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Formation Continue du Supérieur
17 novembre 2019

Laïcité - Second principe : la neutralité de l’État, sans préjudice pour la liberté religieuse

Accueil - Vie PubliqueLa neutralité désigne ici l’attitude de l’État qui s’abstient de prendre position dans les domaines de la religion. Cette non-immixtion dans les affaires religieuses peut être vue sous trois angles :
  • institutionnel : État et Églises sont organiquement distincts ;
  • législatif et réglementaire : l’État n’impose, ne privilégie et n’interdit aucune religion ;
  • financier : les pouvoirs publics ne subventionnent directement aucun culte (sauf pour les aumôneries). Sont néanmoins autorisées les aides indirectes telles que les avantages patrimoniaux et fiscaux consentis aux congrégations et aux associations cultuelles, ou les baux emphytéotiques pour la construction d’un édifice cultuel.

En France, le principe de neutralité se traduit notamment par celle du service public, qui implique que :

  • les usagers du service public soient traités sans discrimination ;
  • les agents ne disposent pas, « dans le cadre du service public, du droit de manifester leurs croyances religieuses  » (Conseil d’État, 3 mai 2000, Mlle Marteaux).

Une nouvelle fois, toute la question est de savoir si la neutralité implique que l’État doive repousser toutes les religions ou arbitrer entre elles. Le « neuter » latin signifie-t-il un « ni… ni » (étymologie latine : ne et uter) ou un « et… et » ? Entre l’État qui relègue les religions dans la sphère privée et celui qui apporte son soutien à toutes les religions, sans discrimination, une gradation d’interprétations est possible, qui explique les débats récurrents. Par exemple, faut-il abolir les jours fériés catholiques hérités de l’histoire ou, au contraire, en réduire le nombre et reconnaître de nouveaux jours fériés pour l’islam et le judaïsme ? Cesser le financement de l’entretien des lieux de culte catholiques antérieurs à 1905 ou admettre également le financement public de mosquées ? Imposer un menu unique consensuel (ex : végétarien) dans les cantines scolaires ou proposer systématiquement un menu de substitution quand un plat contenant du porc est servi ? Il existe donc deux façons bien différentes pour l’État d’être neutre, c’est-à-dire d’assurer l’égalité des cultes. On le voit, le principe d’égalité de traitement est consensuel mais autorise des solutions très variables, entre une conception intégratrice voire assimilatrice de la République et le communautarisme qui réduit l’État à un rôle d’arbitre entre des religions qu’il tolère, voire encourage.
De quelque façon qu’on la conçoive, la neutralité laïque n’est pas une politique publique fondée sur une vérité universelle, mais un choix politique qui dérive de l’opinion selon laquelle le respect de la pluralité des idées et des croyances est préférable à l’imposition d’une vérité unique. Ce choix implique une action. L’État laïque n’est ni indifférent ni passif :

  • il intervient pour faire respecter les libertés religieuses (protection des minorités) et même pour les rendre effectives (financement des aumôneries dans les lieux fermés) ;
  • en sens inverse, il agit, le cas échéant, pour protéger l’ordre public et les libertés fondamentales des comportements religieux lorsque ceux-ci les menacent.

À cet égard, la neutralité ne saurait être absolue. « Il n’y a que le néant qui soit neutre », disait Jean Jaurès. L’État promeut nécessairement une morale laïque, ensemble de principes et de valeurs qui se superposent aux différents credo religieux et rendent même possible leur coexistence. La simple idée que la religion est une affaire privée constitue un postulat, un acte de foi en la raison qui a dû être imposé historiquement aux religions et que l’école reproduit quotidiennement en formant l’esprit critique. Plus...

17 novembre 2019

Premier principe : la reconnaissance de la liberté de conscience, dans le respect de l’ordre public et des autres libertés

Accueil - Vie PubliqueLa laïcité accroît les libertés : liberté des croyants et des non-croyants qui, dans des régimes confessionnels, peuvent être opprimés, et plus généralement, libertés individuelles comme le droit au divorce, à l’IVG ou au mariage homosexuel, rendus possibles par l’État laïque sans nuire aux croyants. Comme le dit l’historien et sociologue des religions Jean Baubérot : « Ce n’est pas par la répression mais par la promotion des libertés que la laïcité s’impose aux religions. »
Pour autant, la liberté religieuse est doublement limitée :
  • elle s’exerce dans le respect de la liberté d’expression des autres, même si celle-ci prend la forme de pièces de théâtre ou de dessins ou caricatures considérés comme blasphématoires ;
  • l’ordre public et les libertés fondamentales interdisent des pratiques telles que la répudiation ou la polygamie. À cet égard, la lutte contre les dérives sectaires passe par la prévention et la répression des pratiques délictueuses, et non par la définition, donc la stigmatisation de telle ou telle organisation comme secte, ce qui serait contraire à la neutralité de l’État. Plus...
17 novembre 2019

Laïcité - Deux principes complémentaires mais à hiérarchiser

Accueil - Vie PubliquePour atteindre ces objectifs, l’État laïque mobilise deux principes :
  • la garantie de la liberté religieuse, dans le respect de l’ordre public et des autres libertés ;
  • la neutralité de l’État, dans le respect de la liberté religieuse.

Ces deux principes sont énoncés par les deux premiers articles de la loi du 9 décembre 1905.

Liberté de conscience et neutralité de l’État sont donc complémentaires :

  • l’exercice effectif de la liberté de conscience est dépendant de l’intervention, favorable ou défavorable, des pouvoirs publics (financement de la construction ou de l’entretien d’un lieu de culte, interdiction du port d’une tenue religieuse, protection des minorités religieuses ou athées, etc.) ;
  • inversement, les pouvoirs publics sont conduits à des compromis pour rester neutres dans un contexte de demandes religieuses multiples, sinon concurrentes.
Mais à quel principe accorder la prééminence ? Plus l’emprise du principe de neutralité s’étend dans la sphère du service public, voire dans l’espace public, plus l’espace d’expression des croyances se réduit, et réciproquement.
  • Loin d’aller de soi, la coexistence entre pluralisme religieux et neutralité de l’État est en effet problématique. Ainsi, le lecteur qui, en parcourant la fin de l’article 2 de la loi de 1905, a été surpris (ou choqué) de constater que l’État doit financer des aumôneries, trahit son adhésion spontanée à la conception d’une « laïcité de combat ». Selon cette conception, en effet, les pouvoirs publics ne devraient apporter aucun concours, notamment financier, à l’exercice de la liberté de conscience. Le financement des aumôneries constitue alors une anomalie, un vestige de l’État pré-laïque.
  • Mais si, à l’inverse, l’accent est mis sur la liberté de conscience garantie à l’article 1er, celle-ci, qu’elle prenne la forme d’une croyance religieuse ou non, doit pouvoir se traduire dans des pratiques et non rester dans le « for intérieur ». Selon cette interprétation, il n’est pas illogique que l’État laïque finance des aumôneries. Plus...
17 novembre 2019

Laïcité - Un triple objectif de libération de la décision publique, de promotion de la liberté de conscience et de paix sociale

Accueil - Vie PubliqueSi la justice consiste, selon Augustin, à « rendre à chacun ce qui lui est dû », la laïcité opère une juste séparation entre politique et religion.
D’une part, l’État devient autonome, souverain, maître des choix politiques, rompant ainsi avec la logique de dépendance qui prévalait partiellement jusque-là. Il devient admis que le fondement du pouvoir est immanent, basé sur un contrat social. Le processus de laïcisation débouche donc sur la démocratisation, sinon la rationalisation, de la décision publique. À titre d’exemple, dans un régime laïque, sur des sujets tels que l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ou l’euthanasie, les arguments de type religieux ne sont pas recevables en tant que tels. La vie peut être défendue pour de multiples raisons, mais pas parce qu’elle serait un don de Dieu.
D'autre part, le principe de laïcité promeut la liberté de conscience – des croyants comme des non-croyants – et garantit l’égalité de leur traitement. La liberté religieuse a été reconnue en France aux protestants en 1789 et aux juifs en 1791. À l’inverse, un État athée (l’URSS hier ou la Corée du Nord aujourd'hui) ou un souverain qui imposerait sa religion à ses sujets (comme sous la monarchie absolue en France) répriment nécessairement la liberté de conscience d’une partie des citoyens. La laïcité protège l’ensemble des croyants et des non-croyants en ne favorisant aucune catégorie et en défendant, le cas échéant, la liberté religieuse des uns contre l’oppression des autres.
Pour cette raison, enfin, le principe de laïcité est le meilleur cadre pour « vivre ensemble » dans une société largement plurielle. Il assure la coexistence pacifique des opinions et conjure le risque de guerres civiles religieuses comme celles qui ont marqué les sociétés européennes aux XVIe et XVIIe siècles. Plus...
17 novembre 2019

Éléments de définition de la laïcité

Accueil - Vie PubliqueIntraduisible dans d’autres langues, le mot « laïcité » s’est formé au XIXe siècle sur un adjectif, « laïque ». Est laïque, selon le Littré, ce « qui n’est ni ecclésiastique ni religieux ». En effet, le terme vient du grec « laos », qui signifie peuple, et le laïc s’oppose au « klerikos », le clerc. Si le mot apparaît pour la première fois en 1871 à propos de l’enseignement scolaire, il est absent de la loi de 1905.
Il n’existe pas de définition univoque de la laïcité. Au sens large, elle désigne la perte d’emprise de la religion sur la société, et est alors synonyme de « laïcisation » ou de « sécularisation ». En un sens plus étroit, et plus spécifiquement français, la laïcité signifie le refus de l’assujettissement du politique au religieux, et réciproquement, sans qu’il y ait nécessairement étanchéité entre les deux. Plus...
17 novembre 2019

L’idée d’Europe dans l’histoire - La construction européenne après 1945

Accueil - Vie PubliqueCette construction, dont les fondements sont jetés au lendemain même de la Seconde Guerre mondiale, relève de ce que l’historien Krzysztof Pomian qualifie d’"unité par le projet". Il prend soin de distinguer cette unification des précédentes : "les deux unifications, la religieuse et la juridique culturelle, ont en commun d’avoir été des effets secondaires ou […] des sous-produits de l’action des forces qui visaient d’autres objectifs. À cet égard, elles diffèrent du tout au tout de la troisième unification, principalement économique et juridique, car celle-ci depuis le lancement de la CECA […] se fait d’une façon réfléchie, selon des modalités programmées d’avance et acceptées à l’issue des négociations par les États concernés " (Le Débat n° 129, mars-avril 2004).
Cette entreprise très concertée, très explicite et répondant à des calendriers rigoureux, dont plusieurs traités et quantité de conférences ont marqué et continuent de marquer les progrès, doit évidemment aussi être distinguée des très nombreuses déclarations et des très nombreux projets qui, depuis des temps parfois anciens, ont accompagné l’idée européenne. Parmi les noms qui se détachent, et pour partir seulement du XVIIe siècle, on peut citer ceux de Grotius, Émeric Crucé, l’abbé de Saint-Pierre, Kant, Saint-Simon, Victor Hugo, Proudhon, ou encore Lorimer ... Des hommes politiques également ont dans le passé attaché leur nom à un système d’unité du continent. Mais jusqu'aux années 1950, aucun projet d’unification européenne n’avait été porté par une action politique réellement élaborée et un tant soit peu durable.
Après plus d’un demi-siècle d’efforts consacrés à la réalisation de cet objectif, plusieurs constatations s’imposent. La justification première de la construction européenne était de rendre impossible un nouveau conflit entre les anciens belligérants et, plus de soixante-cinq ans après la fin de la guerre, la menace d’un recours aux armes entre ces derniers paraît tout à fait irréelle. L’espace de prospérité visé par les pères fondateurs a été également réalisé et les pays de l’Union européenne se sont montrés fort exigeants quant à l’affirmation, la défense et l’approfondissement des droits et des libertés. Enfin, la fin de la Guerre froide a permis, l’entrée dans l’Union européenne des pays d’Europe centrale et orientale satellisés par l’URSS après 1945, mettant notamment ainsi un terme à cette situation d’ "Occident kidnappé", dénoncée par Milan Kundera.
Pour autant, et quelle qu’ait été l’ampleur des réalisations accomplies, les défis posés à l’Europe restent aujourd'hui considérables, et acteurs politiques et analystes s’accordent généralement à penser que le plus difficile, c’est-à-dire la naissance d’une Europe politique avec les nouveaux abandons de souveraineté qu’elle implique pour les États membres, reste à réaliser. Plus...
17 novembre 2019

L’idée d’Europe dans l’histoire - Les Lumières

Accueil - Vie PubliqueLa Renaissance marque un renouvellement très profond des sensibilités et des cadres mentaux. Les nouvelles valeurs qui s’affirment – progrès de la rationalité, exaltation du savoir, pleine redécouverte du legs de l’Antiquité... – posent les germes d’une contestation des dogmes et des interdits religieux, tandis que le monde chrétien se trouve bientôt déchiré par les guerres de religion, le schisme protestant mettant fin à l’unité de la chrétienté latine. Le mot Europe se substitue alors à celui de christianitas pour désigner les habitants de cet ensemble géographique. Il sert aussi à distinguer ce dernier du Nouveau Monde américain révélé par les "Grandes Découvertes". C’est à cette époque que naît une république des Lettres, qui préfigure le cosmopolitisme des Lumières.
Au XVIIIe siècle, cette république connaît un remarquable essor à travers la renommée et les échanges des cours européennes, la multiplication des académies, le prestige de nombreux salons, l’activité des loges maçonniques. Dans l’Europe des élites, les déplacements entre capitales se banalisent et les idées philosophiques, les œuvres littéraires ou artistiques, les théories d’ordre politique ou économique circulent, elles aussi, généreusement. Cet espace sans frontières possède même une langue grâce à l’usage fort répandu du français dans les milieux savants et au sein des cours. Bien évidemment, pareil foisonnement intellectuel et artistique n’intéresse directement qu’une infime minorité. Néanmoins, l’influence des œuvres et des idées est d’une portée plus vaste. Par leur force et leur ampleur, ces courants, ces mélanges contribuent à élaborer un espace commun d’appartenance.
L’enchaînement Lumières-Révolution française-guerres de la République et de l’Empire napoléonien est extrêmement riche en bouleversements et brassages de toutes natures. Si une certaine uniformisation des États, notamment par le biais d’une uniformisation de leurs structures administratives, en découle, on sait aussi que la menace de l’hégémonie française, par les résistances qu’elle suscite, aide puissamment à la naissance de l’idée nationale en Europe.
Après 1815, le nouvel ordre européen est fondé sur la notion d’équilibre et d’entente entre grandes puissances et le XIXe siècle est aussi pour l’Europe celui des nationalités et de l’unité de l’Italie et de l’Allemagne. L’affirmation des États n’empêche pas que les élites continuent de partager une culture cosmopolite, l’héritage des Lumières se perpétuant sur les plans culturel et institutionnel. La lecture des mémoires de Stefan Zweig, Le monde d’hier, souvenirs d’un Européen (1941), montre bien à cet égard ce que pouvait être la vie et l’univers mental d’un bourgeois cultivé dans le monde d’avant 1914. Mais, ce "monde de la sécurité", cher à l’écrivain viennois, disparaît avec la Première Guerre mondiale, aboutissement d’une exaltation des nationalismes qui a pris son essor dans les dernières décennies du XIXe siècle. Les quatre années d’une guerre atroce, qui président à la naissance du XXe siècle, sont suivies d’un second conflit plus dévastateur encore. Plus...
17 novembre 2019

L’idée d’Europe dans l’histoire - La chrétienté

Accueil - Vie Publique“L’Europe”, a écrit Marc Bloch, “a surgi très exactement quand l’Empire romain a croulé”. L’effondrement définitif de cet ancien monde sous la poussée des invasions barbares en 476 entraîne une coïncidence entre le cadre géographique de l’Europe et une certaine unité culturelle et politique. L’unité politique est cependant brève et correspond à l’empire carolingien de Charlemagne (couronné empereur en 800), dont les limites font penser à celles de l’Europe des Six (1957-1973). Son partage en trois parties, lors du traité de Verdun en 843, met fin à l’unité politique, et la période féodale se caractérise par un repliement et la difficulté des échanges. Les tentatives d’unification se perdent dans les prétentions respectives des papes et des empereurs, les différents rois n’étant pour leur part aucunement disposés à s’inféoder aux uns ou aux autres.
Mais pour "atomisée" qu’elle soit, l’Europe de la féodalité n’en possède pas moins un puissant facteur d’homogénéité à travers le partage d’une même foi. Au demeurant, le vocable Europa est fort peu utilisé, le mot christianitas s’imposant pour désigner les espaces où règne la chrétienté latine. Une chrétienté qui s’étend de l’Atlantique à la Sicile jusqu’aux frontières de l’Empire byzantin. Cette unité spirituelle s’appuie sur une Église dont les ordres monastiques couvrent l’Europe et dont les grands pèlerinages mobilisent des fidèles venus d’horizons fort éloignés. Les croisades, puis plus tard la guerre contre les Ottomans, ne pourront que renforcer cet ancrage chrétien. Plus...
17 novembre 2019

L’idée d’Europe dans l’histoire

Accueil - Vie PubliqueSi le mot « Europe » est très ancien – on le trouve chez Hérodote et déjà deux siècles auparavant chez un contemporain du poète Hésiode (VIIe siècle av. J.-C.) –, sa signification est restée longtemps fort vague et n’a été porteuse d’un sens culturel ou politique, ni chez les Grecs, ni chez les Romains. L’idée européenne émerge à partir du haut Moyen Âge, la chrétienté constituant le ciment de cette unité civilisationnelle. Au XVIIIe siècle, le mouvement des Lumières (Enlightenment, Aufklärung, Iluminismo) marque l’Europe d’un éclat tout particulier, et, après l’exacerbation des nationalismes à la fin du siècle suivant et les deux conflits mondiaux, quasi suicidaires pour le “Vieux Continent”, commence l’entreprise d’unification européenne, dont la dernière étape en date est celle du traité de Lisbonne signé le 13 décembre 2007 et entré en vigueur le 1er décembre 2009. Plus...
17 novembre 2019

Les trois axes de la stratégie Europe 2020

Accueil - Vie PubliqueAdopté en juin 2010, ce nouveau projet, visant une «  croissance intelligente, durable et inclusive », est organisé autour de trois axes :
  • l’innovation ;
  • l’accroissement du taux d’emploi ;
  • la durabilité de la croissance.

Il propose plusieurs objectifs chiffrés, comme un taux d’emploi global de 75% (5% de plus que dans la stratégie de Lisbonne), un budget de la recherche équivalent à 3% du PIB (reprise de l’objectif précédent, réaffirmé malgré le contexte de réduction des déficits et de la crise), une réduction de 25% de la pauvreté, ou encore une diminution de l’échec scolaire de 15 à 10%.
Par ailleurs, la stratégie Europe 2020 réaffirme les ambitions du « paquet énergie-climat » adopté en 2008. Plus...

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