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Formation Continue du Supérieur
11 septembre 2015

Une stratégie nationale pour l'Enseignement Supérieur : remise du rapport de la StraNES au président de la République

education.gouv.frNajat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche ont participé ce jour à la remise du rapport sur la stratégie nationale de l’Enseignement supérieur au président de la République, par Sophie Béjean, présidente et Bertrand Monthubert, rapporteur général du comité StraNES. Voir l'article...

11 septembre 2015

Quarante propositions pour une stratégie nationale de l’enseignement supérieur

Berger-LevraultInscrite dans la loi pour l’enseignement supérieur et la recherche du 22 juillet 2013, la stratégie nationale de l’enseignement supérieur (StraNES) a pour but de définir les objectifs nationaux engageant l’avenir pour les dix prochaines années et de proposer les moyens de les atteindre. Le 8 septembre, les deux universitaires Sophie Béjean, présidente du comité pour la StraNES, et Bertrand Monthubert, rapporteur général, ont remis au président de la République, François Hollande, le rapport Pour une société apprenante – Propositions pour une stratégie nationale de l’enseignement supérieur. Objectif principal : "Porter à 60 % d’une classe d’âge, contre 42 % aujourd’hui, la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur d’ici à 2025." Voir l'article...

10 septembre 2015

Projet de rapport conjoint dans le cadre stratégique ET2020

Résultat de recherche d'images pour "epale"La Commission vient de publier le projet de rapport conjoint  dans le cadre de la stratégie ET 2020 pour la coopération européenne en ce qui concerne l'éducation et la formation .
Ce document propose 6 nouvelles priorités pour 2016 à 2020 .
Il fait référence également aux nouveaux groupes de travail qui travailleront sur les domaines prioritaires ET 2020 .
Ce projet de rapport conjoint va maintenant être discuté avec les États membres pour adoption au Conseil de novembre .
10 septembre 2015

Back to school: Eurydice publishes school and academic calendars for 2015/2016

European Commission logoEurydice publishes 2 Reports on school and academic calendars for 2015/2016
Organisation of school time in Europe. Primary and general secondary education: 2015/16 school year
The School Calendar contains national data on the length of the school year, the start and the end dates of each school year, and the timing and length of school holidays. It covers both primary and secondary education. The information is available for 36 countries.
Organisation of the Academic Year in Europe 2015/16
The Academic Calendar contains national data on how the academic year is structured (beginning of the year, term times, holidays and examination periods). Differences between university and non-university study programmes are also highlighted. The information is available for 37 countries. More...

9 septembre 2015

L'immense pari du rapport Combrexelle

Logo Liaisons Sociales MagazinePar Emmanuelle Souffi. Dans son rapport sur le dialogue social, Jean-Denis Combrexelle préconise de décentraliser la négociation au niveau des branches et des entreprises pour mieux coller aux réalités économiques. Un vrai défi. Voir l'article...

9 septembre 2015

Stranes : comment démocratiser l’accès à l’enseignement supérieur

Par Fériel Boudjelal. Les grandes lignes de la stratégie nationale de l’enseignement supérieur (Stranes), instituée par la loi pour l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), sont tracées. Le 8 septembre, Bertrand Monthubert, président de l’université Toulouse III, et Sophie Béjean, ancienne présidente de l’université de Bourgogne, ont remis leur rapport à François Hollande. Voir l'article...

9 septembre 2015

Mettre en place une véritable formation tout au long de la vie (StraNES)

Mettre en place une véritable formation tout au long de la vie (StraNES)
La formation tout au long de la vie (FTLV) est un impératif pour donner de nouvelles chances d’accès à l’éducation supérieure et pour accompagner les évolutions des besoins dans les entreprises et sur le marché du travail. Un développement important de la FTLV est nécessaire pour contribuer à combler l’écart de formation entre les jeunes et les moins jeunes (seulement 20 % des 55-64 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur contre 43 % des 25-34 ans). C’est un objectif que les établissements d’enseignement supérieur doivent pleinement assumer. Pour cela, il sera nécessaire d’adopter des règles incitatives claires et de décloisonner formation initiale et formation professionnelle continue.
« Un développement important de la formation tout au long de la vie est nécessaire pour contribuer à combler l’écart de formation entre les jeunes et les moins jeunes. »

Décloisonner la formation initiale et la formation continue
 La FTLV ne peut se développer en marge de la formation initiale. Il s’agit, à l’inverse, d’envisager l’ensemble de la formation d’une personne comme une trajectoire au cours de laquelle elle suivra des formations à temps plein, travaillera tout en accumulant des acquis qui pourront être valorisés, suivra des formations tout en continuant à travailler… Cela conduit nécessairement à penser l’offre de formation des établissements et à faire évoluer le statut de l’étudiant pour qu’une partie importante des cursus puisse être suivie par des étudiants par ailleurs salariés. Au-delà du bénéfice pour ces derniers, c’est aussi une richesse pour les étudiants de formation initiale et les enseignants de profiter de la participation de publics ayant des expériences professionnelles.
« C’est toute l’ingénierie de l’ensemble de l’offre de formation qui doit être pensée et organisée pour accueillir ces nouveaux publics. »
Pour parvenir à ce résultat, les formations doivent contenir des modules accessibles à des personnes en reprise d’études, en formation continue qualifiante comme diplômante. C’est toute l’ingénierie de l’ensemble de l’offre de formation qui doit être pensée et organisée pour accueillir ces nouveaux publics, proposer des formes pédagogiques originales et répondre dans le même temps aux attentes de la jeunesse pour plus de souplesse, de réussite et de reconnaissance des apprentissages professionnels ou informels. Il s’agit aussi de nouer un dialogue avec les entreprises et les branches professionnelles pour mieux appréhender les besoins de formation, étant entendu que la responsabilité pédagogique doit rester la prérogative des établissements d’enseignement supérieur, afin notamment d’éviter tout conflit d’intérêts. Par ailleurs, les modalités de la validation des acquis de l’expérience (VAE), doivent être rendues plus rapides et efficaces afin que ce dispositif joue pleinement son rôle de levier au service du développement de la formation tout au long de la vie. Sont en cause la visibilité, la simplicité et la notoriété de la VAE.
Il faudra aussi revoir les indicateurs d’activité des établissements, qui ne comptabilisent aujourd’hui que les étudiants en formation initiale, ainsi que la place des services de FTLV au sein des établissements, qui doit être recentrée. Quant à l’implication des enseignants dans ces missions, elle doit être reconnue (cf. levier 2).
Il n’était pas dans la mission du comité StraNES d’analyser le fonctionnement de la formation professionnelle continue, mais nos travaux nous ont conduits à nous interroger sur ce marché concurrentiel de plus de 58 000 prestataires, peu régulé, qui fait peu de place aux institutions publiques d’enseignement supérieur (elles représentent 3,1 % du chiffre d’affaires de ce marché, % des stagiaires et 5,9 % des heures stagiaires). Si une seconde chance peut être donnée et la mobilité sociale encouragée grâce à la formation tout au long de la vie, si des compétences nouvelles doivent être acquises pour sécuriser les parcours professionnels et favoriser l’innovation dans les entreprises, si l’enseignement supérieur doit mettre en oeuvre des transformations (modulariser les formations, adapter les rythmes de formation…), il serait peut-être important que l’État lance un chantier pour décloisonner ces deux mondes et pour apporter des garanties plus fortes aux citoyens comme aux entreprises sur la qualité des formations qui leur sont délivrées. Viser les formations d’enseignement supérieur et privilégier les établissements et formations dont la qualité est attestée par une évaluation nationale est un moyen de répondre à ces enjeux. Il faudra pour cela mettre en oeuvre la loi du 5 mars 2014, qui institue le compte professionnel de formation, en incitant entreprises, organismes collecteurs et régions à orienter les financements vers des formations de niveaux I, II et III, et à reconnaître explicitement les établissements publics d’enseignement supérieur, notamment les universités, parmi les prestataires les plus pertinents.
Enfin, il est nécessaire d’examiner en profondeur tous les freins au développement de la formation tout au long de la vie. En particulier, la situation des chômeurs doit être évaluée : trop souvent, l’accès à la formation pendant la période de chômage est rendue impossible sauf à perdre des droits, car le catalogue de formations accessibles est très contraint.

Développer l’alternance dans le supérieur
L’alternance sous ses diverses formes – apprentissage, contrats de professionnalisation, formation des enseignants en deuxième année de Master « métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation » (MEEF) – s’est beaucoup développée depuis plusieurs années, et est entrée dans les moeurs des établissements d’enseignement supérieur. Ce développement est bénéfique à plusieurs niveaux : pour l’image de l’alternance elle-même, qui était auparavant vue surtout comme une voie pour élèves en difficulté, pour les établissements d’enseignement supérieur, qui accueillent des étudiants au profil nouveau et stimulant, pour les entreprises, qui connaissent ainsi mieux les établissements d’enseignement supérieur et leurs formations. Toutefois, on observe que, contrairement à ce qui se passe dans le secondaire, l’apprentissage dans le supérieur ne contribue pas toujours à diminuer les inégalités sociales d’accès à la formation. Par ailleurs, les évolutions récentes ont donné la priorité à l’apprentissage dans le secondaire plutôt que dans le supérieur, ce qui est un risque. Si nous sommes conscients de l’importance de ce dispositif pour l’accès de certains lycéens au diplôme et à l’emploi, nous alertons sur le risque d’une régression de l’alternance dans le supérieur en l’absence d’un plan de développement général. Cela serait très négatif : l’alternance apparaît comme une forme d’études particulièrement adaptée pour des jeunes dont la motivation est le rapport à un métier et un environnement professionnel, leur permettant de trouver un sens à la formation. C’est donc un facteur de réussite dans l’enseignement supérieur comme dans le second degré. De plus, le développement de l’alternance dans le supérieur a permis de montrer que ce n’est en rien une voie de relégation mais à l’inverse une forme valorisée et valorisante de poursuite d’études.

Développer de nouveaux parcours de formation associés à l’emploi
Pour favoriser l’accès et la réussite à des diplômes du supérieur des bacheliers professionnels et technologiques, des formes nouvelles d’alternance pourraient être conçues dans une vraie perspective de FTLV. Il s’agit d’une part de répondre à la demande de formation supérieure des jeunes, d’autre part de prendre en compte les besoins de recrutement des entreprises qui, dans certains secteurs, ne trouvent pas de candidats pour leurs emplois, bien que le vivier existe en théorie.
« Il s’agit en quelque sorte de créer une alternance de longue durée qui participe ainsi à la sécurisation des parcours professionnels. »
Dans ces situations, des contrats de travail associés à des contrats de formation pourraient être signés, permettant au salarié de s’engager dans un parcours de plusieurs années au cours desquelles il accumulerait des crédits de formation issus soit de la validation d’acquis de l’expérience, soit de formations dispensées dans des établissements d’enseignement supérieur. La validation de ces différents crédits lui permettrait, au bout de quelques années, d’obtenir un diplôme. Il s’agit en quelque sorte de créer une alternance de longue durée qui participe ainsi à la sécurisation des parcours professionnels.
Sur ces questions, le comité StraNES a travaillé étroitement en lien avec le Comité Sup’emploi dont les premières propositions sont en phase avec les nôtres.

Encadré 5 – Des politiques volontaristes et efficaces d’apprentissage tout au long de la vie
De nombreux pays ont formalisé et mis en oeuvre une stratégie nationale pour l’apprentissage tout au long de la vie. Les pays d’Europe du Nord (Danemark, Norvège, Suède) sont – d’après l’OCDE (Regards sur l’éducation, 2014) – les pays qui réussissent le mieux à proposer une offre de FTLV. Des traits communs peuvent expliquer la réussite des pays du Nord dans ce domaine :

  • „„Approche globale couvrant tous les niveaux de l’éducation : la plupart des pays nordiques ont lancé des stratégies globales de formation des adultes qui intègrent l’éducation de base, l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur ainsi que l’éducation formelle, non formelle et informelle ;
  • „„Focale sur le parcours individuel, spécifique à chacun : compte individuel de formation, plan d’études individuel en Norvège (document que l’étudiant doit compléter en indiquant s’il envisage d’étudier à plein-temps ou à temps partiel, ainsi que le nombre de crédits ECTS qu’il entend obtenir par semestre/année académique. Le plan d’études individuel permet de suivre les progrès de l’étudiant et de suivre les étudiants qui accusent beaucoup de retard par rapport aux objectifs qu’ils ont déclarés dans leur plan) ;
  • „„Grande flexibilité des études supérieures : cours à la carte, temps partiel, cours à distance, interruption d’études ;
  • „„Voies d’accès alternatives à l’enseignement supérieur : programmes préparatoires, reconnaissances des acquis ;
  • „„Absence quasi-totale de frontière entre formations initiale et continue ;
  • „„Coopération étroite entre le système éducatif et la vie professionnelle ;
  • „„Rôle majeur d’impulsion des partenaires sociaux dans la conception et l’organisation de la formation professionnelle, tant initiale que continue ;
  • „„Fort développement du système d’éducation populaire ;
  • „„Grande importance attribuée aux dispositifs d’information et d’orientation (ex : organisation de « semaines de la formation des adultes ») ;
  • „„Gratuité des programmes d’éducation de base ou d’enseignement secondaire pour adultes ; „„Aides étatiques pour encourager la participation des plus vulnérables (aides directes, incitations fiscales pour les apprenants et pour les employeurs).

En Asie, la Corée du Sud apparaît comme un bon exemple de politique volontariste de FTLV avec :

  • „„un système de crédit (l’Academic Credit Bank System) qui permet à des personnes ayant bénéficié de différents types d’apprentissage, à l’école ou en dehors, d’obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur de niveau bachelor ou équivalent ;
  • „„une stratégie nationale aux objectifs ambitieux : construire un « système » de FTLV complet, en ligne et hors ligne, supporté par différents types d’établissements implantés sur tout le territoire ;
  • „„une offre de programmes d’enseignement adaptés à chaque étape de la vie et accessibles pour tous et partout ;
  • „„la fixation d’indicateurs de performance : nombre d’universités par région axées sur la FTLV, de programmes de FTLV, de personnes issues de milieux défavorisés y participant, nombre de villes ayant le label « FTLV ». Les évaluations réalisées à l’issue des deux premiers plans d’action sont plutôt positives : augmentation du taux de participation générale à la FTLV de 9,2 % entre 2008 et 2012, du taux de participation des personnes d’un niveau inférieur au premier cycle du secondaire de 7,1 % et de celle des groupes à faibles revenus de 8,4 %.

Documents à consulter
Recueil des contributions
Bibliographie
Les synthèses
Propositions pour une stratégie nationale de l'enseignement supérieur - synthèse du rapport
Fostering a learning society - Synthesis and main proposals
La StraNES en poche
La StraNES en poche - Petit Vademecum des quarante propositions pour une Stratégie nationale de l’Enseignement Supérieur
Voir aussi
La stratégie nationale de l'enseignement supérieur (StraNES). Voir l'article...

Rapport StraNES

9 septembre 2015

Fostering a learning society - Report on the French National Strategy for Higher Education

Responding to a changing world: a challenge for higher education and research
The world is facing a number of crises and challenges as well as vast opportunities about the environment, issues of inequality, health, and implications of the digital revolution. These challenges have a common denominator: the need for knowledge and to share knowledge. Higher education and research must play an essential role in solving these challenges. As American economist and 2001 Nobel Prize winner Joseph Stiglitz so aptly expressed, we must build "a learning society" able to evolve continuously and in which each individual has been taught to learn to progress as a professional and a citizen throughout his or her life. Higher education therefore must adapt. While previously it aimed to train a small elite, today it is open to most young adults. In some countries, it is expected the vast majority of the population will hold university degrees within 10 years.
A lucid diagnosis
The report's proposals are based on an unapologetic analysis of the French higher education system's strengths and weaknesses to take on the challenges to come.
Three opinions inform these proposals:
• In a rapidly changing world, higher education is a key force for progress. For France, it may be the most influential means by which to restore economic growth and social justice.
• Our educational system offers immense advantages were France simply able to face its weaknesses lucidly.
• Ambition and determination are needed to rally all players in support of the stated objectives.
Our world is changing and facing new societal challenges. The digital revolution is transforming radically our modes of production and our access to knowledge. The labour market is increasingly polarised: trades are disappearing and workers are having to change jobs, and sometimes even professions, more often. Higher education and research are internationalising in tandem with the globalisation process.
To take on these challenges, the French higher education system’s strengths include: a solid rate of access to education thanks to nearly-free university tuition and to proactive policies implemented in the 1990s (42% of young people earn a higher education degree); a high success rate (which, contrary to popular belief, at 80% is 10 points higher than the OECD average); a diploma that acts as a bulwark against unemployment even in the current economic crisis (a graduate is 5 times less likely to be unemployed than one without a university degree); and a significant international student population (France ranks third among OECD countries in the number of enrolled foreign students).
Weaknesses in the French higher education system are well-known and include: elitism and a tendency to reproduce social inequalities (among 2010 graduates, 28% were from working class families while 65% were from managerial class backgrounds); the prevailing impact of the initial degree, the lack of opportunity to make up for a failed year, and difficulty in changing tracks; fear of downward social mobility (46% of those 18 to 30 believe they will probably be worse off than their parents); uncoordinated strategies and a rigid administration; lack of recognition of the teaching profession and of innovative pedagogical initiatives; and an overall spending for higher education as a percentage of GDP (1.5%) slightly below the OECD average (1.6%), well below that of Northern European countries, and way behind that in the United States or Canada (2.7% and 2.8% respectively).
France still occupies an important place in the world, but its position is fragile and threatened as many OECD countries are increasing their investment in higher education. Stagnating would mean going backwards and risking an identity and social crisis, a brain drain, an innovation shortfall, and a loss of competitiveness. To build on its achievements, France has no other choice but to move forward, address its weaknesses head-on, and set ambitious objectives for the future.
Five strategic tenets, three levers, and an action plan: Forty proposals for a learning society
In answer to its SWOT analysis, the committee set five strategic tenets:
• Build a learning society and strengthen our economy
• Increase the European and international components of our higher education system
• Boost social mobility and further social inclusion
• Design 21st-century higher education
• Respond to our young people’s aspirations
The committee also identified three main levers:
• Define a new higher education landscape
• Listen to and support the men and women who work in higher education
• Invest in a learning society
The report aims to provide a road map thanks to an action plan of 40 proposals that are realistic, concrete, and actionable.
These proposals form a whole and cannot be dissociated. Some of them relate specifically to a tenet or a lever, others represent multidisciplinary or crossdepartmental projects. All are interdependent and complementary, forming a coherent vision.

See also: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/stranes/.
Download Fostering a learning society - Report on the French National Strategy for Higher Education
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Rapport StraNES

7 septembre 2015

Report: Black, Latino Freshmen Feel Financial Stress

HomeNew research from the University of Chicago has found that many black and Latino college freshmen feel significant financial strain. Black and Latino freshmen at five universities in Illinois were surveyed three times during the year. Read more...

7 septembre 2015

L’IGAENR, l’État et le SUP privé

Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Suite de la chronique Cytermann, chef de l’IGAENR. Rapport IGAENR, L’enseignement supérieur privé : propositions pour un nouveau mode de relations avec l’État, juin 2015, 212 pages.
Constats. Une forte progression de l’enseignement supérieur privé : + 50% de 2001-2012 à 2012-2013 (+85% pour les écoles de commerce, gestion, comptabilité). 436.716 élèves en 2012, soit 19% des effectifs du supérieur. Suite...

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