Reconnaissance du doctorat dans la haute fonction publique, enfin, presque !
Blog Educpros de Sebastien Poulain, Evelyne Jardin et Fanny Lalleman. La reconnaissance du doctorat dans la fonction publique a été intégrée au projet de loi porté par la ministre Geneviève Fioraso. Toutefois, dès le début de l’examen de la loi ESR à l’assemblée nationale, des menaces sur cette reconnaissance sont apparues. Deux amendements proposés par le gouvernement (n°610 et n°620) remettent en effet en cause cet engagement de François Hollande.Aujourd’hui, à l’occasion d’un tchat sur le site du journal Le Monde, la ministre a mis fin aux spéculations. Un internaute a questionné la ministre à propos de ces fameux amendements, la réponse est sans ambiguïté. Une réunion interministérielle a eu lieu et un arbitrage a mis fin à la reconnaissance du doctorat dans la haute fonction publique dans la loi. Extraits du tchat (vendredi 24 mai 2013 13h25). Voir l'article entier...
Blag de Educpros Sebastien Poulain, Evelyne Gairdín agus Fanny Lalleman dochtúireachta. Aitheantas sa tseirbhís phoiblí atá lánpháirtithe in an bille iompar ag an Aire Genevieve Fioraso. Mar sin féin, ó thús an scrúdaithe ar an dlí ESR leis an Tionól Náisiúnta, ar an aitheantas bagairtí tagtha chun cinn. Níos mó...Merci Michel
Blog Educpros de Henri Audier. Faisant suite à une série de textes émanant de notre milieu, tantôt étroitement corporatistes, tantôt hypocritement politiques, et souvent les deux à la fois, le texte de Michel Saint Jean (directeur de recherche CNRS à l’Université Denis Diderot) donne un peu de baume au cœur: http://sciences.blogs.liberation.fr/.
Et d’abord merci Michel pour cette introduction: « Agité comme un chiffon rouge, l’article de la loi sur l’ESR autorisant d’enseigner en anglais a pleinement joué son rôle d’imbécile utile pour cacher l’essentiel: L’université française est entrée en récession. » Que n’a-t-on entendu comme conneries, du moins pour des scientifiques qui ont mené sans concessions cette bataille pour pouvoir continuer à publier en français et qui l’ont perdu … Il n’y a jamais de cela que 35 ans. Quel courage que celui de l’Académie française, qui depuis toujours affiche son sens aigu de la réaction. Quel bel article de Hagège qui, à ma connaissance, n’a jamais levé le petit doigt pour défendre l’ES-R. Suite de l'article...
L’AFIJ à l’Assemblée - évolution de la position ou mensonge de la Ministre ?
Il est en effet indiqué dans cette dépêche que « La mission explique que la solution préconisée (cessation d’activité et intégration des salariés des relais territoriaux aux missions locales) « présente l’avantage de limiter le nombre de licenciements sans proposition de reclassement de la part des pouvoirs publics aux salariés du siège de l’Afij » – soit 18 salariés sur 96. Cela permettrait aussi « d’accompagner la disparition de l’Afij d’un message politique positif sur la continuation des missions et des principaux moyens de l’Afij (…) et sur la simplification du paysage de l’insertion professionnelle. » »
Lors du débat à l’Assemblée nationale sur le Projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche, lors de la séance du 24 mai a été abordée la situation de cette association, comme en témoigne le compte-rendu. Suite de l'article...
Pour la sélection à l’entrée du M1
Jeudi 23 mai 2013, assemblée nationale, débat sur la loi ESR, compte-rendu du débat sur l’amendement 174. Porté par Patrick Hetzel, cet amendement, permettant d’instaurer une sélection à l’entrée de la 1ère année de master, a été rejeté. Pourquoi l’ancien directeur de la DGESIP n’a-t-il pas proposé cette mesure quand il était aux manettes? Toujours est-il que les arguments avancés par Geneviève Fioraso contre la proposition sont confondants. Elle reste pieds et poings liés à l’UNEF qui ne veut pas de cette sélection; elle a promis au syndicat étudiant de ne pas franchir cette ligne rouge. Suite de l'article...
Le DCG, diplôme de comptabilité et de gestion, une licence en lycée
Blog Educpros de Pierre Dubois. DCG, diplôme de comptabilité et de gestion. Chacun le sait maintenant : la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, dite loi Fioraso, n’est en aucun cas une réforme globale de l’enseignement du premier cycle. Les formations post-bac continueront d’être organisées dans des établissements publics et privés, dans des lycées (CPGE et BTS), dans des universités (licence et DUT), dans des Instituts de soins infirmiers, dans des Instituts régionaux de travail social, dans des Ecoles d’art… Le paysage du premier cycle demeurera illisible et l’argent public continuera d’être gaspillé.
Sans que personne n’y prête attention, des licences en 3 ans peuvent être désormais préparées dans 86 lycées. Alors que le MESR refuse aux IUT la possibilité d’organiser des études professionnelles en 3 ans (licence technologique), le MEN vient de publier, par circulaire et pour 61 lycées publics et 25 lycées privés sous contrat, les « classes préparant au diplôme de comptabilité et de gestion dont le fonctionnement est autorisé pour l’année universitaire 2013-2014″.
61 lycées publics, 25 lycées privés. Dans cinq académies, le nombre de lycées privés est égal au nombre de lycées publics (Aix-Marseille, Clermont-Ferrand, Grenoble, Nancy-Metz, Rennes). Le privé se porte bien, de mieux en mieux. Le lycée public Cassin-Frey de Strasbourg figure dans la liste (photo de février 2010).
Le décret n° 2010-1423 du 17 novembre 2010 a attribué le grade de licence aux titulaires du diplôme de comptabilité et de gestion et le grade de master aux titulaires du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion. Suite de l'article...
Les docteurs pourront passer le concours interne de l’ENA
Par Nathalie Brafman. En l'espace de moins de 24 heures, les députés réunis à l'assemblée nationale pour examiner le projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche ont voté contre l'avis du gouvernement sur deux sujets sensibles.Le premier concerne la fin de la gratuité des classes préparatoires aux grandes écoles, le deuxième: la reconnaissance du doctorat dans la fonction publique et notamment le fait que les docteurs puissent postuler à l’Ecole Nationale d’Administration par concours interne.
Revaloriser le titre de docteur, le plus haut diplôme de l’université (bac +8), obtenu après la soutenance d’une thèse, était l’une des promesses de François Hollande, rappelée avec force le 5 février 2013, au Collège de France: « Comment accepter que, dans un grand pays comme le nôtre, le docteur soit aussi peu reconnu sur le marché du travail? », interrogeait-il, « et l'Etat lui-même doit montrer l'exemple (…) Nous devons faciliter l'accès des docteurs de l'université aux carrières de la fonction publique ». Suite de l'article...
By Nathalie Brafman. Within less than 24 hours, members gathered at the National Assembly to review the draft law on higher education and research have voted against the Government's view on two sensitive issues. The first is the end of free preparatory classes for the grandes écoles, the second: the recognition of the doctorate in public and in particular the fact that doctors can apply for the National School of Administration by internal competition. More...Gérer les ressources humaines d’une université - mission impossible ?
Par Isabelle Rey-Lefebvre. « Nous sommes une industrie de main d’œuvre », nous confiait Jean-Loup Salzmann, le président de la Conférence des Présidents d’Université (CPU). Cette instance tenait son colloque annuel, à Rennes, les 16 et 17 mai 2013, sur le thème de la gestion des personnels, une question cruciale depuis la loi sur l’autonomie des universités de 2007 qui a fait d’eux les employeurs directs de tout leur personnel. Au terme de son colloque, la CPU a émis 12 propositions si générales qu’elles risquent bien de rester sans lendemain.Les universités deviennent des « vrais employeurs »
« Avec l’adoption de compétences élargies, tout a changé, reconnait Héléne Pauliat, présidente de l’université de Limoges et rapporteure du colloque, nous avons dû faire l’apprentissage de cette nouvelle responsabilité sans beaucoup d’accompagnement de l’Etat, qui n’avait pas anticipé toutes les questions soulevées par ce transfert. Aucun agent de l’Etat ne nous a été envoyé en renfort et nous avons dû avoir recours à des contractuels », déplore-t-elle! Suite de l'article...
Agallamh le Isabelle Rey-Lefebvre. "Is eagras tionscail an tsaothair," a dúirt muid Jean-Loup Salzmann, Uachtarán Chomhdháil na nUachtarán Ollscoile (LAP). Bhí an comhlacht seo a chomhdháil bhliantúil i Rennes ar 16 agus 17 Bealtaine 2013, ar an téama na bainistíochta pearsanra, ceist fíorthábhachtach ó an dlí maidir le neamhspleáchas ollscoil sa bhliain 2007, rud a rinne siad fostóirí díreach gach ball foirne. Níos mó...J’enfreins la loi Toubon tous les jours car elle n’est pas adaptée au monde moderne
Par Nathalie Brafman. « J’enfreins la loi Toubon tous les jours car elle n’est pas adaptée au monde moderne » - Bruno Sire est président de l’université Toulouse 1 – CapitoleL’article 2 du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche qui prévoit la possibilité de donner des cours dans une autre langue que le Français a provoqué un énorme débat. Qu’en pensez-vous alors que votre université propose depuis dix ans des cursus tout en anglais?
Vouloir aujourd’hui nous empêcher de donner des cours en anglais serait une grave régression et une menace pour la place de la France dans la recherche internationale. N’obligeons pas les universités à se replier sur elle-même pour un problème de langue. Suite de l'article...
By Nathalie Brafman. "I break the Toubon's law every day because it is not adapted to the modern world" - Bruno Sire is president of the University of Toulouse 1 - Capitole. Article 2 of the draft law on higher education and research, which provides the opportunity to teach in a language other than French caused a huge debate. More...La prépa est-elle faite pour vous ?
Blog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. Alors que le Parlement vient d'instituer pour la première fois des droits de scolarité dans les classes prépas - tout en demandant aux recteurs de vérifier que tous les bons bacheliers y trouvent une place -, le rôle des prépas dans l'enseignement supérieur français fait toujours débat.Deux ans, souvent trois, pour tenter les concours d’entrée dans les grandes écoles, c’est le schéma général des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). Souvent qualifiées d’élitistes elles pratiquent des méthodes éprouvées mais astreignantes au sein de grands lycées mais aussi d’autres moins importants. Même si elles se sont largement démocratisées, elles continuent à faire peur à beaucoup. Alors, avez-vous le profil pour faire partie des 80 000 élèves inscrits dans les 2152 classes prépas françaises prépas réunies au sein de 409 lycées: 60% dans les prépas scientifiques, 26% dans les commerciales et 14% dans les littéraires? Et si oui, comment choisir votre prépa? Suite de l'article...
Blag "Tá an saol tar éis na scoile ard" Olivier Rollot. Cé go bhfuil leagtha bParlaimint don chéad uair i teagaisc ranganna ullmhúcháin - cé uachtaráin ag iarraidh a chinntiú go mbeidh gach céimí aimsiú suíomh maith - ról na prépas in ardoideachas na Fraince fós díospóireacht. Dhá bhliain, go minic trí chun iarracht a dhéanamh an mbealach isteach sa chomórtas scoileanna móra, an patrún ginearálta ranganna ullmhúcháin don Ecoles Grandes (CPGE). Níos mó...