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Formation Continue du Supérieur

14 août 2013

Les frais d’inscription universitaires sont-ils toujours un sujet tabou ?

http://www.tnova.fr/sites/all/themes/basic/images/interface/logo/TerraNova-logo.jpgCompte-rendu du débat « Poings de vue » : Les frais d’inscription universitaires sont-ils toujours un sujet tabou ? avec P. Courtioux, E. Zemmour animée par M. Andler et L. Daudet.
Alors que l’enseignement universitaire est au cœur de l’actualité avec une « loi Fioraso » qui divise les opinions, Terra Nova a organisé un débat sur un autre sujet brûlant bien que souvent éludé : le montant des droits d’inscription universitaires.
Dans un contexte budgétaire difficile, alors que les missions de l’université se voient étendues, on constate une forte disparité selon les filières au niveau du financement des études, alors que dans le même temps, l’enseignement supérieur peine à jouer son rôle d’ascenseur social.
Terra Nova avait proposé en 2011 une augmentation modérée des frais d’inscription à l’université, sous réserve de refonte des aides existantes. Mais ce positionnement implique de nombreuses autres questions :

  • Comment utiliser de manière optimale cet argent (augmenter les bourses ou donner plus de moyens à l’université) ?
  • Comment gérer les inégalités avec les étudiants étrangers ?
  • De nouveaux modèles économiques (remboursement différé, etc…) sont-ils acceptables ?
  • Est-il judicieux de faire un comparatif de la situation dans les autres pays ?
  • Une trop forte augmentation n’annonce-t-elle pas un désengagement de l’Etat ?

Article entier.

14 août 2013

Cours en ligne et enseignement supérieur: les MOOCs ou "la fin de l’Université que nous connaissions"

http://www.desideespourdemain.fr/themes/desideespourdemain/imgs/logoim.pngPar Daniel Laurent. Tandis que la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) prévoit de "faire entrer l’université dans l’ère du numérique", l’enseignement supérieur connaît depuis quelques années une révolution dont les universités françaises n’ont pas encore pris la mesure : les MOOCs. Cet acronyme désigne les "massive open online courses" ou cours en ligne ouverts et massifs, c’est-à-dire une formation ouverte et à distance ayant recours au télé-enseignement.
Cette révolution est née il y a quelques années aux Etats-Unis, dans l’université de Stanford (Californie) quand un cours sur l’intelligence artificielle, dispensé habituellement à une centaine d’étudiants, reçoit un succès inattendu : une fois ce cours proposé en ligne, sur les 100 000 personnes qui s’y sont inscrites, 23 000 d’entre elles le valident. Suite de l'article...

14 août 2013

Apprentissage : une priorité pour la formation des jeunes

http://www.desideespourdemain.fr/themes/desideespourdemain/imgs/logoim.pngAlors que le nombre de contrats d’apprentissage signés au cours du 1er semestre 2013 est en recul de 23 % par rapport à la même période de 2012, Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne, revient cette semaine sur les enjeux de l’alternance en France.
Trop de jeunes sortent aujourd’hui sans qualification du système scolaire et notre pays compte près de deux millions de personnes âgées de 15 à 30 ans qui ne sont ni en emploi, ni en formation.
Présentés par le gouvernement comme les outils privilégiés de la lutte contre le chômage, les contrats de génération comme les emplois d’avenir peinent à trouver leur public.
S’il l’on veut durablement inverser la courbe du chômage et insérer les jeunes sans qualification, l’apprentissage est la voie qu’il convient de privilégier, de façon résolue et désormais urgente.
Aller plus loin :
Choisir les bons leviers pour insérer les jeunes non qualifiés, Note, Juin 2012.

14 août 2013

Formation professionnelle : la France, «mono-formateur emblématique» en Europe

http://www.desideespourdemain.fr/themes/desideespourdemain/imgs/logoim.pngPar Angèle Malâtre. Une récente étude du Céreq sur la formation professionnelle des salariés en Europe montre des rapprochements en matière de formation continue dans les différents pays européens et souligne certaines spécificités nationales. La France se distingue par un fort accès à des formations « mono-types », essentiellement axées sur les stages et les cours.
Des salariés européens bénéficiant de plus en plus de la formation continue
Dans l’étude Formation continue des salariés en Europe : les écarts entre pays se réduisent encore publiée en juillet 2013, le Céreq note que les salariés européens sont de plus en plus nombreux à se former : en 2010, 66 % des entreprises européennes sont formatrices. Elles ont dépensé 1,6 % de leur masse salariale pour la formation de leurs personnels, la France, dans laquelle les entreprises consacrent en moyenne 2,5 % de leur masse salariale, se situant en tête des pays européens. Sans surprise, le taux d’accès à la formation professionnelle croît avec la taille de l’entreprise. Suite de l'article...

14 août 2013

Installation du CICE

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash4/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgL’installation du comité de suivi du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) a eu lieu :

Jeudi 25 juillet 2013, à 14 heures 30,

au Commissariat général à la stratégie et à la prospective, 18 rue de Martignac – 75007 Paris.

La loi de finances rectificatives pour 2012 a institué un comité de suivi du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi. Présidé par Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective, comme le Premier ministre l’a annoncé lors de la grande conférence sociale pour l’emploi des 20 et 21 juin dernier, ce comité réunira les responsables des administrations centrales concernées, les partenaires sociaux représentatifs au niveau national interprofessionnel. Y participeront également la Banque de France et l’ACOSS, ainsi que deux experts indépendants.

Ce comité de suivi est chargé de veiller au suivi de la mise en œuvre et à l’évaluation du CICE. La mission du comité de suivi sera double :

  • D’abord constituer un lieu de concertation et de suivi de la mise en place du CICE et de ses effets immédiats (recueil d’information, retour d’expérience, lieu de partage d’information, organisation d’auditions et de consultation…) ;
  • Ensuite définir les modalités d’une évaluation du CICE, puis en assurer le suivi.

Il sera notamment chargé de remettre un rapport annuel au parlement, avant le dépôt du projet de loi de finances de l’année. Suite de l'article...

14 août 2013

Étude – Plan de formation dans les entreprises

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash4/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgLe Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) a commandé en septembre 2012 une étude portant sur le thème du plan de formation dans les entreprises. Cette étude a été réalisée par le cabinet Sémaphores.
En 2011, les dépenses totales pour la formation professionnelle et l’apprentissage s’élevaient à environ 31 milliards d’euros. Les dépenses des entreprises représentaient 42 % de ce total. Si le plan de formation est l’outil central de la politique de formation pour l’entreprise, il reste paradoxalement un concept polysémique de périmètre variable.
Dans un sens restreint, il est entendu comme l’ensemble des actions de formation “imputables” au sens de l’obligation fiscale portant sur les entreprises, soit plus de 11 milliards d’euros en 20113.
Dans un sens plus large, le plan de formation renvoie à l’ensemble de la politique de formation de l’entreprise et regroupe les obligations de l’employeur en la matière.
Dans tous les cas, le plan de formation est encadré par des obligations qui se sont renforcées au fil du temps (obligation légale de financement, obligation d’assurer l’adaptation des salariés au poste de travail et à l’évolution de l’emploi, obligation de respect des dispositions des accords de branche, processus réglementaire de consultation des représentants des salariés).
L’étude a pour objectif d’examiner, sur la base d’une analyse empirique des pratiques de terrain, les usages du plan de formation, les modalités de sa construction et de son pilotage, et de voir en quoi il peut constituer un outil stratégique. Elle vise à enrichir les travaux existants, notamment ceux conduits sous un angle statistique, par une lecture plus qualitative des processus, des procédures et des enjeux associés au plan de formation.

  • Auteurs : Antoine Naboulet, Quentin Delpech, département Travail Emploi
14 août 2013

Communiqué – Le CGSP s’engage dans l’évaluation des politiques publiques

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash4/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgLe comité interministériel à la modernisation de l’action publique (CIMAP), qui s’est réuni mercredi 17 juillet à Matignon et auquel a participé Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective, a acté les modalités de participation du CGSP à la démarche d’évaluation des politiques portée par le secrétariat général à la modernisation de l’action publique, dont le principe avait été annoncé lors de la grande conférence sociale des 20 et 21 juin : le CGSP formulera des propositions sur le choix des politiques à évaluer en priorité, organisera la concertation autour de la démarche d’évaluation et ses résultats, et portera un regard d’ensemble sur la cohérence des réformes proposées.
Un protocole associant CGSP et SG MAP a été conclu en ce sens.

Protocole visant à organiser la collaboration entre
le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP)
et le Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SG MAP)
sur l’évaluation des politiques publiques

Le Compte rendu du CIMAP du 18 décembre 2012 indique que « le futur commissariat à la stratégie et à la prospective sera associé à la démarche d’évaluation. Une formation associant partenaires sociaux, élus et personnalités qualifiées sera chargée d’assurer un suivi indépendant des évaluations. »

La feuille de route de la grande conférence sociale pour l’emploi de juin 2013 en précise les orientations : le CGSP « jouera tout d’abord, pour les nouvelles évaluations, un rôle de garant et d’expert en soutenant les travaux engagés (appui méthodologique, centre de ressources et d’expertise, organisation de concertations). Cet appui sera adapté en fonction des évaluations. Il organisera avec les partenaires sociaux une réflexion stratégique sur le programme d’évaluation et formulera des propositions sur le choix des politiques à évaluer prioritairement et sur les modalités de la concertation. » Suite de l'article...

14 août 2013

Séminaire : L’évolution des transferts entre les générations – Contribution à une politique des âges

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash4/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgLe Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP)  a organisé un séminaire sur

L’évolution des transferts entre les générations.

Contribution à une politique des âges

le jeudi 11 juillet 2013 de 14h à 18h30
au Commissariat général à la stratégie et à la prospective
18 rue de Martignac – 75 007 Paris

Quelle place donner aux risques attachés aux différents âges de la vie ? Cette question est au cœur des grands choix relatifs aux retraites, à la politique éducative, à la politique familiale ou encore à la prise en charge du risque dépendance. Pour y apporter des éléments de réponse, ce séminaire présentera une étude, inédite en France, qui mobilise la méthodologie des comptes de transferts nationaux. Cette étude comptabilise ce que chaque cohorte produit et consomme chaque année, ce qui permet d’en déduire l’ensemble des transferts entre les générations et leur évolution au cours des trente dernières années.

Quelles sont les principaux enseignements de cette étude ? Quelles nouvelles opportunités d’analyse des risques sociaux rend-elle possible ?

PROGRAMME

14h00 – Introduction du séminaire

  • Jean-Hervé LORENZI, Titulaire de la chaire transitions démographiques, Paris-Dauphine – ENSAE

14h15 – Transferts générationnels : principes, portées et limites

Comment ont évolué en France depuis 30 ans les profils par âge de consommation et de production ? Que peut-on en conclure sur l’évolution des transferts entre les générations ?

  • Hippolyte D’ALBIS, Professeur d’économie, université Panthéon-Sorbonne Paris-I
  • Carole BONNET, Chargée de recherche à l’INED, Unité démographie économique

15h00 – Table ronde 1 : Discussion – Qu’apportent ces nouveaux résultats ?

Un certain nombre de travaux ont déjà été réalisées en France sur les transferts entre les générations. En quoi ces nouveaux résultats se distinguent-ils de ceux des études précédentes ? Qu’apporte en particulier la prise en compte de la production et de la consommation domestique, ainsi que la décomposition des transferts selon le sexe des individus ?

Président

  • André MASSON, Chercheur UMR Paris-Jourdan Sciences économiques, directeur de recherche CNRS, École d’économie de Paris

Interviendront

  • Didier BLANCHET, Rédacteur en chef de la Revue Économie et Statistique, Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)
  • Gustavo DE SANTIS, DiSIA (Dip. di Statistica, Informatica, Applicazioni  « G. Parenti »), Université de Florence
  • Fabienne BRUGERE, Professeure de philosophie à l’université de Bordeaux-3, présidente du Conseil de Développement durable de la communauté urbaine de Bordeaux

ÉCHANGES AVEC LA SALLE – PAUSE

17h00 – Table ronde 2 : Quelles conséquences pour notre modèle social ?

L’étude des transferts entre générations selon la méthologie des comptes de transferts nationaux constitue-t-elle un outil permettant de piloter une politique des âges ? Que nous dit-elle de la soutanabilité et de l’équité de notre système social ?

Président

  • Bruno PALIER, Directeur de recherche du CNRS à Sciences-Po (Centre d’études européennes)

Interviendront

  • Bertrand FRAGONARD, Président délégué du Haut conseil de la famille
  • Yves GUÉGANO, Secrétaire général du Conseil d’orientation des retraites
  • Annick MOREL, Présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie

ÉCHANGES AVEC LA SALLE – PAUSE

18h – Conclusion

  • Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective
14 août 2013

Bienvenue sur le site du Commissariat général à la stratégie et à la prospective

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash4/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgCréé par décret du 22 avril 2013, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) s’est substitué au Centre d’analyse stratégique.
Lieu d’échanges et de concertation, le CGSP est chargé d’apporter son concours au Gouvernement pour la détermination des grandes orientations de l’avenir de la nation et des objectifs à moyen et long termes de son développement économique, social, culturel et environnemental. Il contribue, par ailleurs, à la préparation des réformes décidées par les pouvoirs publics.
Vous retrouverez sur ce site toute l’actualité du CGSP : ses publications en intégralité, ses événements, des informations sur les travaux en cours, des chroniques ou billets de Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective, des vidéos sur les activités du CGSP…
L’ensemble des avis et rapports du Commissariat général à la stratégie et à la prospective seront rendus publics sur ce site temporaire, avant la mise en ligne du site internet à l’automne prochain. N’hésitez pas à nous contacter via le formulaire de contact pour toute demande d’information.
Bonne visite !

14 août 2013

La nouvelle politique des pôles de compétitivité : des pôles au service de la croissance des entreprises et de l'emploi

http://www.redressement-productif.gouv.fr/files/imagecache/image_information_default/competitivite-gouv-fr.jpgCe document très synthétique présente les grandes lignes de la nouvelle politique des pôles pour la période 2013-2018. Télécharger le document de présentation; le dossier complet.
Une ambition majeure : accroître l’impact économique des pôles
Dans le cadre des décisions du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, le Gouvernement a annoncé la poursuite de la politique des pôles de compétitivité. L’objectif principal de cette nouvelle phase est de concentrer l’action des pôles de compétitivité vers les produits et services à industrialiser. Il s’agit d’accroître l’impact économique des pôles pour davantage de croissance des entreprises et plus d’emplois...
Une gouvernance partenariale entre l’État et les collectivités territoriales
Pour la mise en oeuvre de cette nouvelle ambition, l’État et les Régions exercent un copilotage rénové de la politique des pôles de compétitivité. L’objectif est d’accroître l’efficacité de l’action publique en instaurant un partenariat plus étroit. La nouvelle gouvernance de la politique des pôles s’articule autour de trois instances :
• au niveau national, un comité d’orientation apporte des recommandations sur les orientations générales de la politique des pôles. Cette instance consultative se compose d’acteurs institutionnels (ministères, collectivités territoriales, opérateurs de l’État), de personnalités qualifiées et de représentants des pôles.
• au niveau national, un comité de pilotage assure la gestion opérationnelle de la politique des pôles. Il se compose des ministères impliqués dans cette politique et de représentants des collectivités territoriales.
• au niveau local, des comités de coordination se réunissent sous la présidence conjointe du préfet de région et du président du conseil régional. Ces comités permettent des échanges réguliers entre les pouvoirs publics et les pôles, sur des thèmes comme la stratégie, l’évolution des projets, le financement, ... Télécharger le document de présentation; le dossier complet.

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