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Formation Continue du Supérieur

16 janvier 2013

Les Fondations sont l’une des voies pour créer et améliorer les relations entre l’Enseignement Supérieur et le monde économique

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgJean-Louis Lacombe, ancien Vice Président du groupe EADS, est à l’origine de plusieurs fondations scientifiques et de valorisation des sciences. Il est Vice Président de l’IFFRES et anime notre think tank sur les « best practices ».
Les Fondations sont l’une des voies pour créer et améliorer les relations entre l’Enseignement Supérieur et le monde économique.

Le budget 2013 exprime de grandes ambitions en matière de réussite étudiante: financement du 10e mois, logement étudiant, réussite en 1er cycle, projets immobiliers, contrat de projet État-Régions,  dimension internationale de l’enseignement supérieur – mobilité des étudiants et des enseignants.
Il est postulé que la réussite des étudiants passe par un budget préservant les effectifs et le développement des structures qui les accueillent, qu’il faut en priorité, pour la réussite de tous les étudiants, de nouveaux emplois (ils permettront d’améliorer l’encadrement des étudiants dans certaines filières, de mieux orienter de manière individuelle des étudiants dès leur arrivée à l’université, de développer l’accompagnement individuel des étudiants en difficulté, d’engager une rénovation pédagogique profonde des premiers cycles.) Suite de l'article...
http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg Jean-Louis Lacombe, former Vice President of EADS, is the origin of several scientific foundations and valuation science. He is Vice President of the IFFRES and animates our think tank on "best practices." More...
16 janvier 2013

Le guide du routard des métiers du tourisme

Cet ouvrage intitulé “Comment réussir dans le tourisme” a été réalisé à l’initiative de l’Institut français du tourisme, en partenariat avec Atout France, et d’autres acteurs du tourisme. Il rassemble de nombreuses informations qui permettent une meilleure connaissance des métiers du tourisme. Sommaire du Guide du routard "Comment réussir dans le tourisme".
Publié dans la collection le Guide du Routard, cet ouvrage intitulé “Comment réussir dans le tourisme” a été réalisé à l’initiative de l’Institut Français du Tourisme, en partenariat avec Atout France, et d’autres acteurs du tourisme tels que le SNAV, l’APST, l’UMIH, le GNC, la Caisse des Dépôts et Consignation, …sans oublier le Ministère en charge de l’Education Nationale.
Au titre de sa contribution à la définition d’une politique nationale de formation aux métiers du tourisme, Atout France a souhaité s’associer à la réalisation de ce guide pour favoriser une meilleure connaissance des formations par les entreprises du secteur qu’elle représente très largement à travers son millier d’adhérents.
Outre un état des lieux très complet du marché avec des chiffres, des tendances, des témoignages et des adresses, le guide « Réussir dans le tourisme » rassemble de nombreuses informations qui permettent une meilleure connaissance des métiers du tourisme, les perspectives d’évolution qu’ils offrent, sans oublier les contraintes qui s’y attachent.
La première partie de cet ouvrage propose donc un voyage dans le monde du tourisme et donne les clés pour le comprendre. La seconde partie dresse un panel complet des activités du tourisme et fournit des données concrètes sur l’emploi. Enfin la dernière partie dresse un panorama des formations proposées en France étayé de conseils concrets et de témoignages.
An leabhar dar teideal "Conas a éireoidh i Turasóireachta" a cruthaíodh ar thionscnamh an Institiúid na Fraince Turasóireachta, i gcomhar le Maison de la France, agus le páirtithe leasmhara turasóireachta eile. Tugann sé le chéile a lán faisnéise a chuireann ar chumas tuiscint níos fearr de phoist turasóireachta. backpacker Achoimre treoir "Conas chun cinn sa turasóireacht". Foilsithe i mbailiúchán an Treoir Gharbh, an leabhar dar teideal "Conas a éireoidh i Turasóireachta" a cruthaíodh ar thionscnamh an Institiúid na Fraince Turasóireachta, i gcomhar le Maison de la France, agus le páirtithe leasmhara turasóireachta eile ar nós SNAV, an APST, UMIH, GNC, Caisse des iostaí Consignations et, ... gan dearmad a dhéanamh ar an Aireacht Oideachais Náisiúnta. Níos mó...
16 janvier 2013

Rapport Le Déault - la formation ne doit plus s’arrêter à 20 ou 25 ans

http://www.assises-esr.fr/var/assises/storage/images/l-actualite/le-rapport-le-deaut-117-propositions-en-vue-de-la-future-loi-sur-l-esr/11678-1-fre-FR/le-rapport-le-deaut-117-propositions-en-vue-de-la-future-loi-sur-l-esr_news_detail.jpgPartie 3, paragraphes C et D du RAPPORT Refonder l'université, dynamiser la recherche de Jean-Yves Le Déaut.
Dans di érents pays, on constate qu’il est courant qu’au cours de sa carrière professionnelle, une personne revienne dans l’enseignement supérieur pour e ectuer une nouvelle formation diplômante ou non. De même, il n’est pas rare que des étudiants scindent leur parcours universitaire en y incluant une expérience professionnelle d’une ou plusieurs années. En France, trop classiquement, la formation supérieure se résume uniquement à la formation initiale. Ainsi à peine 1% de ce que la nation consacre à la formation continue (31 Mrds e/an) est exécuté dans l’enseignement supérieur. Seulement 5600 étudiants obtiennent un DAEU (Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires) ou une capacité en droit; diplômes qui permettent à des non-bacheliers de poursuivre des études supérieures. Enfin, 43 800 diplômes de l’enseignement supérieur sont délivrés en formation continue soit 10% de tous les diplômes délivrés.
La validation des acquis professionnels (VAP) et la validation des acquis de l’expérience (VAE) garantissent aux étudiants que l’ensemble de leurs compétences seront reconnues par l’enseignement supérieur. Ils pourront ainsi préparer un diplôme ou suivre les formations correspondant à leur niveau de qualification. Ces procédures restent trop marginales. Seulement 4100 VAE ont été eff ectuées dans l’enseignement supérieur en 2010, dont 2200 validations de diplômes complets. Cette situation est en partie due à un manque de volonté des acteurs locaux et notamment des universités. Les contrats de site devront être particulièrement exigeants en ce qui concerne le développement de la VAP et de la VAE. Par ailleurs, le manque d’information dans le domaine est flagrant. Je propose que l’article L.613-3 du code de l’éducation soit modifié pour indiquer que toute personne qui a exercé une activité professionnelle, salariée, non salariée, bénévole ou de volontariat doit être informée, préalablement à son inscription, des possibilités de VAP et VAE. Par ailleurs, les établissements devraient être incités à développer des diplômes à cursus « concentrés », notamment en s’appuyant sur l’enseignement à distance, pour les étudiants pouvant faire valoir une VAE ou une équivalence (par exemple licence en formation continue en un an ou deux ans à mi-temps).
La création d’un compte individuel de formation doit permettre de renforcer la formation continue, et notamment dans l’enseignement supérieur. Ce compte permettra de capitaliser les crédits formation sur la personne et non plus son statut (chaque changement d’employeur ne remettra plus à zéro le capital formation de l’individu). De plus, la limite de temps capitalisable doit être supprimée. Ces deux mesures doivent permettre à l’individu de penser sa formation continue sur le long terme et faciliter les retours en formation diplômante; ces formations nécessitent en e et souvent plus que le maximum de 6x20h capitalisable actuellement. Je propose que la loi soit modifiée dans ce sens après la remise du rapport que le Conseil national pour la formation professionnelle tout au long de la vie, saisi par le ministre de la Formation professionnelle Thierry Repentin, doit rendre en mars 2013 sur ce sujet.
D - L’apprentissage et l’alternance: ça marche aussi dans l’enseignement supérieur!

L’apprentissage et l’alternance jouissent dans notre pays d’une réputation plutôt négative et se cantonnent dans l’esprit de la majorité de nos concitoyens aux BEP, CAP ou Bac Pro et Techno. Or, il existe aussi des formations en alternance pour les DUT, les licences, les masters et les diplômes d’ingénieurs qu’il convient encore de développer. Aujourd’hui, moins de 5% des étudiants sont des apprentis ou des alternants; presque la moitié de ceux-ci le sont en BTS.
Malgré les dicultés d’accueil, l’apprentissage et l’alternance étant rémunérés, ces formations devraient être un levier d’égalité des chances. Par ailleurs, l’insertion professionnelle est sensiblement meilleure pour les alternants et apprentis; d’après le Céreq, « toutes choses égales par ailleurs » un diplômé de licence professionnelle en apprentissage met 2,2 mois en moins que la moyenne pour trouver son premier emploi et gagne 4,5% de plus. L’apprentissage et l’alternance ça marche donc aussi dans l’enseignement supérieur mais insusamment.
L’État a délégué aux régions la compétence des formations en apprentissage et en alternance. En ce qui concerne l’enseignement supérieur, le transfer a concerné un dispositif encore très embryonnaire dans le monde universitaire. Par ailleurs, les transformations de formations initiales en formations par apprentissage coûtent cher aux régions. Ce sont là les deux raisons essentielles au faible développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur. Le développement nécessaire de ces formations ne pourra se faire que si l’on clarifie les rôles et les financeurs. Je propose que les contrats de site précisent clairement les devoirs de chacun, à l’État d’apporter les financements nécessaires et de garantir l’équilibre entre les territoires ; aux régions, dans leur champ de compétences, d’aider les établissements d’enseignement supérieur à développer une o re de formations par alternance et apprentissage complète et cohérente avec leur compétences internes et leur environnement économique.
Par ailleurs, aujourd’hui, de nombreuses voies s’élèvent pour dénoncer le manque d’efficacité dans la collecte de la taxe d’apprentissage. Je propose de modifier l’article L.6242-2 du code du travail pour que les établissements d’enseignement supérieur, sur la base du volontariat, puissent être agrées organismes collecteurs de taxe d’apprentissage. Télécharger le RAPPORT Refonder l'université, dynamiser la recherche - Jean-Yves Le Déaut.
Part 3, paragraphs C and D REPORT Rethinking university dynamic search of Jean-Yves Le Déaut.
In di erent countries, there it is common that during his career, a person returns to higher education for performing an new degree program or not. Similarly, it is not uncommon for students split their academic career by including professional experience in one or more years. In France, too typically, higher education boils down only to the initial training. And only 1% of what the nation spends on training (31 bn e / year) is executed in higher education. Only 5600 students obtain a USDA (Diplôme d'Etudes Universitaires Access) or legal capacity , degrees that allow non-graduates to pursue higher education. Finally, 43,800 diplomas of higher education are delivered in training 10% of all degrees awarded. The validation of professional experience (VAP) and the validation of acquired experience (VAE) ensure that all students of their qualifications will be recognized by higher education. They will prepare and follow a diploma or training appropriate to their skill level. These procedures are too marginal. VAE Only 4100 were eff ectuées in higher education in 2010, 2200 validations complete degrees. More...
16 janvier 2013

La réussite étudiante - chantier prioritaire de Geneviève Fioraso

Assises de l'enseignement supérieur et de la rechercheGeneviève Fioraso s'est déplacée, lundi 14 janvier, à l'université Paris-Diderot. Après une visite de la plateforme technologique du laboratoire matériaux et phénomènes quantiques (laboratoire mixte C.N.R.S., Université Paris Diderot, travaillant en partenariat avec Thales), la ministre a échangé avec des étudiants, sur le thème de la réussite étudiante.
Cet échange était animé par Vincent Berger, rapporteur des Assises et Président de Paris Diderot, en présence de Jean Yves le Déaut, parlementaire en mission, qui a remis au Premier ministre, ce lundi 14 janvier, un rapport consacré aux conséquences législatives des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ces rapports viennent nourrir le travail mené actuellement par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, sur l'élaboration du projet de loi sur la refondation de l'enseignement supérieur et de la recherche, qui sera présenté d'ici quelques semaines en Conseil des ministres. Alors que la réussite en licence a reculé de 5 points, que l'ascenseur social est en panne, que nous ne dépassons pas 40% des diplômés d'une classe d'âge dans l'enseignement supérieur (niveau bac+2), la réussite et l'insertion du plus grand nombre étudiants doivent être plus que jamais une priorité politique. La ministre a rappelé les enjeux: celui de l'orientation, de la réussite en licence et celui de l'insertion professionnelle, qui seront autant de priorités inscrites au cœur du futur projet de loi.
"Le pacte de compétitivité et la lutte contre le chômage qui frappe davantage les jeunes sont les priorités qui guident notre action. L'élévation du niveau de qualification des jeunes, en particulier des jeunes issus des milieux les plus modestes, la simplification et la lisibilité de notre offre de formation pour les étudiants, leurs familles, les entreprises et l'attractivité renforcée de nos universités,  sont un enjeu de cette croissance durable et solidaire."
Comme l'a réaffirmé la ministre: "ma responsabilité, comme ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, est de permettre aux établissements, en particulier aux universités, de répondre à cet objectif. Nous devons rétablir la confiance en l'université de demain, renforcer son attractivité nationale comme internationale".
Bunsraitheanna ardoideachais agus taighde Genevieve Fioraso athraíodh a ionad, Dé Luain 14 Eanáir, ag an bPáras Ollscoil Diderot. Tar éis cuairt a thabhairt ar an ardán teicneolaíochta na n-ábhar saotharlainne agus feiniméin chandamach (CNRS saotharlainne comhpháirteach, Université bPáras Diderot, ag obair i gcomhpháirtíocht le Thales), an aire roinnt leis na scoláirí ar an ábhar de rath mac léinn.
Éascaíodh an malartú ag Vincent Berger, rapóirtéir Assisi agus Uachtarán de Paris Diderot, i láthair Jean Yves Déaut, misean parlaiminte, a chur faoi bhráid an Phríomh-Aire ar an Luan 14 Eanáir, le tuarascáil ar na hiarmhairtí reachtúla an Lucht Féachana ardoideachais agus taighde. Níos mó...
16 janvier 2013

Le rapport Le Déaut - 117 propositions en vue de la future loi sur l'ESR

http://www.assises-esr.fr/var/assises/storage/images/l-actualite/le-rapport-le-deaut-117-propositions-en-vue-de-la-future-loi-sur-l-esr/11678-1-fre-FR/le-rapport-le-deaut-117-propositions-en-vue-de-la-future-loi-sur-l-esr_news_detail.jpgJean-Yves Le Déaut, député de Meurthe-et-Moselle, parlementaire en mission, a remis au Premier ministre, en présence de la ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche, un rapport consacré aux conséquences législatives pouvant être tirées des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ce rapport va contribuer à l'élaboration de la future loi qui sera présentée par Geneviève FIORASO, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche d'ici quelques semaines, en conseil des ministres. [RAPPORT] Refonder l'université, dynamiser la recherche - Jean-Yves Le Déaut.
Chargé, en août dernier, d'une mission visant à tirer les conclusions législatives des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Déaut, vice-président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), a remis son rapport au Premier ministre lundi 14 janvier 2013.
Jean-Marc Ayrault a souligné "la richesse et la pertinence des analyses", précisant que ce rapport contribuerait "à l'élaboration d'un texte de loi très attendu par la communauté scientifique et faisant partie des priorités du gouvernement".
Le rapport Le Déaut vient compléter le rapport de synthèse réalisé par le comité de pilotage des Assises et remis au Président de la République le 17 décembre dernier. Ces deux rapports constituent une base très utile en vue de la future loi sur l'enseignement supérieur et la recherche préparée par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, et qui devrait être présentée au conseil des ministres d'ici quelques semaines.
Jean-Yves Le Déaut

Député d'une circonscription de Meurthe-et-Moselle depuis 25 ans, Jean-Yves Le Déaut est actuellement vice-président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont il a assuré trois fois la présidence depuis 1989. Depuis 2004, il est aussi premier vice-président du Conseil régional de Lorraine, délégué au développement et à la mobilisation économique. Il est docteur es sciences en biochimie, et professeur des universités. Il a dirigé le laboratoire de biosciences de l'aliment, et l'unité de sciences biologiques de l'Université de Nancy I. Télécharger le RAPPORT Refonder l'université, dynamiser la recherche - Jean-Yves Le Déaut.
Jean-Yves Le Déaut, Member of Meurthe-et-Moselle, parliamentary mission, submitted to the Prime Minister, in the presence of the Minister of Higher Education and Research, a report on the legislative implications can be drawn from Assisi higher education and research. This report will contribute to the development of future legislation to be presented by Geneviève FIORASO, Minister of Higher Education and Research within the next few weeks, the Council of Ministers. More...
16 janvier 2013

Column: Higher education crises and how to beat them

By Gene A. Budig. From student loans to graduation rates, higher education is mess.
There is much talk about the skyrocketing rise in college tuition. For most people, there is a real fear that a four-year degree has become unaffordable. This cost issue is a serious problem, but it is not the only challenge in higher education. The whole sector is facing increased scrutiny on a variety of fronts.
Concern about the performance of higher education is no longer limited to policymakers and researchers. It is widespread, and for good reason: The failures of our colleges and universities are reflected in our economy, our social stability and our quest for an equitable society. In a recent poll by Time magazine and the Carnegie Corp., 89% of U.S. adults say higher education is in crisis; 54% say it is moving in the wrong direction; 96% of senior higher education administrators say their sector is in crisis; 40% say that crisis is "severe." Read more...
15 janvier 2013

La troisième phase des pôles de compétitivité

http://imageceu1.247realmedia.com/RealMedia/ads/Creatives/SIG/Ma_Competitivite_1212_P1/300x250-v2.gif/1356098672Au Conseil des ministres du 09 janvier 2013
Le ministre du redressement productif, la ministre de l’égalité des territoires et du logement et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ont présenté une communication relative à la troisième phase des pôles de compétitivité.

Le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi a placé l’innovation et la montée en gamme des entreprises au cœur de la stratégie du Gouvernement pour le redressement du pays; il annonce une nouvelle phase de développement pour les pôles de compétitivité, qui devront mieux intégrer l’objectif de mettre sur le marché et de diffuser les produits ou services innovants issus de leur activité.
Acteurs majeurs du dispositif d’innovation français, présents dans un grand nombre de secteurs économiques, les pôles de compétitivité sont des associations qui réunissent localement des entreprises innovantes de toute taille et des acteurs de la formation et de la recherche, autour de projets collaboratifs, en s’appuyant sur les atouts et les savoir-faire présents dans les territoires.
L’ambition nouvelle des pôles est de se tourner davantage vers les débouchés économiques et l’emploi pour mieux participer à la structuration des filières industrielles et se mobiliser pour la réindustrialisation. Les pôles doivent accompagner plus efficacement les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) innovantes depuis la recherche et développement jusqu’à la commercialisation de leurs produits, en s’appuyant sur une gouvernance renouvelée associant l’Etat, les régions et les métropoles. Ils participeront ainsi au renforcement des territoires en cohérence avec les stratégies régionales de développement économique.
Chaque pôle présentera au nouveau Conseil national de l’industrie ses objectifs technologiques et d’innovation ainsi que ses marchés-cibles dans un projet comprenant des objectifs quantifiés et collectifs dont le suivi sera renforcé et les retombées économiques évaluées. Ils développeront des liens étroits avec les acteurs du transfert et de l’innovation, dont les plateformes de recherche technologique, et permettront aux entreprises d’accélérer leur croissance par l’innovation.
L’accompagnement des PME sera renforcé dans quatre domaines principaux en lien avec les régions: l’accès au financement (capital investissement), l’internationalisation, l’accès aux compétences et le conseil. Ces services seront mis en œuvre en s’appuyant sur les acteurs de chaque territoire, en particulier la Banque publique d’investissement.
Les pôles de compétitivité renforceront les relations entre les PME, les ETI et les grands groupes, et porteront une attention particulière aux achats, à la sous-traitance, à la mise sur le marché et à l’accompagnement à l’export. Ils veilleront à une implication plus forte des acteurs de la formation, pour mieux mettre en cohérence l’offre de formation avec les besoins des entreprises sur leur territoire.
Les pôles les plus stratégiques, une vingtaine au maximum, permettront à la France de se positionner à l’échelle internationale sur des secteurs de pointe où le savoir-faire français est reconnu. Ils participeront activement à l’attractivité du pays et seront mis en avant par nos outils de diplomatie économique.
Enfin, les investissements d’avenir seront mobilisés dès 2013 pour soutenir l’industrialisation des projets des pôles.
Les objectifs seront fixés dans un contrat de performance individualisé en fonction des ambitions et du potentiel de chaque pôle sur les six prochaines années, qui devrait être signé avant la fin du mois de juin 2013. Un bilan en sera effectué à mi-parcours.
Tá an Comhairle na nAirí ar 9 Eanáir, 2013
An tAire a ghnóthú táirgiúla, tá an tAire tithíochta Comhionannais agus críochach agus aire ardoideachais agus taighde i láthair Teachtaireacht maidir leis an tríú céim den braislí.
Tá an Comhaontú Náisiúnta um iomaíochas fáis, agus poist a chur ar nuálaíocht agus ar an réimse atá ag fás de ghnólachtaí ag croílár straitéis an Rialtais le haghaidh na tíre a ghnóthú, d'fhógair sé tús le céim nua forbartha do bhraislí a chomhtháthú níos fearr leis an gcuspóir chun an mhargaidh agus táirgí nuálacha nó seirbhísí ó a ngníomhaíocht a dháileadh. Níos mó...
15 janvier 2013

EU ‘unitary patent package’

LogoIn mid-December, members of the European Parliament approved the proposed "EU patent package" (unitary patent, language regime and unified patent court).
Following the compromise reached with the Council of the EU, the Parliament said the new scheme would mean that inventors would be able to apply to the European Patent Organisation for an EU unitary patent valid in all 25 EU member states taking part. Patents would be made available in English, French and German (and applications would have to be made in the same languages). If done in another language, they would have to be accompanied by a translation into one of these three languages.
The European Parliament said it had ensured that translation costs would be fully reimbursed for EU-based small and medium-sized enterprises, non-profit organisations, universities and public research organisations.
The Council of the EU also adopted the two regulations on the Unitary Patent and the translation arrangements in December.
The third element of the package is the Unified Patent Court Agreement (UPC) designed to ensure the uniform applicability of patent law throughout the member states participating. The Parliament said the international agreement creating a unified patent court “would enter into force on 1 January 2014 or after thirteen contracting states ratify it, provided that the UK, France and Germany are among them”.
The other two acts would apply from 1 January 2014, or from the date when the international agreement enters into force, whichever is the latest. More information is available here.
15 janvier 2013

Preview of the EUA Annual Conference in Ghent, Belgium (11-12 April 2013)

LogoThe theme of this year’s EUA Annual Conference taking place at Ghent University (Belgium) is ‘European Universities – Global Engagement’.
In an increasingly competitive international environment internationalisation affects all elements of the university mission. Against a backdrop of demographic decline and underfunding in many parts of Europe the continuous growth of the international student body, although often seen as an opportunity, also brings with it considerable challenges in terms of adapting services and student support. At the same time research has become an even stronger driver for internationalisation. Investments have been made to promote excellence and attract the most talented graduate students and young researchers, while expanding research collaborations and joint programmes have transformed the global research landscape in response to the need to address global challenges. In this context, the development of strategic approaches to internationalisation is a necessity for European universities. EUA’s Annual Conference will therefore explore different interpretations and drivers of the globalisation of higher education as well as internationalisation processes in institutions.
The first plenary session will feature a discussion between European policy makers and university presidents from the US and South Africa on internationalisation drivers, approaches and processes. While governments tend to pursue internationalisation strategies to improve regional and national competitiveness, universities see them as a means of enhancing the quality of their teaching and research activities. Two working group sessions, entitled ‘Internationalising European higher education: developing and implementing institutional internationalisation strategies’ and ‘Positioning European universities in a global research landscape: expanding collaboration and attracting the best researchers’ will focus on these different elements. Meanwhile the Annual Conference will also address the profound changes taking place in the structure and form of national systems and the extent to which these changes stem from pressure to make systems more efficient and internationally competitive, be it through the introduction of targeted funding policies and ‘excellence initiatives’ or through mergers and other forms of institutional consolidation. Perspectives on these issues will be provided by a panel of European university leaders.
Finally, there will also be the opportunity for further discussion of global rankings and their impact, with EUA’s second Rankings Review being published and presented in a final plenary session by report author Andrejs Rauhvargers, Secretary General of the Latvian Rectors’ Conference.
To view the preliminary conference programme, please click here. EUA members are also encouraged to attend the EUA General Assembly prior to the main conference. This will feature the election of three new members to serve on the EUA Board from 2013 to 2017. To register and for more information, please visit the conference website.

15 janvier 2013

The State and higher education

Manila Standard TodayBy Fr. Ranhilio Aquino. The Constitution of the Republic does not provide for State control of higher education.  In fact, control in even its most benign form would be antithetical to a clear constitutional grant of academic freedom the parameters of which are, by now, well established in jurisprudence, both local and foreign.  With good reason then does Fr. Joel Tabora, SJ advance the argument that the law purposely designed the Commission on Higher Education to be a “weak agency” so that there would be no derogation at all of the academic freedom that guarantees the flourishing of universities and colleges in their role of being centers of higher education as well as of research.  In fact the community of scholars and professors that a university is should be as independent as possible for such is the demand of scholarship and of academic pursuits. Read more...
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