émergence de territoire de la connaissance, ou de territoire apprenant ne pourra se faire sans une réflexion sur le pilotage et la définition démocratique de leurs stratégies.
Dans le cadre de son 20ème anniversaire, l’AVUF organise avec 3 collectivités une réflexion prospective sur «la ville universitaire de demain».
• 13 et 14 juin : Vivre la ville universitaire de demain, à Nantes
• 10 et 11 octobre : Aménager la ville universitaire de demain, à Aix-en-Provence
• 21 novembre : Penser, décider, et gouverner la ville universitaire de demain, à Paris. www.colloques-avuf.com.
Pour répondre à ce besoin réciproque de concertation, l'Association des Villes Universitaires de France, Latitude Étudiante Conseil, le cabinet Sup Conseil et la Lettre Universités et Territoires ont décidé d'organiser une série de rencontres entre élus locaux, universitaires, et autres acteurs de l'enseignement supérieur.
Lancé à l'occasion du colloque de Nîmes en mars 2006, ce site a pour vocation de faire connaître le programme de ces rencontres, de faciliter les inscriptions et de rendre compte des échanges les plus fructueux.

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/06/UT_93.png By Nicolas Delesque Publishing Director. Past decade our letter seeking to highlight the various local experiences of collaboration between academia and local actors. But behind the term collaboration hides several problems. If the unique character of its meaning is not to question, we often tend to let our imagination to project in one way rather than another. The collaboration between these two entities is a mission with a utilitarian purpose that involves a need to adapt to the realities of the university area. Download Universities & Territories No. 93. Scroll Universities & Territories No. 93 online. More...

26 juin 2013

La loi Fioraso trahit l'université

http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/194376/?format=jpg&size=x148Après le vote de la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche de la ministre Geneviève Fioraso au Sénat, la communauté scientifique est abasourdie et ulcérée. En effet, un amendement proposé par le groupe écologiste qui permet à une université de recruter un enseignant-chercheur sans que ce dernier n’ait été qualifié par une section du Conseil national des universités (CNU) a été adopté dans la nuit de vendredi à samedi. Or, en allant dans cette direction, c’est toute la gestion et l’organisation nationale de l’activité des scientifiques qui est abandonnée.
La procédure de qualification du CNU permet de garantir la qualité des thèses soutenues dans l’ensemble des universités françaises et d’évaluer les activités scientifiques et pédagogiques pour un poste d’enseignant-chercheur dans une discipline universitaire, à partir de critères d’évaluation équivalents pour l’ensemble des candidats et fixés par la communauté scientifique elle-même. Avec la suppression de cette évaluation nationale – en totale contradiction avec la multiplication des procédures d’évaluation inutiles que l’on nous impose par ailleurs – les universités et leurs instances administratives seront libres de déterminer les critères de recrutement des nouveaux collègues. Le risque sera donc grand de voir s’aggraver le localisme, c’est-à-dire de voir se multiplier les recrutements qui devront moins à la qualité d’enseignant et de chercheur du candidat sélectionné, qu’à des jeux d’arrangements politiques et de petites faveurs personnelles.
Alors que le projet de loi présenté par le gouvernement souffre d’un manque flagrant d’ambition et rend impossible la rupture demandée avec la loi LRU de Valérie Pécresse, cet amendement ne contribue pas seulement à remettre un peu plus en cause le statut des enseignants-chercheurs et le cadre national de l’université publique. Il menace aussi directement la qualité de l’enseignement et de la recherche qui y sont pratiquées aujourd’hui. C’est pourquoi l’Association des enseignants chercheurs en science politique (AECSP), l’Association française de sociologie (AFS) et l’Association des sociologues enseignants du supérieur (ASES) exigent que la commission mixte paritaire qui se réunit mercredi retire cet amendement. Elles comptent sur le sens des responsabilités et des réalités de chacun des parlementaires. Elles rappellent qu’elles souhaitent aussi la suppression de l’agence d’évaluation AERES au profit de la création d’une nouvelle instance paritaire et démocratique.
http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/194376/?format=jpg&size=x148 Tar éis an vóta ar an Dlí ar Ard-Oideachas agus Taighde tAire Genevieve Fioraso an tSeanaid, tá an pobal eolaíochta stunned agus ulcerated. Go deimhin, mhol amháin ag an grúpa comhshaoil ​​a ligeann bhfuil ollscoil múinteoir-thaighdeoir a earcú gan an dara ceann ag cur síos ar chuid de chuid na Comhairle Náisiúnta na nOllscoileanna (CNU) Glacadh leasú ar an oíche ó Aoine go dtí Dé Sathairn. Níos mó...
26 juin 2013

Philanthropie - McGill récolte 1 milliard

Le Devoir.com - Libre de penserPar Lisa-Marie Gervais. Leader québécoise en matière de philanthropie, l’Université McGill persiste et signe: au terme d’une campagne de financement qui a duré neuf ans, l’université a recueilli 1,026 milliard, sur un objectif de 750 millions.

« C’est un énorme record », s’est réjouie la principale sortante, Heather Munroe-Blum, qui a soutenu cette vaste collecte d’argent qui aura duré presque les dix années son mandat, qui prendra fin le 30 juin. Elle est d’autant plus satisfaite de cet objectif dépassé que la campagne s’est déroulée lors de crises, dont une importante récession économique. Au total, 96 000 donateurs ont contribué à la campagne de financement « inventer l’avenir », dont la moitié vient du Québec et l’autre moitié, du Canada et d’ailleurs dans le monde. La plupart des contributeurs sont des diplômés McGillois, toutefois, 10% des fonds recueillis viennent de gens qui n’ont aucun lien direct avec l’université. Les dons proviennent surtout des poches des particuliers (60%), mais également des fondations (26%) et des entreprises (14%). Suite de l'article...
Le Devoir.com - Libre de penserBy Lisa-Marie Gervais. Quebec leader in philanthropy, McGill persists and signs: after a fundraising campaign that lasted nine years, the university has collected 1.026 billion, a target of $ 750 million. More...
26 juin 2013

Des informations sur la VAE sur le site de francetvemploi

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/capmetiers-theme/images/color_schemes/normal/cap-metiers-logo.pngLe site internet du groupe France télévisions, consacré à l’emploi, à la carrière professionnelle, à la formation et aux métiers, présente une page d’informations sur la validation des acquis de l’expérience. Une première approche de ce dispositif pour les personnes qui souhaitent évoluer et valider un diplôme. La VAE est expliquée en 8 points, redirigeant aussi vers les relais conseils et les sites internet incontournables comme le portail national consacré à la VAE ou le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
Francetvemploi fait également un lien sur le site VAE guide pratique qui accompagne les candidats dans leur démarches et la réalisation de leurs dossiers de validation.
En 2010, 2 290 candidats aquitains se sont présentés devant un jury VAE et 62% d’entre eux ont obtenu une validation totale de leurs diplômes dont 50 % relèvent de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur.
Consulter le site de Francetvemploi.
Consulter le portail d’Aquitaine Cap Métiers.
Lire le magazine Cap.M spécial « 10 ans de VAE en Aquitaine ».
An láithreán gréasáin Tá leathanach faisnéise ar an bailíochtú na taithí a fuarthas de na teilifíseáin grúpa an Fhrainc, tiomanta le fostaíocht, gairme, oiliúint agus Idirlíon gnó. Níos mó...
26 juin 2013

Higher education

http://www.thenews.com.pk/images/h1_11.jpgBy Javaid R Laghari. To really find out how a country is going to do in the 21st century, one need not count its oil reserves or natural resources but its highly effective teachers, committed students and dedicated researchers. Knowledge and skills have become the global currency of 21st century economies, and countries will have to decide how much they want to invest in higher education.
The higher education sector faces multiple challenges worldwide. However, the Higher Education Commission (HEC) of Pakistan has kept abreast of all global developments and has taken measures to improve the quality and relevance of education and research at universities. It has made tremendous progress despite constraints in funding by the former government to curtail its autonomy. Read more...
25 juin 2013

EUCIS-LLL welcomes the revision of the “Visa Directive”

http://www.eucis-lll.eu/eucis-lll/wp-content/themes/eucis-lll/images/eucis-gray.jpgEUCIS-LLL welcomes the revision of the “Visa Directive”
The purpose of the Council Directive 2004/114 is to determine the conditions and procedures for admission of third-country nationals to the territory of the Member States for a period exceeding three months for the purposes of research, studies, pupil exchange, remunerated and unremunerated training or voluntary service. The implementation of this directive shows a number of weaknesses. This is why EUCIS-LLL strongly supports the European Commission’s efforts to improve the rules by  revising the existing directive. EUCIS-LLL made some concrete recommendations in order to have a more coherent and efficient system in the EU.
25 juin 2013

Statement in response to the Higher Level Group on the Modernisation of Higher Education report to the European Commission

http://www.heacademy.ac.uk/css/hea2/images/hea2-header-bg-swirl.pngThe Higher Education Academy (HEA) welcomes the report on ‘Improving the quality of teaching and learning in Europe’s higher education institutions’ which sets out a clear vision for the enhancement of teaching and learning across Europe. Of particular note is the recommendation to establish a new ‘European Academy for Teaching and Learning’, which has been ‘inspired by the activities of the HEA…’
The HEA welcomes the report’s recognition of the importance of teacher training and continuing professional development programmes (recommendation four), which research commissioned by the HEA has demonstrated make a real difference to student learning. The report also calls for teaching to be included by higher education providers as part of promotions criteria (recommendation five), a concern that is frequently raised with the HEA in discussion around the status of teaching by UK-based teaching staff. The value of schemes such as the HEA’s National Teaching Fellowship Scheme and Student-led Teaching Awards in recognising and rewarding teaching in universities is also highlighted by the report (recommendation six). Professor Stephanie Marshall, Deputy Chief Executive (Research & Policy), said “This report provides a welcome policy-driver for reform of higher education across Europe. Putting in place mechanisms to adequately reward and recognise teaching in our universities, is essential to ensuring that each and every student receives the very best academic experience.
“HEA research has regularly emphasised the need to focus on measures, many of which are recommended in this report, that we know improve teaching and learning in higher education. We would welcome the opportunity to support the development of the proposed European Academy for Teaching and Learning and to discuss how the UK Professional Standards Framework for learning and teaching might form the basis for demonstrating how professional standards are being met.”
The report is available here
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25 juin 2013

Third meeting of the Ad-hoc WG on the Revision of the ECTS Users’ Guide

http://www.ehea.info/Themes/bologna/images/bologna_logo.jpgThird meeting of the Ad-hoc WG on the Revision of the ECTS Users’ Guide was held on 28 May 2013 in Brussels, Belgium. The meeting was chaired by the European Commission and hosted 18 participants.
The main task of the members of the Ad-hoc WG was to discuss the parts of “Mobility” and“Transparency tools” in the ECTS Users’ Guide. The members of the group also updated and made short discussion on the first draft on “Programme design” and on “Teaching, learning and assessment”. 
Next meeting of the ad-hoc WG on the Revision of the ECTS Users’ Guide will be held in autumn 2013.
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