Par Nathalie Brafman. "L'esclavage dans une grande école de commerce bordelaise". Carrément ! Une trentaine de professeurs en langues étrangères, anglais, allemand, arabe, espagnol, chinois... vacataires de l'école de management bordelais, Kedge Business School sont en colère. Et l'ont fait savoir. Ils se sont regroupés dans un collectif Vosanciens Profsdelangues et ont lancé une pétition. En cause : une baisse de salaire comprise entre 30 et 50%.
L'explication est toute simple, selon la direction de l'école. Elle réside dans le changement de statut de l'école. Baptisée BEM (bordeaux école de management), avant sa fusion avec Euromed management, l'école appartenait à la chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux. Les professeurs bénéficiaient alors du droit social consulaire, un statut qui permet d'enchaîner des contrats de vacation. Ad vitam aeternam... Ou presque. Le professeur de langue le plus ancien enseignait dans l'école depuis 17 ans. Leur rémunération s'élevait à 41 euros brut de l'heure. Suite...
Les langues victimes du budget serré de l'UPJV - Pourquoi supprimer l'hébreu
Par Fabien Dorémus. Depuis cette rentrée universitaire 2013, la langue hébraïque n'est plus enseignée à l'Université de Picardie Jules-Verne. Une première depuis 25 ans, selon Nicole Abravanel, responsable des études hébraïques à l'UPJV. Cette enseignante en histoire a pris très à cœur la défense de l'enseignement de l'hébreu. Depuis presque un an, elle bataille pour qu'il subsiste. En vain.
Pourquoi supprimer l'hébreu ? À vrai dire, ce n'est pas cette langue en particulier qui est visée par l'Université de Picardie Jules-Verne, mais tous les enseignements dits «optionnels» de la faculté des Langues, comme l'arabe ou l'hébreu. Suite...






