Le FPSPP défend l’efficacité du paritarisme de gestion
Dans son premier rapport remis au Parlement, le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) rend compte de ses actions et de son rôle dans le financement des dispositifs d’insertion des demandeurs d’emploi. Voir l'article...
Rapport sur le projet de loi de finances 2017 - Annexe N° 37 Recherche et Enseignement Supérieur
Extrait
Poursuivre le développement de la comptabilité analytique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche
La question de la prise en compte des coûts indirects renvoie donc à la capacité des universités et organismes de recherche de connaître leurs coûts réels.
Lors de son audition à l’occasion de l’élaboration du rapport d’information sur la gestion des investissements d’avenir pour la recherche et l’enseignement supérieur, déjà cité, le Président du CNRS, M. Alain Fuchs, avait déclaré que la situation idéale à la fois pour le calcul du coût du projet et pour des raisons de comptabilité pratique serait évidemment de travailler à coûts complets.
Le directeur général de la recherche et de l’innovation, M. Roger Genet, avait quant à lui exposé que la France était en retard en matière de coûts complets, et qu’il fallait avoir « une vision d’ensemble de ceux-ci pour toutes nos opérations, et ce même si les financements ne couvrent pas la totalité de leurs coûts ».
Pendant la préparation du rapport spécial sur le projet de loi de finances pour 2016, le CEA, qui, en matière de recherche industrielle, facture aux industriels clients l’intégralité des coûts des recherches qu’il conduit pour eux, a exposé que, s’il ne fallait pas sous-estimer l’effort à accomplir pour être capable de connaître l’intégralité des coûts que peut engendrer un projet de recherche, « le jeu en valait la chandelle », la mise en place des instruments de gestion adéquats rendant ensuite le coût de chaque projet de recherche facilement évaluable par le CEA.
Interrogé l’an dernier par le rapporteur spécial, le ministère chargé de la recherche a exposé qu’une mission d’expertise, associant l’ensemble des structures du ministère, la conférence des présidents d’université (CPU) et la conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) était en cours.
En 2014 un référentiel partagé des coûts complets de formation et de recherche et une méthodologie de construction des coûts complets des activités ont été construits.
À partir du mois d’avril 2015 et jusqu’au milieu de l’année 2016, une deuxième étape a consisté à expérimenter cette méthodologie d’élaboration des coûts complets des activités. L’expérimentation était d’ampleur puisque douze universités et cinq écoles d’ingénieurs s’étaient portées volontaires (notamment les universités de Strasbourg, d’Aix Marseille et l’université Pierre et Marie Curie), ce qui représentait environ 20 % du budget total de l’enseignement supérieur français.
Selon les informations recueillies par le Rapporteur spécial, les résultats de cette expérimentation se sont révélés très positifs : plus d’une dizaine d’établissements ont conduit la démarche à son terme ; elle a permis d’obtenir des données de coûts homogènes favorisant notamment les comparaisons entre établissements et l’aide à la prise de décisions.
Toujours selon les informations recueillies par le Rapporteur spécial, la méthodologie de connaissance des coûts des activités est également utilisée par des établissements et regroupements qui ont été retenus dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt du 12 octobre 2015 pour le développement de la formation continue dans les établissements d’enseignement supérieur. La méthodologie permet de déterminer les coûts complets d’actions de formation continue et d’éclairer la politique tarifaire.
En 2017, une troisième étape devrait consister dans l’extension du dispositif de connaissance des coûts des activités à l’ensemble des établissements, selon un calendrier qui pourrait s’adosser à celui des vagues contractuelles de sites, en lien avec le volet soutenabilité financière de l’offre de formation du dossier d’accréditation. Voir l'article...
Rapports d’étonnement > La fraude scientifique
Les modalités d’évaluation des chercheurs au travers de leurs publications, adoptées par la communauté scientifique depuis plusieurs décennies, risquent, si elles n’évoluent pas, de devenir une cause de fraude scientifique. Aujourd’hui en effet, dans la plupart des disciplines, un chercheur se voit évalué par ses pairs en fonction du nombre de ses citations dans les revues scientifiques. Cette incitation à « publier ou périr » est à l’origine de dérives, pour l’instant singulières, mais qui pourraient se multiplier.
Face aux drames, aux dommages directs et collatéraux, à l’image écornée de la communauté scientifique... poursuivre sur le mode « business as usual » serait aussi étrange que de considérer que les institutions sportives n’ont aucune responsabilité dans le dopage des athlètes. D’où la nécessité d’appréhender autrement la prévention, la détection et la sanction de la fraude scientifique. En particulier en ayant en tête de cesser de faire porter le risque et les rares sanctions de la fraude sur le seul chercheur qui la commet, mais d’y associer également les institutions qui l’accueillent. Voir l'article...
New Report on Remediation in Community Colleges
By Ashley A. Smith. A new report from the Public Policy Institute of California finds that the majority of students entering the state's community colleges are placed in remedial courses and most of them never move on to earn a degree, certificate or transfer. Read more...
Report on Higher Ed Clean Energy Investments
By Rick Seltzer. A new report out Wednesday looks at colleges and universities investing in clean energy in an attempt to spark conversations about associated benefits. Read more...
New report ranks the 50 top-paying college majors
Higher Ed Tech News and Research ~ Ray Schroeder, editor. Glasdoor.com reveals a list of the top 50 highest-earning majors, with STEM majors comprising each of the top ten degree programs. More...
Le Cnesco publie un rapport scientifique proposant une analyse globale autour de l'attractivité du métier d'enseignant
L’enquête du Cnesco tend à montrer que le métier d’enseignant attire encore les étudiants. Il est vécue comme une vocation (choisi très tôt) et est considéré comme porteur de sens et attractif aux yeux des étudiants.
De plus, une analyse longitudinale des politiques de recrutement ne permettent pas de conclure à une crise globale d’attractivité mais plutôt à des difficultés sectorielles, dans certaines académies et certaines disciplines. Le rapport met en avant une hausse du nombre de salariés du public et du privé admis au concours de professeur des école.
Attractivité du métier d’enseignant
Info-retraite - Le rapport annuel
Graduates geared for low-skill public service jobs – Study
By Wachira Kigotho. According to the new study, Expanding Job Opportunities in Ghana, released on 20 October in Washington DC, most tertiary-educated graduates are in the public sector and fewer than 10% are in the private sector. Read more...

