Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

25 septembre 2011

Autonomie et niveau de vie des étudiants

http://a1.idata.over-blog.com/249x98/2/75/37/57/Images-suite2/Portail_gouvernement.jpgAprès les écoliers, collégiens et lycéens, plus de 2,35 millions d'étudiants sont attendus en établissements d'enseignement supérieur (+1,7% par rapport à 2010). En ce début d'année 2011-2012, les efforts se concentrent sur la problématique du niveau de vie des étudiants et de leur autonomie: 10e mois de bourse versé dès septembre et expérimentation lancée dans deux académies visant à faciliter l'accès aux logements en location.
Logement étudiant: comment éviter les abus
A la veille de la rentrée universitaire, nombreux sont les étudiants qui recherchent activement un logement. Face à la pénurie de petites surfaces, il n'est pas rare de constater sur le marché une recrudescence des abus et des escroqueries. Lire l’article sur ce site.
Le coût de la rentrée étudiante suit l'inflation
Le Service statistique de l'Enseignement supérieur et l'Observatoire de la vie étudiante ont réalisé une étude approfondie des composantes de la dépense étudiante. Elle a démontré que le coût de la rentrée étudiante suivait l'inflation. Lire l’article sur ce site.
Rentrée universitaire: les boursiers bénéficieront d'un dixième mois de bourse
Avec l'année d'enseignement universitaire qui s'allonge, les étudiants les plus modestes pourront bénéficier d'un dixième mois de bourse, versé dès le mois de septembre, au lieu des neuf mois perçus précédemment. Lire l’article sur ce site.
Laurent Wauquiez annonce l'expérimentation du passeport logement étudiant
Afin de faciliter l'accès au logement pour les étudiants, Laurent Wauquiez a présenté une nouvelle mesure qui sera expérimentée dès cette rentrée universitaire dans les académies de Lyon et Lille: le passeport logement étudiant. Lire l’article sur ce site.
L'université de Poitiers devient propriétaire de ses murs
L'université de Poitiers est la troisième, après Toulouse Capitole 1 et Clermont 1, à accéder à la pleine propriété de ses biens immobiliers qui appartenaient jusqu'à présent à l'Etat. Etape ultime de l'autonomie, ce transfert permet aux établissements qui le souhaitent de construire une véritable stratégie immobilière. Lire l’article sur ce site.
http://a1.idata.over-blog.com/249x98/2/75/37/57/Images-suite2/Portail_gouvernement.jpg Po szkole, uczniowie szkół średnich, ponad 2.350.000 uczniowie powinni w szkolnictwie wyższym (+1,7% w porównaniu do 2010). Na początku roku 2011-2012, koncentruje się na kwestii poziomu życia uczniów i ich autonomii: 10 cena akcji miesięcy rzucić we wrześniu i uruchomiony dwóch eksperymentalnych szkół mające na celu ułatwienie dostępu do mieszkań lokalizacji. Więcej...
25 septembre 2011

Emploi des seniors

http://www.assom2sqhe-reims.fr/congres_gala_2011/ministere_travail_emploi_sante.jpgFiches pratiques - Emploi des séniors
Accords et plans d’actions en faveur de l’emploi des salariés âgés: obligations des entreprises.
Synthèse:
Les entreprises, y compris les établissements publics, mentionnées aux articles L. 2211-1 et L. 2233-1 du code du travail employant au moins 50 salariés ou appartenant à un groupe dont l’effectif comprend au moins 50 salariés seront redevables, à compter du 1er janvier 2010, d’une pénalité spécifique si elles ne sont pas couvertes, à cette date, par un accord ou un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés. Le produit de cette pénalité sera affecté à la Caisse nationale d’assurance vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS). Le dispositif ainsi mis en place vise à inciter les entreprises à recruter et à maintenir dans l’emploi des salariés « âgés » ; il repose sur la mobilisation des partenaires sociaux au niveau des entreprises et des branches en vue de définir, localement ou selon l’activité, les outils les mieux adaptés. A savoir: La circulaire du 14 décembre 2009 citée en référence apporte des précisions sur la mise en œuvre de la pénalité dont sont redevables les entreprises employant au moins 50 salariés ou appartenant à un groupe dont l’effectif comprend au moins 50 salariés lorsqu’elles ne sont pas couvertes par un accord ou un plan d’action en faveur de l’emploi des salariés âgés. Elle précise également les mesures d’assouplissement mises en place pour les entreprises de 50 à 300 salariés (voir précisions ci-dessous).
Sommaire:
Quelles sont les entreprises concernées?
Les effectifs s’appréciant au 31 décembre de l’année, une entreprise dont l’effectif franchirait le seuil des 50 salariés une année « N » ne sera pas assujettie à la pénalité pour le compte de cette année. Par contre, elle y sera assujettie dès le 1er janvier de l’année « N + 1 ».  De même, une entreprise qui franchirait le seuil des 300 salariés en année « N », et qui n’était auparavant couverte que par un accord de branche, ne pourra ne pas être redevable de la pénalité au 1er janvier de l’année « N + 1 » que si elle a conclu son propre accord ou son propre plan d’action.
Quelles sont les conditions à remplir pour ne pas être assujetti à la pénalité?
Pour ne pas être assujetties, au 1er janvier 2010, à la pénalité de 1%, les entreprises mentionnées ci-dessus devront être couvertes par un accord ou un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés.
Quel est le montant de la pénalité ?
Les entreprises qui ne sont pas couvertes par un accord ou un plan d’action respectant les conditions mentionnées ci-dessus seront redevables, à compter du 1er janvier 2010, d’une pénalité représentant 1% des rémunérations ou gains, au sens du premier alinéa de l’article L. 242-1 du Code de la Sécurité sociale (c’est-à-dire les gains et rémunérations entrant dans l’assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale) versés aux travailleurs salariés ou assimilés. Cette pénalité sera due pour chaque mois entier au cours duquel l’entreprise n’est pas couverte par l’accord ou le plan d’action mentionné précédemment. Elle sera recouvrée et contrôlée selon les règles et sous les garanties et sanctions applicables au recouvrement des cotisations à la charge des employeurs assises sur les rémunérations de leurs salariés.

http://www.marianne2.fr/SlovarMarianne/photo/art/default/933332-1106777.jpg?v=1303467231La validation des acquis de l’expérience (VAE).
Synthèse:
Reconnue par le Code du travail, la validation des acquis de l’expérience (VAE) permet de faire reconnaître son expérience notamment professionnelle ou liée à l’exercice de responsabilités syndicales, afin d’obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle. Diplômes, titres et certificats sont ainsi accessibles grâce à l’expérience (et non uniquement par le biais de la formation initiale ou continue), selon d’autres modalités que l’examen. A savoir: Avant de débuter une procédure de VAE, il est nécessaire de bien préciser son projet professionnel et de choisir la certification la plus adaptée. Informations et conseils peuvent être obtenus auprès de points relais conseil de proximité placés sous la responsabilité des conseils régionaux.
Sommaire: La VAE: à quelles conditions?

La validation des acquis de l’expérience est un droit ouvert à tous : salariés (en contrat à durée indéterminée ou déterminée, intérimaires…), non-salariés, demandeurs d’emploi, bénévoles, agents publics, personnes ayant exercé des responsabilités syndicales (par exemple, les délégués syndicaux). Et ce, quels que soi(en)t le(s) diplôme(s) précédemment obtenu(s) ou le niveau de qualification. Une seule condition : justifier d’une expérience professionnelle (salariée ou non, bénévole …) de 3 ans en continu ou en discontinu, en rapport avec le contenu de la certification (diplôme, titre…) envisagée. Exemple: L’épouse collaboratrice d’un artisan, chargée de la comptabilité, de la gestion et de la relation clientèle, peut obtenir - en faisant valoir son expérience dans les conditions prévues pour la VAE - un BTS d’assistante de gestion de PME-PMI.
N’entrent pas en compte dans la durée d’expérience requise les périodes de formation initiale ou continue, les stages et périodes de formation en milieu professionnel accomplis pour l’obtention d’un diplôme ou d’un titre. Une aide peut être attribuée au demandeur d’emploi, inscrit sur la liste tenue par Pôle emploi, qui souhaite entrer dans une démarche de validation des acquis de l’expérience en vue de l’obtention d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification professionnelle favorisant l’accès à des emplois identifiés au niveau territorial ou professionnel. Sur cette question, on peut se reporter aux précisions figurant dans l’instruction Pôle emploi n° 2008-30 du 23 décembre 2008 citée en référence, notamment à sa fiche n° 6.
Pour quels titres, quels diplômes?

La VAE s’applique en principe à l’ensemble des diplômes et titres à vocation professionnelle ainsi qu’aux certificats de qualification. L’imputabilité des dépenses liées à la VAE est soumise au fait que la certification visée soit inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles. Pour des raisons liées à la sécurité, à la défense nationale ou encore à la santé, le règlement d’obtention de certaines certifications peut interdire leur accès par la voie de la VAE : un diplôme de médecine ne peut, par exemple, être obtenu par la VAE.
Le Répertoire national des certifications professionnelles: de quoi s’agit-il?

Le Répertoire national des certifications professionnelles a vocation à réunir les différentes formes de certifications: diplômes et titres professionnels délivrés au nom de l’État; titres d’organismes de formation ou de chambres consulaires (chambres de commerce et d’industrie…); certificats créés par les branches professionnelles (certificats de qualification professionnelle - CQP). En pratique, le RNCP permet ainsi de consulter les descriptifs des certifications: activités visées, secteur d’activité, éléments de compétence acquis, modalités d’accès, niveau… La commission nationale de la certification professionnelle, composée de 43 membres (représentants ministériels, représentants des régions, partenaires sociaux, représentants des chambres consulaires, et personnes qualifiées), a pour mission: de répertorier l’offre de certifications professionnelles (répertoire national des certifications professionnelles), de veiller à l’adaptation des diplômes et titres à l’environnement professionnel, d’émettre des recommandations à l’attention des institutions délivrant des certifications professionnelles ou des certificats de qualification, de signaler les éventuelles correspondances entre certifications, d’élaborer une nouvelle nomenclature des niveaux de certification.
Les titres et diplômes délivrés par l’État et créés après avis d’instances consultatives sont enregistrés de droit dans le répertoire, sans limitation de durée. S’agissant des certifications privées (titres d’organismes de formation) et des certificats de qualification professionnelle, leur enregistrement est réalisé à la demande des organismes qui les ont créés, après avis de la Commission nationale de la certification professionnelle et sur décision du Premier ministre. L’enregistrement de ces certifications est valable pendant cinq ans.
Les travailleurs handicapés accueillis en ESAT ont accès à la validation des acquis de l’expérience, dans les conditions précisées par les articles [D. 243-15 à D. 243-31 du Code de l’action sociale et des familles.
La validation des acquis de l’expérience: quelle procédure?

La VAE se déroule selon différentes modalités: évaluation de la validité de la demande, accompagnement pour aider le candidat à constituer les preuves (modalité facultative), constitution d’un dossier par le candidat qui retrace précisément son expérience; réunion d’ un jury, avec entretien éventuellement et, lorsque cette procédure est prévue par l’autorité qui délivre la certification, mise en situation professionnelle réelle ou reconstituée.
Avant de débuter une procédure de VAE, il est nécessaire de bien préciser son projet professionnel et de choisir la certification la plus adaptée. Pour ce faire, informations et conseils peuvent être obtenus auprès de points relais conseil de proximité (Centres de bilans, centres d’information et d’orientation, agences pour l’emploi dont la liste est accessible sur le portail de la VAE). A ce stade, le conseiller peut lui proposer de faire un bilan de compétences pour l’aider à mieux définir son projet.
Tout au long de l’élaboration de sa demande, et en particulier pour la constitution du dossier de validation des acquis, le candidat peut bénéficier d’un accompagnement. Les informations demandées au bénéficiaire d’une action de VAE doivent avoir un lien direct et nécessaire avec l’objet de la validation. De même, les personnes dépositaires d’informations communiquées par le candidat dans le cadre de sa demande de validation sont tenues au secret professionnel.
Le jury vérifie si le candidat possède les compétences, aptitudes et connaissances exigées pour l’obtention du diplôme, titre ou certificat concerné et prononce: la validation totale lorsque toutes les conditions sont réunies. Le jury propose alors l’attribution de la certification; la validation partielle. Le jury précise dans ce cas la nature des connaissances et aptitudes devant faire l’objet d’un contrôle complémentaire; le refus de validation lorsque les conditions de compétences, d’aptitudes et de connaissances ne sont pas remplies. Le jury est composé de représentants qualifiés de la profession dont relève la certification visée, avec le souci d’assurer une représentation équilibrée des hommes et des femmes.
La VAE dans l’entreprise: selon quelles modalités?

La procédure de VAE est ouverte à tous les salariés qui justifient de la durée d’expérience requise. La VAE peut être organisée dans le cadre du plan de formation de l’entreprise ou d’un congé spécifique: le congé pour validation des acquis de l’expérience.
Dans le cadre du plan de formation

L’employeur peut décider d’inscrire des actions de VAE dans le plan de formation de l’entreprise. Afin de mettre en œuvre de telles actions, une convention doit être conclue entre l’employeur, le salarié bénéficiaire et l’organisme (ou les organismes) qui intervien(nen)t en vue de la validation des acquis du candidat. Cette convention précise notamment: le diplôme, le titre ou le certificat de qualification professionnelle visé; la période de réalisation; les conditions de prise en charge des frais liés aux actions de VAE…
Le salarié bénéficiaire des actions de VAE conserve son statut (rémunération, protection sociale…) et demeure sous la subordination juridique de l’employeur. Une particularité toutefois : la validation des acquis de l’expérience ne peut être réalisée qu’avec le consentement du salarié. Son refus de procéder à une VAE proposée par l’employeur ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement. La signature de la convention, par le salarié, vaut acceptation de la validation de ses acquis. Le financement des actions de VAE organisées à l’initiative de l’employeur est assuré sur le budget formation correspondant ou par l’OPCA dont l’entreprise relève. S’imputent sur ce budget: les frais relatifs à la validation organisée par l’autorité ou l’organisme habilité à délivrer une certification et à l’accompagnement du candidat dans la préparation de cette validation (ces frais sont ceux indiqués dans les conventions de VAE); la rémunération des salariés, dans la limite de 24 heures par bénéficiaire d’une action de VAE.
Dans le cadre du congé pour validation des acquis de l’expérience

D’une durée équivalente à 24 heures de temps de travail (consécutives ou non), le congé de validation des acquis de l’expérience est accordé à la demande du salarié, sur autorisation de l’employeur. Le salarié peut demander ce congé pour participer aux épreuves de validation, et, éventuellement, pour les périodes d’accompagnement à la préparation de cette validation. Sa demande d’autorisation d’absence, adressée à l’employeur au plus tard 60 jours avant le début des actions de validation, doit préciser: le diplôme, le titre ou le certificat de qualification visé; la dénomination de l’autorité ou de l’organisme qui délivre la certification; les dates, la nature et la durée des actions de validation des acquis de son expérience. L’employeur informe le salarié par écrit de sa décision dans les 30 jours qui suivent la réception de la demande: accord ou report motivé de l’autorisation d’absence. Le report ne peut excéder 6 mois à compter de la demande du salarié. Après un congé pour VAE, le salarié ne peut prétendre, dans la même entreprise, au bénéfice d’un nouveau congé VAE avant un an.
À la demande du salarié, le FONGECIF (ou, dans certaines branches professionnelles, l’OPCA agréé au titre du congé individuel de formation) dont l’entreprise relève peut prendre en charge la rémunération et les éventuels frais liés à la VAE. Dès lors qu’il a obtenu de cet organisme la prise en charge des dépenses liées à son congé, le salarié perçoit une rémunération égale à celle qu’il aurait reçue s’il était resté à son poste de travail. La rémunération est versée par l’employeur, qui est remboursé par l’organisme. Au terme du congé pour VAE, le bénéficiaire présente à son employeur, et, le cas échéant, à l’organisme financeur des frais, une attestation de fréquentation effective fournie par l’autorité ou l’organisme qui délivre la certification. Les salariés en contrat à durée déterminée peuvent bénéficier d’un congé pour VAE dans des conditions particulières: ils doivent justifier d’une ancienneté de 24 mois (consécutifs ou non) en qualité de salarié, quelle qu’ait été la nature des contrats successifs au cours des 5 dernières années, dont 4 mois (consécutifs ou non) sous contrat de travail à durée déterminée, au cours des 12 derniers mois; ils perçoivent une rémunération calculée selon des règles identiques à celles prévues pour le CIF-CDD.

Le bilan des compétences.
Synthèse:
Le bilan de compétences permet à un salarié de faire le point sur ses compétences, aptitudes et motivations et de définir un projet professionnel ou de formation. Réalisé par un prestataire extérieur à l’entreprise, selon des étapes bien précises, le bilan de compétences peut être décidé par l’employeur ou mis en œuvre à l’initiative du salarié, dans le cadre d’un congé spécifique.
A savoir: Les conditions dans lesquelles les fonctionnaires de l’Etat peuvent bénéficier d’un bilan de compétences sont précisées par le décret n° 2007-1470 du 15 octobre 2007 (JO du 16).
Quel est l’objectif du bilan de compétences?
Le bilan de compétences concerne toute personne désireuse: d’analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et professionnelles, ses motivations; d’organiser ses priorités professionnelles; d’utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une formation ou en termes de choix de carrière.
Pour l’entreprise, c’est aussi l’occasion de: mieux organiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences; favoriser la gestion des carrières et la mobilité professionnelle.
Le bilan de compétences donne lieu à la rédaction d’un document de synthèse en vue de définir ou de confirmer un projet professionnel, le cas échéant, un projet de formation. Cette prestation peut être suivie à l’initiative de l’entreprise (elle est alors inscrite dans son plan de formation) ou du salarié (dans le cadre du congé de bilan de compétences).
Comment se déroule un bilan de compétences?

La démarche comprend trois phases sous la conduite du prestataire. Une phase préliminaire qui a pour objet de: confirmer l’engagement du bénéficiaire dans sa démarche; définir et analyser la nature de ses besoins; l’informer des conditions de déroulement du bilan de compétences, ainsi que des méthodes et techniques mises en œuvre. Une phase d’investigation permettant au bénéficiaire: d’analyser ses motivations et intérêts professionnels et personnels; d’identifier ses compétences et aptitudes professionnelles et personnelles et, le cas échéant, d’évaluer ses connaissances générales; de déterminer ses possibilités d’évolution professionnelle. Une phase de conclusion qui, par la voie d’entretiens personnalisés, permet au bénéficiaire de: prendre connaissance des résultats détaillés de la phase d’investigation; recenser les facteurs susceptibles de favoriser ou non la réalisation d’un projet professionnel et, le cas échéant, d’un projet de formation; prévoir les principales étapes de la mise en œuvre de ce projet. Cette phase de conclusion se termine par la présentation au bénéficiaire du document de synthèse.
La durée du bilan varie. Elle est au maximum de 24 heures lorsque le bilan se déroule dans le cadre du congé de bilan de compétences. Elle se répartit généralement sur plusieurs semaines. Durant les trois phases du bilan de compétences, les actions doivent être menées de façon individuelle. Toutefois, certaines actions conduites dans la phase d’investigation peuvent l’être de façon collective, à condition qu’il ne soit pas porté atteinte au respect de la vie privée des bénéficiaires. La personne qui a bénéficié du bilan est seule destinataire des conclusions détaillées du bilan de compétences qui ne peuvent être communiquées à un tiers qu’avec son accord.
Comment bénéficier d’un bilan de compétences?

Basé sur le volontariat du salarié, le bilan de compétences peut être réalisé dans le cadre d’un congé spécifique ou du plan de formation de l’entreprise.
Le congé de bilan de compétences

Le salarié justifiant d’au moins cinq années d’activité salariée dont 12 mois dans l’entreprise, peut demander une autorisation d’absence d’une durée maximale de 24 heures à son employeur pour réaliser un bilan de compétences. La demande, écrite, doit indiquer les dates et la durée du bilan de compétences, ainsi que la dénomination de l’organisme prestataire. Elle est transmise à l’employeur au plus tard 60 jours avant le début du bilan de compétences. Dans les 30 jours suivant la réception de la demande, l’employeur doit faire connaître par écrit à l’intéressé son accord, ou les raisons de service motivant le report de l’autorisation d’absence. Ce report ne peut excéder 6 mois. Le salarié bénéficiaire d’un congé de bilan de compétences peut présenter une demande de prise en charge des dépenses afférentes à ce congé à l’organisme collecteur (FONGECIF, ou dans certains cas OPCA de branche) auquel l’employeur verse la contribution destinée au financement des congés individuels de formation. L’organisme collecteur est susceptible de refuser le financement du congé, notamment lorsque les demandes de prise en charge ne peuvent être toutes simultanément satisfaites, ou lorsque l’organisme chargé de la réalisation de ce bilan de compétences ne figure pas sur la liste arrêtée par l’organisme paritaire. La rémunération du salarié est égale à celle qu’il aurait perçue s’il était resté à son poste de travail (dans la limite de 24 heures). Elle lui est versée par l’employeur, lequel est remboursé par l’organisme collecteur. La réalisation du bilan est subordonnée à la signature d’une convention par le salarié, l’organisme prestataire de bilan et l’organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation (FONGECIF, ou dans certains cas, OPCA de branche). Un travailleur ayant bénéficié d’une autorisation d’absence pour effectuer un bilan de compétences, ne peut prétendre dans la même entreprise au bénéfice d’une nouvelle autorisation d’absence dans le même but, avant l’expiration d’un délai de franchise de cinq ans. Enfin, le congé est assimilé à une période de travail pour la détermination des droits des salariés en matière de congé payé annuel et sa durée est comptabilisée pour le calcul de leur ancienneté.
Le bilan de compétences dans le cadre du plan de formation de l’entreprise

Inscrit dans le cadre du plan de formation, le bilan de compétence ne peut toutefois être réalisé qu’avec le consentement du salarié. La mise en œuvre du bilan fait l’objet d’une convention tripartite signée par l’employeur, le salarié et l’organisme prestataire de bilan. La convention vise à clarifier les modalités de réalisation du bilan et les objectifs visés. Le salarié dispose d’un délai de 10 jours pour faire connaître son acceptation. Il restitue alors à l’employeur la convention sur laquelle il aura apposé sa signature précédée de la mention « lu et approuvé ». L’absence de réponse du salarié dans ce délai équivaut à un refus de sa part. Ce refus ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement. Pendant le bilan de compétences, le salarié conserve sa rémunération et sa protection sociale habituelles. Les frais de bilan sont à la charge de l’employeur qui peut les imputer sur son budget « plan de formation ». Qu’il résulte d’une demande de l’employeur ou du salarié, le bilan de compétences réalisé dans le cadre du plan de formation n’a pas d’incidence sur le calcul de la durée du congé payé annuel. Les résultats du bilan sont la seule propriété du salarié. Ils ne peuvent être communiqués à l’employeur ou à toute autre personne qu’avec son accord.
Les salariés sous contrat à durée déterminée ont-ils accès au congé de bilan de compétences?

Le congé de bilan de compétences est ouvert aux salariés qui ont été titulaires de contrats à durée déterminée : les conditions d’ancienneté requises et les modalités de rémunération pendant le congé de bilan de compétences ont été spécialement aménagées pour ces salariés. Ainsi, l’intéressé doit justifier d’une ancienneté de: 24 mois consécutifs ou non en qualité de salarié, quelle qu’ait été la nature des contrats successifs au cours des 5 dernières années, dont 4 mois, consécutifs ou non, sous contrat de travail à durée déterminée, au cours des 12 derniers mois.
Il peut par ailleurs obtenir de l’organisme collecteur auquel son dernier employeur verse la contribution destinée au financement des congés individuels de formation (le FONGECIF, ou dans certaines branches professionnelles, l’OPCA) une rémunération d’un montant égal à un pourcentage du salaire moyen perçu au cours des 4 derniers mois, sous contrat de travail à durée déterminée.
Où faire un bilan de compétences?

Le bilan de compétences doit demeurer une prestation réalisée par des prestataires spécialisés, extérieurs à l’entreprise : celle-ci ne peut les organiser elle-même pour ses salariés. Elle doit recourir, sauf exception, à un organisme inscrit sur une liste établie par un organisme collecteur (FONGECIF et OPCA agréés au titre du congé individuel de formation). Il peut s’agir d’organismes privés, de centres inter-institutionnels de bilans de compétences (CIBC) par exemple. La liste des centres inter-institutionnels de bilans de compétences (CIBC) et des organismes agréés au titre du congé individuel de formation (FONGECIF, certains OPCA de branche) est disponible à la DIRECCTE ou auprès de Pôle emploi. Les personnes chargées de réaliser les bilans de compétences sont soumises aux dispositions pénales relatives au secret professionnel.

Le contrat à durée déterminée senior (CDD senior).
Synthèse:
Dans leur accord du 13 octobre 2005 « relatif à l’emploi des seniors… », signé le 9 mars 2006, les partenaires sociaux ont considéré que l’aménagement des dispositions relatives au contrat à durée déterminée (CDD) pouvait favoriser le retour à l’emploi des seniors et aussi leur permettre de compléter leurs droits afin de bénéficier d’une retraite à taux plein. Ils ont ainsi prévu le recours à un contrat à durée déterminée d’une durée maximum de 18 mois, renouvelable une fois, pour les personnes de plus de 57 ans en recherche d’emploi depuis plus de 3 mois ou bénéficiaires d’une convention de reclassement personnalisé. Cette disposition conventionnelle a été transposée dans le Code du travail par le décret n° 2006-1070 du 28 août 2006 (JO du 29).
A savoir: La particularité du CDD « senior » tient au public visé, à la durée (renouvellement compris) du contrat et aux situations dans lesquelles il peut y être recouru. Pour le reste, le CDD senior relève des dispositions applicables à tous les autres CDD, dont les principales sont rappelées ici.
Qui peut conclure un CDD « senior »?

Du côté des employeurs
Le CDD senior peut être conclu par tous les employeurs à l’exception des professions agricoles (voir précisions ci-dessous). Ce CDD doit être conclu avec une personne remplissant les conditions visées ci-dessous, afin de faciliter son retour à l’emploi et de lui permettre d’acquérir des droits supplémentaires en vue de la liquidation de sa retraite à taux plein.
Du côté de la personne recrutée
Le CDD « senior » s’adresse aux personnes âgées de plus de 57 ans inscrites depuis plus de trois mois comme demandeur d’emploi ou bénéficiant d’une convention de reclassement personnalisé (CRP).
Le CDD « senior », tel qu’il est présenté dans cette fiche, ne concerne pas les employeurs des professions agricoles (art. D. 1242-2 du code du travail). Pour les professions agricoles, les articles D. 718-4 et D. 718-5 du code rural et de la pêche maritime, issus du décret du 14 septembre 2010 cité en référence, autorisent la conclusion, par tout employeur de salariés mentionnés à l’article L. 722-20 (à l’exception des 5°, 7° et 11°) du même code, de CDD avec une personne demandeuse d’emploi justifiant manquer d’au maximum 8 trimestres de cotisations, tous régimes confondus, pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ce CDD sera alors conclu au titre du 1° de l’article L. 1242-3 du code du travail (c’est-à-dire au titre de dispositions légales destinées à favoriser le recrutement de certaines catégories de personnes sans emploi), pour une durée maximale de 24 mois. Il ne peut pas être renouvelé.
Quelle est la durée du CDD « senior »?

Le CDD « senior » peut être conclu pour une durée maximale de 18 mois. Il peut être renouvelé une fois pour une durée déterminée qui, ajoutée à la durée du contrat initial, ne peut excéder 36 mois.
Quel est le statut du titulaire d’un CDD « senior »?

Le salarié titulaire d’un CDD « senior », comme tout autre titulaire d’un CDD « classique », dispose des mêmes droits que les autres salariés de l’entreprise : il exécute son travail dans des conditions identiques (durée du travail, travail de nuit, repos hebdomadaire, jours fériés, hygiène et sécurité…) et peut accéder aux mêmes équipements collectifs : transport, restauration, tickets restaurant, douches, vestiaires, bibliothèque, salles de repos, crèches… Sa rémunération doit être au moins égale à celle que percevrait, après période d’essai, un autre salarié de l’entreprise, sous contrat à durée indéterminée, de qualification équivalente et occupant le même poste de travail. En cas de maladie ou d’accident, le salarié en contrat à durée déterminée peut avoir droit aux indemnités complémentaires prévues par la convention applicable à l’entreprise, s’il remplit les conditions posées par cette convention (par exemple, les conditions d’ancienneté). Par ailleurs, il peut bénéficier d’indemnités et de mesures particulières pour compenser la précarité de son emploi, notamment une indemnité compensatrice de congés payés au titre du travail effectivement accompli durant le contrat, quelle qu’en ait été la durée, si les congés n’ont pas été pris pendant la durée du contrat. Son montant ne peut être inférieur à 10 % de la rémunération totale brute due au salarié (indemnité de précarité comprise, lorsque celle-ci est due). Sur ces questions, on se reportera aux précisions figurant dans la fiche consacrée au contrat de travail à durée déterminée.
Le CDD senior est un contrat conclu au titre de dispositions légales destinées à favoriser le recrutement de certaines catégories de personnes sans emploi (1° de l’article L. 1242-3 du Code du travail) ce qui exclut en principe ses titulaires du bénéfice de l’indemnité de précarité versée en fin de contrat. Toutefois, l’avenant du 9 mars 2006 à l’accord national interprofessionnel du 13 octobre 2006, prévoit que les titulaires d’un CDD « senior » bénéficient, à l’issue de leur contrat, d’une indemnité de même nature que cette indemnité de précarité. Cet avenant ayant été étendu par arrêté du 12 juillet 2006 (JO du 22), il s’applique à tous les employeurs relevant des secteurs d’activité représentés par le Mouvement des entreprises de France (Medef), la Confédération générale des petites entreprises (CGPME) et l’Union professionnelle artisanale (UPA). Ainsi, en pratique, à de rares exceptions près, les salariés embauchés en CDD « senior » pourront prétendre à une indemnité d’un montant équivalent à celui de l’indemnité de précarité) (soit en principe 10 % de la rémunération brute totale due au salarié).

Le dispositif EDEC.

Les organisations professionnelles ou interprofessionnelles peuvent mettre en oeuvre avec l’État, dans un cadre contractuel, les engagements de développement de l’emploi et des compétences (EDEC) pour anticiper et accompagner l’évolution des emplois et des qualifications. L’objectif des accords ainsi conclus, qui peuvent être annuels ou pluriannuels, est d’anticiper les effets sur l’emploi des mutations économiques, de prévenir les risques d’inadaptation à l’emploi des actifs occupés et de répondre aux besoins de développement des compétences des salariés comme des entreprises. Fondée sur le dialogue social et le partenariat, la démarche EDEC repose sur deux dimensions complémentaires: la première couvrant le volet prospectif, la seconde couvrant le déploiement de l’action.

La protection contre les discriminations.
Synthèse:
Toute décision de l’employeur (embauche, promotion, sanctions, mutation, licenciement, formation…) doit être prise en fonction de critères professionnels et non sur des considérations d’ordre personnel, fondées sur des éléments extérieurs au travail (sexe, religion, apparence physique, nationalité, vie privée…). A défaut, des sanctions civiles et pénales sont encourues.
A savoir: Le texte des articles 225-1 à 225-4 du Code pénal relatifs aux discriminations prohibées et aux sanctions encourues est affiché dans les lieux de travail ainsi que dans les locaux ou à la porte des locaux où se fait l’embauche.

Les périodes de professionnalisation.
Synthèse:
Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser, par des actions de formation alternant enseignements théoriques et pratiques, le maintien dans l’emploi des salariés en contrat à durée indéterminée, notamment ceux qui comptent 20 ans d’activité professionnelle ou qui sont âgés d’au moins 45 ans et disposent d’une ancienneté minimum d’un an de présence dans la dernière entreprise qui les emploie. Sont également concernés les salariés titulaires d’un contrat unique d’insertion (CUI).
A savoir: Les conditions dans lesquelles les fonctionnaires de l’Etat peuvent bénéficier d’une période de professionnalisation sont précisées par le décret n° 2007-1470 du 15 octobre 2007 (JO du 16).

Le panorama des aides à l’embauche.
Synthèse:
Il existe deux types d’aides destinées à favoriser l’embauche de salariés: les exonérations ou allègements de charges sociales mises en œuvre notamment dans certaines zones du territoire: zones de redynamisation urbaine (ZRU), zones de revitalisation rurale (ZRR), zones franches urbaines (ZFU) et bassins d’emploi à redynamiser (BER); les contrats de travail aidés (contrat unique d’insertion, contrat de professionnalisation….) susceptibles d’être proposés à certains salariés et ouvrant droit, selon le contrat, à des exonérations de cotisations, des primes, des aides à la formation… Il existe également un dispositif général d’allègement des cotisations patronales de sécurité sociale sur les bas et moyens salaires (réduction dite « Fillon »), applicable en principe à toutes les entreprises. Par ailleurs, dans des conditions qui seront précisées par décret, les employeurs qui se trouvent dans le champ d’éligibilité du dispositif général d’allègement des cotisations patronales de sécurité sociale, percevront, sur leur demande, une aide à l’embauche en contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée d’au moins 6 mois, de demandeurs d’emploi âgés de 55 ans ou plus, inscrits sur la liste des demandeurs d’emploi tenue par Pôle emploi; une fiche sera consacrée à cette aide spécifique, dès parution du décret précité.
A savoir: Il existe d’autres exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale (hors cotisations « accidents du travail/Maladies professionnelles »), applicables, par exemple, aux rémunérations versées à certains salariés des « jeunes entreprises innovantes » ou aux rémunérations versées aux salariés des entreprises qui se créent ou s’implantent dans des « zones de restructuration de la défense » (ZRD) telles que définies par la loi 2008-1443 du 30 décembre 2008 et le décret n°2009-555 du 19 mai 2009 et délimitées par l’arrêté du 1er septembre 2009 cités en référence: sur ces exonérations, on peut se reporter aux précisions figurant sur le site de l’Urssaf et, pour l’exonération applicable dans les ZRD, à la Lettre-circulaire ACOSS n° 2010-111 du 13 décembre 2010. On signalera également que les salariés souhaitant exercer des responsabilités dans la direction de ces entreprises peuvent bénéficier d’un congé ou d’une période de travail à temps partiel.

Le compte épargne-temps (CET).
Synthèse:
Le principe du compte épargne temps (CET): permettre au salarié d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération, immédiate ou différée, en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises ou des sommes qu’il y a affectées. Mis en place par convention ou accord collectif, le CET est alimenté par des jours de congés ou des sommes diverses. Le salarié peut l’utiliser soit pour percevoir une rémunération pendant des périodes d’inactivité, soit pour bénéficier d’une rémunération immédiate ou différée. Des dispositions spécifiques sont prévues en cas de rupture du contrat de travail.
Le compte épargne temps est mis en place par accord collectif, conclu, en priorité, au niveau de l’entreprise.
A savoir: Le régime du compte épargne-temps présenté ici est celui issu de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 citée en référence.

Les aides à l’amélioration des conditions de travail.
Synthèse:
Le Fonds pour l’amélioration des conditions de travail (FACT) a pour objet d’apporter une aide financière, versée sous forme de subvention, aux entreprises et aux branches professionnelles concevant et mettant en oeuvre des mesures d’amélioration des conditions de travail et contribuant à une meilleure prévention des risques professionnels. L’originalité de ce fonds est d’appréhender les projets déposés par les demandeurs dans une approche globale des conditions de travail, prenant à la fois en compte les facteurs techniques, organisationnels et humains des situations de travail. Une attention particulière est, également, portée à l’association de l’ensemble des personnels et de leurs représentants au montage du projet porté par l’entreprise ou la branche professionnelle. La gestion du FACT est confiée à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT).
A savoir: Pour plus de précisions sur les modalités d’intervention du FACT, on pourra se reporter utilement à la circulaire DGT n° 2008-09 du 19 juin 2008 « fixant les nouvelles modalités d’attribution du Fonds pour l’amélioration des conditions de travail ». Cette circulaire définit notamment les priorités d’intervention en matière de gestion du FACT, les modalités de gestion des dossiers par l’ANACT et son réseau et les relations entre les pouvoirs publics, l’ANACT et son réseau.

Le contrat unique d’insertion (CUI): dispositions générales.
Synthèse:
Depuis le 1er janvier 2010 est entré en vigueur le nouveau « contrat unique d’insertion » (CUI) créé par la loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008. Ce contrat prend la forme, dans un cadre rénové, du contrat initiative emploi (CUI-CIE) dans le secteur marchand et du contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE), dans le secteur non marchand. Il a pour objet de faciliter l’insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Il donne lieu à une convention conclue entre l’employeur, le salarié et, selon le cas, Pôle emploi agissant pour le compte de l’État, ou le président du Conseil général. Dans un souci de simplification, le CUI est soumis à un certain nombre de dispositions qui s’appliquent quelle que soit la forme, CUI-CIE ou CUI-CAE, sous laquelle il sera décliné.
A savoir: Le CUI est applicable dans les DOM, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, depuis le 1er janvier 2011. Dans ces départements et Collectivités, il prend la forme du CUI-CAE pour les employeurs du secteur non marchand (avec les aménagements prévus par les articles L. 5522-2 à L. 5522-2-3 et R. 5522-11-1 du Code du travail) et du contrat d’accès à l’emploi pour les employeurs du secteur marchand. Le contrat unique d’insertion - contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE). Le contrat unique d’insertion - contrat initiative emploi (CUI-CIE).

Le cumul emploi-retraite.
Synthèse:
Pour percevoir sa pension de vieillesse, un assuré doit normalement rompre tout lien professionnel avec son employeur (sur le cas particulier de la « retraite progressive », voir la fiche consacrée à cette question. Toutefois, après la liquidation de sa retraite, la reprise d’une activité salariée est possible, y compris chez le dernier employeur, permettant le cumul de la retraite et des revenus tirés de cet emploi. Les conditions de cumul emploi-retraite ont été fortement assouplies à compter du 1er janvier 2009.
A savoir: La présente fiche ne traite que des règles applicables aux assurés relevant du régime général et du régime des salariés agricoles. Les assurés qui relèvent d’autres régimes (exploitants agricoles, professions libérales, etc.) doivent s’adresser aux organismes de retraite dont ils relèvent pour connaître les règles qui leur sont applicables (sachant que les assouplissements en vigueur depuis le 1er janvier 2009 s’appliquent à tous les régimes de base avec, parfois, certains tempéraments). Par ailleurs, des dispositions particulières s’appliquent aux retraités du régime général dont la pension a pris effet avant le 1er janvier 2004 (renseignements auprès de l’organisme débiteur de la pension).

La retraite progressive.
Synthèse:
La retraite progressive permet aux salariés âgés d’au moins 60 ans de travailler à temps partiel tout en bénéficiant d’une fraction de leur pension de retraite (retraite de base et complémentaires). Depuis le 1er juillet 2006, les conditions pour bénéficier du dispositif ont été assouplies : la retraite progressive est désormais ouverte aux salariés justifiant de 150 trimestres validés au titre de l’assurance vieillesse. Les droits des salariés ont été également améliorés puisque les cotisations versées pendant la période de retraite progressive seront prises en compte au moment de la liquidation définitive de la retraite. NB: la retraite progressive est également ouverte, selon des modalités spécifiques, aux artisans et commerçants.
A savoir: Les dispositions présentées ici sont applicables aux retraites progressives prenant effet postérieurement au 30 juin 2006 et antérieurement au 31 décembre 2010 (cette date limite, initialement fixée au 31 décembre 2008, a été repoussée au 31 décembre 2009 par le décret du 30 décembre 2008 cité en référence puis au 31 décembre 2010 par le décret n° 2009-1737 du 30 décembre 2009 cité en référence).

La surcote.
Synthèse:
La surcote est une majoration de la pension de retraite de base dont bénéficient les assurés qui continuent de travailler après l’âge légal de départ à la retraite (60 ans pour les salariés nés avant le 1er juillet 1951 et entre 60 ans et 4 mois et 62 ans pour ceux nés après, selon leur date de naissance) faire un lien vers la fiche « La retraite de base » et au-delà de la durée d’assurance nécessaire pour une retraite à taux plein (soit 160 trimestres d’assurance pour les assurés nés avant 1949, 161 trimestres pour ceux nés en 1949, 162 pour ceux nés en 1950, 163 pour ceux nés en 1951, 164 pour ceux nés en 1952 et 165 pour ceux nés en 1953 et 1954). Les règles applicables au calcul de la surcote diffèrent selon la date de liquidation de la pension.
A savoir: La surcote est applicable aux pensions de retraite des salariés du régime général, des salariés agricoles, des travailleurs non salariés des professions artisanales, industrielles et commerciales et des exploitants agricoles, qui ont pris effet après le 1er janvier 2004. Il existe également une surcote pour les régimes de la fonction publique qui obéit à des règles spécifiques.

24 septembre 2011

Les obligations et incitations portant sur la négociation collective

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngPar Antoine Naboulet, département Travail-Emploi du CAS. Depuis 2005, près d’une dizaine de dispositifs légaux ont été créés afin d’amener les entreprises et les branches professionnelles à négocier sur de multiples thèmes (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, partage des profits, pénibilité ou égalité professionnelle, etc).
Les obligations et incitations portant sur la négociation collective (Note d'analyse 240 - Septembre 2011)

Ces mesures, qui visent à développer la place du droit conventionnel, peuvent prendre la forme soit d’une obligation légale d’engager une négociation collective (au niveau des branches et des entreprises), soit d’incitations financières (exonérations de charge, pénalités) associées à la conclusion d’accords collectifs. Elles peuvent également être distinguées selon que leur vocation est plutôt procédurale (promouvoir le développement de la négociation collective et de ses acteurs) ou instrumentale (permettre la mise en oeuvre rapide d’un objectif de politique publique précis).
Obligations et incitations à négocier illustrent une spécificité du système français, à savoir l’implication récurrente de l’État dans l’activation du dialogue social, mais également une mutation des modes d’action publique. L’examen de plusieurs dispositifs déployés depuis 1982 est ambigu: si un effet quantitatif est visible, en termes d’accords conclus ou de négociations engagées, l’impact qualitatif sur les pratiques effectives de négociation et la portée de la régulation conventionnelle est plus incertain. Le renforcement de l’effectivité de ces dispositifs et, plus largement, l’amélioration du dialogue social nécessitent sans doute de rationaliser l’usage de ces dispositifs, mais surtout de renforcer la capacité à négocier des différents acteurs. Télécharger la Note d'analyse 240 - Les obligations et incitations portant sur la négociation collective. Feuilleter la Note d'analyse 240.
Au sommaire:

- Obligation et incitation à la négociation collective: définition et historique
- Des mécanismes qui s'inscrivent dans le contexte insitutionnel français
- Quelle évaluation des obligations et incitations à négocier?
des obligations de négocier se cumulant depuis les années 1980…

Une obligation légale de négocier désigne une disposition juridique imposant aux employeurs (individuellement dans les entreprises, collectivement dans les branches) d’engager une négociation avec des organisations syndicales représentatives, sur une ou plusieurs thématiques précises et selon une périodicité prédéfinie. Présentée comme une obligation pour les employeurs, elle correspond aussi à un droit pour les salariés: en l’absence d’initiative patronale, les syndicats représentatifs peuvent exiger l’ouverture de la négociation.
C’est la loi Auroux du 13 novembre 1982 qui, pour la première fois, a introduit des obligations de négocier: dans les entreprises, une obligation annuelle sur les salaires effectifs, la durée effective et l’organisation du temps de travail; dans les branches, une obligation annuelle sur les salaires et une obligation quinquennale sur l’examen des grilles de classification.
Au fil des années, la liste des thèmes soumis à obligation de négocier (annuelle ou triennale) s’est enrichie, pour les branches comme pour les entreprises: égalité professionnelle (2001), modalités d’information et de consultation du comité d’entreprise sur la stratégie de l’entreprise, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), emploi des seniors (2003 et 2005) ou encore emploi des travailleurs handicapés (2005). La prévoyance maladie a fait l’objet d’une obligation particulière pour les entreprises en 2000, de même que l’épargne salariale en 2001 ou la réduction des écarts salariaux entre hommes et femmes en 2006. Les branches ont, quant à elles, une obligation triennale portant sur la formation professionnelle depuis 2004, et une obligation quinquennale sur les plans d’épargne interentreprises depuis 2003...
Cependant, même des accords ne faisant que reprendre des dispositifs préexistants ou légaux ont au moins un intérêt: ils constituent des supports permettant d’informer les salariés sur certains droits (à la formation par exemple), voire de les “activer” alors qu’ils n’étaient jusque-là que virtuels.
Conclusion

L’application et l’appropriation des différents dispositifs légaux dépendent avant tout du fait que les conditions d’un dialogue social effectif sont ou non préalablement réunies.
Le développement de la régulation conventionnelle nécessite de renforcer la capacité à négocier des différents acteurs (par exemple, par une amélioration de la formation et de l’information des négociateurs, au regard de la complexification des négociations), parallèlement à une réflexion sur la loyauté des négociations et la bonne foi des négociateurs.

24 septembre 2011

Le "Pélican" de l'AERES

AERESDepuis le 15 septembre 2011, les établissements évalués par l’AERES en 2011-2012 dans le cadre de la vague C de contractualisation 2013-2017, sont invités à déposer leur dossier d’évaluation sur la nouvelle plateforme « Pélican » (PEliCan-Plateforme d'Echange Commune).
Développée en partenariat avec le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, « Pélican » est la nouvelle application commune aux différents acteurs de l’évaluation et de la contractualisation: ministère, AERES, établissements d’enseignement supérieur et organismes de recherche. Elle entre en service pour la campagne 2013.
Elle est destinée à collecter de manière centralisée et en un lieu unique, puis à rendre accessibles, les informations à échanger dans ce cadre sur les établissements, les structures de recherche et les formations.
L’application « Pélican » se substitue, pour le dépôt des dossiers, aux applications ministérielles Habili (formations), e-dgesip (formations et dossier établissement) et Siredo (écoles doctorales et structures de recherche), et au système de gestion électronique de documents de l’AERES (GED). Les dossiers communs à plusieurs établissements seront déposés par l’un d’entre eux.
Dans ce cadre, « Pélican » permet en un lieu unique le recueil et l’échange des informations relatives aux établissements, aux structures de recherche et aux formations d’enseignement supérieur.
Rappel:
les établissements de la vague C de contractualisation 2013-2017 ont jusqu’au 15 octobre 2011 pour effectuer le dépôt de leur dossier. Accéder à « Pélican ».
Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur ont élaboré une application nommée « Pélican », commune aux différents acteurs de l'évaluation et de la contractualisation: ministère, AERES, établissements d’enseignement supérieur, organismes de recherche.
Aeres Alates 15. september 2011, institutsioonid hindavad aeres 2011-2012 osana laine C lepingute 2013-2017, kutsutakse üles esitama oma hinnangu uuenenud "Pelican" (Pelican platvorm Exchange Policy). Velle...
24 septembre 2011

Rankings methodology fine-tuned for 2011-12

Although this will be the eighth year that Times Higher Education has published a list of the world's top universities, the current rankings methodology was first employed in 2010, with all data and analysis supplied by a new partner, Thomson Reuters.
The methodology was developed over 10 months of open consultation during 2010 and with input from an advisory group of more than 50 leading figures from international higher education. However, the magazine has continued to refine the process and has confirmed a number of improvements for 2011-12.
The rankings will continue to use 13 indicators across five broad areas of activity: teaching, industry income, citations, research and international outlook.
The 2011-12 rankings will employ a new indicator that enhances its "international outlook" category. In this category, as well as looking at the proportion of international staff and students at each institution, the new rankings will also take into account the proportion of research papers published by each institution that are co-authored with at least one international partner.
Another key change this year is the introduction of subject normalisation for a wider range of performance indicators.
"These refinements to the methodology that was established in 2010 make the Times Higher Education World University Rankings even more sophisticated and carefully calibrated to properly reflect the unique structure of each of the universities we look at," said Ann Mroz, editor of THE.
"These rankings give real parity of esteem to the arts, humanities and social sciences, disciplines that are often neglected in such exercises, and also give serious consideration to a university's teaching environment."
24 septembre 2011

L'Europe de l'éducation et de la formation

http://www.touteleurope.eu/fileadmin/templates/v2/images/header/logo.gifLe traité de Rome ne prévoyant pas de compétence commune en matière d'éducation et de formation, c'est avec le traité de Maastricht que les termes d'éducation, d'étudiants ou de formation professionnelle ont fait leur apparition dans le vocabulaire européen. Cependant, comme le montre le programme ERASMUS créé en 1987, l'Union européenne a commencé à agir dans le domaine de l'éducation avant 1992. L'Union européenne favorise la coopération entre Etats membres en matière d'enseignement, complète leur action et encourage l'émergence de pratiques innovantes, tout en respectant pleinement la responsabilité des États membres pour le contenu de l'enseignement et l'organisation du système éducatif ainsi que leur diversité culturelle et linguistique.
Depuis 2010, l'action communautaire dans le domaine de l'éducation et de la formation est gérée par la commissaire européenne Androulla Vassiliou (Chypre). Ses autres domaines de compétence sont la culture, le multilinguisme et la jeunesse. Biographie. Palmarès des universités les plus demandées.
Les 5 Objectifs de la stratégie  de Lisbonne (2001 - 2010) en matière d'éducation et de formation: Diminution du nombre de jeunes de 15 ans présentant des difficultés de lecture d'au moins 20%; taux moyen de décrochage scolaire inférieur à 10%; 85% des jeunes de 22 ans doivent avoir terminé le 2e cycle de l'enseignement secondaire; augmentation du nombre total de diplômés en mathématiques, sciences et technologies d'au moins 15%, et réduction du déséquilibre entre hommes et femmes sur ces sujets; 12,5% de participation moyenne des adultes (de 25 à 64 ans) à l'éducation et la formation tout au long de la vie.
De plus l'Union européenne s'était donnée, dans le cadre du programme Education et Formation 2010, plusieurs objectifs chiffrés. Ceux-ci n'ayant pas été atteints (sauf concernant les mathématiques, les sciences et les technologies), le cadre stratégique pour la coopération européenne ("Education et Formation 2020"), adopté en mars 2009, en vise de nouveaux pour 2020:
- Au moins 95% des enfants entre l'âge de 4 ans et l'âge pour commencer l'enseignement primaire obligatoire devraient participer à l'enseignement préscolaire
- Le taux moyen des jeunes de 15 ans ayant des lacunes en lecture, en mathématiques et en science devrait être inférieur à 15% ;
- Le taux moyen de décrochage scolaire devrait être inférieur à 10%;
-  Le taux moyens d'adultes entre 30 et 34 ans ayant une éducation de troisième cycle devrait atteindre au moins 40%; et
- Une moyenne d'environ 15% des adultes (de 25 à 64 ans) devraient participer à l'éducation et la formation tout au long de la vie.
Fonctionnement

Dans les domaines de l'éducation et de la formation, la compétence est avant tout celle des Etats membres. Conformément au principe de subsidiarité, l'UE encourage la coopération et la coordination (méthode ouverte de coordination) entre Etats membres, dont elle peut compléter l'action si nécessaire. Comme les autres domaines "d'action d'appui, de coordination ou de complément", l'éducation et la formation relèvent de la compétence des Etats, mais l'Union européenne peut y apporter un soutien spécifique si celui-ci ne vise pas à harmoniser les législations nationales. Elle met également en oeuvre des programmes de financement, développés et administrés par la Commission européenne. Les diverses initiatives communautaires en matière d'éducation et de formation sont ainsi regroupées dans le programme pour l'éducation et la formation tout au long de la vie (2007-2013). D’autres fonds promeuvent par exemple les échanges avec les pays tiers.
Financement

En 2010, 1,15 milliard d'euros sont consacrés au programme éducation et formation tout au long de la vie. La direction générale Education et Culture est dotée au total d'un budget avoisinant les 1,5 milliards d'euros. Le programme d'éducation et de formation tout au long de la vie pour la période 2007-2013 est le principal programme de financement dans le domaine de l'éducation et de la formation. Doté d'un budget de 7 milliards d'euros, il finance des projets et activités visant à promouvoir les échanges, la coopération et la mobilité entre les systèmes éducatifs et de formation dans l'Union européenne.
Exemples d'application

En pratique, l'Europe de l'éducation et de la formation, c'est avant tout:
Un programme d'éducation et de formation tout au long de la vie composé de sous-programmes :
Leonardo da Vinci vise à soutenir la formation professionnelle, en permettant aux lycéens, apprentis et salariés en formation d'effectuer des stages en entreprise, et aux acteurs de la formation professionnelles d'échanger leurs bonnes pratiques.
Erasmus finance les actions de mobilité des étudiants (études et stages) mais aussi des enseignants et du personnel des établissements d'enseignement supérieur. Erasmus facilite également la coopération entre établissements d'enseignement supérieur.
Grundtvig finance des programmes d'éducation pour les adultes, en particulier sous la forme de partenariats, de réseaux et d'échanges transnationaux.
Comenius soutient la coopération entre les établissements scolaires en Europe, de la maternelle au lycée (partenariats, formation, mobilité des élèves...)
Le programme transversal recouvre quatre activités clés: la coopération et l'innovation politiques, la promotion de l'apprentissage des langues, le développement des pratiques innovantes fondées sur les TIC, ainsi que la diffusion et l'exploitation des résultats relevant de ces mêmes activités.
Le programme Jean Monnet, qui porte spécifiquement sur les questions d'intégration européenne dans la sphère universitaire, apporte un soutien aux établissements et associations agissant dans le domaine de l'éducation et de la formation sur le plan européen.
* Des programmes pour les relations avec les pays tiers:

Le programme Erasmus Mundus vise à favoriser la mobilité d'étudiants de haut niveau en provenance de pays tiers, et à encourager la mobilité des étudiants et universitaires européens vers ces pays.
Le programme Tempus organise la coopération inter universitaire entre les Etats membres de l’Union européenne et 27 pays de la région méditerranéenne, des Balkans occidentaux, d’Europe orientale et d’Asie centrale.
Les programmes de coopération avec les pays industrialisés (Etats-Unis, Canada, Japon, Nouvelle-Zélande, Australie, Corée du Sud...) apportent un soutien financier à la mobilité des étudiants.
* Des dispositifs spécifiques pour une harmonisation européenne de l'éducation et de la formation

Le principe de la reconnaissance académique des diplômes repose sur l'acceptation, par un Etat membre, de la validité d'un diplôme obtenu dans un autre Etat membre. Le Système européen de transfert de crédit (ECTS) permet ainsi à un étudiant européen de poursuivre sa formation dans un autre pays européen sans être pénalisé.
Créé en 2004, l'Europass est un document destiné à rendre les qualifications et les compétences des citoyens plus compréhensibles partout en Europe. Il consigne sous un format unique les compétences et les qualifications acquises dans les différents pays de l'UE.
Un soutien aux réformes de l'enseignement supérieur (programme, gouvernance, financement) qui passe en particulier par le processus de Bologne. Cette initiative intergouvernementale pour la création d'un espace européen de l'enseignement supérieur regroupe 47 pays du Conseil de l'Europe qui cherchent à harmoniser les cursus au travers d'une architecture commune, composée de trois cycles: Licence, Master, Doctorat. Les réseaux communautaires fournissent des études et diffusent de l'information, Eurydice: réseau européen d'information en matière d'éducation ; Enic-Naric : réseau des centres nationaux d'information sur la reconnaissance académique des diplômes ; Eurodesk: principalement basé dans les Centres d'information pour la jeunesse (CIDJ), il fournit des renseignements sur la mobilité des jeunes en Europe. Lancé en 1980, le réseau Eurydice d'information sur l'éducation en Europe permet l'échange d'information et la comparaison des pratiques éducatives en vue d'une plus grande coopération à l'échelle européenne.
Adopté en février 2008, le cadre européen des certifications pour l'apprentissage tout au long de la vie a pour objet de permettre une meilleure lisibilité des certifications nationales d'un pays européen à l'autre.
* Un échange d'informations, d'analyses, de bonnes pratiques ainsi que le définition d'objectifs par les Etats membres et les institutions européennes dans les domaines de l'éducation et de la formation.
Agence Europe Education Formation France
Située à Bordeaux, l'Agence Europe Education Formation France est l'antenne nationale chargée de gérer les actions décentralisées de la Commission européenne en matière d'éducation et de formation tout au long de la vie. Elle organise les appels à propositions, apporte une assistance technique aux candidats et aux porteurs de projet, organise l’instruction et la gestion des dossiers, attribue les aides financières et assure le suivi qualitatif des projets. Voir le site.
Sites utiles

Education et formation - Commission européenne
Éducation, formation et jeunesse
- Europa
Agence Europe Education Formation
, agence de la mobilité internationale et européenne en France
Ministère de l'Education nationale
PLOTEUS, portail sur les opportunités d'études et de formation en Europe
Eurydice
, portail d'information et d'analyse des politiques et systèmes d'éducation en Europe
Portail européen de la jeunesse
- Commission européenne
Portail d'elearning
(pour favoriser l'utilisation des technologies multimédias et d'Internet au service de l'éducation et de la formation).
Voir aussi: L'Europe de l'éducation et de la formation professionnelle tout au long de la vie, Conclusions du Conseil sur l'éducation et la formation des adultes, L'Europe de l'éducation et de la formation professionnelle, L'Europe de la Formation.

http://www.touteleurope.eu/fileadmin/templates/v2/images/header/logo.gif The Treaty of Rome does not provide for concurrent jurisdiction in education and training, it is with the Maastricht Treaty that the language of education, or vocational students have appeared in the European vocabulary. However, as shown in the program ERASMUS established in 1987, the European Union began acting in the field of education before 1992. The European Union promotes cooperation between member states in education, complete their work and encourages the emergence of innovative practices, while fully respecting the responsibility of Member States for the content of teaching and the organization of education and their cultural and linguistic diversity. More...

24 septembre 2011

Le contrat de sécurisation professionnelle devient effectif

http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/social/social_actu44099_photo.pngUn arrêté du 1er septembre impose à compter du 24 septembre aux employeurs de moins de 1 000 salariés qui envisagent des licenciements économiques de proposer un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) à chaque salarié concerné.
Ce dispositif, créé par la loi Cherpion du 28 juillet 2011 (v. Légis. soc. -Empl. & chôm., chôm.- n° 179/2011 du 12 septembre 2011), remplace le contrat de transition professionnelle (CTP) et la convention de reclassement personnalisée (CRP). Son entrée en vigueur était normalement conditionnée à la publication de deux textes réglementaires. Mais, en pratique, les formulaires d’adhésion au CSP sont disponibles à Pôle emploi depuis début septembre. Ainsi, le présent arrêté permet de valider la pratique et d’officialiser le statut des signataires d’un CSP.
L’obligation de proposer un CSP

L’arrêté prévoit que l’employeur est tenu de proposer à chaque salarié dont il envisage le licenciement pour motif économique le bénéfice d’un CSP. Ce contrat serait conclu soit:
– avec Pôle emploi ou un opérateur de placement (C. trav., art. L. 5321-1) ;
– avec la filiale de l’Afpa dénommée SG-CTP dans les premiers bassins d’emploi anciennement couverts par le CTP (Charleville-Mézières, Montbéliard, Morlaix, Saint-Dié-des-Vosges, Toulon, Valenciennes et Vitré).
Une entrée en vigueur initialement conditionnée

La loi Cherpion conditionne l’entrée en vigueur du CSP à la publication:
– de l’arrêté d’agrément de l’ANI du 31 mai 2011 qui définit les modalités d’application du dispositif;
– du décret en Conseil d’État qui prévoit lesdites modalités à défaut d’ANI.
Or, aucun de ces deux textes n’a à ce jour été publié. La loi Cherpion prévoit aussi que, « jusqu’à l’entrée en vigueur de [ces deux textes], la CRP et le CTP restent applicables ».
L’ANI du 31 mai 2011 devait être mis en œuvre du 1er août 2011 au 31 décembre 2013. Mais, en principe, faute d’avoir été agréé, cet accord n’est pas entré en vigueur. Les partenaires sociaux ont d’ailleurs prévu par ANI du 4 juillet de proroger l’application de la CRP jusqu’au 31 août. En parallèle, le gouvernement a prorogé le CTP par arrêté jusqu’à la même date. En outre, la loi Cherpion n’abroge l’ordonnance relative au CTP qu’au 31 décembre 2012.
Une mise en œuvre anticipée
Malgré les prévisions de la loi Cherpion, les CRP et les CTP n’ont pas été prorogés au-delà du 31 août et, depuis le 1er septembre, c’est le CSP qui est proposé par Pôle emploi.
L’arrêté du 1er septembre a été publié au JO du 23 septembre et entre donc en vigueur à compter du 24 septembre 2011. Il ne définit pas les modalités d’application du CSP. Cependant, en prévoyant sa mise en œuvre, il permet de reconnaître le statut de stagiaire de la formation à la personne adhérant au dispositif, ainsi que les avantages en termes de protection sociale afférents. Application du CSP. Fiche d'information salarié. Bulletin d'acceptation.

http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/social/social_actu44099_photo.png Dekret z 01 września, wymaga skutecznej 24 września pracodawców zatrudniających mniej niż 1000 pracowników rozważa zwolnień zaproponować umowę bezpieczeństwa zawodowego (CSP) dla każdego zainteresowanego pracownika.
To urządzenie, stworzone przez ustawy z dnia 28 lipca 2011 Cherpion (patrz Parl. Soc.-Empl. & Holiday., Bezrobotnych .- Nr 179/2011 z dnia 12 września 2011 r.), zastępuje umowę na profesjonalne przejścia (CTP) i Konwencja reklasyfikacji indywidualne (CRP). Jej wejście w życie było zwykle pakowane do publikacji dwóch ustawowych instrumentów. Ale w praktyce, formy członkostwa dostępne są w centrum CSP pracy od początku września. Tak, to zamówienie potwierdza praktyka i sformalizowanie statusu sygnatariuszy CSP. Więcej...

24 septembre 2011

Emploi des seniors: l'ASSPRO à la conquête de l'Ouest

L'association ASSPRO organise des cafés ACTIFS seniors à Nantes pour les plus de 45 ans en recherche d'emploi ou d'un complément d'activité. Pour le délégué de l'association, Jean Yves L'ANTON, "la situation est particulièrement difficile pour ces personnes pour lesquelles il n'existe pas de programme spécifique d'aide à contrario des jeunes, des handicapés ou des personnes des quartiers urbains. Nous assistons à une mort sociale lente, à petits feux. En pays de la Loire, il y a 43000 demandeurs d'emploi de plus de 50 ans et 14000 en Loire Atlantique"
Lors du dernier café, ils  étaient 107  pour écouter les conférenciers qui sont intervenus sur les thèmes de la création d'emploi et la formation. La région des pays de la loire avait d'ailleurs délégué un chargé de mission pour traiter du thème" se former après 45 ans: comment est-ce possible?".
Des entreprises étaient présentes ainsi Synergie-intérim a effectué un recrutement "in situ" et la banque Populaire Atlantique recevait aussi des demandeurs d'emploi. Des associations partenaires présentaient leurs services d'entr'aide. "Les chômeurs de plus de 45 ans n'intéressent pas grand monde" ajoute le délégué de l'association. Heureusement la fondation d'entreprise de la Banque Populaire Atlantique nous soutien.
Rejet de la Chambre Régionale d'Economie Sociale des Pays de la Loire

Jean Yves l'ANTON précise "Notre association est avant tout une "agence territoriale d'information qui porte l'information sur les thèmes de l'emploi, de la formation, de l'insertion et de la RSE. A ce titre nous avions soumis un dossier de financement de deux postes à mi-temps  au Fonds social Européen via la Chambre régionale d'Economie Sociale des Pays de la Loire, la CRESS. qui agit par délégation de la Préfecture de Région des Pays de la Loire". Nous voulions étoffer notre ligne rédactionnelle sur le thème de la création d'emploi et la mutualisation de l'information des actions de création d'entreprise. Notre dossier a été rejeté."
Dépité?
"Oui, un peu, même beaucoup, car ce qui nous anime, ce sont des valeurs de solidarité."
En avant toute! L'alternative était la suivante :tout laisser tomber ou  se développer. Nous avons choisi de nous battre et de nous développer, même sans aide: nous allons implanter nos cafés ACTIFS à ST Nazaire et étayer notre ligne rédactionnelle pour répondre de plus en plus au besoin d'information du plus grand nombre et notamment des publics de la différence".
Emploi des seniors: interview du Président de l'association 4/5/6.
Roger SAUVEE, président de l'association 4/5/6 a donné une interview à la radio SUN 93. il y expose les problèmes vécus par les demandeurs d'emploi de plus de 45 ans.
Assotsiatsioon korraldab Asspro kohvikud VARA seeniorid Nantes rohkem kui 45 aastat, kes otsivad tööd või edasiseks tegevuseks. Delegeerida ühingu, Jean Yves L'ANTON, "Olukord on eriti raske neid, millele ei ole konkreetset programmi, et aidata poolt noortele, puuetega või eeslinnade. Me oleme tunnistajaks aeglane sotsiaalne surma väikese tulekahju. In Loire, see on 43000 tööotsijate üle 50 aasta ja 14.000 Loire Atlantique." Velle...
24 septembre 2011

Australia: Universities set to expand

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifUniversities can accept increased numbers of students following senate agreement last week to the Julia Gillard government's higher education expansion plan, writes Stephen Matchett for The Australian. The bill empowers the government to provide a place for every prospective student who is accepted by any university.
According to Tertiary Education Minister Chris Evans, the legislation will end bureaucratic control over university enrolments by empowering institutions to accept as many students as they choose, rather than negotiating annual enrolments with Canberra. While the Opposition points to a provision in the legislation that allows the minister to cap places in any field of study, as now occurs in medicine, Liberal higher education spokesman Brett Mason said the coalition supported expanding access to university.
University lobby groups were quick to endorse the legislation. Full report on The Australian site.
24 septembre 2011

New continental higher education strategy

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Alan Osborn and Brendan O'Malley. The European Union's 4,000 universities and other tertiary institutions are not doing enough to help create jobs and economic growth, and their ability to contribute to prosperity remains underexploited, the European Commission says in its new higher education strategy.
Higher education has become a top budget item for European countries in recent years: student numbers have soared to 19 million and many European research achievements have led the world. But this may not be good enough any more.
A communication from the European Commission outlining its strategy for higher education, "Supporting growth and jobs - An agenda for the modernisation of Europe's higher education systems", looks at the problem and sets out many worthy objectives.
But behind it lies an unsettling admission: "Higher education is not performing well enough to provide Europe with enough people with the right kinds of skills to create jobs and growth. And worldwide, Europe's competitors, especially the emerging economies, are rapidly increasing their investment in higher education," the EC says.
The policy paper, presented by Education Commissioner Androulla Vassiliou, identifies a number of priorities for reforms required in member countries to achieve shared European objectives. These are:
* Increase and diversify the number of graduates.
* Improve the quality and relevance of higher education.
* Provide more study opportunities for students, especially across borders.
* Train more researchers.
* Strengthen links between education, research and business.
* Ensure that funding is efficient.
Vassiliou said that higher education was a powerful driver of economic growth and the best insurance against unemployment.
"Even so, too many graduates struggle to find jobs or quality work. We need to reform higher education - and vocational education - so that we equip our young people with the skills they need to reach their potential in terms of development and employability," she said.
The strategy also sets out how Europe can support reform in member countries. European Union-level initiatives will include a multi-dimensional university ranking which will better inform students about the courses that are best for them and an Erasmus for Masters loan guarantee scheme for students taking a full degree course abroad.
A Skills Panorama will be set up to improve intelligence on current and future skills needed. And the EC will work with member states and stakeholders to analyse the impact of different funding approaches on higher education. It is also proposing a quality framework for traineeships to help students and graduates gain relevant experience and obtain better quality placements. And it is seeking to improve recognition of studies abroad and strengthen data on graduate employment and learning mobility.
Earlier this summer the commission proposed "substantial increases" for education, training and youth (up 73%) and for research (up 46%) for the next multi-annual EU budget running from 2014 to 2020. It noted that the number and variety of higher education institutions had substantially increased in recent years, but that "funding, governance structures and curricula have often failed to keep pace".
Under the Europe 2020 strategy, there is a higher education target of ensuring that 40% of young Europeans (30 to 34-year-olds) achieve a higher education qualification by the end of the decade, compared with 33.6% in 2010.
Many in academia, while welcoming the general direction and vigour of the commission's thinking, stress the need to hold to traditional aims at the same time. Lesley Wilson, Secretary General of the European Universities Association (EUA), told University World News that the modernisation agenda was welcome "because the first modernisation agenda [in 2006] had a really big impact in looking at the core issues of helping to improve the development and performance of universities".
She said: "Our view is that while we fully understand the focus on employability and growth in jobs - and of course we are all in favour of that - we still feel there's quite a lot to be done on the core issue of the modernisation agenda, because it's basically the extent to which universities are addressing their core issues of teaching and learning and research, and having the autonomy and funding to do this."
Wilson said the EUA would have liked to have seen a more ambitious European agenda, whereas many of the issues set out in the European Commission paper are either for national systems or for institutions. This was why the EUA had referred to the need for professionalisation and leadership training for universities that were going through all these changes.
In its detailed response to the Brussels paper the EUA said that while it supported skills' enhancement as a means of promoting graduate employability, it also wanted to underline that the further modernisation of Europe's higher education systems depends on "strong universities, and other higher education institutions, able to pursue their core missions of knowledge development, transmission and dissemination as well as playing their central role in the innovation chain".
It said that many points were "pan-European issues" and while member states had the major role to play, "EU-level actions should not be limited to supporting longstanding activities focused on improving transparency, mobility and international exchange and cooperation".
The EC says 35% of all jobs in member countries will require high-level qualifications by 2020, but only 26% of the workforce currently has such a qualification. It advocates continually updating education programmes, so that graduates have the types of knowledge and skills they will need to succeed, and have the flexibility to adapt to a changing labour market.
"Higher education must be more closely aligned to the needs of the labour market, and more open to cooperation with business, including in the design of curricula, improving governance and injecting additional funding," the EC says.
"Higher education should also contribute to making the knowledge economy work better in Europe: creating effective links between education, research and business to produce innovation; and maximising the contribution of higher education to regional regeneration, including through community funds."
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 121
Formation Continue du Supérieur
Archives