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Formation Continue du Supérieur
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1 septembre 2015

Les freins au développement de la formation continue et de la FTLV au sein même des universités

La Documentation Française - la librairie du citoyenRapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
Les freins au développement de la formation continue et de la FTLV au sein même des universités
La mission, on l’a dit, a volontairement retenu, pour l’organisation de ses visites, un échantillon d’universités constitué, pour sa plus grande part, d’établissements particulièrement volontaires en matière de FTLV. Rappelons, comme l’a souligné le chapitre III, que dix-neuf universités accueillent un peu plus de 50 % des stagiaires de la formation continue et réalisent 52 % du chiffre d’affaires de l’ensemble du secteur.
La mission a fait l’hypothèse que ces universités lui permettraient d’appréhender plus aisément les freins externes susceptibles de brider leur dynamique pourtant réelle et d’identifier, en creux, par l’observation des bonnes pratiques, les freins internes entravant le développement de la formation continue dans les universités peu engagées en matière de FTLV. Ses visites lui ont permis d’observer, ce faisant, que l’intégration des préoccupations relatives à la FTLV est réelle dans ces quelques universités, ce que confirme leur volume d’actions de formation continue, sa hausse régulière et les choix de pilotage et de gestion effectués.
Elle a pu vérifier, a contrario, en partie à travers ses propres observations, mais aussi à travers les retours d’autres missions récentes de l’IGAENR (non directement liées à cet objet d’investigation, mais l’ayant abordé) ou à travers la lecture d’analyses conduites par l’AERES dans le cadre de l’évaluation des établissements, que la FTLV, et, plus strictement, la formation continue, occupent encore une place résiduelle dans la stratégie de trop nombreux établissements. Voir le rapport...

1 septembre 2015

La charte des universités européennes pour la FTLV, signée par plus de huit cents universités en 2008

La Documentation Française - la librairie du citoyenRapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
La charte des universités européennes pour la FTLV, signée par plus de huit cents universités en 2008, a fait l’objet de peu de suivi
En 2008, sous l’impulsion de la présidence européenne, l’EUA (association des universités européenne) prépare la charte des universités européennes pour la formation et l’apprentissage tout au long de la vie. La mission a pu constater, en le regrettant, que la charte a fait l’objet de peu de suivi et n’a été, en tout état de cause, évoquée spontanément par aucun des interlocuteurs rencontrés.
Les engagements pris et signés par les universités elles-mêmes en 2008
La Charte des universités européennes pour la formation et l’apprentissage tout au long de la vie, La signature par plus de 800 universités européennes et plusieurs conférences de présidents d’universités en Europe (ou l’équivalent) de la charte de la FTLV préparée et portée par l’EUA, entérinait dix engagements majeurs :
1. Intégrer les concepts d’accès élargi et d’apprentissage tout au long de la vie dans leurs stratégies institutionnelles ;
2. Proposer un enseignement et un apprentissage à une population étudiante diversifiée ;
3. Adapter les programmes d’étude de façon à s’assurer qu’ils sont conçus pour augmenter la participation et attirer les adultes souhaitant retourner à l’université ;
4. Fournir des services d’orientation et de conseil appropriés ;
5. Reconnaître les acquis de l’expérience ;
6. Inscrire l’apprentissage tout au long de la vie dans une démarche favorisant la qualité ;
7. Renforcer la relation entre recherche, enseignement et innovation dans une perspective d’apprentissage tout au long de la vie ;
8. Consolider les réformes afin de promouvoir un environnement d’apprentissage flexible et créatif pour tous les étudiants ;
9. Développer des partenariats au niveau local, régional, national et international, afin de proposer des programmes attrayants et pertinents ;
10. Servir de modèle d’institution d’apprentissage tout au long de la vie.
« Les universités européennes ne peuvent concrétiser ces engagements sans une action concertée avec les gouvernements et les partenaires régionaux, qui peuvent fournir les cadres légaux et les moyens nécessaires. Les engagements ci-dessous concernent donc les gouvernements, afin qu’ils créent un environnement à même de soutenir les universités dans le développement de leur contribution à l’apprentissage tout au long de la vie ». Voir le rapport...

1 septembre 2015

L’évolution, en chiffres, de la formation continue universitaire entre 2003-2012

La Documentation Française - la librairie du citoyenRapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
2. L’évolution, en chiffres, de la formation continue universitaire entre 2003-2012
2.1. En quelques chiffres

La formation continue, en 2012, ce sont :
– 58 670 organismes, dont 97 % privés et 3 % publics et parapublics ;
– un chiffre d’affaires (CA) de 13,1 milliards d’euros, dont 78 % réalisés par les organismes privés et 22 % par les organismes publics ;
– 23,8 millions de stagiaires ;
– 1 152 millions d’heures de formation.
Dans cet ensemble, les universités, en 2012, représentent :
– 1,55 % des stagiaires de l’ensemble des stagiaires pris en charge par ces 58 670 organismes, avec une faible progression sur dix ans ;
– 1,96 % de l’ensemble du CA des 58 670 organismes de formation (chiffre 2012), représentant une progression d’environ 14 % sur dix ans ;
– 4,21 % des heures-stagiaires ;
– 19 universités accueillent 50 % des stagiaires et effectuent 52 % du chiffre d’affaires du secteur de l’enseignement supérieur public, 1 % du chiffre d’affaires de l’ensemble des acteurs de la formation continue.
Les ressources de la formation continue universitaire proviennent majoritairement des entreprises (49 %). Les fonds publics (dont Conseils régionaux) sont en diminution régulière et représentent 21 % de ces recettes...
2.2. La formation professionnelle continue, une dépense en hausse, mais concentrée sur certains publics et quelques organismes
Dans un contexte relativement contraint, la dépense nationale pour la formation professionnelle et l’apprentissage progresse sensiblement depuis trois ans.
Rapporté au PIB, cet effort en faveur de la formation est cependant en très léger recul. Les entreprises, aux côtés de l’État, des collectivités territoriales, demeurent le principal financeur du dispositif. Les dépenses des fonctions publiques sont stables. On note cependant qu’elles augmentent pour ce qui concerne les fonctions publiques hospitalière et territoriale.
2.3. Les universités et la formation continue : 1,55 % des stagiaires, 1,96 % du chiffre d’affaires, un acteur très minoritaire
2.3.1. Une faible part de marché
Les universités représentent une faible part du marché de la formation continue :
– en 2012, elles réalisent 1,96 % du chiffre d’affaires réalisé33 par l’ensemble des acteurs de la formation continue en France (soit 13 126 000 €) ;
– elles représentent 4,21 %, des heures - stagiaires en 2011 et en 2012 ;
– elles représentent 1,55 % du nombre de stagiaires total en 2012, soient 369 000 stagiaires.
Toutefois, cette faiblesse est moindre si l’on rapporte les résultats des universités à ceux réalisés par les prestataires dont la formation continue est l’activité principale, soient 18 000 organismes.
Ces derniers ont réalisé un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros, formé 13 millions de stagiaires et dispensé 747 millions d’heures-stagiaires. Dans ce contexte, les universités ont réalisé 2,81 % du chiffre d’affaires, mobilisé 2,83 % des stagiaires et dispensé 6,50 % des heures-stagiaires.
Le chiffre d’affaires des seules universités représente, en 2012, 60,29 % du chiffre d’affaires de l’enseignement supérieur.
2.3.2. Une évolution très terne
Parmi les acteurs de la formation continue dans l’enseignement supérieur, les universités font preuve d’un dynamisme très modéré.
Entre 2003 et 2012, le nombre de stagiaires formés dans les universités a peu progressé (+ 13,55 %) et la part des universités dans l’effectif total demeure identique (un peu moins de 77 %)...
2.3.3. Une activité de formation continue concentrée sur quelques universités
L’activité de formation continue des universités est principalement effectuée par quelques universités :
– 7,5 % des universités (6 universités sur 80) réalisent 22,19 % du chiffre d’affaires de l’ensemble des établissements ; 13,7 % des universités (11 sur 80) réalisent 35 % du chiffre d’affaires ; 23,7 % des universités (19 sur 80) réalisent 50,2 % du chiffre d’affaires de l’ensemble ;
– 7,5 % des universités regroupent 17,8 % des stagiaires ; 13,7 % des universités regroupent 27,53 % des stagiaires ; 30 % des universités en regroupent 52 %.
Le chiffre d’affaires moyen est en 2012 de 3 208 042 € mais 60 % des universités n’atteignent pas ce chiffre moyen...
2.3.4. Une évolution des ressources de la formation continue universitaire d’environ 14 % malgré un désengagement de l’État
Les ressources de la formation continue universitaire proviennent majoritairement des entreprises et OPCA (49 %). Leur part dans ce financement a constamment augmenté depuis 2001. La part des stagiaires individuels est stable et s’établit à 23 %. Les fonds publics (dont les conseils régionaux) sont en diminution régulière et atteignent 21 %. Les ressources propres (y compris issues de la VAE) ont augmenté et représentent 8 % de l’ensemble...
2.3.6. La « voie barrée de la formation continue»
Les formations financées ont connu une nette baisse de leur durée moyenne. Ainsi, en 2011, la durée moyenne des formations débouchant sur un diplôme national, un titre inscrit au RNCP ou sur un titre d’ingénieur a atteint 325 heures, en diminution par rapport à 2009 (331) et 2010 (332) La baisse est constante depuis 2008. Voir le rapport...

1 septembre 2015

L’incidence possible de la loi du 5 mars 2014 sur l’activité de formation continue des universités

La Documentation Française - la librairie du citoyenRapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
1.2. L’incidence possible de la loi du 5 mars 2014 sur l’activité de formation continue des universités
Les universités ont bénéficié de la conception extensive de la formation professionnelle. Les dispositions de la loi du 5 mars 2014 pourraient limiter leur action.
1.2.1. L’enseignement supérieur a bénéficié de l’accroissement, au fil du temps, des bénéficiaires potentiels de la formation professionnelle et de la diversification de ses modalités
Les salariés d’entreprises privées ont constitué le premier public de la formation professionnelle continue, dont la finalité était de les adapter aux métiers de l’entreprise puis de les reconvertir si nécessaire (loi du 18 décembre 1963)...
1.2.2. La loi n° 2014-288, qui achève le transfert aux régions de la formation tout au long de la vie, pourrait restreindre en partie l’accès de ses bénéficiaires à l’enseignement supérieur
a) La loi n° 66-892 du 3 décembre 1966 mettait en place des actions de préformation ou de préparation à la vie professionnelle destinées à adapter des jeunes arrivant à seize ans sur le marché du travail aux besoins de l’entreprise. À compter de 1982, la montée du chômage a conduit les gouvernements à utiliser la formation professionnelle continue et ses fonds pour améliorer la qualification de populations éloignées de l’emploi (femmes, jeunes, chômeurs de longue durée) et donner, en particulier par l’alternance, une nouvelle chance aux jeunes issus sans qualification du système scolaire. Les années qui ont suivi ont vu la mise en place de différents types de contrats liant l’emploi à la formation, le plus souvent réservés à des jeunes de seize à vingt-deux ans sans aucune qualification. La création en 2009 du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), destiné à faciliter l’accès à la formation des demandeurs d’emploi et des salariés les moins qualifiés s’est accompagnée de la diminution du nombre d’organismes paritaires collecteurs agréés et d’une plus grande directivité dans vie sur des publics peu ou pas qualifiés a diminué d’autant la disponibilité de fonds qui
pouvaient être consacrés à des formations longues de niveau III (bac + 2) et au-delà.
b) La dévolution aux régions de la formation professionnelle s’accompagne dans la loi du 5 mars 2014 de dispositions qui, soit ne changent rien à la situation antérieure, soit réduisent de fait la part des établissements d’enseignement supérieur dans la formation...
1.2.3. Le compte personnel de formation n’offre pas aux universités de perspectives immédiates
L’annonce dans le courant de l’année 2013 de la création du compte personnel de formation a suscité un vif intérêt de la part des universités. Placées dans le contexte fortement concurrentiel de la formation tout au long de la vie, elles ont vu dans l’obligation pour les formations éligibles d’être inscrites au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) une disposition qui leur était très favorable dans la mesure où toutes les formations diplômantes d’État qu’elles délivrent figurent de droit dans ce répertoire. Voir le rapport...

1 septembre 2015

Principaux textes législatifs et réglementaires sur l’activité des universités en matière de formation continue

La Documentation Française - la librairie du citoyenRapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
1. Principaux textes législatifs et réglementaires. Incidences de la loi du 5 mars 2014 sur l’activité des universités en matière de formation continue
La formation tout au long de la vie dans l’enseignement supérieur est régie par de nombreux textes législatifs et réglementaires qui se sont agrégés au fil du temps. Les uns relèvent du champ de l’éducation, les autres du champ de l’emploi.
La notion de FTLV, il faut le souligner, qui apparaît depuis des années dans le code du travail, n’a été inscrite dans le code de l’éducation que très récemment par la loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013 relative à l'enseignement supérieur et à la recherche, dans une formule, « la formation initiale et continue tout au long de la vie » reprenant les notions d’initial et de continu, qui intrigue les universités, ainsi que la mission a pu le constater, en ce qu’elle leur semble ne pas souligner autant le continuum entre initial et continu que la notion de FTLV. Il n’en reste pas moins qu’elle inscrit, pour la première fois, la formation tout au long de la vie comme l’une des missions du service public de l’enseignement supérieur.
1.1. La formation professionnelle : un concept qui a constamment évolué depuis 1945 pour s’adapter aux besoins et aux attentes de la société
1.1.1. La formation professionnelle « tout au long de la vie » est une notion récente

En 1946 : le droit à la formation professionnelle est inscrit pour la première fois dans le préambule de la Constitution de la IVème République.
En 1949, après unification des structures de formation des adultes existantes, la création de l’association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) a pour objectif de qualifier une main d’oeuvre qui doit participer à la reconstruction du pays.
En 1971 : La loi n° 71-575 du 16 juillet 1971, dite « loi Delors » du 16 juillet porte organisation de la formation professionnelle continue dans le cadre de « l’éducation permanente ».
En 2004, c’est dans la loi du 4 mai (loi n° 2004-391) qu’apparaît le terme de formation professionnelle tout au long de la vie, liée au « dialogue social ».
En 2014, la loi n° 2014-288 du 5 mars conserve les termes de « formation professionnelle
tout au long de la vie » dans le cadre de la « démocratie sociale ».
1.1.2. Les dénominations successives de la formation professionnelle, ainsi que le dispositif législatif, témoignent, en revanche, d’un concept ancien, qui s’élargit au fil du temps
En 1919, la « loi Astier » pose les bases d'un enseignement professionnel unifié pour les apprentis et institue pour les ouvriers des cours de perfectionnement, dont on trouve les premières traces au Moyen- Âge avec l’action de formation remplie par les corporations.
En 1959, la loi « Debré » du 31 juillet relative à la promotion sociale permet aux centres de formation de mettre en place des cours du soir comme instrument de promotion destiné à récompenser l’effort individuel.
En 1971, loi essentielle et charnière, la « loi Delors » du 16 juillet inscrit la formation professionnelle continue dans le cadre de l’éducation permanente, dans la lignée de Condorcet. Voir le rapport...

1 septembre 2015

L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie

La Documentation Française - la librairie du citoyenPar SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission d'évaluation et de contrôle de la commission des finances s'intéresse à la mise en oeuvre du programme d'investissements d'avenir (PIA) créé par la loi de finances rectificative du 9 mars 2010. Eu égard à l'ampleur du champ couvert par le PIA, la Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES). Voir l'article...

27 août 2015

Les 50 ans de l'UNS - Université Nice Sophia Antipolis

Université Nice Sophia AntipolisLes 50 Ans de l'Université : la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines en fait toute une histoire !
Un évènement culturel, mémoriel et festif pour revivre les histoires petites et grandes qui, depuis 1967, ont agité le campus Carlone et la vie intellectuelle et sociale d’une composante de l’université  Nice Sophia Antipolis.  Le 11 juin sur le campus Carlone.
L’histoire de l’Université de Nice Sophia Antipolis
Un lieu intense de vie intellectuelle
La vie intellectuelle passée, présente et à venir
Un site remarquable
Le Campus Carlone, lieu d’art et d’architecture
Un site vivant. Voir le site...

27 août 2015

Le RIUESS en PACA

http://www.riuess.org/templates/rhuk_solarflare_ii/images/header_short.jpgLe Réseau Interuniversitaire d'Economie Sociale et Solidaire s'est constitué en l'an 2000 autour des Universités de Lyon 2, de la Méditerranée, de Valenciennes, de Toulouse2 - Le Mirail et du CRIDA à Paris. Il s'est progressivement étendu et intègre aujourd'hui 24 membres plus la participation d’autres universités francophones telles que l’Université de Louvain-La-Neuve en Belgique, l’Université de Québec à Montréal au Canada, l’Institut Universitaire des Études sur le Développement en Suisse…

AIX MARSEILLE. UNIVERSITÉ AIX-MARSEILLE
Formation
Master professionnel RH-économie sociale : organisation et projet
Seul MASTER professionnalisé de la région PACA spécialisé en économie sociale et solidaire (ESS), il vise à fournir un complément de formation appliquée et opérationnelle relative aux fondements, méthodes et outils de l’ESS. Il s’agit à la fois de contribuer à la formation de l’encadrement dans les organisations de l’économie sociale et de répondre aux besoins de professionnalisation d’une partie des acteurs en se situant à l’interface de l’ingénierie, du management de projet et de l’évaluation. Ouvert à la fois aux étudiants de formation initiale (économie, AES, droit, gestion, sciences politiques…) et aux stagiaires de la formation continue, il développe fortement la VAE.
La formation peut se dérouler en alternance, les cours ont lieu sur 2 jours (jeudi et vendredi) de septembre à avril et le stage est de 4 mois minimum (possibilité de stages à l’étranger)
Recherche
Cette formation est adossée à un laboratoire de recherche, le LEST, Laboratoire d'Economie et de Sociologie du Travail, UMR 7317, qui consacre un de ces axes à l'ESS.

Contacts
Nadine RichezBattesti : nrichezbattesti@wanadoo.frFransesca Petrella : francesca.petrella@univ-amu.frValérie Pencenat : valerie.pencenat@univ-amu.fr 
Master RH ESS Faculté d’Economie et de  Gestion
14 Rue Puvis de Chavannes
13231 Marseille Cedex01
Responsable administrative : Valérie Pencenat, 04-91-14-08-79
valerie.pencenat@univ-amu.fr  & feg-mrh2-ess@univ-amu.fr

LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
www.lest.cnrs.fr

AVIGNON. UNIVERSITE D’AVIGNON ET DES PAYS DE VAUCLUSE
Formation
Master Politiques Sociales
Créé en 2008, le Master se déroule sur 2 années décomposées en 4 semestres. Il vise à former de futurs responsables du pilotage des politiques sociales au sein des organismes publics et des entreprises sociales. Les débouchés professionnels des cadres et techniciens se situent en priorité dans les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale, les mutuelles, les associations et groupes d'entreprises en lien avec les politiques sociales : médico-social et sanitaire et social ; insertion sociale et par l’activité économique ; logement social ; socioculturel ; création d’activités ; audit et conseil… Il est ouvert à la fois aux étudiants de formation initiale (économie-gestion, AES, science politique, droit, sociologie, …) et de formation continue (un CAFERUIS adossé au Master 1 ; un DEIS adossé au Master 2 ; possibilité d’inscription en direct).
Contact
Patrick Gianfaldoni : patrick.gianfaldoni@univ-avignon.fr

Recherche
Le Laboratoire "Biens, Normes, Contrats" (EA 3788) regroupe des enseignants-chercheurs économistes, politistes et juristes de la Faculté de droit, d’économie et de gestion de l’UAPV et des membres associés. L’un des axes de recherche s’intéresse à l’économie sociale et solidaire et à l’action publique, le Réseau en économie sociale et solidaire et en action publique (RESSAP).
Membres du RESSAP : Patrick Gianfaldoni (économiste), Jean-Robert Alcaras (économiste), Guillaume Marrel (politiste), Magali Nonjon (Politiste), Franck Petit (juriste), Martine Le Friant (juriste), Frédéric Rostaing et Yvan Ferrier (Maîtres de conférences associés).

Contact
Jean-Robert Alcaras : jean-robert.alcaras@univ-avignon.fr
Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
74 rue Louis Pasteur
84029 Avignon cedex 01
Tel : 04 90 16 25 00

Toulon / Nice
Le laboratoire GRM (Groupe de Recherche en Management) des Universités de Toulon et de Nice, dans son axe transversal «Performances responsables des organisations publiques et privées», fédère des travaux développés de longue date sur les dimensions sociales et solidaires en Sciences de Gestion. Ceux-ci traitent à la fois des organisations particulières du domaine (banques coopératives, entreprises issues du commerce équitable par exemple) et de la performance ESG (environnementale, sociale et de gouvernance) des entreprises. Les travaux portent également sur l’entreprenariat social, ou encore le rôle du marketing ou du contrôle de gestion sous un angle critique et sociétal. Plusieurs projets sont actuellement en cours avec de multiples partenaires du domaine, dont les réseaux FairNESS (réseau international de recherche sur lecommerce équitable et les échanges alternatifs) et AREMDT (Agir Responsable En Méditerranée par le Développement du Tourisme), la Plate- Forme pour le Commerce équitable, Vigeo (acteur européen de la notation ESG) ou encore le GRALE (Groupement de Recherche sur les Administrations Locales en Europe). Des collaborations sont aussi développées avec des acteurs locaux tels les associations Performance (GRM Nice) ou Citoyens de la Terre (GRM Toulon). Ces collaborations se concrétisent dans des démarches de recherche partagées, par l’organisation conjointe de journées de recherche et par la diffusion et la publication d’articles et ouvrages. Plus d’information sur laboratoire-grm.fr.
Contact :
Isabelle Bouty isabelle.bouty@univ-tln.fr. Voir l'article...

27 août 2015

Le Réseau Interuniversitaire d'Economie Sociale et Solidaire - RIUESS

http://www.riuess.org/templates/rhuk_solarflare_ii/images/header_short.jpgLe Réseau Interuniversitaire d'Economie Sociale et Solidaire s'est constitué en l'an 2000 autour des Universités de Lyon 2, de la Méditerranée, de Valenciennes, de Toulouse2 - Le Mirail et du CRIDA à Paris. Il s'est progressivement étendu et intègre aujourd'hui 24 membres plus la participation d’autres universités francophones telles que l’Université de Louvain-La-Neuve en Belgique, l’Université de Québec à Montréal au Canada, l’Institut Universitaire des Études sur le Développement en Suisse…

Liste des membres en 2014 (pour plus de détails)
AIX MARSEILLE. UNIVERSITÉ AIX-MARSEILLE
AVIGNON. UNIVERSITE D’AVIGNON ET DES PAYS DE VAUCLUSE
ANGERS. UNIVERSITE D’ANGERS
ANGERS. IPSA UCO - ESSCA
BARCELONE. UNIVERSITÉ ABAT OLIBA CEU
BREST. UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE
CLERMONT FERRAND. UNIVERSITE BLAISE PASCAL
GRAND OUEST. RESEAU GRAND OUEST DE RECHERCHE EN ESS
GRENOBLE. INSTITUT d’ÉTUDES POLITIQUES
LE MANS. UNIVERSITE du MAINE
LILLE. UNIVERSITE LILLE 1
LUXEMBOURG. UNIVERSITE DU LUXEMBOURG
LUXEMBOURG. INEES INSTITUT EUROPEEN POUR L'ECONOMIE SOLIDAIRE
LYON. UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2
MARNE LA VALLEE. UNIVERSITE DE PARIS EST MARNE LAVALLEE
MONTPELLIER. UNIVERSITE MONTPELLIER 3
MULHOUSE. STRASBOURG
NANCY. UNIVERSITE DE LORRAINE
NANTES. UNIVERSITE DE NANTES
PARIS. LISE/CNAM-CNRS
POITIERS. UNIVERSITE DE POITIERS
REIMS. UNIVERSITE CHAMPAGNE - ARDENNE (URCA)
RENNES. UNIVERSITÉS DE RENNES
ROANNE. UNIVERSITÉ DE SAINT-ETIENNE (IUT ROANNE)
TOULOUSE. UNIVERSITÉ TOULOUSE JEAN JAURES
TOULOUSE. NOVETAT’ INSTITUT DE RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT MIDI-PYRENEES.
VALENCIENNES. UNIVERSITÉ DE VALENCIENNES ET DU HAINAUT CAMBRESIS

Le réseau organise tous les ans des rencontres de l'économie sociale et solidaire :
2001  à Valenciennes : « L'économie sociale et solidaire »
2002 à Lyon : « Sens et portée de l'économie solidaire »
2003 à Toulouse : « L'innovation en économie solidaire »
2004 à Paris : « Économie solidaire et démocratie »
2005 à Marseille : « Économie sociale et solidaire et territoires »
2006 à Grenoble : « Économie sociale et solidaire en Europe : quel avenir ? »
2007 à Rennes : « L'économie sociale et solidaire face à ses responsabilités ».
2008 à Barcelone : « Economie sociale et solidaire, développement, mobilité et relocalisations ».
2009 à Roanne :  « Entreprendre en économie sociale et solidaire, une question politique ? »
2010 à Luxembourg : « Elaborer un corpus théorique de l’économie sociale et solidaire pour un autre modèle de société »
2011 à Poitiers : "L'économie sociale et solidaire et le travail"
2012 à Nancy: "L'ESS face aux défis de l'innovation sociale et du changement de société"
2013 à Angers : "Penser et faire l'ESS aujourdhui. Valeurs, statuts, projets ?"
2014 à Lille :  "L'ESS en coopérations"
Les rencontres 2015 auront lieu à Reims sur le thème : "La créativité de l'ESS est-elle soluble dans l'entrepreneuriat ?". Voir l'article...

27 août 2015

Université et ESS - Les laboratoires de recherche

Ce guide a été réalisé sous la direction de Jean-François Balaudé et Gilles Baillat. Télécharger le guide.
Les laboratoires de recherche
L’augmentation de la taille des laboratoires rend difficile la constitution d’entités de recherche entièrement consacrées à l’ESS, mais de nombreuses équipes de recherche se consacrent à l’ESS sans que la lisibilité de leur travail ne soit toujours assurée.
Aix-Marseille
Le LEST, Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail, UMR 7317, consacre une partie de ses travaux à l’ESS. Laboratoire pluridisciplinaire réunissant des économistes, des sociologues, des gestionnaires et des politistes, il centre ses travaux sur la transformation des normes de travail, d’emploi et des compétences dans des sociétés et des économies mondialisées. Les travaux menés sur l’ESS s’articulent autour de trois dimensions : qualité de l’emploi et relations professionnelles dans l’ESS, les processus d’innovations sociales, et les stratégies des organisations de l’ESS dans des contextes concurrentiels (petite enfance, services à la personne, tourisme social, banques coopératives. Inscrits dans les principaux réseaux de recherche français et internationaux sur l’ESS (EMES, CIRIEC, RIUESS, AES…), il développe de façon croissante des comparaisons internationales à l’échelle européenne.
LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
Contact : Nadine Richez-Battesti - nrichezbattesti@wanadoo.fr
Francesca Petrella - francesca.petrella@univ-amu.fr
LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
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