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Formation Continue du Supérieur

22 septembre 2011

Les prestataires de formation continue en 2009

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgLe secteur de la formation résiste à la crise
En 2009, dans un contexte économique fortement dégradé, le chiffre d’affaires du secteur de la formation continue a progressé à un rythme ralenti : il s’est élevé à 7 milliards d’euros, en hausse de 1,9%, après +6,2% en 2008. Au total, 15 450 organismes (+6,2% par rapport à 2008) ont formé 11,4 millions de stagiaires (+0,3%) et dispensé 753 millions d’heures de formation (-0,2%). La croissance de l’activité a été inégale selon le type d’organismes.
Le chiffre d’affaires des organismes privés à but non lucratif a continué à croître, tandis que celui des prestataires à but lucratif stagnait. Les formateurs individuels ont accru leur présence sur le marché des prestataires.
La durée moyenne des formations s’est réduite d’une heure par rapport à 2008, poursuivant sa baisse entamée depuis plusieurs années, pour atteindre 66 heures. La durée des stages des demandeurs d’emploi a reculé tandis que celle des salariés augmentait.
Les spécialités des services sont toujours les plus suivies (62% des stagiaires); viennent ensuite, quasiment à égalité, les disciplines concernant le développement personnel (16%) et les formations générales (15%). Le développement personnel attire de plus en plus de stagiaires (+1,7 point) au détriment des disciplines générales. De manière plus détaillée, les formations sur l’hygiène et la sécurité maintiennent leur position de tête, suivies par celles concernant les spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion ou ayant trait au développement des capacités d’orientation ou d’insertion. Télécharger la Note 69 de la DARES Les prestataires de formation continue en 2009.
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg The training sector is resistant to the crisis
In 2009, in an economic environment deteriorated significantly, the sales training industry grew at a slower rate: it rose to 7 billion euros, up 1.9% after 6.2% in 2008. A total of 15 450 bodies (6.2% compared to 2008) formed 11.4 million students (0.3%) and delivered 753 million hours of training (-0.2%). The business growth has been uneven depending on the type of organisms. Download Note 69 of the DARES providers of continuing education in 2009. More...
22 septembre 2011

Maternité et formation continue: pas si simple!

http://www.datapressepremium.com/RMUPLOAD/2005567/Image/LogoVocatis2011.GIFPar Yves Rivoal. Peut-on se former lorsque l’on est enceinte, en congé de maternité ou en congé parental d’éducation ? La réponse de Christine Passagne, conseillère technique au Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles (CNIDFF).
Une femme enceinte peut-elle suivre une formation ?

- Oui, puisque pendant sa grossesse, elle reste une salariée comme les autres et conserve donc tous ses droits d’accès à la formation. Un employeur qui voudrait l’en priver, sous prétexte qu’elle est enceinte, se rendrait coupable de discrimination et encourrait des sanctions pénales et civiles. Il en va de même pour le manager qui refuse l’accès à la formation.
Cette discrimination est-elle répandue dans les entreprises ?

- Il est difficile d’avoir des retours sur les difficultés d’accès à la formation des femmes enceintes. Mais, a priori, les femmes rencontrent plus de difficultés pour accéder à la formation que les hommes, a fortiori lorsqu’elles sont enceintes. Et en matière de discriminations fondées sur l’état de grossesse ou sur le sexe, la plupart des femmes discriminées ne vont ni porter plainte, ni saisir les Prud’hommes ou la HALDE... Après, il faut aussi prendre en compte les problématiques matérielles. Au-delà de la discrimination, une femme enceinte qui doit suivre une formation durant son congé de maternité devra peut-être envisager un report ou différer la fin de son cursus après le congé de maternité.
Une fois en congé maternité, la femme a-t-elle le droit de se former ?

- Non. Pendant le congé maternité, le contrat de travail est suspendu. La loi prévoit une durée de huit semaines durant laquelle la salariée a interdiction de travailler. Les formations prévues dans le cadre de la formation professionnelle continue et du plan de formation de l’entreprise ne peuvent donc pas être suivies durant cette suspension.
Et pendant le congé parental d’éducation ?

- Le congé parental d’éducation se définit par la suspension du contrat de travail dans le but d’élever ses enfants. Pendant cette période, il est interdit de travailler, sauf pour exercer la profession d’assistante maternelle.
Le Code du travail prévoit toutefois que la femme, au cours du congé parental d’éducation ou d’une période d’activité à temps partiel, possède le droit de suivre, à son initiative, un bilan de compétences. Pendant cette période, elle n’est plus rémunérée, mais bénéficie de la protection en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles prévue pour les stagiaires de la formation professionnelle. Une salariée en congé parental à temps partiel conserve également l’accès à la formation continue pendant son temps de travail.
Et en dehors de la formation continue, il est possible pour une femme poursuivant une formation professionnelle rémunérée à temps partiel de percevoir à taux partiel le Complément de Libre Choix d’Activité (CLCA) versé par la CAF.
Ce défaut de formation n’est-il pas en contradiction avec les difficultés de retour à l’emploi rencontrées par de nombreuses femmes à l’issue de leur congé parental ?

- Il s’agit même d’un paradoxe. La formation devrait effectivement contribuer au retour à l’emploi des femmes en congé parental, surtout long. Or, les restrictions légales limitant les possibilités de suivre une formation peuvent effectivement nuire à la reprise d’une activité à l’issue de ce congé. Notons tout de même que la femme qui reprend une activité professionnelle après un congé parental peut bénéficier d’une période de professionnalisation.

22 septembre 2011

Comment vivent les étudiants en France

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Jean-Claude Lewandowski. Sont-ils les premières victimes de la crise ? Ou s'agit-il d'une population plutôt épargnée par les problèmes de fin de mois ? Sur les conditions de vie des étudiants, le diagnostic varie, selon les interlocuteurs, entre une vision très sombre, voire misérabiliste, et un relatif optimisme. Avec tous les stades intermédiaires.
Cette difficulté à appréhender le phénomène tient à plusieurs raisons. D'abord, les étudiants en tant que tels forment une catégorie sociale peu étudiée, que ce soit par l'Insee ou par le Cereq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications). Résultat: les données statistiques manquent à leur sujet. Mais surtout, il s'agit d'un public très hétérogène. «  Les profils sociaux sont très divers selon les académies ou les institutions, note Camille Galap, président de l'université du Havre et qui dirige la commission vie étudiante à la CPU (Conférence des présidents d'université). De plus, avec les mêmes ressources, on vit plus ou moins bien ici ou là. Un boursier à Paris n'a pas les mêmes contraintes que son collègue au même échelon de bourse à Amiens ou au Havre. »
Disparités régionales

Autre facteur de disparités, l'action des collectivités locales. Certaines régions accordent ainsi des aides significatives à la mobilité internationale. A Compiègne ou en région Paca, les étudiants bénéficient du transport gratuit. La région Centre, de son côté, prête un ordinateur à tous les inscrits en master...
Enfin, une origine modeste n'est pas forcément synonyme de difficultés sociales. «  Nous avons une majorité d'étudiants de milieux peu favorisés. Beaucoup ont une bourse et habitent chez leurs parents. Ils n'ont pas de problème majeur, relève Evelyne Mandroux, assistante sociale au CROUS de Cergy-Pontoise. Alors que d'autres, qui ont des parents aisés, se retrouvent parfois en grande détresse par suite d'une rupture avec leur famille. »
« Les boursiers à l'échelon 6 [le plus élevé, NDLR] peuvent faire face à tous leurs frais et sont dans une situation plutôt satisfaisante, confirme Clotilde Marseault, chargée de mission à la CPU. Alors que les boursiers à l'échelon zéro ont besoin d'être aidés par leurs parents, dont les moyens sont pourtant limités. C'est souvent dans les catégories intermédiaires que les choses se compliquent. » Même pour les apprentis, réputés à l'aise puisque rémunérés, la situation devient tendue s'ils doivent payer deux loyers, dans le cas où leur entreprise d'accueil est éloignée de leur domicile.
Trois sur quatre travaillent

Quelques tendances fortes apparaissent cependant. Premier constat, une proportion très élevée d'étudiants (les trois quarts, selon l'Observatoire de la vie étudiante) exercent au moins un petit travail rémunéré. Là encore, les situations sont très diverses: cours particuliers ou baby-sitting, tutorat universitaire, travail nocturne à la caisse d'un supermarché, job d'été... Certains occupent même un poste à temps plein pour financer leur cursus.
A l'université de Cergy-Pontoise, par exemple, 12% des étudiants sont salariés au moins à mi-temps. «  Au détriment de la réussite des études », s'indigne l'Unef. Sans doute faut-il nuancer: l'expérience de la vie professionnelle est, aux yeux de nombreux recruteurs, un plus dans un CV et une bonne préparation à l'insertion. Encore faut-il ne pas en abuser...
Deuxième tendance forte: le poids croissant du logement. Il s'agit du premier poste de dépense pour un étudiant -souvent 40 ou 50 % du budget. D'autant que les loyers ont flambé ces dernières années: en région parisienne, une chambre dans le privé coûte couramment 500 ou 600 euros par mois. Et les bourses n'ont pas suivi l'envolée. «  De plus, pour signer un bail, il faut disposer d'un minimum de ressources, avoir un garant... », remarque Hélène Thébault, directrice de la vie étudiante à Cergy-Pontoise. Ajouter encore le poste transports, qui peut atteindre 80 euros par mois, notamment en Ile-de-France.
Recul du pouvoir d'achat

La crise n'a rien arrangé. L'emploi se dégrade, le pouvoir d'achat des familles stagne: tout cela finit par rejaillir sur les étudiants. L'Unef estime que, depuis 2006, leurs dépenses obligatoires ont crû de 33%, alors que les aides sociales n'ont progressé que de 13%. Selon elle, le coût de la vie étudiante a augmenté de 4,1% cette année - contre 2,1% pour l'inflation. La Fage, elle, évalue à 2.657 euros le coût de la rentrée pour un étudiant francilien, et 2.266 euros pour un étudiant en province.
Tous les étudiants ne galèrent pas, certes. Mais beaucoup se retrouvent face à une situation tendue. Et quelques-uns affrontent de graves difficultés. Même le prix d'un ticket de resto U (3,05 euros cette année) peut poser problème. A Nantes ou à Tours, des « épiceries solidaires » dédiées aux étudiants ont même vu le jour...
Autre aspect souvent oublié, la santé. Les étudiants ont tendance à repousser (ou à négliger) les soins -notamment dentaires. Surtout, leur situation psychologique se dégrade, comme le montre une enquête récente de la mutuelle LMDE, qui réclame la création d'un plan santé des étudiants. «  Beaucoup de jeunes étudiants connaissent des difficultés d'adaptation à leur nouvelle vie. L'éloignement de la famille, un rythme de travail différent, la liberté, tout cela peut les déstabiliser », note Martine Rosenbacher, directrice de la médecine préventive à l'université de Nancy.
Les pouvoirs publics semblent avoir pris conscience de ces difficultés. Le dixième mois de bourse intégral, qui vient d'être accordé par le gouvernement, constitue une bouffée d'oxygène pour nombre d'étudiants. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, vient aussi d'annoncer le lancement d'un « passeport logement étudiant », avec un fonds national qui financera les dépôts de garantie et pourra se porter caution. Un Fonds national d'aide d'urgence (FNAU) a également été créé il y a deux ans. Les collectivités locales se mobilisent aussi. Midi-Pyrénées annonce ainsi un « pass mutuelle » pour les étudiants. L'agglomération de Cergy leur propose un « pass culture »: moyennant 5 euros d'abonnement, ils ont accès à tous les spectacles pour 5 euros au maximum.
Reste un problème de fond : à vingt ou vingt-deux ans, beaucoup d'étudiants souhaiteraient ne plus dépendre financièrement de leurs parents. Ici ressurgit la vieille revendication de l'Unef d'une « allocation d'autonomie » pour tous les étudiants. Une revendication qui, dans le contexte actuel, a peu de chances d'être satisfaite...
Etre étudiant en 2011 : les documents

Les étudiants en tant que tels forment une catégorie sociale peu étudiée, que ce soit par l'Insee ou par le Cereq. Voici deux des rares études disponibles sur leurs conditions de vie: L'étude 2011 de l'Observatoire de la vie étudiante et La dernière édition de l'enquête nationale sur la santé des étudiants menée par le groupe mutualiste LMDE.
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.png Jean-Claude Lewandowski. Kas nad esimesed ohvrid kriisi? Või on see pigem rahvastiku säästnud probleeme kuu lõpus? On õpilaste elu, diagnoosimine sõltub isiku vahel väga tume nägemine või pessimistlik, ning suhteline optimism. Kõik vaheetappides.
See raske mõista nähtust mitmel põhjusel.
Esiteks, õpilased kui sellisel kujul sotsiaalsesse gruppi vähe uuritud, kas Insee või Cereq (Centre for Study ja Teadusministeeriumi kvalifikatsioon). Üliõpilased kui selline vorm sotsiaalsesse gruppi vähe uuritud, kas Insee või Cereq. Siin on kaks vähesed uuringud kättesaadavad oma elu: 2011 uuring Observatory üliõpilaselu ning viimases numbris riiklikus uuringus üliõpilane haigekassa grupp eesotsas LMDE. Velle...
22 septembre 2011

Scotland: Universities, colleges face merger wave

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifColleges and universities across Scotland are set to be merged under a major shake-up of further and higher education. Education Secretary Mike Russell outlined plans for removing what he called "wasteful duplication" across the college sector, by establishing regional groupings of institutions, writes Chris Marshall for The Scotsman.
Russell also called for greater collaboration between Scotland's universities, outlining the possibility of mergers there too if they made "educational and financial sense".
In a wide-ranging review of education for those aged 16 and over, plans were also revealed for improved governance and funding arrangements for universities and colleges. There was also a pledge to introduce a 'minimum income' of £7,000 (US$11,000) a year for Scottish students studying at university, and another that every 16- to 19-year-old would have a place in learning or training by the end of this financial year.
Full report on the Scotsman site.
22 septembre 2011

Passeport Avenir et Viadeo s’engagent pour une égalité des chances 2.0

http://passeport-avenir.com/sites/default/files/imagecache/resize_actualite_page/images_actualites/viadeo-759820.pngC’est dans une voie inédite que s’engagent Passeport Avenir et Viadeo. Le réseau social professionnel leader en France s’investit aux côtés de l’association pour compenser le manque de réseau professionnel des jeunes issus de milieux populaires.
Partant du constat que les étudiants issus de milieux modestes ont, plus que d’autres, des difficultés à acquérir et faire vivre un réseau professionnel, Viadeo s'engage concrètement et met à disposition de l’association et de ses étudiants, ses outils collaboratifs et des formations à la maîtrise des réseaux sociaux professionnels.
Le partenariat prévoit en premier lieu que 1000 comptes Premium soit offerts aux étudiants. Normalement payants, ils sont plus complets que les comptes standards et permettent notamment des mises en relations facilitées ainsi qu'un meilleur référencement sur le Web.
Pour aller encore plus loin, Viadeo prévoit une série d'interventions pour accompagner les étudiants et les tuteurs Passeport Avenir dans leur utilisation des réseaux sociaux professionnels. Les ateliers aborderont des thèmes aussi variés que les enjeux du networking professionnel sur Internet ou les possibilités de travail collaboratif offertes par l'outil Viadeo. Car c'est bien de cela aussi qu'il s'agit: offrir à toutes les parties prenantes de Passeport Avenir une plateforme en ligne de travail et d'échange.
C'est ainsi que Viadeo met à leur disposition un Hub corporate Passeport Avenir. Lancé dans les prochains jours, ce véritable point de rencontre virtuel entre les étudiants, les tuteurs et leurs entreprises, proposera un ensemble d'outils de collaboration pour s'organiser (agenda), partager des informations ou des ressources ou ne serait-ce qu'échanger et discuter plus facilement, sans contrainte géographique.
Ce partenariat est pour les étudiants Passeport Avenir une occasion unique pour bâtir et entretenir leur réseau et de ce fait, de bénéficier des meilleures opportunités de carrière.
Jest to w wyjątkowy sposób, że zobowiązują Future Passport i Viadeo. Profesjonalnych społecznych liderem sieci we Francji działa przy Stowarzyszeniu, aby zrekompensować brak profesjonalnej sieci młodzieży z ubogich środowisk. Więcej...
21 septembre 2011

UK universities win most ERC grants

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Jan Petter Myklebust. British institutions will benefit most from the European Research Council's distribution of 480 young researcher grants worth EUR670 million (US$924 million), just as European Union politicians are calling for research funding to be distributed more widely to build capacity. The United Kingdom will receive nearly twice as many grant holders as the second most successful country, Germany. Cambridge University alone will receive EUR32 million.
The ERC-funded young researchers, who will receive an average of EUR1.4 million each for five years, will be hosted by 21 European countries out of 40 eligible states. The United Kingdom will receive 124 grants, Germany 64, France 57 and The Netherlands 47. Between 21 and 28 grants each will go to Italy, Spain, Switzerland, Israel and Belgium, and 12 other countries will receive from one to 14 grants each.
The announcement coincided with calls for a change of policy to distribute more research funding to emerging European economies, rather than concentrating on the richest countries. The European parliament's committee on industry, research and energy, or ITRE, said in a draft response to a green paper on establishing a common strategic framework for EU research and innovation funding, that money should be redistributed to build "stairways to excellence" for all member states.
The committee's rapporteur Marisa Matias of the Left group, Portugal, said in the ITRE report: "Scientifically and technologically, more advanced countries are continuing to derive greatest benefits from the European-wide programmes. For example, the 'top 50' list of recipients of FP7 funding shows that, where both academic institutions and industry are concerned, the new member states and outlying economies continue to be severely underrepresented, not to say completely excluded." This is the case with the location of ERC grant holders. The top talented young researchers, who have an average age of 37 years, have been selected from 38 countries, with a success rate of 12% for the 4,080 applying. But among Eastern European and former Soviet Bloc countries now in the EU, Poland will receive two, and the Czech Republic, Estonia and Slovenia one each.
There are other biases in the distribution of ERC grants: for instance, only one in five grant holders are women.
Altogether 40 European countries are eligible to host ERC grant holders. In addition to the EU27, there are the FP, or 'associated states' of Albania, Bosnia and Herzegovina, Croatia, Faroe Islands, Israel, FYR Macedonia, Iceland, Lichtenstein, Montenegro, Norway, Serbia, Switzerland and Turkey. Nineteen of these countries have not succeeded in receiving a single grant holder from the fourth ERC Starting Grant Application competition. See the results here.
Among the leading hosting institutions, 12 research-intensive universities in Europe are listed. They are Cambridge University, which receives 23 grantees; Oxford with 15; University College London with 10; Imperial College with nine; University of Amsterdam with eight; Hebrew University of Jerusalem with seven; the University of Helsinki and EPFL, Lausanne, with six each; and with five grants each the universities Tor Vergata, Rome, VU Amsterdam, Manchester and Universite Catholique de Louvain.
CNRS in France will receive 22 out of 57 in France and the Max Planck institute 14 out of 64 in Germany.
The top 12 research universities will receive 100 grantees between them, 21% of the total, and an estimated EUR140 million. The number of successful proposals with a principal investigator of British nationality has risen sharply to 57, second to Germany which has 83. This is 12% of all grants, compared to 7% in the previous call.
The ITRE report said research and innovation funds should be redistributed among more member states. It stresses the importance of maintaining convergence policies, and asks the European Commission to builds 'stairways of excellence' for under-represented states and regions in the Framework Programme by "developing appropriate instruments to intensify cooperation between member states with a strong participation and those with a weaker participation", and by substantially increase human capacity building and infrastructure in the latter.
In addition to the "stairway of excellence" mechanism to be used in the next Framework Programme, ITRE is calling for a European Small and Medium-Sized Enterprise Investment Bank to be established and project bonds to be used to support research and innovation. The intervention of ITRE and the endorsement by the European Parliament means that during the next budget rounds for EU research for 2014-20, serious discussions could open up on the expansion of regional and structural funds for 'stairway of excellence' measures in new member states.
John Smith, Deputy Secretary General of the European University Association, said future European research and innovation policy, of which ERC is a major part, should provide funding instruments that "seek to attain both a certain necessary concentration of research capacity and a flexibility to ensure a 'level playing field' of opportunities for new research capacity building". He said: "The ERC must be seen as a future opportunity for excellent researchers based in EU member states not yet achieving success in ERC competitions. After all, we do not know today where the brightest scientists will be borne in Europe."
But Katrien Maes, chief policy advisor of the League of European Research Universities, said: "The ERC is having a major impact on the EU research landscape, raising the status of European research on a global level and enhancing the standards of national research efforts. "Its single-minded focus on excellent frontier research is imperative if Europe wants to have any chance of competing with the existing and emerging research powerhouses of the world."
But, she added, funding for research capacity building is equally important and mixing research excellence with capacity funding would "dilute both the excellence and the capacity imperative". She said the research and innovation budget of the EU was small and compared poorly with investments in other regions around the world.

21 septembre 2011

L'avenir du FPSPP assuré pour 2012

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngL'avenir du Fonds de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) serait assuré au moins jusqu'à la fin de 2012, annonce Les Echos. La décision émane des partenaires sociaux qui ont "décidé de maintenir pour 2012 à 10% le taux de prélèvement sur le budget des OPCA (Organismes collecteurs des fonds de la formation) pour financer ce fonds", écrit le quotidien économique. Pour rappel, ces organismes ont été créés en 2009 en vue de favoriser la formation des salariés en difficulté ainsi que les chômeurs.
Changement des modalités de financement des projets

Par ailleurs, les partenaires sociaux souhaitent changer les modalités de financement des projets par le fonds, afin d'écarter tout excédent de trésorerie. L'objectif est en effet d'éviter que l'Etat ne ponctionne 300 millions d'euros, comme cela est arrivé cette année et va de nouveau se reproduire l'an prochain. Une ponction qui risque, à court terme, de menacer l'existence du FPSPP car "si le prélèvement de 300 millions de cette année va laisser encore 291 millions d'euros d'excédents fin 2011, celui de l'an prochain va provoquer un déficit de 147 millions", explique le quotidien.
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png Przyszłość bezpieczeństwa kariery Funduszu (FPSPP) byłby zapewniony co najmniej do końca 2012 roku, informuje, Les Echos. Decyzja pochodzi od partnerów społecznych, którzy "postanowili kontynuować w 2012 roku do 10% stawki podatkowej na budżet OPCA (agencje kolekcjonerów fundusze szkoleniowe) na finansowanie funduszu," dziennik gospodarczy. Pamiętaj, że agencje te zostały stworzone w 2009 r. do wspierania szkolenia pracowników w trudnej sytuacji, i bezrobotnych. Więcej...
20 septembre 2011

7e édition des Rendez-vous de l'emploi "spécial bac+8"

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/orientation-insertion_professionnelle/52/1/rdv-emploi-6e-edition_173521.79.jpgDocteurs en quête de postes, DRH en recherche de collaborateurs de haut niveau...
Inscrivez-vous en ligne aux Rendez-vous de l'emploi "spécial bac +8" organisés par le ministère Enseignement sup Recherche pour la journée "Tremplin Doctorants Entreprises" proposée par le magazine La Recherche à l’université Paris-Diderot, le 17 novembre 2011.

A l'initiative du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, les Rendez-vous de l'emploi se tiendront dans le cadre de la journée Tremplin Doctorants Entreprises,  organisée par le magazine La Recherche, le 17 novembre 2011, à l’université Paris-Diderot.
Cette édition "spéciale bac+8" des Rendez-vous de l'emploi propose des rencontres privilégiées entre des docteurs, candidats à l'embauche et des entreprises en recherche de collaborateurs de haut niveau. Objectif : mieux faire connaître aux entreprises les formations universitaires dont sont issus les docteurs et faciliter l’accès de ces derniers à l’emploi.
Ces rendez-vous de pré-recrutement sont planifiés à l'avance avec les entreprises qui participent à l'opération (sur inscription en ligne). Les candidats déposent leur C.V. en remplissant un formulaire sur le site et les recruteurs font connaître les profils recherchés, dans la plus grande confidentialité.
Le bénéfice de ces entretiens est double: les candidats optimisent leur recherche d'emploi et les entreprises de tous les secteurs de l’économie peuvent rencontrer leurs futurs collaborateurs parmi un vivier de jeunes en possession d'un diplôme d’excellence comme le Doctorat.
Egalement au programme de ces Rendez-vous et en collaboration avec l’Intelli'agence, du conseil personnalisé pour les différentes phases de recrutement et des ateliers pratiques pour l’embauche. Ces ateliers conviviaux traitent de l'embauche, des carrières et des métiers et font appel à des intervenants de tous horizons – universitaires, chercheurs, doctorants, recruteurs.
Arstid otsivad tööd, HR otsite tippjuhte ...
Registreeri online Go Job "spetsiaalne kandik 8" korraldanud haridusministeeriumi sup Otsi päev "PhD Springboard Ettevõtete pakutud Ajakiri Research Ülikooli Pariisi Diderot, 17 novembrist 2011.

Algatusel kõrgharidus-ja teadusministeerium, määramise töö toimub osana päeval PhD Springboard Enterprises, korraldab ajakirja La Recherche, 17. november 2011, kell Ülikooli Pariisi Diderot
. Velle...
20 septembre 2011

Les 60 ans du 1% artistique à l'université

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Enseignement_superieur/53/2/1pourcent-artistique_194532.79.jpgLe 60ème anniversaire du 1% artistique est l’occasion de rappeler que les universités ont été dès l’origine des acteurs essentiels de ce dispositif de soutien à la création d’œuvres artistiques.
Promouvoir la création artistique contemporaine et la rendre accessible à un large public

Créé à l’initiative du sculpteur René Iché (1897-1954), le 1% artistique a permis l’ouverture d’un étonnant musée hors les murs. C’est un arrêté de juillet 1951 qui organise ce dispositif: "1% des sommes consacrées par l’État pour chaque construction d’établissement scolaire ou universitaire devra financer la réalisation d’une œuvre d’art contemporaine intégrée au projet architectural". Au cours des années 1970 et 1980, la mesure est étendue aux constructions d’autres ministères, puis dans le cadre de la décentralisation, aux collectivités locales.
Le 1% a une vocation à la fois artistique, pédagogique et démocratique puisqu’il a pour objectif de promouvoir la création artistique contemporaine et la rendre accessible à un large public.
Le 60ème anniversaire du 1% artistique est l’occasion de rappeler que les universités ont été dès l’origine des acteurs essentiels de ce dispositif de soutien à la création d’œuvres artistiques.
Cimaise/Effraction: un projet de mise en valeur des œuvres d’art réalisées sur les campus universitaires

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en partenariat avec le ministère de la Culture et de la Communication a confié à l’association Art + Université + Culture l’organisation de manifestations mettant en valeur les œuvres d’art réalisées à ce titre sur les campus universitaires. Sous le titre Cimaise/Effraction, le projet d’Art + Université + Culture regroupe les actions de 23 établissements d’enseignement supérieur qui s’échelonnent des Journées Européennes du Patrimoine jusqu’à la mi-novembre.
The 60th anniversary of the 1% art is an opportunity to remember that universities were from the beginning of the key players in this system of support for the creation of artistic works.
Promote contemporary art and make it accessible to a wider audience

Initiated by the sculptor Rene Iché (1897-1954), the 1% art has opened an amazing museum without walls.
It is a decree in July 1951 that organizes this device: "1% of money spent by the state for each building school or university will fund the creation of a contemporary work of art integrated into architectural design. More...
20 septembre 2011

La « bulle » des formations environnementales

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/publications/bref/la-bulle-des-formations-environnementales/30654-6-fre-FR/La-bulle-des-formations-environnementales_large.pngLes sortants des formations liées à l’environnement rencontrent plus de difficultés d’insertion que leurs homologues issus d’autres spécialités. En cause, une offre de diplômés qui dépasse les besoins des entreprises. Ce constat général masque néanmoins des différences selon les niveaux et le contenu des formations. Par Etienne Campens (Centre d’études et de recherche du groupe ESC Clermont, centre associé régional du Céreq pour la région Auvergne) Olivier Aznar (CEMAGREF, UMR Metafort, Aubière) Thibaud Mazerm (Centre d’études et de recherche du groupe ESC Clermont). Télécharger la Note "La bulle des formations environnementales".
La croissance de l’emploi environnemental ne suffit pas à absorber les quantités toujours plus importantes de diplômés dans ce secteur. En 2008, l’emploi environnemental dans les éco-activités représentait 405000 emplois, soit une hausse de 2,9% par rapport à 2007, pour une évolution de 0,6% pour l’ensemble des emplois en France. Malgré la crise économique, le secteur est resté très dynamique: les emplois sont en hausse rapide, de 3% en moyenne annuelle de 2004 à 2008, contre un peu moins de 1% pour l’ensemble des branches de l’économie. Toutefois, après avoir connu une baisse entre 2005 et 2007, le nombre de demandeurs d’emploi dans l’environnement a de nouveau augmenté en 2008 (+1,8%), et cela plus rapidement que l’ensemble des demandes (+0,7%). En 2009, la dégradation de la conjoncture a fortement accentué la hausse des demandes d’emploi sur les métiers environnementaux (+27%).
Simultanément, on assiste à une véritable explosion de l’offre de formation dans le domaine de l’environnement, débouchant sur une arrivée massive de ces jeunes diplômés sur le marché du travail. Ainsi, si 10700 jeunes sont sortis des formations environnementales en 2004, ce sont 50000 élèves et étudiants qui sont inscrits à la rentrée 2007-2008 en dernière année de formation dans le domaine. Ces effectifs participent à l’afflux croissant d’offreurs de travail sur le marché, rendant les probabilités d’embauche plus faibles. Le décalage apparaît réel entre les aspirations des étudiants et des concepteurs de programmes de formation d’un côté, et la réalité du marché de l’emploi de l’autre.

Absolwenci szkoleń związanych ze środowiskiem, mają większe trudności niż ich wstawiania innych specjalności. Zaangażowany, podaży absolwentów przekracza potrzeby biznesu. Ta ogólna obserwacja, jednak maska różnice w poziomie i treści kształcenia. Campens Etienne (Centrum Studiów i Badań Grupa ESC Clermont, zastępca regionalnego centrum dla regionu Auvergne Céreq) Olivier Aznar (CEMAGREF, UMR Metaforte, Aubière) Mazerme Thibaud (Centrum Studiów i Badań Grupa ESC Clermont ). Uwaga Pobierz "bańka środowiska zawodowego". Więcej...

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