Par Institut Montaigne. Le 13 octobre dernier, le gouvernement a salué, à juste titre, l’attribution du Prix Nobel d’économie à Jean Tirole, président de la Toulouse School of Economics. Soulignant la qualité de la recherche dans notre pays – ce que confirme la présence de sept Français parmi les 25 jeunes économistes les plus prometteurs distingués par le FMI début septembre, l’exécutif a vu dans ce Prix un "pied de nez" au French bashing, un antidote au déclinisme ambiant.
La réaction de Jean Tirole invite à une toute autre analyse. Profitant d'une conférence de presse à l'Ecole d'économie de Toulouse, suite à la remise du Prix Nobel d'économie, celui-ci a en effet appelé à une réforme rapide du marché de l'emploi, "assez catastrophique", en France. Suite...
1 661 heures travaillées en 2013
Par Angèle Malâtre. Tribune d'Angèle Malâtre-Lansac, directrice des études de l'Institut Montaigne, parue dans Le Figaro Magazine le 17 octobre 2014
Les Français seraient-ils fâchés avec le travail ? L'ensemble des statistiques révèle en effet que la durée annuelle de travail des salariés à temps plein est dans notre pays parmi les plus faibles d'Europe : 1 661 heures en 2013, soit 186 heures de moins que l'Allemagne (Coe-Rexecode). C'est aussi en France que cette durée a le plus diminué depuis quinze ans. Suite...
Temps de travail effectif : la fonction publique épinglée
Par Institut Montaigne. Article de Leïla de Comarmond, paru le 8 octobre 2014 dans Les Echos
L'Institut Montaigne pointe des "pratiques laxistes" qui conduisent à une faible durée effective de travail.
Les collectivités sont épinglées : trop d'absentéisme et de régimes dérogatoires.
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Consulter le rapport - Temps de travail : mettre fin aux blocages. Suite...
Afpa : « Arme anti-chômage » et outil de croissance
Par Chantal Attané, Débat Formation. L’acte II du plan de refondation de l’Afpa présenté par son président, Yves Barou, le 16 octobre, conjugue deux objectifs : confirmer la performance d’utilité sociale de l’association, par des réformes structurelles, permettant d’anticiper les évolutions induites par la dernière loi sur la formation professionnelle et le futur redécoupage territorial ; terminer son redressement financier par un savant dosage entre politique d’économies et de développement. Voir l'article...
Éviter que la formation ne souffre des maux du travail
Par Philippe Tranchart, Débat Formation. Le travail et les métiers mutent. La formation professionnelle pourrait-elle ne pas changer ? L’Afpa et la revue Éducation Permanente ont consacré une journée d’étude aux « Synergies entre Travail et Formation » qui balayent bien des idées reçues. Par exemple : « la santé au travail est abîmée non pas par la performance, mais par le gaspillage d’énergie qu’il faut dépenser pour faire marcher les choses malgré tout. Il n’y a pas de bien-être sans bien-faire : l’impossibilité de réaliser un travail bien fait est un fléau de notre époque. » Voir l'article...
Désenclaver l’université et la formation des adultes !
Par Paul Santelmann, Débat Formation. L’atomisation de l’appareil de formation des adultes (60 000 ?) témoigne de l’absence de toute régulation du système de formation continue malgré une concentration institutionnelle de sa gouvernance unique au monde. L’accent mis sur la recherche de critères de qualité des organismes de formation dans le cadre de la nouvelle réforme de la FPC est une occasion de relancer le débat sur la notion même d’appareil ou d’institution de formation. Si la question ne fait pas trop débat en ce qui concerne la formation initiale où la notion d’écoles ou d’universités semble aller de soi, en formation continue l’émergence des termes de prestataires (terme générique utilisé par la DARES), d’opérateurs ou d’organismes dispensateurs de formation professionnelle a peu à peu évacué des notions plus structurantes...
Parallèlement les universités se sont massifiées selon des logiques inappropriées à une meilleure interaction avec les évolutions du système productif. Or la capacité de l’enseignement supérieur à s’approprier ces évolutions est intimement liée aux différents terrains de la formation continue où il s’agit de contribuer à l’adaptation des salariés et des chômeurs aux innovations mais aussi aux besoins du marché de l’emploi. Voir l'article...
Annuaire statistique de la demande d'emploi - L'année 2013
L’annuaire statistique de la demande d’emploi présente un ensemble de tableaux relatifs aux demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi à fin décembre 2013, et aux flux d'entrées et de sorties intervenus sur les listes de Pôle emploi au cours de l'année 2013.
Les données sont réparties par catégorie statistique de demandeur d'emploi (A, B, C, D ou E) ainsi que selon divers critères : région, âge, sexe, ancienneté du chômage, niveau de formation, qualification, métier recherché, motif d'entrée ou de sortie pour les flux.
Les données sur les effectifs de demandeurs d’emploi présentent la situation à la fin décembre. Les données sur les flux présentent l’ensemble des entrées ou sorties au cours de l’année. L’ensemble des données sont brutes. Elles diffèrent donc de celles publiées chaque mois par Pôle Emploi et la Dares, qui sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables afin de mesurer l’évolution conjoncturelle d’un mois à l’autre.
Fin décembre 2013, on compte près de 5,3 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C inscrits sur les listes de Pôle emploi (données brutes), dont 3,6 millions en catégorie A. Parmi les demandeurs d’emploi de catégorie A,B,C, 50 % sont des femmes, 16 % ont moins de 25 ans et 42 % ont une ancienneté d’inscription supérieure ou égale à un an.
► Télécharger l'annuaire. Voir l'article...
Les effets des nouvelles modalités de suivi et d'accompagnement des demandeurs d'emploi
Conformément à la convention tripartite 2012-2014 (Etat, UNEDIC et Pôle emploi) et au plan stratégique « Pôle emploi 2015 », une nouvelle offre de services aux demandeurs d’emploi, reposant notamment sur la mise en place de trois modalités de suivi et d’accompagnement («Suivi», «Guidé» et «Renforcé»), a été déployée pendant le 1er semestre 2013. Après 18 mois de mise en œuvre, elle produit de premiers effets en termes de personnalisation de l’accompagnement et des services, de retour à l’emploi et de satisfaction des demandeurs d’emploi. Voir l'article...
Les effets de la spécialisation des conseillers à l’emploi sur la relation à l’entreprise
Afin de répondre aux ambitions du plan stratégique « Pôle emploi 2015 », l’expérimentation a permis d’observer des conseillers sur une dominante d’activités soit relatives à la relation avec les entreprises sur 80 à 100% du temps, soit liées à l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Elle met en évidence que, dès lors qu’elle se dote de coopération renforcée et vertueuse entre les conseillers, elle apporte une valeur ajoutée significative dans la qualité de l’intermédiation et du placement ainsi que dans la satisfaction des besoins de recrutement des entreprises. La mise en place de cette nouvelle organisation n’a pas provoqué de rupture quantitative ou qualitative dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Voir l'article...