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Formation Continue du Supérieur

11 janvier 2013

L’extension des horaires d’ouverture des bibliothèques - progrès et obstacles

http://www.enssib.fr/sites/www/files/logo-enssib_0.pngPar Elisabeth Noël. La question de l’extension des horaires d’ouvertures en bibliothèques, universitaires ou de lecture publique, vient de donner lieu à un nouveau rapport de l’Inspection générale des bibliothèques (IGB). Dominique Arot analyse les différentes possibilités d’ouverture et relève l’ensemble des obstacles que rencontrent les établissements (implantation des locaux, gestion du travail…) pour enfin suggérer des pistes d’amélioration. Il précise aussi que « la question n’est pas tant celle du volume des horaires d’ouverture (…) que celle de leur pertinence », pour conclure que: « C’est la présence face aux publics et la médiation qui doivent désormais être premières. »
Lire la suite: L'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques: progrès et obstacles, Dominique Arot, Inspection générale des bibliothèques, novembre 2012. Pour aller plus loin: Améliorer l’accueil dans les bibliothèques: propositions pour une extension des horaires d’ouverture, Georges Perrin, Inspection générale des bibliothèques, avril 2008, Ouvrir plus, ouvrir mieux, ouvrir autrement? Faisabilité et pertinence des extensions des horaires d’ouverture en bibliothèques universitaires, Marie Déage, mémoire DCB, enssib, janvier 2010.
Rapport n° 2012-005 - novembre 2012, Dominique AROT, Inspecteur général des bibliothèques

1.1. Dans les bibliothèques de l’enseignement supérieur

L’ouverture trop restreinte des bibliothèques et le déficit de places de travail des universités françaises ont été déplorés à diverses reprises et mis en comparaison avec la générosité des conditions d’accès des bibliothèques étrangères, en particulier sur les campus américains. Les étudiants eux-mêmes ont dénoncé cette situation (cf les « pyjamas-parties » des étudiants nancéiens à la fin des années 2000). On sait que la présence au sein des universités de bibliothèques largement ouvertes et conviviales constitue un élément-clé de la lutte contre l’échec et de la qualité de l’insertion des étudiants dans l’environnement universitaire. C’est une des raisons du succès des learning center à l’étranger. L’émergence de la documentation numérique et le développement général des environnements numériques de travail (ENT) n’ont en rien affecté l’intensité de la fréquentation du lieu-bibliothèques, même s’ils en ont fait évoluer les usages.
Pour présenter une analyse qui tienne compte des spécificités des différentes disciplines, des différentes communautés d’étudiants et de chercheurs et de l’environnement de chaque université, on a choisi ici de présenter les horaires des bibliothèques par grandes catégories: bibliothèques centrales et pluridisciplinaires, bibliothèques de santé, de droit, de sciences et de lettres, en établissant une distinction entre les établissements de province et ceux de la région parisienne. Les horaires retenus sont ceux qui sont communiqués sur les sites web des bibliothèques. Lorsque les périodes de fermeture étaient indiquées (cette information n’est pas donnée systématiquement), on les a reportées sur les tableaux qui suivent.
Deux aspects méritent d’être soulignés:
- la question des horaires d’ouverture, toutes disciplines confondues, et donc de la disponibilité d’espaces de travail, de ressources documentaires in situ, de conseil et d’accompagnement ne peut être dissociée de la lutte contre l’échec à l’université et du combat pour l’égalité des chances.
- La politique de site et la recherche de complémentarité entre les différents lieux: ainsi sur le site de Strasbourg les horaires varient entre 29 heures et 72h30 en fonction des lieux et des disciplines.
1.1.1. La situation en province

De manière à ne pas fausser la réflexion, le présent rapport présente isolément la situation des bibliothèques de province. L’amalgame avec les bibliothèques franciliennes conduirait en effet à rapprocher des établissements travaillant dans des environnements trop différents. On verra que, pour autant, les résultats diffèrent assez peu.
Ce corpus de 137 bibliothèques comporte quelques doublons lorsqu’une même bibliothèque s’adresse aux étudiants de deux disciplines (droit-lettres, par exemple). Il est susceptible de contenir des omissions ou des inexactitudes qui n’affectent pas l’analyse d’ensemble.
Voici les quelques données chiffrées qui peuvent être déduites de ce tour d’horizon:
- La moyenne hebdomadaire d’ouverture est de 58 h pour les bibliothèques/lettres, de 58h30 pour les bibliothèques sciences, de 59h30 pour les bibliothèques de droit et de 65h pour les bibliothèques de santé. Les bibliothèques centrales et pluridisciplinaires ont, elles; une ouverture moyenne de 60h30. Toutes catégories confondues, l’ouverture hebdomadaire moyenne s’élève à 60 heures.
- 27% des bibliothèques ne sont pas ouvertes le samedi
- 48,9% n’ouvrent pas au-delà de 19h
- Seulement 8% ferment avant 19h
- 51,1% ouvrent au-delà de 19h au moins une fois par semaine
- 18,9% ouvrent après 20h
- 11,6% ouvrent après 21h, soit 16 bibliothèques dont 9 en santé.
1.1.2. La situation en région parisienne

On soulignera ici la difficulté à réunir des données significatives concernant un très grand nombre de bibliothèques géographiquement très dispersées, si l’on fait exception des grandes bibliothèques du centre de Paris dont le fonctionnement est analysé plus loin. Les tableaux qui suivent ne sont pas exhaustifs, mais les données présentées permettent de discerner les tendances propres à la région parisienne.
Pour l’essentiel, on retrouve ici les mêmes constantes observées dans les bibliothèques de province: horaires généreux pour les bibliothèques de santé, en particulier celles qui sont intégrées aux grands hôpitaux parisiens, horaires plus limités dans les autres grands domaines disciplinaires.
Il faut également introduire une distinction entre les universités de Paris intramuros et celles de la banlieue. Ces fortes différences de contexte ont conduit à ne pas proposer d’horaire moyen d’ouverture.
A la lecture de ces tableaux, deux constatations s’imposent:
- une extension significative des horaires demeure possible dans un certain nombre d’établissements, extension qui permettrait de faire baisser la pression sur les grands établissements du centre de Paris (en particulier la BPI, la BnF et Sainte-Geneviève).
- une véritable coordination entre établissements sur les horaires hebdomadaires et les périodes de fermeture doit se mettre en place.
1.1.3. Les grands équipements universitaires franciliens

L’ouverture récente de la Bibliothèque Sainte-Barbe, puis de la BULAC ont enrichi l’offre à Paris intra-muros. Une augmentation des moyens en personnel de la Bibliothèque Sainte-Barbe permettrait de tirer un parti encore meilleur de ce nouvel équipement, d’autant plus que la fermeture de la Bibliothèque de la Sorbonne pour travaux, malgré des locaux provisoires, affecte la situation parisienne. Lorsque l’on considère la saturation régulière de la BPI (en particulier le week end), la file d’attente continuelle devant les portes de la Bibliothèque Sainte-Geneviève, on ne peut que conclure que, d’une part, on n’a pas encore tiré le meilleur parti des équipements existants en coordonnant mieux leurs horaires et que, d’autre part, il faut à coup sûr imaginer encore des surfaces d’accueil supplémentaires à Paris, tant les besoins sont considérables.
Il conviendrait également que les différents responsables concernés prennent la mesure entière du rôle joué par les bibliothèques. Ainsi le CNAM souvent cité en exemple, à bon droit, pour son travail dans le domaine de la formation tout au long de la vie, offre en matière de documentation des surfaces, des services et des horaires d’ouverture sans commune mesure avec les besoins d’un public de salariés disponible en soirée et les week-ends.
1.1.4. Bilan d’ensemble

Le bilan ci-dessus n’est pas exhaustif et des erreurs factuelles peuvent s’y être glissées. Il permet cependant de dégager quelques tendances:
- les progrès incontestables en province comme en Île-de-France des bibliothèques médicales avec, dans quelques cas, des volumes d’ouverture qui concurrencent les meilleures bibliothèques étrangères.
- un bilan plus nuancé dans les autres disciplines, malgré des progrès dans les ouvertures du samedi, en particulier. Il reste cependant encore beaucoup à faire et d’importants obstacles subsistent: environnement des campus, contraintes des locaux, tensions sociales, limites de certains effectifs, disparité de moyens entre les universités à dominante lettres/sciences humaines et les universités à dominante scientifique.
- L’horaire moyen d’ouverture hebdomadaire, toutes disciplines confondues, est passé de 40 à 58 heures entre 1988 et 2008. L’évolution entre 2008 et 2012 est inégale et l’on voit, qu’hormis pour les bibliothèques médicales, cette moyenne peine à franchir les 60 heures.
- une plus grande ouverture des bibliothèques, de leurs locaux comme de leurs ressources en ligne, constitue donc un devoir compte tenu du rôle irremplaçable qu’elles jouent en matière de formation, de recherche et d’insertion dans la vie universitaire. Télécharger le rapport Arot: L'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques: progrès et obstacles.
http://www.enssib.fr/sites/www/files/logo-enssib_0.png Elisabeth ag na Nollag. A eisiúint an síneadh le huaireanta oscailte i leabharlanna, ollscoileanna nó leabharlanna poiblí, thug ardú le tuarascáil nua ón Ard-leabharlanna Cigire (IGB). Dominique Arot anailís ar na féidearthachtaí éagsúla a oscailt agus gach constaic a mholadh institiúidí (bhunú bainistíocht saothair áitiúil...) agus ar deireadh feabhsuithe is féidir. Níos mó...
11 janvier 2013

Les confusions à propos des pédagogies actives

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Le faible investissement en matière de recherche appliquée en formation des adultes depuis quelques décennies a abouti à une floraison de représentations approximatives qui nuisent au renouvellement des méthodes de formation à l’égard des jeunes en difficulté d’insertion et des adultes peu qualifiés. Cette carence est d’autant plus dommageable qu’elle réduit les potentialités apprenantes des nouvelles technologies ou des pratiques d’alternance. Les injonctions, souvent péremptoires, relatives aux pédagogies actives, participatives, visant à l’autonomie des apprenants sont remplies de bonnes intentions mais colportent de nombreuses confusions et illusions notamment quand elles sont interprétées comme une façon de réduire les coûts de la formation professionnelle continue. S’il est désormais possible d’intensifier les processus d’apprentissage en combinant différents espaces d’accès aux savoirs et des mises en situation diversifiées permettant de réduire des durées de formation standardisées et inflationnistes, l’efficacité de ces options tient dans les compétences d’ingénierie qu’elles supposent en termes de diagnostic de situations et de mobilisation de ressources. Suite de l'article...

By Paul Santelmann, Head of Foresight at the AFPA.'s Low investment in applied research in adult education in recent decades has led to a flowering of approximate representations that affect the renewal training methods against young difficult to integrate and low-skilled adults. This failure is all the more damaging it reduces the learning potential of new technologies or practices of alternation. More...
10 janvier 2013

Universités et la sélection qui fâche

http://s1.lemde.fr/medias/web/2d552830c838b243d365066d69438d4d/img/sprites/sprite.pngPar Nathalie Brafman. Le comité de pilotage des assises nationales de l'enseignement supérieur et de la recherche a rendu son rapport le 17 décembre 2012: 135 propositions dont certaines seront retenues dans le projet de loi qui devrait être présenté en mars.
Premières pistes, un accès de droit et prioritaire en institut universitaire de technologie (IUT) et en section de technicien supérieur (STS) pour les bacheliers technologiques et les bacheliers professionnels, une simplification de l'offre de formations en licences et en masters... La réussite de tous les étudiants sera l'un des points phares.
Parmi les sujets qui fâchent et que l'on laisse volontiers à la porte: celui de la sélection à l'entrée en première année de licence. Le sujet est, il est vrai, sensible, voire tabou. De la sélection, il est pourtant question tout au long de la scolarité. Le collège trie ses élèves en fin de troisième, le lycée en seconde. Le bac en poche, les lycéens font aussi les frais de la sélection: les meilleurs iront dans les classes prépas, à Sciences Po, à Paris-Dauphine, en IUT...
A l'université, ils subiront encore une sélection au moment de choisir leur master. Suite de l'article...
http://s1.lemde.fr/medias/web/2d552830c838b243d365066d69438d4d/img/sprites/sprite.pngDe réir Nathalie Brafman Coiste Stiúrtha na comhdhála náisiúnta na nDámhachtainí Ardoideachais agus Taighde Tá a thuarascáil ar an 17 Nollaig 2012: 135 moltaí, beidh cuid de a choinneáil sa bhille a chur i láthair i mí Márta. An Chéad rianta rochtana agus an ceart tosaíochta san ollscoil institiúid teicneolaíochta (IUT) agus alt Teicneoir (STS) do chéimithe baccalauréat agus gairmithe teicneolaíochta shimpliú soláthar oiliúna agus máistreachta ceadúnaithe... Beidh an rath a bhí ar gach mac léinn ceann amháin de na buaicphointí. Níos mó...
10 janvier 2013

Comment le classement de Shanghaï a zappé le prix Nobel de l’université de Strasbourg

LeMonde.frPar Isabelle Rey-Lefebvre. Surprise, à la mi-août 2012, lors de la publication du classement de Shanghaï: parmi les 100 premières universités mondiales, l’université de Strasbourg n'y figure pas, reléguée au-delà de la centième place. La fusion, en 2009, des trois établissements strasbourgeois et, surtout, l’attribution du prix Nobel de médecine en 2011 au biologiste Jules Hoffmann, qui a réalisé toute sa carrière à Strasbourg, aurait pourtant dû faire grimper l’université alsacienne. Que s'est-il passé?
D’origine luxembourgeoise, Jules Hoffmann a opté pour la nationalité française en 1970 et travaillé sur le système immunitaire inné des mouches drosophiles. Bien qu'à la retraite, il se rend tous les jours dans son labo sur le campus de Strasbourg. Suite de l'article...

LeMonde.fr By Isabelle Rey-Lefebvre. Surprise in mid-August 2012, when the publication of the Shanghai ranking: among the top 100 world universities, the University of Strasbourg is not there, relegated beyond the hundredth site. More...

10 janvier 2013

Erasmus - tout ce qu’il faut savoir pour postuler

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Si son avenir n'est pas totalement assuré (lire "Le programme Erasmus est-il vraiment menacé?"), Erasmus ne s'en apprête pas moins à permettre à 270 000 étudiants de partir étudier en Europe au cours de l’année universitaire 2012‑2013. Cette même année, le nombre d’étudiants Erasmus depuis le lancement du programme, il y a 25 ans, atteindra les 3 millions.
Qui est concerné?

Le programme Erasmus est ouvert à tous les étudiants des 27 États membres de l’Union européenne ainsi que d’Islande, du Liechtenstein, de la Norvège, la Turquie, la Croatie et la Suisse. La plupart des établissements d’enseignement supérieur en Europe – plus de 4 000 – ont souscrit à une"charte Erasmus".
En tout environ 1% des 22,5 millions d’étudiants recensés dans les 32 pays participant ont reçu une bourse Erasmus de soutien à la mobilité en 2010‑2011. Partant de l’hypothèse que la durée moyenne des études dans l’enseignement supérieur varie entre quatre et cinq ans (niveau de la licence et du master), la Commission européenne estime "qu’approximativement 4,5% de l’ensemble des étudiants européens ont bénéficié d’une bourse Erasmus à un moment donné de leurs études supérieures". Suite de l'article...
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg De réir Olivier Rollot. Mura bhfuil an todhchaí árachaithe go hiomlán (féach "Tá an clár Erasmus faoi bhagairt i ndáiríre?"), rinne Erasmus i nach lú réidh chun ligean 270,000 mac léinn chun staidéar a dhéanamh san Eoraip i rith na bliana acadúla 2012-2013. An bhliain chéanna, tá líon na mac léinn Erasmus ó chláir bunaíodh é, 25 bliain ó shin, beidh teacht ar 3 mhilliún.
A bhfuil tionchar?
Tá an clár Erasmus ar oscailt do gach mac léinn ó na 27 Ballstát den Aontas Eorpach chomh maith le Íoslainn, Lichtinstéin, an Iorua, an Tuirc, an Chróit agus an Eilvéis. Níos mó...
10 janvier 2013

Universities open campuses in foreign countries, with mixed results

By Rosanna Tamburri. Canadian schools have faced delays and slower than expected growth in enrolment.
The few canadian postsecondary institutions to establish overseas branch campuses in recent years have met with mixed success, demonstrating how tricky it can be to navigate these foreign waters. Those that have taken the plunge include the University of Calgary, which operates a nursing school in Qatar; York University’s Schulich School of Business, which plans to build a business school in India; and the University of Waterloo, which just announced the pending closure of its Dubai campus.
The University of Calgary-Qatar (UCQ) held its third convocation ceremony in November, where a dozen students, all female, received their bachelor of nursing degrees. It marked a major turnaround for the Doha-based institution. Some 40 students have graduated since UCQ opened its doors in 2007, and 50 more are expected to do so next year. Enrolment stands at about 300 students and is expected to reach 400 next year. Early in 2013, the school plans to launch a master’s program. But success has been slow to come, admitted Dru Marshall, U of C provost and vice-president, academic. Read more...
10 janvier 2013

Would You Pay $100 for a Free Online College Course?

http://www.slate.com/etc/designs/slate/images/sl-sprite-hp.pngBy Will Oremus. In just one year, Coursera has established itself as the giant in the rapidly growing field of online higher education. It has done it by partnering with dozens of prestigious universities around the world to broadcast lectures to the masses, for free. Not surprisingly, this approach has proven stupendously popular. The New York Times’ Tamar Lewin noted that Coursera drew one million users in its first four months, more than Facebook or Twitter.
The massive expansion has been financed by venture capitalists, who will of course eventually expect a return on their investment. But venture capitalists can afford to be patient. Their risk is matched by the potential for enormous long-term returns. Read more...
10 janvier 2013

Colleges Lose Pricing Power

By Michael Corkery. The demand for four-year college degrees is softening, the result of a perfect storm of economic and demographic forces that is sapping pricing power at a growing number of U.S. colleges and universities, according to a new survey by Moody's Investors Service.
Facing stagnant family income, shaky job prospects for graduates and a smaller pool of high-school graduates, more schools are reining in tuition increases and giving out larger scholarships to attract students, Moody's concluded in a report set to be released Thursday. Read more...
10 janvier 2013

NYU Shanghai to welcome US faculty

By Hu Haidan. Eight members of the American Academy of Arts and Sciences and a former Cornell University president are among the faculty slated to teach at New York University's Shanghai campus starting in September.
NYU Shanghai, the first joint Chinese-US educational institution to receive approval from China's Ministry of Education, is an example of international cooperation in higher education. Its first group of 200 to 300 undergraduates will be enrolled for the inaugural 2012-13 academic year.
"NYU Shanghai aims to become a world-class research university," said Yu Lizhong, chancellor of the campus. "To achieve this goal, we need to attract the best faculty, enroll the most talented students and create the best educational environment, which we are all very confident with." Read more...
10 janvier 2013

Universities seek copyright law reform to enable MOOCs

The ConversationLaw reform is required to support innovation and enable Australian universities to compete with the rest of the world in online education, say leading Australian educators.
In their submissions to the Australian Law Reform Commission’s review of copyright legislation, both Universities Australia and the University of Sydney argue the Copyright Act is holding back innovation in the tertiary education sector.
The sector is particularly concerned that current “fair dealing” provisions in the Copyright Act do not support the use of copyrighted material in the delivery of Massive Open Online Courses (MOOCs). Read more...
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