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Formation Continue du Supérieur
15 janvier 2016

Mission d’évaluation de la validation des acquis de l’expérience

Prisme LimousinQuatorze ans après sa création dans la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, la validation des acquis de l’expérience (VAE) va faire l’objet d’une évaluation menée conjointement par trois administrations centrales de l’État sous la double tutelle des ministères de l’Éducation Nationale et du Travail. Durant cinq mois, les évaluateurs auront la charge de dresser le bilan de ce dispositif et d’élaborer des pistes d’amélioration.

Consultez la lettre de mission. Voir l'article...

12 janvier 2016

Intitulé de l’évaluation : EPP sur la validation des acquis d’expérience

AccueilLa validation des acquis de l’expérience (VAE) permet d'obtenir une certification (diplôme, titre ou certificat de qualification) sur la base d'une expérience professionnelle après validation par un jury des connaissances et des compétences acquises. L’évaluation de la VAE vise à améliorer l’efficacité du dispositif, en vue d'une plus grande équité territoriale ainsi qu’entre les différents types de diplômes. Elle devrait ainsi permettre de faciliter l’accès au dispositif, de raccourcir le parcours type de certification (entre 8 et 12 mois actuellement) et d’améliorer le service à l’usager en explorant en particulier la voie de la dématérialisation. Lettres de mission - Évaluation de la validation des acquis de l’expérience Pdf - 798.38 Ko.
Ministères pilotes de l’évaluation :
Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

Politique ou action publique à évaluer
1. Finalités, principaux objectifs de la politique ou action à évaluer :
Développer l’accès pour un plus grand nombre de citoyens à la certification de leurs compétences par la validation des acquis de l’expérience (VAE)
Instituer le principe général d’un droit individuel à la reconnaissance de l’expérience
Garantir une plus grande équité d’accès à la VAE, d’une part, entre les territoires et, d’autre part, entre les spécialités des diplômes.
Développer l’utilisation de la VAE par les entreprises comme outil de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
Améliorer la performance du dispositif en augmentant le taux de certification (totale + partielle) ;
Améliorer le service rendu à l’usager en raccourcissant la durée d’un parcours de VAE (le temps entre la décision de recevabilité de la demande de VAE et le moment de l’évaluation par le jury)
Intégrer la VAE dans l’ensemble des dispositions qui soutiennent un parcours de formation certifiante. Optimiser les moyens humains et techniques par une nouvelle organisation territoriale des jurys.
Sécuriser le parcours professionnel des personnes les moins qualifiées.
2. Principales parties prenantes de l’action à évaluer (services de l’État, centraux et déconcentrés, opérateurs nationaux et locaux, collectivités, organismes de sécurité sociale, etc., liste préfigurant la composition du futur comité d’évaluation) :
Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (notamment les bureaux de la DGESCO et de la DGESIP en charges de la formation professionnelle continue et la DEPP) ainsi que l’inspection générale de l’éducation nationale
Le ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (sous-direction formation professionnelle de la DGEFP)
Les partenaires sociaux, qui sont concernés à plusieurs égards :
- les branches professionnelles et les employeurs, dans la mesure où la VAE s’insère dans leur politique de GPEEC ;
- les syndicats de salariés, dans leur rôle d’information des salariés sur leurs droits ;
- le comité paritaire national interprofessionnel pour l’emploi et la formation (COPANEF) qui a engagé une réflexion sur la VAE, et le conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CNEFOP)
Pôle emploi
Les organismes de formation qui sont opérateurs
Des rectorats (notamment, en leur sein, les coordinateurs académiques à la VAE)
Les ministères certificateurs constituant le comité interministériel à la VAE (Emploi, Affaires sociales, Santé, Défense, Agriculture,
Jeunesse et sports)
Des Régions
Financeurs : OPCA, FONGECIP
3. Principales données financières relatives à l’action à évaluer (ordres de grandeur) :
Les crédits (hors titre 2) consommés pour ce dispositif de promotion professionnelle étaient de 3,13 M€. en 2013 (PLF 2014) Ces crédits alimentent le budget opérationnel du programme académique (BOP) dédié à la VAE. Ils servent à financer les moyens humains et matériels nécessaires à l’exercice des missions régaliennes relatives à la VAE (accueil, information, analyse de la demande, ciblage du diplôme, suivi des parcours de certification, analyse des résultats …)

Attentes du ministère pilote de l’évaluation
4. Principaux enjeux d’évolution/transformation/réforme de l’action à évaluer :
Il s’agira de vérifier si le dispositif, en l’état, est adapté à l’enjeu de la VAE : la forme donnée au dossier peut-elle connaître des évolutions ? L’évaluation de l’effectivité des expériences présentées peut-elle gagner en efficacité ?
Un enjeu serait aussi d’ouvrir plus largement l’accès à la VAE en facilitant l’entrée dans la démarche, c’est-à-dire en simplifiant l’étape de recevabilité de la demande de VAE et en définissant le cas échéant des modalités d’accompagnement de la personne. Cela devrait également s’accompagner d’une amélioration de la performance du dispositif en termes de taux de certification (totale et partielle).
Il s’agirait d’assurer une plus grande équité d’accès à la VAE d’une part, entre les territoires et, d’autre part, entre les domaines des diplômes.
Il s’agirait aussi d’améliorer le service à l’usager en fluidifiant et en raccourcissant les parcours de certification, par exemple, par une nouvelle organisation territoriale des jurys grâce à l’utilisation systématique des nouvelles technologies (dématérialisation du dossier de VAE, organisation des jurys à distance par visio conférence)
L’évaluation devra déterminer dans quelle mesure la mobilisation des partenaires sociaux, au niveau des branches professionnelles et des entreprises, contribue au succès de la VAE, et faire des recommandations pour développer cette implication.
5. Principales questions auxquelles devra répondre l’évaluation :
Efficacité du dispositif
Le dispositif de VAE tel qu’il est mis en oeuvre aujourd’hui est-il optimal ? Quel est le degré d’atteinte des objectifs de la VAE ?
Quelle est l’impact de la VAE dans l’insertion / le parcours professionnel des bénéficiaires ?
Efficience, coûts
Dispose-t-on d’une vision exhaustive de l’ensemble des moyens, financiers (publics et privés) et humains, mobilisés dans cette politique publique ?
Comment simplifier les procédures de la VAE permettant ainsi d’améliorer l’efficience du dispositif ?
Le formalisme (exigences concernant le dossier, fonctionnement des jurys) du processus de VAE est-il un frein, notamment pour les personnes à faible niveau de formation initiale ? pourrait-il être allégé sans altérer la qualité de la certification ? comment accompagner les personnes ?
Comment favoriser l’accès au dispositif et réduire les taux d’abandon en cours de processus de validation ?
Cohérence/ gouvernance du dispositif
Devrait-il s’articuler à d’autres dispositifs ou démarches (préciser lesquels) qui visent à faire émerger les compétences et à en garder la traçabilité ?
Quelle mise en cohérence avec la formation professionnelle ?
Comment mieux coordonner l’action des différents acteurs de la VAE (certificateurs, financeurs, services d’information, etc.)
Comment mieux inscrire la VAE dans les politiques d’emploi des territoires ?
Comment inciter davantage les entreprises à promouvoir la VAE ?
Utilité/pertinence
Les bénéficiaires potentiels ont-ils une connaissance suffisante de son existence et de ses modalités ? Le dispositif de la VAE est-il suffisamment promu auprès des usagers ?
Les publics ciblés prioritairement (demandeurs d’emplois, personnes les moins qualifiées) sont-ils les principaux bénéficiaires ?
Le dispositif de la VAE est-il adapté aux besoins et aux compétences et profils des bénéficiaires potentiels ?
Quels sont les résultats des procédures d’accompagnement des demandeurs de VAE dans leur démarche ?
L’accompagnement à la VAE fonctionne-t-il de manière satisfaisante ? Le recours au CPF, qui peut financer l’accompagnement à la VAE, peut-il être accru et sous quelles conditions ?
Le recours aux outils numériques pour accompagner les personnes dans cette démarche pourrait-il être accru ?
D’autres pratiques en France (mises en oeuvre par les autres ministères certificateurs) et à l’étranger mériteraient-elles d’être davantage explorées dans le but de simplifier la démarche en la rendant plus accessible ?
Les réponses à ces questions s’appuieront sur une analyse statistique détaillée portant, notamment, sur :
- l’augmentation du nombre de candidats recevables à la VAE,
- l’augmentation du taux de certification (totale et partielle),
- la durée moyenne d’un parcours de VAE (le temps entre la décision de recevabilité de la demande de VAE et le moment de l’évaluation par le jury),
- la réduction, grâce à de nouvelle organisation territoriale des jurys, du délai entre le moment du dépôt du dossier de VAE et le moment de l’évaluation par le jury.
Globalement, cette évaluation visera à améliorer l’action publique en termes :

  •  d’utilité, de pertinence : ☒
  •  d’efficacité, de service rendu : ☒
  •  d’efficience, de coûts : ☒
  •  de cohérence, de gouvernance : ☒

6. Suites de l’évaluation visées (révision des objectifs de la politique, alimentation d’un projet de loi ou PLF/PLFSS, réorganisation, expérimentations…) et échéances :
L’évaluation permettra :
- d’ajuster les objectifs de la VAE et de sa politique de développement,
- d’analyser les points faibles et d’envisager les pistes d’amélioration de son ingénierie.
- d’améliorer la coordination entre les acteurs intervenant tout au long d’un parcours de VAE (conseillers VAE des DAVA, les services des examens et concours, les corps d’inspection, les accompagnateurs VAE…)
7. Profil possible/envisagé de l’équipe d’évaluation (évaluateurs internes au ministère, inspection(s), personnalité qualifiée, chercheur/universitaire, prestataire privé…) :
Cf. inspection générales citées en 2
En outre, dans l’esprit propres aux EPP MAP (association des parties prenantes, consultation des bénéficiaires), l’équipe d’évaluation pourra, si cela se justifie, s’appuyer sur le SGMAP pour la réalisation, par exemple, d’une enquête/consultation auprès des bénéficiaires (par exemple enquête parcours usagers pour retracer les démarches et procédures de la VAE et viser une simplification) de la politique publique évaluée et/ou la conduite de travaux nécessitant une expertise particulière. A préciser en phase de cadrage opérationnel et établissement du cahier des charges.

Principaux risques
8. Principaux risques liés au jeu des acteurs (soutiens/opposants), aux suites de l’évaluation, au calendrier, etc. :
Les principaux risques sont :
- A l’interne, une vision non toujours partagée entre les DAVA, les DEC et les corps d’inspection, des priorités, des modalités de mise en oeuvre de la VAE compte tenu des moyens. Exemples : calendrier différent d’une académie à l’autre pour les dépôts des livrets 2 ; fréquence des jurys pas toujours respectée ; interprétation divergente sur le nombre de candidatures possibles par an pour un candidat
- A l’externe, que les attentes et préoccupations de nos partenaires (les actifs, les entreprises, branches professionnelles, OPCA et autres financeurs de la formation professionnelle) ne soient pas assez prises en compte, selon eux, dans la définition des objectifs que se fixe le ministère.
9. Évolutions, projets parallèles ou travaux en cours ou prévus (réorganisation, projet de loi, études, consultations, assises…) susceptibles d’avoir un impact sur l’action évaluée ou sur le déroulement des travaux d’évaluation :
La publication à venir du dernier décret relatif à la VAE puis la diffusion de la circulaire qui précisera les modalités de mise en oeuvre opérationnelle au regard des objectifs fixés.
Travaux menés par le COPANEF. Voir l'article...

12 janvier 2016

Évaluation de la validation des acquis de l’expérience

AccueilLa validation des acquis de l’expérience (VAE) permet d'obtenir une certification (diplôme, titre ou certificat de qualification) sur la base d'une expérience professionnelle après validation par un jury des connaissances et des compétences acquises. L’évaluation de la VAE vise à améliorer l’efficacité du dispositif, en vue d'une plus grande équité territoriale ainsi qu’entre les différents types de diplômes. Elle devrait ainsi permettre de faciliter l’accès au dispositif, de raccourcir le parcours type de certification (entre 8 et 12 mois actuellement) et d’améliorer le service à l’usager en explorant en particulier la voie de la dématérialisation.
Lancée en décembre 2015, l’évaluation de la validation des acquis de l’expérience a été confiée à une mission composée de membres de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), de l’inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) et de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR).
Lettres de mission - Évaluation de la validation des acquis de l’expérience Pdf - 798.38 Ko. Voir l'article...

La validation des acquis de l’expérience (VAE) permet d'obtenir une certification (diplôme, titre ou certificat de qualification) sur la base d'une expérience professionnelle après validation par un jury des connaissances et des compétences acquises. L’évaluation de la VAE vise à améliorer l’efficacité du dispositif, en vue d'une plus grande équité territoriale ainsi qu’entre les différents types de diplômes. Elle devrait ainsi permettre de faciliter l’accès au dispositif, de raccourcir le parcours type de certification (entre 8 et 12 mois actuellement) et d’améliorer le service à l’usager en explorant en particulier la voie de la dématérialisation. - See more at: http://www.modernisation.gouv.fr/laction-publique-se-transforme/en-evaluant-ses-politiques-publiques/espace-dedie/evaluation-validation-acquis-experience-vae#sthash.0OY9SoLq.dpuf
11 janvier 2016

Repéré par Défi métiers - 11 Janvier 2016

Chaque semaine, Défi métiers propose une sélection d'informations clés pour les professionnels de la formation et de l'emploi en Ile-de-France.
Evaluation de la VAE
Dans une lettre de mission du 16 décembre, Manuel Valls retient la proposition du ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de réaliser une évaluation de la VAE 14 ans après sa mise en place par la loi de modernisation.
Modernisation.gouv, 16/12/2015. Voir l'article...

11 janvier 2016

VAE. La ministre du Travail souhaite assouplir les conditions d'accès

Pour développer le recours à la validation des acquis de l'expérience (VAE), Myriam El Khomri, ministre du Travail, souhaite "assouplir la condition d'ancienneté aujourd'hui de 3 ans [...] qui peut fermer la voie de la VAE à des personnes ayant acquis des compétences au cours de stages. Voir l'article...

11 janvier 2016

La VAE, outil stratégique de gestion des ressources humaines

21 janvier 2016
Où : Paris
Contact et information pratique : 08:45 - 12:45 40, rue des Blancs Manteaux - 75004 Paris Tel. : 01 77 17 89 93 
Dans le cadre des "Jeudi de l'Afref" 
Créé en 2002, la VAE, mise en avant par les gouvernements successifs comme une priorité, plébiscitée en tant que solution de développement de l’employabilité, peine à s’imposer. Voir l'article...

10 janvier 2016

Lignes directrices européennes pour la validation des acquis non formels et informels

Ce rapport présente un panorama européen des expériences de la validation de l’apprentissage non-formel et informel.
La recommandation 2012 du Conseil européen encourage les Etats membres à mettre en place des mécanismes nationaux pour la validation d’ici 2018. Voir l'article...

6 janvier 2016

Procédure de VAE pour certains diplômes paramédicaux

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Pour l'obtention par la VAE des diplômes d'Etat d'ergothérapeute, d'aide-soignant, d'infirmier de bloc opératoire, d'auxiliaire de puériculture et du diplôme de préparateur en pharmacie hospitalière, la décision de recevabilité de la demande de VAE est de la compétence du préfet de région dont dépend le lieu de résidence du candidat.
L'entretien du jury avec le candidat peut être organisé en visioconférence, par le représentant de l'Etat dans la région de résidence du candidat.
Arrêtés du 28 décembre 2015. Voir l'article...

2 janvier 2016

Validation des acquis de l'expérience

AccueilA QUELLE DATE DEPOSER VOTRE DOSSIER ? au plus tard un mois avant la commission en lettre recommandée AR-Le calendrier des commissions est consultable dans la rubrique à gauche "Télécharger"
BESOIN D'INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES ? le guide sur la VAE reprend les modalités de prise en charge, consultable dans la rubrique à gauche" Télécharger" -guide VAE. Voir l'article...

26 décembre 2015

La validation des acquis de l'expérience (VAE) dans les établissements d'enseignement supérieur : nouvelle baisse en 2014

http://www.guadeloupeformation.com/images/partenaires/se_former_en_gaudeloupe.pngDans : NOTE D’INFORMATION, n° 40, novembre 2015, 4 p.
4 267 personnes ont validé, en 2014, tout ou partie de diplôme au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) dans les établissements d’enseignement supérieur (universités et Conservatoire national des arts et métiers – Cnam). Cela représente une nouvelle baisse (- 5 %) par rapport à 2013 après celle de 2012 (- 2,3 %).
61 % des validations ont conduit directement à la délivrance d’un diplôme complet.Cette part a augmenté de 4 points par rapport à 2013. La licence professionnelle est le diplôme le plus fréquemment obtenu en VAE, qui plus est par validation totale directe (45 %). Le master, quant à lui, perd sa première place, mais reste le diplôme le plus souvent délivré par VAE partielle (44 %).

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