Par Institut Montaigne. Pionnières dans l’enseignement supérieur français en matière d’internationalisation, de lien avec les entreprises, de professionnalisation des cursus ou encore d’offre de formation professionnelle, les business schools françaises font aujourd’hui face à de nombreux défis. Malgré une forte augmentation de leurs effectifs et de leurs droits d’inscription, leurs marges de manœuvre financières ne cessent de se réduire et mettent en péril leur ambition de rayonnement international. Voir l'article...
Le saviez-vous ? La France est 5ème dans le classement mondial selon son PIB.
Par Institut Montaigne. Le document Efficacité des politiques publiques : la France tient-elle son rang ? compile une cinquantaine d’indicateurs internationaux indiquant les performances de la France et son évolution dans le temps dans cinq champs : éducation ; enseignement supérieur, recherche et innovation ; emploi ; protection sociale ; sécurité publique. Il présente également l’évolution de ces performances sur les dix dernières années et les met en regard des dépenses engagées au titre de ces politiques. Voir l'article...
Un protocole Etat- Régions pour coordonner la lutte contre le décrochage scolaire
L'ARF (Association des Régions de France) et les ministères concernés ont conclu un protocole d'accord sur la coordination des actions de lutte contre le décrochage scolaire. Objectif : prévenir le décrochage afin de diviser par deux le nombre de jeunes sortant sans qualification du système éducatif d'ici à 2017 et faciliter le retour vers l'école ou l'accès à l'emploi des jeunes ayant déjà décroché. Une convention-type est proposée pour la mise en oeuvre des actions au niveau régional. Le partenariat s'inscrit dans le cadre des valeurs partagées du SPRO, d'égalité et de simplicité d'accès pour tous les publics et de neutralité, objectivité et respect de la personne. Voir l'article...
RERS 2015 - La formation continue : évolution
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
En 2012, dans un contexte d’activité économique ralentie, la dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage reste stable avec 32 milliards d’euros incluant les rémunérations des stagiaires (dont 5,4 milliards d’euros pour l’apprentissage).
Principaux financeurs de la formation professionnelle continue, les entreprises contribuent pour 43 % de la dépense totale. Les dépenses de formation de l’État et celles des régions représentent chacune 14 % de l’ensemble. Les dépenses supportées par les ménages pour financer leur formation continue représentent 4 % de la dépense globale. Les dépenses des trois fonctions publiques pour la formation de leur personnel représentent 19 % de la dépense totale. Le reste de la dépense est pris en charge par les administrations publiques, par Pôle emploi (6 %) et marginalement par les collectivités locales autres que les régions.
Les jeunes bénéficient de 24 % de la dépense de formation professionnelle, dont 17 % pour l’apprentissage (2). Les régions leur consacrent toujours une part importante de leurs dépenses (61 %). Les demandeurs d’emploi bénéficient de 14 % de la dépense globale de formation. Les personnes en emploi (dans les secteurs public ou privé) sont les principaux bénéficiaires des dépenses de formation continue, avec 61 % de la dépense totale. L’ensemble des établissements de l’Éducation nationale réalise en 2012 un chiffre d’affaires de 902 millions d’euros au titre des activités de formation continue (sans la rémunération des stagiaires), soit une légère hausse de moins de 1 % par rapport à 2011, principalement due à la hausse d’activité dans les Greta (+ 2,4 %) (3). Le nombre de stagiaires se stabilise autour du million.
De même, pour le nombre global d’heures-stagiaires (pédagogiques), mais celui-ci amorce une baisse de 2,1 % dans les établissements d’enseignement supérieur. Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - L’Europe face aux objectifs de Lisbonne
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
L es gouvernements européens s’orientent depuis le sommet de Lisbonne de 2000 vers une société de la connaissance. Les orientations sont concrétisées par des objectifs chiffrés, formulés pour l’ensemble de l’Union européenne à l’horizon 2020 : développer l’enseignement supérieur, l’employabilité, la formation permanente, la mobilité, l’éducation de la petite enfance et réduire les quantités de jeunes insuffisamment formés et de mauvais lecteurs. Deux sont de « grands objectifs », étayés de cibles nationales. Le développement de l’enseignement supérieur devrait se concrétiser, en 2020, par 40 % de diplômés parmi les Européens de 30-34 ans (37,9 % en 2014).
La France en espère 50 % (44 % en 2014). Comparée à celle de 2010, la part des diplômés du supérieur progresse en Grèce, Hongrie, Pologne, au Portugal (+ 7 points), et dans une moindre mesure, en Roumanie, Estonie, Suède et Italie (+ 4 points). Une meilleure qualification devrait favoriser l’employabilité. La communauté vise, peu après obtention du diplôme, un taux d’emploi des diplômés des enseignements supérieur et secondaire de second cycle de 82 % en 2020, taux observé en 2008, avant la crise financière. Reflétant une conjoncture qui reste difficile dans l’ensemble de l’Union, le taux est de 76,1 % en 2014 (UE). L’emploi augmente d’au moins + 4 points dans sept pays, entre 2013 et 2014, parmi lesquels la Grèce et l’Espagne. En revanche, l’emploi recule alors de 3 points dans deux pays, dont l’Italie.
L’Union compte que sa population enrichisse et actualise ses connaissances à tout âge. 15 % des 25-64 ans devraient participer à un cours, séminaire, atelier ou une formation en l’espace de quatre semaines, en 2020. Ils sont 10,7 % en 2014 dans l’Union (18,6 % en France). L’amélioration entre 2010 et 2014 semble surtout significative en Suède et Finlande. La communauté vise une réduction du nombre des moins instruits pour renforcer sa cohésion. L’objectif est d’amener en dessous de 10 % la proportion de « sortants précoces » en 2020 (11,1 % des jeunes de 18-24 ans en 2014).
Le taux est de 8,5 % en France en 2014. L’indicateur est fragile. Un des seuls messages significatifs dont il est porteur est le recul des proportions de moins formés dans plusieurs pays du sud où elles étaient élevées. La proportion de mauvais lecteurs devrait être ramenée en dessous de 15 % en 2020 (en France, 18,9 % en 2012). L’Union mise sur l’éducation de la petite enfance, dont bénéficieraient, en 2020, 95 % des enfants de l’âge de quatre ans à celui précédant l’obligation scolaire (100 % en France). Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - Les diplômes à l’issue de la formation continue dans l’enseignement supérieur
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
En 2013, l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur publics dépendant du ministère en charge de l’enseignement supérieur a délivré, au titre de la formation continue, un total de 82 300 diplômes (1). 68 % sont des diplômes nationaux, le reste étant constitué de diplômes d’universités ou d’établissements. La part des diplômes nationaux délivrés en formation continue représente 11 % de l’ensemble des diplômes nationaux délivrés, tous types de formation confondus, initiale ou continue. Pour les universités seules, ce taux est de 9 %. Ces chiffres incluent les diplômes délivrés au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE, voir 8.29). Sur les 55 900 diplômes nationaux délivrés en formation continue, 81 % ont été délivrés aux niveaux I et II (respectivement 36 % et 45 %), 8 % au niveau III et 11 % au niveau IV (2).
Deux diplômes dominent : la licence professionnelle (14 700 délivrées, dont 62 % dans les IUT) et le master professionnel (7 600 délivrés, soit 14 % de l’ensemble).
Au niveau IV, 6 300 diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU), capacité en droit et diplômes de Français langue étrangère (DELF et DALF) ont été délivrés dans le cadre de la formation continue ; le nombre de DAEU B « scientifique » est en légère diminution par rapport à 2012.
Les universités, les universités de technologie et les INP ont délivré 48 300 diplômes nationaux en formation continue en 2013, soit une hausse de 5 % par rapport à 2012. Cette hausse concerne tous les niveaux de diplômes, mais principalement ceux de niveau III (+ 13 %), puis ceux de niveau I (+ 8 %) et de niveau IV (+ 2 %). Les diplômes de niveau II augmentent de 1 %, dû au tassement des licences professionnelles.
Le Cnam a délivré 5 950 diplômes nationaux en 2013, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2012, due principalement au niveau I. Les écoles d’ingénieurs et les autres établissements ont délivré 1 700 diplômes, dont 300 avec un label MBA, ainsi que 360 titres de niveau I inscrits au RNCP. Les IUT, quant à eux, ont délivré 11 000 diplômes nationaux dont 45 % dans le secteur de la production industrielle et 55 % dans le secteur des services et 700 diplômes d’établissements (DU). 80 % de ces diplômes sont des licences professionnelles (8 600) et le reste sont des DUT (2 400), respectivement en hausse de 8 % et de 10 % par rapport à 2012. Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
Créée en 2002, la validation des acquis de l’expérience (VAE) constitue une voie d’accès aux diplômes. C’est un moyen de reconnaissance officielle des compétences acquises par l’expérience. Dans les universités et au Cnam, 3 900 personnes ont bénéficié, en 2013, d’une VAE pour obtenir la totalité ou une partie de diplôme ou titre de l’enseignement supérieur (1).
Ce nombre baisse de 2,3 % par rapport à 2012. Depuis sa mise en place, la part des diplômes complets obtenus en premier jury a quadruplé, passant de 17 % en 2002 à 65 % en 2013 (6 points de plus entre 2012 et 2013). Les licences sont les diplômes les plus fréquemment obtenus (44 % des bénéficiaires d’une VAE) à tous les âges, mais surtout par les moins de 30 ans (2). Le master, deuxième diplôme le plus validé (37 %) intéresse principalement ceux âgés de 30 à 39 ans.
Si le master est le diplôme le plus délivré en VAE, il n’est pas le diplôme le plus souvent obtenu dans sa totalité en premier jury : 33 % l’obtiennent directement en totalité. C’est la licence professionnelle, diplôme qui vient en deuxième position après le master, qui est le plus délivré dans sa totalité en premier jury (41 %). Les principaux bénéficiaires de VAE ont un diplôme de niveau III (39 %) (3).
La licence professionnelle est obtenue avant tout par les titulaires d’un diplôme de niveau III (18 % de l’ensemble des VAE). Dans une moindre proportion, les titulaires d’un diplôme de niveau IV et de niveau V ou sans diplôme s’y intéressent aussi.
Le master est, quant à lui, davantage obtenu par des titulaires d’un diplôme de niveau II (17 %) ou de niveau III (12 %). Enfin, le DUT ou ses équivalents sont plus fréquemment obtenus par des bénéficiaires titulaires ou non d’un baccalauréat. Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - Les diplômes universitaires par discipline
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
À la session 2013, environ 172 500 licence LMD (125 200 licences générales et 47 300 licences professionnelles) et 121 300 masters (57 700 masters professionnels, 16 500 masters recherche et 47 100 masters indifférenciés) ont été délivrés dans les universités. En cursus licence et master, c’est en lettres, langues et sciences humaines que le nombre de diplômes délivrés a été le plus élevé en 2013 dans les universités de France métropolitaine et des DOM, ce qui s’inscrit dans la continuité des résultats des trois années précédentes. En cursus licence, plus de trois diplômes sur dix ont été délivrés dans ces disciplines (1).
Les licences professionnelles font figure d’exceptions avec quatre sur dix délivrées en sciences. En cursus master, plus de trois diplômes sur dix ont été délivrés en lettres, langues et sciences humaines en 2013.
Les femmes sont, en proportion, plus nombreuses parmi les lauréats des diplômes de licence et master. Leur part varie selon la discipline. Les femmes sont minoritaires parmi les diplômés en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) et en sciences ; elles sont majoritaires dans les autres disciplines, particulièrement en lettres, langues et sciences humaines et en médecine, pharmacie, odontologie. La part des femmes parmi les diplômés de la session 2013 est supérieure à celle des inscrites en année terminale de préparation à ces différents diplômes la même année. Enfin, en licence professionnelle, les femmes représentent 48,2 % des diplômés.
En 2013, 11 800 thèses de doctorat ont été soutenues dans les universités, dont six sur dix en sciences. Les femmes ont soutenu 5 300 thèses (44,7 % des thèses). Les femmes sont minoritaires dans toutes les disciplines, exceptées en lettres, langues et sciences humaines et en médecine, pharmacie, odontologie (hors thèses d’exercice) où elles représentent respectivement 58,3 % et 56,6 % des diplômés. En sciences, leur part n’est que de 38,9 %, mais elle progresse légèrement (+ 0,4 point). Plus de 1 900 habilitations à diriger des recherches ont été délivrées, dont près des deux tiers en sciences.
En 2013, 30 000 diplômes ont été délivrés dans les formations de santé. Plus de six diplômes sur dix ont été délivrés à une femme. Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - Les diplômes universitaires : évolution
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
Depuis 2006, toutes les universités de France métropolitaine et des DOM délivrent des diplômes LMD (licences LMD et masters LMD). Les diplômes de l’ancien système ont disparu : les maîtrises, DEA et DESS ne sont plus délivrés depuis 2009.
En 2013, le nombre de licences LMD délivrées par les universités augmente de 2,6 % par rapport à la session 2012, soit 172 500 licences, dont 125 200 licences générales et 47 300 licences professionnelles. Le nombre de licences générales est en hausse pour la troisième année consécutive après quatre années de baisse (+ 3,2 % par rapport au nombre de licences générales délivrées en 2012).
Depuis leur création en 2000-2001, le nombre de licences professionnelles délivrées par les universités n’a cessé d’augmenter, passant de 3 600 à la session 2001 à 47 300 à la session 2013, soit une augmentation de près de 10 % en moyenne annuelle. Le rythme d’accroissement a cependant nettement ralenti ces dernières années (+ 1,2 % à la session 2013 par rapport à la session 2012, + 3 % à la session 2012 par rapport à 2011, + 2,6 % à la session 2011 par rapport à 2010, + 9,2 % entre les sessions 2009 et 2010).
Le nombre total de masters délivrés par les universités (121 300) est en baisse pour la deuxième année consécutive (- 0,6 %), une baisse moins marquée que l’an dernier (- 2,1 % de masters délivrés entre les sessions 2011 et 2012), après des hausses très fortes les années précédentes (+ 20 % à la session 2011). Cette augmentation est expliquée en partie par la réforme des concours d’enseignement, qui nécessitent désormais l’obtention préalable d’un master. Les masters indifférenciés continuent à augmenter à peu près au même rythme que l’année précédente (+ 8,5 % en 2013, + 8,1 % en 2012), mais de manière nettement moins soutenue qu’avant 2012 (+ 64 % à la session 2011). Les masters recherche et les masters professionnels se sont considérablement développés les années précédentes. Ils sont en baisse depuis la session 2012 : 16 500 masters recherche et 57 700 masters professionnels ont été délivrés en 2013, soit respectivement - 8,3 % et - 4,9 %. À la session 2013, les masters préparant spécifiquement aux métiers de l’enseignement représentent 10,8 % de l’ensemble des masters délivrés en 2013, soit plus de 13 100 diplômes.
Le nombre de doctorats délivrés par les universités augmente peu, avec 0,5 % de diplômés en plus. L’augmentation concerne toutes les disciplines à l’exception des disciplines de santé. Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
RERS 2015 - L'aide aux étudiants
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
En 2014-2015, 661 000 étudiants reçoivent au moins une aide financière (1). Ils sont un peu plus nombreux que l’année précédente, et leur part relative à l’ensemble des étudiants éligibles est quasiment stable, soit 34,9 % contre 34,8 % en 2013-2014. Après une période de forte hausse entre les rentrées 2007 (29,3 %) et 2010 (37,5 %), cette proportion avait baissé au cours des trois années suivantes.
Les boursiers sur critères sociaux, au nombre de 656 000, représentent plus de 99 % des étudiants aidés (2). Leur nombre est en hausse de 2,5 %, soit un rythme supérieur à la hausse des effectifs étudiants (1,8 %). En 2014, 5 326 étudiants bénéficient d’une aide d’urgence annuelle et 30 867 d’une aide ponctuelle accordées par le fonds national d’aide d’urgence (FNAU).
12 500 étudiants cumulent une bourse sur critères sociaux et le fonds national d’aide d’urgence ponctuelle. Aucune bourse de mérite n’a été distribuée en 2014-2015. À l’université, le nombre de boursiers sur critères sociaux augmente un peu moins rapidement que l’ensemble de la population de ces boursiers (+ 2 %). La part des étudiants boursiers s’y élève à 35 % (1).
C’est en STS que la part des étudiants boursiers est la plus élevée (47,7 %). Avec 27,7 %, les CPGE connaissent le plus faible taux. Cette part a néanmoins fortement augmenté, notamment depuis la rentrée 2008 (18,6 %). En 2014, le nombre de boursiers sur critères sociaux augmente de 2,5 % et la structure par échelon est fortement modifiée (voir « Définitions »). C’est à l’échelon 0 et 0bis que les variations sont les plus fortes ; le nombre de boursiers à l’échelon 0 est divisé par 5 tandis que le nombre de boursiers à l’échelon 0bis est multiplié par 3.
Ces évolutions s’expliquent par le fait que le plafond de l’échelon 0bis a été relevé à la rentrée 2014 pour accueillir 77 500 boursiers supplémentaires. Au total, le nombre de boursiers aux échelons 0 et 0bis a augmenté de 15 %. Le nombre d’étudiants dans les échelons 1 à 6 recule, alors que les boursiers de l’échelon 7 voient leur effectif augmenter de 6 %. Les échelons 0 et 0bis regroupent près de 27 % des boursiers sur critères sociaux, alors que 6 % des boursiers sont à l’échelon 7 (3). Entre 2013 et 2014, les montants des bourses sur critères sociaux ont été revalorisés de 0,7 % pour tous les échelons de 0bis à 7. L’inflation estimée est de 1 % sur la période (inflation moyenne entre mars 2014 et mars 2015). Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...