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Formation Continue du Supérieur

6 décembre 2011

Russia: Duma simplifies foreign degree recognition

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Eugene Vorotnikov. The Russian parliament, the State Duma, has adopted a bill which will make it easier for foreign scientists and other academics to work or study in the country by recognising the diplomas of leading foreign universities.
The bill, adopted following a recent order of President Dmitry Mevdev, has simplified the procedure within Russia of recognising the qualifications of major international universities.
According to the State Duma, the new law is expected to help to increase the competitiveness of Russian science and education in the international arena, by simplifying access for foreign experts and scholars who want to continue their education in Russia, with the possibility of further employment here.
The law will come into force on 1 February 2012.
Minister of Education and Science, Andrei Fursenko, said the legislation would contribute to the further innovative development of Russia, "where, so far, the best positions [are held by] our foreign colleagues, or those of our scientists who have experience of working abroad".
Until recently, Russia only recognised the qualifications of universities in countries with which it had direct agreements on mutual qualification recognition.
Among them are most of the former Soviet republics, except the Baltic states, Georgia and Uzbekistan, as well as a number of developing countries. The only leading Western country with a bilateral agreement with Russia is Italy.
Under the terms of the new law, there are plans to primarily recognise the degrees of leading foreign universities, a list of which will soon be drawn up by the education ministry.
There will be several criteria for univerisites to be included in the list: the presence of the university in the top 300 universities in the Academic Ranking of World Universities and the World University Rankings, as well as its location in the territory of one of the G8 countries; and it must not rely solely on private funding but must receive national state funding.
Gregory Balykhin, chair of the Duma committee on education and one the developers of the law, said this is the first time such a law has been approved in Russia.
Currently people with foreign university diplomas and degrees must apply to the Russian Federal Education and Science Supervision Agency for the examination of the compliance of their foreign qualifications with Russian standards. Such a procedure usually takes several months.
The recognition of foreign degrees in Russia will not mean the simultaneous recognition of Russian diplomas in other countries. However the education ministry has not ruled out the possibility that such an arrangement could lead to the signing of intergovernmental agreements on the recognition of Russian qualifications abroad in future.
Leading Russian higher education experts believe that the adoption of the new law could be highly beneficial for the Russia's higher education system.
Boris Zhelezov, head of the department of student exchange and study abroad at the Higher School of Economics, said: "Until recently, foreign scientists invited to Russian universities with the support of the government, were not able to establish their research schools here and conduct full-scale scientific activities in Russia, due to the inability [to recognise] their PhD degrees."
He said academics could work and give lectures without the need for their degrees to be recognised, but could not become tutors for graduate students. This was due to a "rather lengthy and troublesome" procedure associated with the need to translate their dissertations into Russian.
According Vladimir Putin, the prime minister, Russia has bilateral agreements with more than 100 countries. In addition to this, he said, Russia is one of the world's top 10 countries in terms of its number of foreign students, with students from 150 countries.
6 décembre 2011

Diplômés étrangers : cette circulaire qui ne passe pas

Les EchosPar Isabelle Ficek et Marie Bellan. Depuis la circulaire du 31 mai dernier, l'embauche des étrangers non communautaires de haut niveau se heurte aux refus administratifs. Milieux universitaires et entreprises craignent une fuite des jeunes diplômés vers d'autres pays plus accueillants.
J'aime la France et je la quitte. »
C'est sur ce constat amer que Salma est retournée au Maroc, son pays natal, il y a quelques jours à peine. Diplômée de Sciences po et malgré une promesse d'embauche dans un cabinet de conseil en ressources humaines, cette jeune Marocaine, qui a fait ses études au lycée français de Rabat, n'a pas reçu l'autorisation de rester séjourner en France pour y travailler. En cause, une circulaire du 31 mai dernier, signée des ministres de l'Intérieur et du Travail (voir ci-dessous), qui rend plus difficile l'embauche de salariés étrangers non communautaires, qu'ils soient jeunes diplômés ou expérimentés. Le texte a suscité une telle levée de boucliers dans les milieux universitaires, à la Conférence des grandes écoles (CGE) et à celle des présidents d'université (CPU) notamment, que le gouvernement a infléchi sa position, acceptant de faire réexaminer au cas par cas pour certains étudiants l'application de la circulaire. Après plusieurs semaines de discussions, le Premier ministre François Fillon a fini par sortir du bois, il y a quinze jours, dans une lettre rappelant l'attachement de la France à sa « tradition d'accueil des étudiants étrangers ». Sans oublier de souligner les objectifs du gouvernement de « mieux maîtriser l'immigration professionnelle ». Côté entreprises cependant, on reste vigilant car de nombreux dossiers de jeunes étrangers diplômés en France et ayant reçu des promesses d'embauche attendent encore dans les préfectures.
« C'est une décision d'un autre temps, ça ne fait aucun sens »
, tempête le directeur du recrutement d'un groupe du CAC 40. Les 500 dossiers « bloqués » ou carrément refusés par les préfectures, et recensés par le Collectif 31, qui soutient ces étudiants, ne sont que la partie émergée de l'iceberg car beaucoup ne se sont pas fait connaître. Jusqu'à présent, près de la moitié ont finalement reçu une réponse positive pour rester en France. Pour les autres, c'est une fin de non-recevoir avec obligation de quitter le territoire. Un peu plus de 120 demandes de changement de statut sont encore arrivées ces trois dernières semaines jusqu'au cabinet de Claude Guéant. Le problème est donc loin d'être réglé, même si le gouvernement souligne que la France a déjà délivré plus de 6.000 changements de statut en 2011.
Dossiers débloqués au cas par cas

« Nous recrutons chaque année une cinquantaine de jeunes diplômés étrangers, certains sont brésiliens, chinois ou viennent du Moyen-Orient. Ces profils sont stratégiques pour notre entreprise car ce sont les marchés sur lesquels nous avons les plus grosses perspectives de croissance. Notre chiffre d'affaires se fait déjà à 90% hors de France », explique François de Wazières, directeur international du recrutement de L'Oréal. Actuellement, une dizaine de dossiers d'étudiants, ayant reçu une promesse d'embauche du groupe de cosmétique, sont encore en suspens. D'autres grandes entreprises sont concernées, qu'il s'agisse d'Alcatel, Total ou de grandes banques françaises. Difficile pour autant de communiquer trop ouvertement sur le sujet: la plupart d'entre elles espèrent faire débloquer les dossiers en souffrance au cas par cas, sans faire de vague.
Pour les groupes internationaux, une des solutions consiste, faute de mieux, à recruter ces jeunes diplômés via leurs filiales à l'étranger, avec des contrats locaux, « mais cela ne correspond pas à notre stratégie. Nous avons besoin de former ces jeunes pendant au moins trois ans dans nos centres de recherche en France afin qu'ils connaissent bien leur métier et notre entreprise. Ce n'est qu'une fois bien formés qu'ils peuvent retourner dans leur pays d'origine », confie un responsable d'un grand groupe industriel, qui embauche chaque année entre 20 et 30 jeunes ingénieurs non européens. Il s'agit souvent de profils très diplômés (polytechniciens, ingénieurs des Mines...) dont les niveaux de salaire d'embauche dépassent les 40.000 euros annuels. « C'est-à-dire des profils stratégiques pour notre groupe, qui sont les futurs cadres dirigeants de nos filiales étrangères », continue ce responsable.
Pénurie de candidats

En rendant plus difficile l'accès au marché de l'emploi pour les salariés étrangers, le gouvernement espère faire repartir l'emploi des nationaux. Un calcul à courte vue selon Jean-Marc Mickeler, associé, responsable de la marque employeur du cabinet de conseil et d'audit Deloitte : « Si ces recrutements restent bloqués, nous n'embaucherons pas des jeunes diplômés français pour les remplacer car ils n'ont pas le profil que nous recherchons. Nous n'avons pas seulement besoin d'un HEC ou d'un Essec, mais aussi d'une personne qui a une double culture. C'est ce que nous demandent nos clients lorsqu'ils ont des projets de développement à l'étranger. Cette diversité de points de vue n'a pas de prix. » Et pour cause, recruter un salarié étranger est non seulement chronophage et lourd administrativement, mais cela a aussi un coût, qui, pour ce genre de profil, dépasse souvent les 2.000 euros de taxe à payer à l'Etat. Chez Deloitte, où une équipe des ressources humaines travaille spécifiquement sur ces recrutements, une soixantaine de diplômés étrangers devaient être embauchés cette année: 35 ont reçu une réponse positive, 20 sont encore en cours de traitement, et 2 ont été refusés alors que l'entreprise les destinait à son activité d'audit, un métier réputé en tension.
D'autres secteurs font, eux aussi, face à des pénuries de candidats: « Il y a un déficit structurel d'ingénieurs en France qui nous oblige à recruter des candidats étrangers », témoigne Jacques Adoue, directeur des ressources humaines de Capgemini en France, dont une centaine de dossiers sont actuellement bloqués. « Par ailleurs, que peut-on dire à un manager qui a pris du temps pour former un stagiaire pendant six mois, qui veut l'embaucher et qui, au bout du compte, ne peut pas ? » Ou qui l'embauche, puis doit jeter l'éponge, comme vient de le vivre ce jeune Marocain, diplômé en juillet de l'Efrei Paris Sud (Ecole d'ingénieurs des technologies de l'information et de la communication). Recruté début septembre en CDI dans une société de conseil, il a essuyé début novembre un refus de changement de statut avec, à la clef, une rupture de son contrat. En cause? Son poste d'« ingénieur en production et exploitation des systèmes d'information », décrit par l'entreprise comme « consultant ingénieur » ainsi qu'elle le faisait chaque année, ne figure pas, au contraire de l'intitulé exact, dans la liste des métiers en tension. Pour certaines SSII, ces refus administratifs peuvent mettre en péril l'activité de l'entreprise. « Nous sommes effectivement passés à côté de certains contrats commerciaux à cause de la circulaire », admet Eric Decalf, PDG de la société Additeam. Au niveau national, cette circulaire risque d'entamer l'attractivité de la France, comme le souligne Lionel Ragot, économiste au Cepii: « La France a déjà des difficultés à attirer des salariés étrangers expérimentés de haut niveau. Elle compense avec les étudiants étrangers diplômés des grandes écoles qui restent sur le territoire quelques années, or c'est justement ce mécanisme qu'on est en train de remettre en cause. »
L'attractivité, c'était aussi l'un des principaux chevaux de bataille des grandes écoles et des universités. Si elles sont satisfaites du geste politique de François Fillon comme du message passé dans les ambassades pour tenter de rectifier le tir, elles estiment que le mal a été fait. Et qu'il faudra du temps pour rassurer et réparer une image écornée. « Un véritable gâchis », s'emporte Nabil Sebti, porte-parole du Collectif 31, qui y voit « un frein au potentiel de croissance des entreprises françaises à l'étranger » et « des jeunes qui choisiront d'autres pays d'études ». Ou iront exporter leurs compétences acquises dans l'Hexagone. Selon lui, le gouvernement du Québec, qui vient justement recruter ce mois de décembre à Paris et à Lyon, a fait savoir à ces diplômés hautement qualifiés que ses portes étaient grandes ouvertes.
Au-delà des prises de parole du gouvernement, le collectif réclame un retrait de la circulaire. « Le cas par cas n'est pas satisfaisant, il engorge les préfectures, et les diplômés de l'an prochain risquent de se heurter aux mêmes difficultés », regrette Nabil Sebti. Une demande qui n'a aucune chance d'aboutir tant la question migratoire, diplômés étrangers ou non, cristallise les tensions à quelques mois de la présidentielle.
Chiffres clefs

La France a accueilli 65.218 étudiants étrangers hors Union européenne en 2010, soit 28,82% de plus qu'en 2009. Les nationalités les plus représentées sont: la Chine (15,9% des entrées d'étudiants), le Maroc (8,8%), les Etats-Unis (8,6%) et l'Algérie (6%). Selon une étude du ministère de l'Intérieur réalisée entre 2002 et 2009, sept ans après leur arrivée en France, 60% des étudiants étrangers ont quitté le territoire national. Les 40% restants sont toujours présents, 10% toujours comme étudiants, 10 % ont changé de statut pour devenir salarié et 20% ont un titre de séjour pour raisons familiales. Au total, 285.000 étudiants étrangers (y compris européens) suivent un cursus en France.
Voir aussi Diplômés étrangers: Fillon s'engage, Menace sur les diplômés étrangers en entreprise.

Les EchosIsabelle Ficek i Marie Bellan. Ponieważ okólnik 31 maja zatrudniania spoza UE na wysokim szczeblu twarze administracyjnego odmowy. Academia i firm strachu lot młodych absolwentów do innych krajów bardziej przyjazna. Więcej...

5 décembre 2011

Université Paris-Descartes - 50 dossiers de VAE par an

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar Yves Rivoal. L’université s’est imposée comme l’un des organismes certificateurs à privilégier pour une Validation des acquis de l’expérience (VAE). Illustration avec Paris-Descartes, qui gère chaque année une cinquantaine de dossiers.
L’université Paris-Descartes dispose d’un pôle de Validation des acquis de l’expérience (VAE) dont le champ d’action porte sur dix composantes, allant de la biologie médicale à la psychologie, en passant par le droit ou encore les sciences sociales. 40 à 50 dossiers sont présentés chaque année. Pour prétendre à une VAE, une seule condition: justifier de trois ans d’expérience professionnelle ou extra-professionnelle de type bénévolat dans le champ du diplôme demandé. Une fois le positionnement établi par les Antennes information conseil mises en place par le Conseil régional francilien, le postulant se voit proposer trois choix au sein de trois universités différentes.
Au sein de Paris-Descartes, la première prise de contact s’effectue sur le site Internet dédié comme l’explique Deborah Lévy, responsable de la cellule VAE de l’université parisienne: « Les candidats y trouvent un pré-dossier de candidature relativement succinct, une aide méthodologique pour maximiser leurs chances d’obtenir un avis favorable et les sources de financement à mobiliser : congé VAE, plan de formation de l’entreprise... Nous déconseillons en revanche d’utiliser le CIF ou le DIF qui peuvent servir pour une formation complémentaire ». Coût total de l’opération: 1860 €, auxquels il faut ajouter les frais d’inscription (180 € en licence, 250 € en master ou DU certifié).
Du pré-dossier sur internet à l’entretien…
Une fois constitué, le pré-dossier est expertisé sur un plan règlementaire, puis transmis à l’équipe pédagogique du diplôme demandé, qui se prononce sur la faisabilité d’un point de vue pédagogique. En cas d’avis favorable, la deuxième phase de la VAE débute, « personnelle, demandant beaucoup de rigueur et mobilisant du temps. » Le candidat signe alors un contrat d’accompagnement d’une durée d’un an avec l’université qui doit lui permettre de constituer un dossier fourni et probant.
En second ressort, un enseignant référent du diplôme se base sur le travail effectué pour en dégager un thème transversal et guider à la conceptualisation de l’expérience. La présentation devant le jury composé d’enseignants-chercheurs et de professionnels du secteur dure un quart d’heure, suivie d’une séance de questions/réponses. La plupart du temps, la validation du diplôme est totale, avec ou sans mention. Parfois, la validation n’est que partielle: un complément de formation technique ou théorique est alors demandé. Conséquence du travail mené en amont, rares sont les dossiers retoqués.
Voir aussi VAE à l’université: l’exemple de Montpellier-II, La VAE à l'Université de Nice Sophia Antipolis, Obtenez un diplôme de l’enseignement supérieur en faisant valider votre expérience, Le Portail VAE de l'Enseignement Supérieur de Midi-Pyrénées, La VAE au CNAM, VALIDEXPER: des Universités s'associent pour faciliter votre démarche de VAE, La validation des acquis dans l’enseignement supérieur en 2009.

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Yves Rivo al. Ülikoolis on ennast tõestanud kui eelistatud sertifitseerimisasutuste varasema õppimise tunnustamiseks (APL). Näidanud Paris-Descartes, mis haldab aastane fifty juhtudel.
Ülikooli Paris-Descartes on masti varasema õppimise tunnustamiseks (APL) mille reguleerimisala hõlmab kümmet osa, alates meditsiinibioloogilise et psühholoogia, paremale või sotsiaalteadused.
40-50 juhtumitest igal aastal. Et saada VAE üks tingimus: tõend kolme aasta töökogemus või ekstra professionaalse vabatahtlike valdkonnas tüüp määral taotletakse. Pärast positsioneerimine antenn koostatud teabe juhatuse poolt kehtestatud Suur-Paris maavolikogu, taotleja pakuti kolm võimalust kolmes eri ülikoolides. Velle...
5 décembre 2011

Sécurisation des parcours des agents publics contractuels

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'Etat et 6 organisations syndicales ont signé le 31 mars 2011 un protocole d’accord portant sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels dans les 3 fonctions publiques. Une circulaire en présente les dispositions transcrites dans un projet de loi déposé au Parlement.
Seules les dispositions relatives à la transformation des CDD en CDI, à l’encadrement du recours au contrat pour vacance temporaire d’emploi, à l’expérimentation du primo-recrutement en CDI dans la fonction publique de l’Etat, aux nouvelles règles d’accès au CDI et à la portabilité du CDI par versant de la fonction publique seront applicables immédiatement, dès la publication de la loi.
A l’inverse, les recrutements réservés pour favoriser l’accès à l’emploi titulaire ne pourront être organisés qu’après publication des décrets d’application.
Dans les fonctions publiques de l’Etat et hospitalière, chaque administration ou établissement public est invité à dresser un état des lieux des personnels éligibles et à déterminer les modalités d’application du dispositif d’accès à l’emploi titulaire en concertation avec les organisations syndicales.
Rappelons que le protocole prévoit l'extension de l’entretien professionnel aux agents recrutés en CDD de plus d'un an et sur un besoin permanent, afin notamment d'améliorer l’information et et la formation des agents contractuels s’agissant de la préparation des concours.
Il vise par ailleurs l’utilisation effective des nouveaux outils (DIF, bilan de compétences, période de professionnalisation...) par les employeurs publics et l’information des agents sur leur droit, avec un accent particulier sur la formation post-recrutement et d’adaptation à l’emploi et sur la préparation aux concours de la fonction publique. Circulaire du 21 novembre 2011.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The State and six trade unions signed March 31, 2011 a Memorandum of Understanding with career security for contract staff in the three public functions. A circular has provisions written into a bill tabled in Parliament.
Only the provisions relating to the transformation of CSD in CDI, coaching in the use of temporary vacancy for contract employment, testing of first-time permanent recruitment in the public service of the state, new rules access to the Commission and the portability side of CDI by the public will be effective immediately upon publication of the law.
Conversely, recruitment reserved to promote access to employment holder can not be held after publication of implementing regulations. More...

5 décembre 2011

FPSPP : la contribution des Opca fixée à 10% en 2012

http://www.openact.com/fr/consultant---accueil/accueil/opcalia.jpgLa contribution des Opca et Opacif au financement du FPSPP est fixée, en 2012, à 10% des obligations légales des entreprises au titre du plan de formation, de la professionnalisation et du CIF (congé individuel de formation).
Voir l'arrêté du 22 novembre 2011 publié au Journal officiel du jeudi 1er décembre 2011.
Article 1: Pour l'année 2012, le pourcentage mentionné aux 1° et 2° de l'article L. 6332-19 du code du travail est fixé à 10%.
http://www.openact.com/fr/consultant---accueil/accueil/opcalia.jpg Wkład Opca i OPAC na finansowanie FPSPP jest ustawiony w 2012 roku do 10% spółek prawa "zobowiązania wynikające z planu szkolenia, profesjonalizm i CIF (indywidualnych urlopów szkoleniowych). Zobacz Zamówienie z 22 listopada 2011 opublikowane w Dzienniku Urzędowym w czwartek 01 grudnia 2011. Więcej...
5 décembre 2011

Tendances nationales et identités régionales - éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissage

Tendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissagePar Jean-Jacques Attighi et Yann Fadda - Net.Doc, n° 104. La part de l’apprentissage au sein de l’offre de formation initiale progresse: les effectifs apprentis se sont accrus de 20% entre 1996 et 2008. Cette évolution générale masque néanmoins de fortes disparités selon les régions, les métiers préparés et les entreprises concernées. Ce document permet de se repérer dans l’archipel de l’apprentissage et de comprendre sa morphologie particulière dans le système productif, ainsi que ses déclinaisons régionales. Il s’articule avec les tableaux détaillés disponibles ici: Atlas régionaux de l'apprentissage. Télécharger la publication...
La part du contrat d’apprentissage parmi l’ensemble des contrats de travail utilisés par les entreprises pour employer les jeunes âgés de 16 à 25 ans a nettement progressé. Les apprentis ne représentaient plus de 14% des contrats de travail des 16/25 ans que dans cinq régions en 1996 et ce taux est dépassé dans 12 régions en 2008. Par une sorte d’auto-corrélation spatiale, cette propension à mobiliser l’apprentissage pour employer des jeunes débutants est plus forte dans un bloc continu de régions de la moitié nord de la France qui connaitrait une extension en Auvergne et qui serait amputée de la Bretagne, du Nord-Pas-de-Calais et de l’Île-de-France.
Mais, cette géographie pourrait évoluer. C’est en effet précisément dans la moitié sud de l’hexagone, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Île-de-France que le nombre d’apprentis au sein des entreprises a le plus progressé entre 1996 et 2008. Ce mode de mobilisation de la main d’oeuvre juvénile se développe donc avec le plus de vigueur là où il est le moins fréquent. Ce constat est certes à mettre en relation avec le fait que ces régions sont parmi celles qui ont également créé le plus d’emploi entre 2000 et 2007, mais il témoigne aussi de la diffusion d’une culture de l’apprentissage dans des entreprises que rien n’oblige à choisir ce contrat plutôt qu’un autre pour employer momentanément des jeunes ou les recruter à long terme.
D’ailleurs, ce sont ces régions du sud, à l’exception de Provence-Alpes-Côte d’Azur, mais toujours accompagnées de l’Ile-de-France et du Nord-Pas-de-Calais, qui font mieux qu’elles n’auraient dû si elles avaient suivi simplement l’évolution nationale du nombre d’apprentis par secteurs d’activité et taille d’entreprise. De ce point de vue une certaine saturation pourrait être atteinte dans les régions où le contrat d’apprentissage est déjà fortement mobilisé: toutes ces régions ont connu une évolution du nombre de contrats d’apprentissage plus faible que ce que la structure de leur apprentissage en taille d’établissement et secteur d’activité aurait dû produire...
Contrairement à l’idée d’un apprentissage cantonné surtout dans l’artisanat et le commerce, il apparait qu’en proportion il est largement utilisé par les établissements de l’industrie manufacturière. 19% des salariés de 16 à 25 ans y sont apprentis et le phénomène est relativement homogène sur l’ensemble du territoire. La propension des établissements à recruter des apprentis est néanmoins plus forte en Basse-Normandie, en Île-de-France, en Franche-Comté, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Lorraine, en Haute-Normandie, en Bretagne, en Aquitaine, en Poitou-Charentes et en Midi-Pyrénées ; elle est en revanche beaucoup plus faible en Bourgogne, dans le Limousin et en Corse...
Les établissements qui emploient entre dix et cinquante salariés rassemblent selon les régions entre un peu moins d’un quart (Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon) et un peu plus d’un tiers des apprentis (Alsace)...
De façon moins systématique, dans les dix régions (Bretagne, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Limousin, Aquitaine, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Île-de-France, Languedoc-Roussillon et Corse) où la propension à mobiliser les contrats d’apprentissage est inférieure à la norme nationale, ce déficit s’observe dans à peu près toutes les tailles d’établissement. En d’autres termes, aucune spécificité régionale ne s’observe qui verrait l’apprentissage plus ou moins développé dans telle ou telle taille d’établissement en fonction de la région. Télécharger la publication.
Tendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissageMε Jean-Jacques Attighi και Yann Fadda - Net.Doc, αρ. 104. Μερίδιο της μάθησης στην παροχή εκπαίδευσης προχωρά: ο αριθμός των μαθητευομένων αυξήθηκε κατά 20% μεταξύ του 1996 και του 2008. Αυτή η γενική τάση, ωστόσο, μάσκες μεγάλες ανισότητες μεταξύ των περιφερειών, επαγγέλματα και προετοίμασε τις ενδιαφερόμενες εταιρείες. Το έγγραφο αυτό βοηθά να εντοπιστούν στο αρχιπέλαγος της μάθησης και να κατανοήσουν περίεργη μορφολογία του στο παραγωγικό σύστημα και τις περιφερειακές παραλλαγές του. Είναι αρθρώνεται με τους αναλυτικούς πίνακες διατίθενται εδώ: Περιφερειακή Άτλας της μάθησης Download τη δημοσίευση...
Μέρος της σύμβασης μάθησης μεταξύ όλων των συμβάσεων εργασίας που χρησιμοποιούνται από τις επιχειρήσεις να απασχολούν τους νέους ηλικίας 16 έως 25 ετών έχει αυξηθεί σημαντικά
. Περισσότερα...
4 décembre 2011

CV Word ou PDF - pas si has-been

La Page de l'Emploi, par Page PersonnelPar La Page de l'Emploi. Qui a dit que le CV sous Word ou PDF ne pourrait bientôt plus rivaliser avec les différentes CV-thèques en ligne, pages personnelles, blogs et autres profils LinkedIn ou Viadeo? Même sur Internet, le CV « classique » a encore de beaux jours devant lui…
Premièrement parce que de nombreux sites de recrutement en ligne (cabinets spécialisés, agences pour l’emploi, entreprises) n’acceptent que l’envoi de CV à des formats « extractibles ». Par cela, comprenez « des fichiers qu’il est facile d’intégrer à une base de données ». Toutes les données pertinentes des CV reçus par un recruteur sont en effet saisies directement dans ce qui s’assimile à un très gros fichier, vivier de candidats en recherche d’emploi, de profils divers et variés, que l’on pourra solliciter lorsqu’une offre en adéquation avec leurs compétences se présentera. SZuite de l'article...
Απασχόληση Σελίδα από το προσωπικό Σελίδα Με το Page απασχόλησης. Όποιος είπε ότι το βιογραφικό σημείωμα στο Word ή PDF θα μπορούσε σύντομα να ανταγωνιστούν με τις διάφορες βιβλιοθήκες σε απευθείας σύνδεση βιογραφικό σημείωμα, προσωπικές σελίδες, blogs και LinkedIn προφίλ ή Viadeo. Περισσότερα...
4 décembre 2011

The 3rd World lifelong learning forum: WHY AND HOW LIFELONG LEARNING?

http://www.buc-ressources.org/logo/Lifelong%20learning.jpgThe 3rd World lifelong learning forum in Marrakech (MOROCCO). Oct. 31 - Nov. 2nd 2012. WHY AND HOW LIFELONG LEARNING? Plaquette de présentation. Inscription au Forum 2012.
The lifelong learning world committee (CMA) leads a think-tank on these concepts by relying on a world partnership, enhanced by experts public audiences. The 3rd world forum constitutes an important step since it tends to reply to a central questioning - Do we have to lifelong learn? If this idea is consensual, it doesn’t always cover the same vision. Every expert agrees with “ WHY LIFELONG LEARN”, where ever they come from - industrial or developing or emerging countries. Hence, that’s high time to go through “HOW TO LIFELONG LEARN”. The 2nd forum in Shanghai in July 2010 had opened some trails to be looked into, in Marrakech: Among those, the territorialization appears in echoe to the globalization the power of learning and training network, the inter-culturality in “living together”, the building characteristics of the learning in chaotic course, the world crisis context and accelerated mobility.
INNOVATING REPORTS AND ACHIEVEMENTS:

The forum will consist of varied innovating reports and achievements. They will be analyzed in work-groups, then reported in plenary sessions.
- It’s about gathering participants on the pitch, academic researchers, enterprise and institution participants – our peculiar approach consists of linking together all these words and enhancing our mind mutually,
- being more centered on problematics or experiences than on themes, - prioritizing exchanges in order to promote knowledge, creating synergies, attracting concrete actions from all over the world,
- allowing a work-group production whose synthesis will be restituted in large groups and published in acts,
- preserving culture heterogeneity in order to nourish ourselves,
- make representatives take part, from all parts of the world as witnesses, experts and activity leaders, integrate the guest country distinctiveness in the think –tank,
- announce a statement to the media and to the world organizations.
THEME EXAMPLES FOR WORK-GROUP:

-Tradition and modernity, from the knowledge society to learner territories. From the innovation, knowledge recognition of all forms of learning - economic and social fields - experience and awareness, emotion and reason. Individual or collective dimension in learning, compartmentalizing and inter (or multi) culturality, complexity, otherwise WHAT?
ENVISAGED UNFOLDING:

The world forum will be held in 3 days on several places (to be confirmed) in MARRAKECH:
- The forum opening on Oct 31 at 5:00 P.M at the TOWNHALL.
- Reports and interventions and works in work-groups on November 1st in a famous university. ( 3 work-groups in the morning and 3 in the afternoon, that is to say 6 in total,) with prior subscriptions.
- work-group restitutions and closing ceremony on the 2nd NOV in the Conference Center.
EXPECTED AUDIENCE:

500 education and training experts coming from educating sectors, continuing education universities, enterprises and civil societies.
THE 1ST AND 2ND WORLD FORUMS:

The 1st world forum on education and lifelong learning had been organized in Oct 2008 in UNESCO in PARIS, sponsored by the President of the Republic, within the framework of the French chairmanship in the European Union. Those who had intervened: PEDRO PONTUAL, President of Latin American adult education Council; Koichiro MATSUURA, UNESCO Chairman; Jan FIGEL, European commissioner; Muriel PENICAUD, DANON Human resource director; Claude CAMPIONNET, SOPARIND-BONGRAIN HRD; Roger BELOT, MAIF chairman; Edouard STEINTHAL, in charged of VIOLA ENVIRONMENT international training; Barbara ISCHINGER, OCDE education director; Catherine ODORA-HOPPERS, South Africa University; Robin POPPE; International Work organization… Acts had been published.
The 2nd world forum had been held in July 2010 in SHANGHAI during the Universal exhibition in French Pavilion, on the request of UNESCO board. Those who had intervened - Pierre-Antoine GAILLY, Paris Industry and Commerce Chamber President; Mohammed MARZUGUI, Tunisian Lifelong learning association President; Denys LAMONTAGNE, President of THOT CURSUS network ; Francois DELUGA, CNFPT president; Makoto SUEMOTO, Kobe’ University Professor, in Japan; Christian FORESTIER, CNAM general director; Muriel MORIN, GDF- SUEZ -HRD, Jean KASPAR, vice-president of International social Observatory; Regine HUANG, vice -rector of Shanghai University. Available acts to be requested.
CONTACT US:

Alexandre GINOYER, in charge of the 3rd forum project: 0607860845 - ginoyer@yahoo.fr. Lifelong learning World Committee (CMA) : 9, rue Neuve des Boulets, F-75011 PARIS, FRANCE - tel. +33(0)685085376 worldcommittee@yahoo.com, www.wcfel.org.
4 décembre 2011

World committee for lifelong learning: Webography

http://www.buc-ressources.org/logo/Lifelong%20learning.jpgIn order to clarify this idea it is essential to develop networks and work in partnership. It is this human and social capital, beyond borders and cultures, in all its diversity, which enables us to bring alive the concept and to attempt to put it into practice in order to get a precise definition... CMA CHARTER for Lifelong Learning. The CMA in brief.
Webography
1. Lifelong Learning (organisation)
International
Centre international de l’Unesco pour l’enseignement et la formation techniques et professionnels http://www.unevoc.org
IIEP, Institut international de planification de l’éducation, Paris, France http://www.unesco.org/iiep
Université des Nations unies http://www.unesco.org/unuoe/
Institut de l’Unesco pour l’application des technologies de l’information à l’éducation, Moscou, Russie http://www.iite.ru/
Institut de statistique de l’Unesco, Montréal, Unesco http://www.uis.unesco.org
Association internationale des universités http://www.unesco.org/iau
UNESCO, Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture, Paris, France http://www.unesco.org
Open training platform http://www.opentrainingplatform.org
OIT, Organisation internationale du travail, Genève, Suisse http://www.ilo.org
OMC, Organisation mondiale du commerce, Genève, Suisse http://www.wto.org
Banque mondiale – Secteur éducation – Washington, Usa http://www.worldbank.org/education/
GDLN, Global development learning network de la Banque mondiale Paris, France http://www.gdln.org
PNUD, Programme des nations unies pour le développement http://www.undp.org/
OCDE, Direction de l’éducation, Paris, France http://www.oecd.org/home/
BIE, Bureau international de l’éducation, Genève, Suisse http://www.ibe.unesco.org
Associations des écoles internationales, Genève, Suisse http://www.isaschools.org
International Association for Technology, Education and Development http://www.iated.org
CMAEC, Conseil mondial des associations d’éducation comparée http://www.wcces.net/members/index.html

Asie
Association of Asian Open Universities (AAOU), Kunming, Yunnan, Chine http://aaou.yntvu.cn

Inde
Bureau Asie-Pacifique de l’éducation des adultes, Mumbaï, Inde http://www.aspbae.org
Open college de l’université de Papouasie-Nouvelle-Guinée, http://www.upng.ac.pg/

Amérique du Nord
International association for continuing engineering education, Washington , Usa http://www.iacee.org
University Continuing Education Association (UCEA), Washington, USA http://www.ucea.edu
Conseil pour les échanges éducatifs internationaux, Portland, Usa http://www.ciee.org
Cardean university, Université mondiale en ligne, Chicago, Usa http://cardean.edu/
Université virtuelle Jones international inc. http://www.jones.com/jiu/
GATE, Global alliance for transnational education http://www.usdla.org/html/aboutUs/pressReleases/aug03_pr1.htm
USDLA, United states distance learning association, Boston, Massach. Usa http://www.usdla.org
World Learning, Vermont, Usa http://www.worldlearning.org/
World education, Boston, Usa http://www.worlded.org
Institute of international education http://www.iie.org
The International Distance Learning Course Finder http://www.dlcoursefinder.com
Commonwealth of learning, Vancouver, Canada http://www.col.org
Association mondiale des sciences de l’éducation, Sherbrooke, Canada http://amseamcewaer.educ.usherbrooke.ca
UQAM, Université francophone québécoise à vocation internationale, Montréal, Canada http://www.uqam.ca
TELUQ, Université à distance de l’UQAM, Montréal, Canada http://www.teluq.uquebec.ca

Amériques Latines
Conseil d’éducation des adultes d’Amérique latine, Panama http://www.ceaal.org
Institut international de l’Unesco pour l’enseignement supérieur en Amérique latine et dans les Caraїbes, Caracas, Venezuela http://www.iesalc.unesco.org.ve
CIEA, Conseil international de l’éducation des adultes, Montevideo, Uruguay http://www.icae.org.uy

Monde Arabe
Arab Network for Literacy and Adult Education, Giza , Egypte http://www.icae.org.uy/fre/arabnet.html

Afrique
Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA) http://www.adeanet.org/
Institut international de l’Unesco pour le renforcement des capacités en Afrique, Addis-Abeba, Ethiopie http://www.unesco-iicba.org
E-Learning africa       http://www.elearning-africa.com/
Pan African Association for Literacy and Adult Education (PAALAE), Dakar, Sénégal http://www.icae.org.uy/fre/paalae.html
Université internationale de langue française au service du développement africain dite Université Senghor, Alexandrie, Egypte http://www.usenghor-francophonie.org

Europe
Commission européenne, Direction de l’éducation et de culture http://ec.europa.eu/dgs/education_culture
Conseil de l’Europe, Direction de l’éducation, Strasbourg, France http://www.coe.int/
CEDEFOP, Centre européen pour le développement de la formation professionnelle, Thessalonique, Grèce http://www.cedefop.eu.int
EADTU, European association of distance teaching universities, Heerlen , Netherlands http://www.eadtu.nl
EAEA, Association européenne pour l’éducation des adultes Bruxelles, Belgique http://www.eaea.org
IE, Internationale de l’éducation, Bruxelles, Belgique http://www.ei-ie.org
EDEN, European distance and e-learning network http://www.eden-online.org
ETF, Fondation européenne pour la formation, Turin, Italie http://www.etf.eu.int
Fédération Européenne pour la Formation et le Développement (ETDF – FEFD) http://www.etdf-fefd.org/
UNEVOC, Centre international pour l’enseignement et la formation techniques et professionnels, Bonn, Allemagne http://www.unevoc.unesco.org
Université virtuelle européenne  
EUROPACE
http://www.elearningeuropa.info  
http://www.europace.org/
TTnet, Training of trainers network, Saint-Denis La Plaine, France http://www.centre-inffo.fr
Fondation internationale de recherche sur l'apprentissage ouvert (IRFOL), Cambridge,UK   http://www.irfol.ac.uk/
REFERNET, Réseau européen des systèmes de formation (rubrique Europe-Int'l) http://www.centre-inffo.fr
ALADIN, Adult learning documentation and information network, Hambourg, Allemagne http://www.unesco.org/education/aladin
IUE, Institut de l’Unesco pour l’apprentissage tout au long de la vie, Hambourg, Allemagne http://www.unesco.org/education/uie
Conseil international des médias éducatifs, Neu-Anspach, Allemagne http://www.icem-cime.com
International council on education for teaching http://www.nl.edu/icet
International association of educating cities, Barcelone, Espagne http://www.edicities.bcn.es
International association for distance learning http://www.iadl.org.uk/
Ligue mondiale d’éducation, London, Uk http://www.wef-international.org
Association pour une éducation mondiale, Danemark http://www.world-education.dk
Organisation mondiale pour l’éducation préscolaire hwww.petitmonde.com/omep/
European University Network for Information Technology in Education. hhttp://eunite.tkk.fi/
Open university du Royaume uni http://www.open.ac.uk
ICDE, Conseil international de l’enseignement ouvert et à distance, Oslo, Norvège http://www.icde.org
European training village, Thessalonique, Grèce http://www.trainingvillage.gr/etv/default.asp
Centre européen de l’Unesco pour l’enseignement supérieur, Bucarest, Roumanie http://www.cepes.ro

France
Agence universitaire de la francophonie, Paris, France http://www.auf.org/
Organisation internationale de la Francophonie, Direction éducation, Paris http://www.francophonie.org/actions/education/index.cfm
UNFM, Université numérique francophone mondiale http://www.unfm.org
Université francophone internationale, Lyon, France http://www.u-f-i.com/
RESAFAD, Réseau africain de formation à distance http://www.resafad.Asso.fr
Association francophone d'éducation comparée http://www.afec-info.org/

2. Lifelong learning

3. Education
  • Pour en savoir plus sur la notion floue de « Société du Savoir », 2004
    un Glossaire très utile, construit sous l’égide de l’Unesco
  • Towards Knowledge societies - the first UNESCO World report, 2005
    available in PDF format :English | Français | Español
  • Pédagogie et éducation : le site de Philippe MeirIeu
  • Model of growth : the change as a learning process
  • OCDE - Six scénarios pour l’école de demain Education at a Glance - OECD Indicators : Site
  • Education & Devenir "...l’École, par son travail auprès de l'élève, est un vecteur de cohésion sociale, le principal creuset de la volonté politique de vivre ensemble, le lieu du développement et de l’épanouissement de la personnalité de chaque enfant." http://education.devenir.free.fr/index.htm
  • Revue internationale d'éducation de Sèvres (CIEP). Pour mieux comprendre les enjeux de l’éducation en France et dans le monde  http://www.ciep.fr/ries/
  • GEHFA : groupe d’études sur l’histoire de la formation des adultes
  • Aider les jeunes filles à accéder à l'éducation http://www.toutes-a-l-ecole.com/
  • Regards sur l'enfance dans le monde Terres et Jeunesse
4. E-learning...
  • Sir John Daniel s’exprime sur l’usage des TIC pour l’éducation : http://benhur.teluq.uquebec.ca/~journal/2004_06/nouvelle1.html
  • Le Commonwealth of learning, organisation intergouvernementale de promotion de l'enseignement à distance www.col.org Rapport : Lifelong Learning & Distance Higher Education ou version UNESCO
  • UNESCO : portail e-learning :  Site
  • Teacher Education Guidelines using Open and Distance Learning : Site
  • Teacher Education through Distance Learning : Site
  • Le PC à 100$ pour les écoles 'Chine, Inde, Brésil, Egypte, Argentine, Nigéria, Thailande) 
  • e-learning : penser l'éducation de demain en Europe Site
  • portail du e-learning de la Commission Européenne Site 
  • Tout savoir sur le e-learning (comprendre, boîte à outils, ressources en ligne) Site du CARIF
  • TFS, Téléformation & Savoirs pour la formation professionnelle : une banque d'émissons disponibles en ligne
  • Institut Paulo Freire sur le site de l'UCLA
  • AIEV association internationale des villes éducatrices
4 décembre 2011

Foundational texts

http://www.buc-ressources.org/logo/Lifelong%20learning.jpgFoundational texts
From Confucius to modern times: decisons, exchanges, studies, declarations, appeals, legal texts , etc., classified in chronological order, concerning education, training and lifelong learning.
551 - 479 av. J-C, Confucius
428 - 347 av JC, Platon, "Les lois",
1632, Comenius
1783 - 1872, Grundtvig (écrivain – Danemark)
20 avril 1792, Condorcet
1945, Manifeste de Peuple et Culture
Novembre 1966, 14ème  conférence générale de l’UNESCO, Montréal
Juillet-Août 1969, Paul Lengrand UNESCO
1969, Conférence des ministres européens de l’éducation – Versailles – Olof Palme, Suède
1970, Conseil de l’Europe
1971, Ivan Illich « Déscolarisons la Société »
18 mai 1972, Rapport « Apprendre à être »  de la Commission internationale sur le développement de l’éducation (Edgar Faure) - UNESCO
1996, Rapport: « Apprendre à tout âge": OCDE
1996, Réunion des ministres de l'éducation de l'OCDE, Thème: " Faire de l'apprentissage à vie une réalité pour tous "
1996, Rapport Delors de la Commission internationale l'éducation pour  le XXlème siècle.
"L'éducation: un trésor est caché dedans" UNESCO
14-18 juillet 1997, 5ème Conférence internationale sur l'éducation des adultes,
(Déclaration de Hambourg –UNESCO
8 et 9 mars 1999, Conférence sur l’éducation tout au long de la vie (UNESCO – Lisbonne)
2000, Commission des communautés européennes
Mars 2000, Conseil européen de Lisbonne
21 novembre 2001, Communication adoptée par la Commission européenne
27 juin 2002, « Résolution du Conseil de l'Union européenne sur l'éducation et la formation tout au long de la vie »
6-11 septembre 2003, « L' Appel à l'action et à la responsabilité » Bangkok - Institut de l'UNESCO pour l'éducation  
16 juin 2004, Recommandation concernant la mise en valeur des ressources humaines: éducation et formation tout au long de la vie,OIT
24-25 juin 2004, Rencontre des ministres de l'éducation à Oslo (Norvège) OCDE
Octobre 2004, « Pour la réussite de tous les élèves » Rapport Thélot
2004, Angélique Verli -Direction de l'éducation et de la culture de la Commission européenne UE  
13-16 décembre 2004, Conférence ministérielle en vue de renforcer la coopération européenne dans le domaine de l'enseignement et de la FP Maastricht  
3 novembre 2005 - Rapport mondial de l’Unesco : « Vers les sociétés du savoir » 
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