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Formation Continue du Supérieur
formation
12 août 2013

Vous recherchez une formation en Bourgogne

http://www.c2r-bourgogne.org/charte/c2r-bourgogne-logo.gifLa base régionale d'information recense les organismes de formation en activité en Bourgogne et leur offre de formation accessible en formation continue dont les actions conventionnées ou non conventionnée, les formations se déroulant en FOAD, les formations proposées en alternance centre / entreprise.
Pour en savoir plus sur la gestion de la base d'information, reportez-vous à la rubrique [Mission c2r - en savoir plus].
Pour rechercher une formation professionnelle en Bourgogne...,
Indiquez UN SEUL MOT-clé (exemples : comptabilité, afpa, CACES, nevers, cfa...)
Précisez votre recherche en choisissant un ou plusieurs critères.
Eventuellement, précisez :
Où ?
De quel niveau ?
Dans quel domaine ?
Si dans un programme de financement public ?
Comment : en entreprise, en FOAD, etc. ?
Si public spécifique - sans emploi, apprentissage,...
Avec quels organismes de formation ?
Cliquez ci-dessous pour voir les résultats , sous forme de listes d'organismes ou d'actions de formation, qui s'afficheront en bas de page.

12 août 2013

Emplois d'Avenir : 2 Guides de la formation en Bourgogne

http://www.c2r-bourgogne.org/charte/c2r-bourgogne-logo.gifConçus par l'Assor, Association Régionale des Missions Locales de Bourgogne, en partenariat avec la DIRECCTE et le Conseil Régional, ces guides de la formation des Emplois d'Avenir ont vocation à présenter les acteurs et les dispositifs mobilisables en Bourgogne.

Le premier guide est dédié aux dispositifs à destination des tuteurs des structures employant des jeunes en Emplois d'Avenir. Pour accéder au guide destiné aux tuteurs, cliquez ici.

Le second est destiné à la formation des jeunes salariés en Emplois d'Avenir, le parcours de formation faisant partie intégrante du dispositif. Pour accéder au guide destiné aux jeunes salariés, cliquez ici.

6 juillet 2013

Analyse du travail et formation

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifLe prochain numéro hors‐série AFPA‐EDUCATION PERMANENTE (2014) aura pour thème: Analyse du travail et formation alternance, tutorat, formation intégrée au travail, organisations qualifiantes et apprenantes.
Objectifs
• Aborder dans une quinzaine d’articles les dimensions formatives de l’entreprise
• et les interactions organismes de formation/entreprises.
• Contribuer au débat sur les transformations du travail sous l’angle formatif.
• Mieux faire connaître les pratiques et les conceptions de l’AFPA
• et des autres opérateurs de formation dans le champ de l’alternance.
Types de problématiques
• Les dimensions qualifiantes de l’activité professionnelle.
• Les apports respectifs des organismes de formation et des entreprises dans
• les formations en alternance.
• L’analyse du travail et l’identification des situations d’apprentissage.
• Les apports de la didactique professionnelle.
• Les profils et les pratiques des tuteurs et des formateurs occasionnels d’entreprise.
• Les conditions d’efficacité des pratiques d’alternance.
Contributeurs: salariés AFPA, contributeurs externes (chercheurs, institutions, entreprises, syndicats).
Types d’articles (25 000 signes) à produire pour le comité de pilotage AFPA/Education permanente:
• Articles de fond et de recherche.
• Articles sur les politiques de formation en lien avec le sujet .
• Articles sur les orientations de l’AFPA en matière de conception de ses prestations.
• Articles sur les pratiques d’alternance et d’organisation qualifiante du travail.
Les projets d’articles (10 à 12 lignes + un titre) doivent être envoyés avant le 10 septembre 2013 à: paul.santelmann@afpa.fr
Les articles définitifs seront envoyés le 10 novembre 2013 pour une publication en mars 2014.
http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif Kitas specialus numeris AFPA-TĘSTINIS MOKYMAS (2014) tema: analizė mokymo ir darbo rotacija, vadovavimą, dirbti integruoto mokymosi, kvalifikacijos ir mokymosi organizacijų.
Tikslai
. Daugiau...
21 juin 2013

Ambassadeurs métier, formation, VAE

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/publications/net.doc/ambassadeurs-metier-formation-vae/70356-1-fre-FR/Ambassadeurs-metier-formation-VAE_large.pngPar Véronique Simon. Ambassadeurs métier, formation, VAE. Net.Doc, n°112, 2013, 77 p. L'expérimentation, portée par le conseil régional de Basse-Normandie, avait pour objectif d’améliorer l’information sur les métiers, faiblesse récurrente de l’orientation scolaire et professionnelle. Pour cela, elle a mis en place un réseau d'"ambassadeurs", accessibles et disponibles sur leur lieu de travail ou de formation afin de décrire leur métier, parcours de formation professionnelle ou expérience en matière de VAE. Les publics ciblés par l’expérimentation étaient les jeunes scolaires en classe de 3e de découverte professionnelle; les jeunes lycéens de terminale souhaitant s’orienter vers une filière professionnalisante; les jeunes sortant précocement du système éducatif sans qualification et les jeunes suivis par les missions locales.
L'évaluation, réalisée par le centre associé régional au Céreq de Bordeaux, portait sur la mise en oeuvre du processus de coordination, ses effets sur les pratiques des partenaires impliqués en région et les bénéficiaires finaux du dispositif. La méthode qualitative a été privilégiée. Que ce soit côté ambassadeurs ou bénéficiaires interrogés, le projet suscite l’adhésion et son utilité est largement reconnue. Cependant, une des difficultés rencontrées par cette expérimentation tient aux responsabilités entrecroisées sur les publics scolaires, entre le rectorat et la région.Tout l’enjeu repose sur la coordination de leurs actions. Télécharger la publication.
Note de synthèse

Le projet de la Région Basse-Normandie est né de multiples constats: celui d’un taux de sorties sans diplôme et sans qualification préoccupant; celui de secteurs professionnels ne rencontrant pas ou peu de main d’oeuvre; et celui de nombre de places vacantes dans des filières de formation pouvant conduire à ces secteurs. Il s’inscrit dans l’objectif de contribuer à décloisonner un champ des politiques scolaires - celui de l’orientation scolaire et professionnelle - et la nécessité de penser l’ensemble des enjeux qui le produisent et le façonnent à l’interface entre deux mondes, l’éducatif et l’économique. Par ailleurs, le contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP) instauré par la loi de 2009 comprend la définition des priorités relatives à l'information, l'orientation et la VAE. Sa signature est conjointe entre le Président de région et l'État, Préfet de région et Recteur au titre des autorités académiques. L’action du Conseil régional innove ainsi de par la coordination qu’elle engage.
I. L’expérimentation
1. Objectifs du projet et nature de l’action expérimentée

L’expérimentation a pour objectif de mettre en place à moyen terme sur l’ensemble des territoires bas-normands un réseau d’« ambassadeurs métiers », « ambassadeurs formation professionnelle » et « ambassadeurs validation des acquis de l’expérience (VAE) » accessibles et disponibles sur leur lieu de travail ou de formation afin de décrire leur métier, parcours de formation professionnelle ou expérience en matière de VAE, auprès de jeunes scolaires ou suivis en mission locale, mais aussi d’étudiants, de familles, demandeurs d’emploi et salariés en démarche de reconversion.
La gestion du projet a généré différentes séquences qui peuvent se recouvrir dans le temps. 1) Stabiliser la définition du projet: en comité technique toutes les parties prenantes (rectorat, branches professionnelles et acteurs de l’AIO) débattaient avec le porteur des différentes décisions afférentes à la mise en oeuvre des réseaux d’ambassadeurs. 2) Constituer le réseau: informer et mobiliser les secteurs professionnels. 3) Informer le public de son existence: informer et mobiliser les réseaux de l’AIO et les établissements scolaires, le présenter au cours de forums dédiés aux métiers et à l’orientation. 4) Mettre en relation l’offre et la demande d’information sur les métiers: concevoir et réaliser un site dédié à l’expérimentation. 5) Animer: organiser une réunion de lancement, adresser une lettre bimensuelle aux ambassadeurs, visites auprès des ambassadeurs. 6) Garantir la qualité de l’action des ambassadeurs: définir les chartes.
Notre équipe est investie dans le projet depuis sa conception dans un accompagnement au fil de l’eau de l’expérimentation. La logique était donc celle d’une « évaluation embarquée ». Sans aller jusqu’à rétroagir sur l’action, notre participation aux rencontres entre le porteur et ses partenaires, l’observation du processus en cours de construction, nos rencontres régulières avec le porteur, notre initiative de rapport intermédiaire restitué en comité technique, l’ensemble de ces interactions tendaient à rendre notre
approche participative. Toutes ces occasions mettaient à jour des points de vigilance permettant des ajustements réguliers de l’expérimentation. La nécessité d’améliorer la communication en direction des scolaires s’est ainsi confirmée, et une action de présentation du dispositif dans les établissements s’est engagée au printemps dernier.
2. Objectifs et modalités de l’évaluation

Les techniques utilisées pour conduire cette étude évaluative ne sont pas spécifiques à cette évaluation mais adaptées à son objet. Au regard de notre objectif - éclairer, renseigner la mise en oeuvre du processus de coordination, en apprécier les effets sur les pratiques des acteurs en région (partenaires impliqués) et les bénéficiaires finaux du dispositif - la méthode qualitative a été privilégiée. Pour comprendre les pratiques constitutives de l’expérimentation et les représentations qui les sous-tendent, nous avons principalement mobilisé la technique de l’entretien semi directif auprès des différentes parties prenantes: partenaires, ambassadeurs, bénéficiaires, acteurs de l’AIO. Ces entretiens ont été complétés d’analyses documentaires, d’observations de rencontres, réunions en comité technique, comité de pilotage ou autres types de rencontres (groupe de travail structures relais, réunion avec les organismes de formation). Complémentairement, par voie de questionnaire, nous nous sommes attachés à recueillir des données relatives à la perception du dispositif par les bénéficiaires (motivation à y entrer, effets identifiés, etc.) et aussi à mesurer leur satisfaction.
Ainsi, si l’ensemble de l’évaluation est nourrie par la partie qualitative, l’évaluation des effets perçus par les bénéficiaires croise les réponses au questionnaire et celle d’un entretien collectif réunissant cinq bénéficiaires en fin d’expérimentation sur la base du volontariat. L’analyse de la coordination se base sur l’exploitation des entretiens, sur certaines dimensions les réponses au questionnaire sont adjointes.
II. Enseignements de politique publique
1. Résultats de l’évaluation
Effets sur les publics

Tous volets confondus, les publics ciblés par l’expérimentation étaient les jeunes scolaires en classe de 3e de découverte professionnelle; les jeunes lycéens de terminale souhaitant s’orienter vers une filière professionnalisante; les jeunes sortant précocement du système éducatif sans qualification et les jeunes suivis par les missions locales bénéficiant d’un contrat d’accompagnement. Le volet actuellement le plus développé en nombre d’ambassadeurs est le volet Ambassadeurs métier. Aussi, les constats évaluatifs présentés dans cette partie seront centrés sur ce volet. S’ils sont à prendre avec précaution (taux de réponse 19%), les résultats du questionnaire montrent que les publics ayant eu recours au dispositif sont majoritairement des demandeurs d’emploi. Cette population constitue 63,6% des répondants. Par ailleurs, plus de moitié des répondants a plus de 25 ans (56,7%) et 12% déclare être sans diplôme.
Au regard des résultats d’évaluation, questionnaire et entretiens, l’attractivité du dispositif n’est pas en cause. Que ce soit côté ambassadeurs ou bénéficiaires interrogés, le projet suscite l’adhésion. Cependant, une des difficultés rencontrées par cette expérimentation tient aux responsabilités entrecroisées sur les publics scolaires, entre le Rectorat et le porteur de projet (la région) qui n’a pas de ce fait de capacité institutionnelle d’action pleine et entière. Tout l’enjeu repose sur la coordination de leurs actions.
Quant à l’utilité du dispositif, celle-ci est largement reconnue. Pour 94% des bénéficiaires, la rencontre ou l’échange a été utile pour l’obtention d’une « information concrète sur le métier » (1ère raison évoquée soit 57% des réponses) : débouchés, conditions de travail, avantages, contraintes, etc., autant d’informations que les bénéficiaires « n’auraient pas obtenues par ailleurs » (2nde raison évoquée, 50% des réponses); leur permettant de « confirmer le choix pour le métier » (30% des réponses), ou de « l’infirmer » (10% des réponses). Les effets perçus correspondent bien à la nature et au positionnement de l’outil tel que prévu par le porteur et ses partenaires.
Les résultats de l’évaluation font apparaître 1/ que le projet d’orientation avant la rencontre avec un ambassadeur diffère selon le niveau de formation. 2/ que plus ce niveau de formation est élevé, plus le projet d’orientation est avancé. Et 3/ que plus le projet est avancé, plus la rencontre ou l’échange avec l’ambassadeur sont sollicités. Dès lors, l’une des conditions pour garantir l’adhésion des moins diplômés au dispositif pourrait être d’accompagner la population de niveau de formation inférieur au baccalauréat dans la définition d’un projet d’orientation avant d’envisager une rencontre avec un ambassadeur. Se confirme ici le maillon essentiel que constituent les professionnels de l’AIO. Leur incontournable implication gagnerait sans doute à être appuyée par l’intervention du Service académique d'information et d'orientation (SAIO) aux cotés de la Délégation académique à l'enseignement technique (DAET) déjà impliquée dans l’expérimentation.
Gouvernance du projet et coordination d’acteurs

Le projet a bénéficié dès sa conception d’un portage politique régional et académique soutenu. Sur le volet communication, il faut noter le lancement officiel en janvier 2011 du réseau Ambassadeurs Métier, Formation, VAE, par Yanick SOUBIEN, 2ème Vice-président en charge de la Formation et de la Politique de l'emploi, avec la participation des organisations professionnelles et des autorités académiques. Sur le versant opérationnel, un poste de chargée de mission à temps plein a été attribué au projet.
Au service de la mise en cohérence des réseaux, différents leviers émergent des entretiens. En premier lieu, la non concurrence des dispositifs. Conçu pour être un outil complémentaire, et non en remplacement des outils existants, le dispositif étudié ne discrédite pas l’action des opérateurs de l’AIO. Le second gage de la qualité de la construction de l’action ressort de la clarté des objectifs et de leur perception relativement homogène. Cependant, la multiplicité des intérêts à coopérer et les registres d’implication différents constituent une difficulté récurrente à travailler dans un partenariat tripartite entre le Conseil régional, le Rectorat et les organisations professionnelles.
L’expérimentation inscrite au coeur de cette triangulation d’acteurs visait donc à réussir à transcender les logiques institutionnelles. Pour atteindre cet objectif, le porteur a pu s’appuyer d’une part sur des outils existants (telle la charte de l’orientation tout au long de la vie, signée avec l’Etat et les partenaires économiques), et une certaine habitude de travail en commun (telle la manifestation « Place aux métiers » qui mobilise chaque année ces mêmes partenaires autour de la découverte des métiers, etc.); et, d’autre part, sur les rencontres régulières qu’il générait et qui permettaient les ajustements nécessaires à la poursuite d’une collaboration qui ne soit pas que d’intention. La réussite du projet se signe par son institutionnalisation au sein du CPRDFP et des contrats d’objectifs.
Les résultats de l’évaluation montrent que l’expérimentation s’inscrit dans la lignée des voies d’amélioration de l’orientation scolaire et professionnelle pointées par de nombreux rapports publics. L’enjeu était d’améliorer l’information sur les métiers, faiblesse de l’orientation scolaire et professionnelle largement débattue. Le processus de coordination mis en oeuvre vise également à permettre d’aller vers une politique globale d’orientation tout au long de la vie, logique à l’oeuvre dans les autres pays de l’Union européenne. De par les contenus cognitifs et normatifs qu’il tisse et les réseaux d’acteurs qu’il implique, l’instrument peut être considéré comme un vecteur potentiel de changements.
2. Validité externe des résultats et perspectives de généralisation/essaimage

Le caractère expérimental de la démarche peut largement être affirmé. Le projet a été conçu et mis en oeuvre dans la temporalité d’une expérimentation. Aucun effet d’aubaine ni de substitution ne peut être relevé. De plus, sa dimension expérimentale tient à la nature de l’information délivrée d’une part, et tient d’autre part à la configuration des partenariats envisagés. Ici la découverte de l’entreprise se fait in situ. La rencontre avec un professionnel sur son lieu de travail accroît la dimension concrète de l’information délivrée. D’autre part, le projet, en définissant un cadre d’interactions entre acteurs publics et économiques privés, renforce le changement engagé dans la conduite de la politique considérée, celle de l’orientation. La création d’un instrument, le réseau « ambassadeurs » et son usage, montre qu’une certaine redéfinition des règles du jeu institutionnel est possible.
Comme toute expérimentation celle-ci s’appuie sur une dynamique de changement faite d’ajustements et d’apprentissages. In itinere, lors d’échanges informels avec le porteur nous rendions des résultats de nos observations. Ces échanges pouvaient être l’occasion de réajuster à la marge l’action en cours dans certaines de ses dimensions, reconnaissance des ambassadeurs, animation du réseau, etc. Plus formellement, à notre initiative, nous avons présenté un rapport d’évaluation intermédiaire au comité technique en novembre 2011 reprenant l’économie générale du projet depuis le lancement.
Pour faire vivre un projet similaire, des leviers et points de vigilance sont à relever. Parmi les premiers, pour l’implication des professionnels citons les contrats d’objectifs, les relations des professionnels avec les CFA, les formations de tuteurs et maîtres d’apprentissage. Parmi les seconds, relevons l’algorithme de recherche d’ambassadeurs sur le site dédié. Placer le secteur d’activité en clé d’entrée laisse échapper la transversalité de certains métiers et en laisse d’autres ignorés. Autre point de vigilance, la cohérence entre l’offre d’ambassadeurs métier et l’offre de formation, l’articulation entre l’offre d’ambassadeurs métier et l’offre d’ambassadeurs formation. Notons également que l’expérimentation entre en résonance avec ce que nous avons nommé « l’injonction de coordination » ou l’extrême valorisation des notions de réseau et de partenariat dans les politiques éducatives.
Conclusion

Les leviers dont il est fait état ici ne sont pas propres au territoire expérimental. Sur ceux-là, la transférabilité du dispositif peut s’appuyer. Au champ des difficultés à le mettre en oeuvre, le projet interroge les liens entre le Conseil régional, en charge de la formation professionnelle continue, de l’apprentissage et du développement économique et social du territoire; l’Etat, garant du droit à l’éducation; et les partenaires sociaux en charge du droit à l’emploi et à la qualification. Cette configuration prévaut dans l’ensemble des régions. L’expérimentation évaluée a engagé un peu plus d’horizontalité dans une politique jusqu’alors verticale et très sectorisée en France. Sur d’autres territoires, certains liens entre les acteurs de l’orientation existent, d’autres restent à construire ou à conforter. De leur configuration dépend l’inscription de ce type d’instrument dans les pratiques des acteurs.
De réir Véronique Simon. Ambasadóirí post, oiliúint, VAE. Net.Doc, Uimh 112, 2013, lch 77. An turgnamh, le tacaíocht na Comhairle Réigiúnach Íochtarach Normainn, atá dírithe chun feabhas a chur ar an eolas maidir le gairmeacha, laige athfhillteach na treoir oideachais agus gairme. Mar sin, tá sé ar bun le líonra de "ambasadóirí" inrochtana agus ar fáil ag a n-áit oibre nó oiliúint chun cur síos a gcuid gnó, taithí ghairmiúil gailf nó oiliúint i VAE. Ba iad an pobal a bhfuil an turgnamh mhic léinn óga sa rang 3 fionnachtain gairmoideachais, an deireadh an mac léinn scoile ard ar mian leo bogadh i dtreo professionalizing earnáil; óige go luath fágáil na scoile gan cháilíochtaí agus ina dhiaidh misin áitiúla óga. Níos mó...
17 juin 2013

14500ème article sur le blog / Votre service public régional d'information sur l'emploi et la formation

Votre service public régional d'information sur l'emploi et la formation
La boîte à outils

La formation et les certifications
L'offre régionale de formation en PACA.
Le répertoire national de la certification.
L'emploi
Netvibes sur l'emploi en Provence Alpes Côte d'Azur.
L'orientation tout au long de la vie
Le portail emploi formation PACA.
Le portail Orientation pour  tous.
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Les outils
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Le Webmobile.
L'annuaire régional.
Les autres repères du blog:
14000ème article sur le blog/Observatoire VAE,
13500ème article sur le blog/La Sorbonne université d’élite et de masse,
13000ème article sur le blog/Booster son parcours universitaire grâce à un stage,
12500ème article sur le blog/La disparition brutale de Vincent MERLE,
12000ème article sur le blog/Correspondant Informatique et Libertés (CIL),
11500ème article sur le blog/Enquête nationale sur les Conditions de vie des étudiants,
11000ème article sur le blog
/Conférence européenne des Experts de Bologne,
10500ème article sur le blog/Futur centre universitaire Fernando Pessoa dans l'Hérault,
10000ème article sur le blog/Organisme de formation,
9500ème article sur le blog/Un crédit d'impôt innovation pour les PME,
9000ème article sur le blog/La VAE dans les ministères certificateurs en 2011,
8500ème article sur le blog
/Cahier n°3 Enseignement supérieur du CESER,
8000ème article sur le blog/La VAE à l’Università di Corsica Pasquale Paoli,

7500ème article sur le blog
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7000ème article sur le blog
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Osez l'Université dans l'un de ses 31 CFA,

6500ème article sur le blog
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Le CV
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5000ème article sur le blog
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3500ème article sur le blog
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3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
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2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
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500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

I tuoi dati regionale di utilità per l'occupazione e la formazione
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Formazione e certificazione

Formazione regionale offerta PACA.

L 'elenco nazionale di certificazione.

L'uso

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Guidance per tutta la vita

Il portale PACA formazione lavoro.

Orientamento per il portale.

Il mio portale di orientamento on-line. Più...
8 mai 2013

Le jeu en formation

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQPQoW9PXdELzKaYLouX6ofDIReKQRENlqlDLSLaZ92NZojZxvEjsiLYARésumé
Avec ou sans support papier ou numérique, la pédagogie ludique est de plus en plus présente, de l’insertion à la formation des cadres, des jeux de communication aux jeux de simulation, des jeux «classiques» détournés aux jeux spécifiques inventés sur mesure.
Longtemps, le formateur a choisi d'utiliser le jeu en dernier recours, lorsqu'il avait épuisé les méthodes plus «sérieuses». Il sait maintenant que le jeu utilise un temps et un espace sans contrainte, donc sans risque ; et qu'il favorise l’implication et la réflexion, permettant ainsi d'aider à faire comprendre, de découvrir une compétence, d'oser l’utiliser, de se mettre à la place de l’autre, de changer son point de vue, de travailler en équipe...
Programme
 1. Quelques rappels sur le jeu de formation: qu’est-ce que le jeu et comment l’utiliser en formation?

Les mécanismes et ressorts du jeu
Les différents types de jeu
Les jeux avec et sans supports
Les jeux génériques et sur mesure
2. Découverte de jeux liés à des objectifs de formation: (présentation, manipulation, test)

- jeux brises glace (accueil présentation, entrée en matière)
- jeux de vérification de connaissances et d’évaluation
- jeux pour approcher un thème ou un mécanisme complexe (simulation)
- jeux liés au développement personnel (mieux se connaître, repérer ses compétences, les développer)
- jeux expérientiels (jeu de rôle, improvisation, jeux à caractère physique)
- parcours ludiques (jeux fil rouge comprenant plusieurs étapes complémentaires.
Intervenants
Chantal BARTHELEMY-RUIZ.
Elle est spécialisée dans les pédagogies ludiques et exerce ses activités à l'université (enseignement aux étudiants de Master Pro de sciences du jeu de l’Université Paris 13), et dans le cadre de son entreprise de conseil et créations de jeux de formation pour les entreprises « Permis de jouer ». Elle est l’auteure notamment de "le jeu d'entreprise" et "Le jeu et les supports ludiques en formation d'adultes" (Ed. Permis de Jouer, rééd. 2009).
Dates: 27/05/2013 (de 09h30 à 17h30). Lieu: Nantes.
Pour vous inscrire

Vous souhaitez participer à l'un de nos Ateliers ou à l'une de nos prochaines Rencontres du Cafoc:
Inscrivez-vous maintenant en remplissant notre formulaire en ligne. Vous pouvez également appeler le Cafoc au 02 40 35 94 10.
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQPQoW9PXdELzKaYLouX6ofDIReKQRENlqlDLSLaZ92NZojZxvEjsiLYALe CAFOC (Centre académique de formation continue) de Nantes
Composante du GIP (Groupement d'Interêt Public) FCIP (Formation Continue et Insertion Professionnelle) EXPERIENCE, le CAFOC est un pôle régional d'expertise et de compétences de l'Education nationale. Il intervient depuis plus de 25 ans auprès des entreprises, des administrations et des organismes de formation pour développer:
# la formation aux métiers de la formation,
# le conseil et l'ingénierie de formation,
# l'animation de réseaux spécialisés d'organismes de formation,
# l'information et la mise à disposition de ressources dans le cadre du Centre régional de ressources pédagogiques.
Il a pour mission de contribuer à l'évolution qualitative de l'appareil de formation des adultes et au développement des compétences des acteurs qui le composent.

# Dans le cadre de la mission de l'Education Nationale en formation des adultes, le Cafoc de Nantes fait partie du réseau académique des Greta.
Site web des Greta de l'Académie de Nantes.
CAFOC - Nouvelle adresse: 22, rue de Chateaubriand - 1er étage, 44000 NANTES. Tél: 02 40 35 94 10 - Fax: 02 40 35 94 11. Courriel: cafoc@ac-nantes.fr.
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQPQoW9PXdELzKaYLouX6ofDIReKQRENlqlDLSLaZ92NZojZxvEjsiLYA Achoimre: Le nó gan pháipéar nó meán digiteach é, oideolaíocht playful ag éirí níos i láthair, san áireamh in oiliúint foirne, cluichí cumarsáide cluichí insamhalta, "classic" cluichí atreorú chuig cluichí sonracha a invented a thomhas. Níos mó...
5 novembre 2012

La formation dans le rapport Gallois - doubler l'alternance, développer la VAE, négocier un compte individuel de formation

Louis Gallois, commissaire général à l’Investissement, a remis son rapport "Pacte pour la compétitivité de l'industrie française" au Premier ministre, lundi 5 novembre 2012 à l'Hôtel de Matignon. Télécharger le rapport Louis Gallois: Pacte pour la compétitivité de l'industrie française.
1. Une formation répondant aux besoins de l’industrie

La régression de la France dans les classements PISA est, à l’évidence, un sujet de préoccupation. Nous ne traiterons pas ici de ce sujet majeur mais nous voulons souligner que l’Éducation est à la base de la compétitivité d’un pays. Elle mérite une priorité absolue. Nous nous concentrerons ici sur l’impact de l’appareil et des politiques de formation sur l’industrie. Avec une remarque préliminaire: l’enseignement technique et professionnel ne bénéficie toujours pas, en France, de la priorité qu’il mérite même si les Régions ont fait un effort considérable d’investissement dans les lycées. Les moyens alloués sont encore insuffisants et l’image de cet enseignement, au moment de l’orientation des jeunes, n’est pas valorisée. Cela impacte directement l’attractivité et l’emploi industriels. La différence avec l’Allemagne est ici « massive »: elle explique, sans aucun doute, une part significative de l’écart de compétitivité entre les deux pays.
a. La formation initiale: rapprocher le système éducatif et les entreprises

De nombreux industriels se plaignent de ne pas trouver les personnels dont ils ont besoin, en dépit d’un chômage élevé. Cela résulte pour partie – nous l’avons déjà noté – d’une inadéquation persistante entre l’offre de l’Éducation Nationale et les besoins des entreprises.
Le Service Public de l’Orientation oriente trop souvent en fonction des places disponibles et pas assez en fonction des besoins. La loi du 24 novembre 2009 a créé un droit pour toute personne à être « conseillée, informée, accompagnée en matière d’orientation professionnelle ». Ce droit doit être effectif. Le dialogue entre le dispositif d’enseignement et l’industrie est lui-même très insuffisant. Cependant, les mentalités évoluent des deux côtés; cela doit permettre de renforcer ce dialogue, de manière efficace.
Nous proposons que les entreprises soient associées à la gouvernance de l’enseignement technique et professionnel au niveau des établissements (Conseil d’administration), des Régions (établissement des cartes de formation) et au niveau national. Les accords-cadres de partenariat entre l’Éducation Nationale et les fédérations professionnelles devraient être vigoureusement encouragés. Il conviendrait de multiplier des initiatives analogues dans les Universités. Les grandes écoles tirent en effet une partie de leur force de la proximité avec les entreprises. Les visites et les stages d’enseignants et d’élèves à tous niveaux actuellement trop peu fréquents, permettraient une meilleure connaissance de l’entreprise et de son rôle dans la société. Leur nombre doit être sensiblement accru.
14e proposition: systématiser la présence des entreprises dans la gouvernance de l’enseignement technique et professionnel au niveau des établissements (Conseils d’administration), des Régions (établissement des cartes de formation) et au niveau national.
Parallèlement, il appartiendra aux entreprises de développer leurs actions d’apprentissage et de professionnalisation, les deux participants de l’alternance: nous proposons un objectif de doublement du nombre des formations en alternance sur le quinquennat. Cela relève à la fois de l’initiative des entreprises – elle doit être encouragée et contractualisée – et du rôle des organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage. Des progrès significatifs ont été réalisés dans ce sens, ils concernent en particulier l’enseignement supérieur (un quart des formations en apprentissage - 26,1% des apprentis en 2011 - Éducation nationale, Repères et références statistiques 2012). Il conviendrait maintenant de faire de l’apprentissage une voie attractive pouvant être choisie à tous les niveaux de formation. Cela suppose, d’une part, que l’on prenne des mesures pour faciliter la recherche par les jeunes candidats d’une entreprise d’accueil et, d’autre part, qu’on aborde les problèmes cruciaux du transport et du logement des apprentis. Enfin, les expériences particulièrement riches de structures associant formation initiale et formation continue devraient être multipliées dans les lycées professionnels et techniques comme dans les Universités. Les Investissements d’Avenir pourraient d’ailleurs renforcer leur soutien à ce type d’opération.
15e proposition: doubler le nombre de formations en alternance sur la durée du quinquennat.
b. La formation continue : développer les formations qualifiantes et diplômantes

Comme pour la formation initiale, il ne s’agit pas ici de traiter dans sa globalité la question extrêmement complexe de la formation continue, qui engage, chaque année, plus de 30 milliards d’euros. La dernière évaluation de la dépense globale de formation professionnelle, établie pour l’année 2009, fixait un montant de 31,3 Mds € (cf. DARES Analyses n° 82, novembre 2011 et G. Larcher, La formation professionnelle : clef pour l’emploi et la compétitivité, avril 2012). Une évaluation de l’adéquation de cet effort massif aux objectifs qu’il se fixe nous paraît nécessaire. L’importance du sujet, notamment au regard des problèmes d’emploi, justifie un débat national large. Nous n’examinerons ici que les réorientations éventuelles liées à l’objet de ce rapport.
Deux évolutions paraissent nécessaires.

La première concerne le développement de formations qualifiantes et diplômantes, ou celles donnant lieu à des validations des acquis de l’expérience (VAE) reconnues hors de l’entreprise. L’objectif est d’éviter que la carrière des salariés ne se joue, en fait, qu’au moment de la formation initiale. Il s’agit ici d’accroître le potentiel des salariés, leur employabilité et leur capacité à gérer des mobilités choisies ou liées aux évolutions ou aux difficultés des entreprises où ils travaillent. Cela suppose que l’on aille à contre-courant d’une évolution historique vers le raccourcissement des périodes de formation, celle-ci étant de plus en plus focalisées sur l’adaptation des salariés à leur poste de travail et de moins en moins sur le développement de leurs capacités. Il devrait être demandé aux partenaires sociaux de négocier un compte individuel de formation, « crédité » soit au début de la vie active, soit chaque année, et attaché non au statut, mais à la personne. Le congé individuel de formation et le droit individuel à la formation seraient alors fusionnés. L’objectif, pour tout salarié, d’une progression d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie active a été reconnu (Article L 6111-1 du code du travail); il convient maintenant de « passer à l’acte ».
16e proposition: demander aux partenaires sociaux de négocier les modalités de mise en oeuvre d’un compte individuel de formation, « crédité » soit au début de la vie active, soit chaque année, et attaché non au statut, mais à la personne.
La seconde orientation concerne le renforcement de l’effort de formation vers les salariés les moins qualifiés pour accroître leur capacité d’évoluer dans et hors de l’entreprise. Ils travaillent souvent dans des PME où la formation continue est difficile à mettre enoeuvre. Les Régions, dans leurs compétences de développement économique et de formation professionnelle et en s’appuyant sur les partenaires sociaux, pourraient jouer un rôle plus actif pour faciliter et organiser ces formations en relation avec les organismes collecteurs.
Nous ne voudrions pas clore ces développements sur la formation sans évoquer la culture scientifique et technique. La formation initiale des jeunes doit, plus qu’elle ne le fait actuellement, les conduire à s’orienter vers les métiers de l’industrie. Nous avons vu que les formations techniques ont une image peu valorisée dans le secondaire. Les grands enjeux de la science sont insuffisamment explicités. La curiosité technique s’estompe. Plus grave encore, la notion même de progrès technique est trop souvent remise en cause à travers une interprétation extensive – sinon abusive – du principe de précaution et une description unilatérale des risques du progrès, et non plus de ses potentialités. Le principe de précaution doit servir à la prévention ou à la réduction des risques, non à paralyser la recherche; il doit, au contraire, la stimuler. Fuir le progrès technique parce qu’il présente des risques nous expose à un bien plus grand risque: celui du déclin, par rapport à des sociétés émergentes qui font avec dynamisme le choix du progrès technique et scientifique, tout en n’étant pas plus aveugles que nous sur les nécessaires précautions.
Retrouver le goût et l’optimisme de la science et de la technique est une responsabilité majeure que partagent tous les acteurs de la société: responsables politiques, médias, corps intermédiaires, entreprises, enseignants. L’État doit, quant à lui, impulser le mouvement et fédérer les initiatives. pp. 37-39 du Rapport.
Télécharger le rapport Louis Gallois: Pacte pour la compétitivité de l'industrie française.

Louis Gallois, Commissioner General of Investment, issued its report "pact for competitiveness of French industry" the Prime Minister, Monday, November 5, 2012 at the Hotel Matignon. Download the Gallois' report: Pact for Competitiveness French industry.
1.
Training that meets the needs of industry
Regression of France in the PISA rankings is obviously a concern.
We will not deal here with this major issue, but we want to emphasize that education is the foundation of a country's competitiveness. She deserves a high priority. We focus here on the impact of the aircraft and training policies on the industry. Two developments appear necessary.
The first concerns the development of training qualifications and diplomas, or those leading to validation of prior learning (APL) recognized outside the company
. More...
24 août 2012

Financer sa formation

http://www.formationauvergne.com/images/bandeau.gifQuel que soit votre âge, vous pouvez vous former !
Formation initiale Apprenti(e).
Lycéen(ne). Etudiant(e).
Formation continue Chercheur(se) d'emploi. Salarié(e) du privé. Salarié(e) du public. Travailleur(se) non salarié.
Si vous envisagez de suivre une formation, deux questions à se poser:
1 ) Qui prend en charge mes frais de formation? Frais de dossier et d'inscription, de transport, de repas et/ou d'hébergement et frais liés à l'achat de mon équipement (casque, blouse, ...)
2 ) Qui prend en charge, le cas échéant, ma rémunération?
De nombreuses informations sont à puiser dans les pages correspondantes aux profils ci-dessus.

Apprenti(e)
les formations  
  
contrat d'apprentissage
contrat d'apprentissage pour les personnes handicapées
contrat de professionnalisation
les aides financières.
aide à l'acquisition du 1er équipement pédagogique
aide à la restauration et à l'hébergement
aide au transport
bourse Jean Paquet (stage à l'étranger)
prix régional des apprenties (réservé aux filles).

Chercheur(se) d'emploi.
Financer sa formation.

Aide à la formation des personnes handicapées.
Action de formation collective Pôle Emploi (AFC).
Action de formation collective Région.
Action de formation préalable au recrutement (AFPR).
Aide à l'hébergement et la restauration de la Région.
Aide individuelle à la formation de Pôle emploi (AIF).
Aide individuelle à la formation de la Région (AIFP).
Aides à la garde d'enfant pour parents isolés (AGEPI).
Aides aux frais associés à la formation (AFAF).
Bourses régionales d'études sanitaires et sociales.
Congé de bilan de compétences - CDD - Intérim.
Congé de VAE - CDD - Intérim.
Congé individuel de formation (CIF) - CDD - Intérim.
Parcours de formation de l'enseignement supérieur.
Préparation opérationnelle à l'emploi (POE).
Réactif.

Salarié(e) du privé.

Vous désirez évoluer, développer vos compétences, vous qualifier, vous reconvertir...
Vous souhaitez suivre une formation dans un domaine qui vous passionne.
La loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, vous offre de nombreuses possibilités pour se former:
à l'initiative du salarié
congé individuel de formation
     en CDI
     en CDD
     en interim
formation hors temps de travail

     en CDI/CDD
congé bilan de compétences

     en CDI
     en CDD
     en interim
congé validation de l'expérience

     en CDI
     en CDD
     en interim.
à l'initiative du salarié en accord avec l'employeur

droit individuel à la formation
     en CDI
     en CDD
     en interim
période de professionnalisation.
dans le cadre du plan de formation
Votre employeur peut vous proposer de suivre une formation dans le cadre du plan de formation de l'entreprise. Dans ce cas, vous devez obligatoirement y participer.
Le plan de formation peut inclure une période de professionnalisation pour favoriser l'évolution et le maintien de votre emploi.
Les actions de bilan de compétences, validation des acquis de l'expérience et formation en dehors du temps de travail nécessitent bien entendu votre accord.
dans le cadre des congés pour convenances personnelles
congé sabbatique

congé parental d'éducation ou activité à temps partiel pour élever un enfant
dans le cadre d'un licenciement économique

Vous pouvez décider d'adhérer au contrat de sécurisation professionnelle pour faciliter votre retour à l'emploi.

Salarié(e) du public
La loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007 et la loi du 19 février 2007 réformant la fonction publique territoriale ont introduit des nouveautés en matière de formation continue. Ainsi, les agents de la fonction publique d'Etat comme ceux de la fonction publique hospitalière et des collectivités territoriales vont bénéficier:
     - du droit individuel à la formation (DIF),
     - de la période de professionnalisation,
     - du congé pour validation des acquis de l'expérience,
     - du congé bilan de compétences.
fonction publique territoriale

Un décret précise le droit à la formation tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale. Ce décret du 26 décembre 2007 précise à la fois le droit à la formation professionnelle applicable aux fonctionnaires territoriaux ainsi que les dispositions spécifiques qui régissent la formation des agents non titulaires de la fonction publique territoriale. Télécharger le décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale.
fonction publique d'Etat

Les modalités d'application du droit à la formation tout au long de la vie des fonctionnaires de l'Etat, réformé par la loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007, sont fixées par un décret du 15 octobre.
Au-delà des conditions d'organisation et de coordination de la politique de formation professionnelle des fonctionnaires de l'Etat, ce décret précise les modalités du droit individuel à la formation (DIF), des périodes de professionnalisation, des bilans de compétences ou des actions de validation des acquis de l'expérience (VAE). Les dispositions prévues notamment en matière de DIF, de période de professionnalisation ou encore de VAE sont proches de celles fixées pour les salariés du privé par la loi du 4 mai 2004 et ses décrets d'application.
Télécharger le décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des fonctionnaires de l'Etat ainsi que sa circulaire d'application. Lire la version consolidée au 1er janvier 2009 du décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007.
Télécharger les arrêtés du 31 juillet 2009 relatifs à l'évaluation de la période de professionnalisation et au bilan de compétences des agents de l'Etat.
Télécharger le décret n°2007-1942 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle des agents non titulaires de l'Etat et de ses établissements publics et des ouvriers affiliés au régime des pensions résultant du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Travailleur(se) non salarié
Qu'il s'agisse d'une aide à votre installation, à votre évolution ou d'une condition au maintien de votre statut (médecin, avocat, architecte, ...), vous avez accès à la formation professionnelle.
Pour certains d'entre vous (artisans, commerçants, ...), le droit à la formation est étendu aux personnes qui apportent une aide dans l'exercice de votre activité (conjoint, membre de la famille, associé d'exploitation, ...).
Vous participez obligatoirement à son financement en versant une cotisation à un organisme collecteur agréé par l'Etat.
travailleurs indépendants, membres des professions libérales, commerçants

Les formations qui vous sont destinées ont pour objectif de maintenir ou perfectionner votre niveau de connaissance, de vous préparer dans l'installation de la profession. Elles s'adressent également aux conjoints collaborateur ou associé. Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation:
AGEFICE pour tous les commerçants et chefs d'entreprise indépendants
FIF-PL pour les professions libérales autres que les médecins
FAF-PM pour les professions médicales libérales
Ces organismes peuvent prendre en charge les frais de fonctionnement du stage, les frais de transport et d'hébergement.
La cotisation que vous versez chaque année pour la formation ne peut être inférieure à 0,15% du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale ou inférieure à 0,24% lorsque vous bénéficiez du concours de votre conjoint collaborateur ou associé.
artisans
Depuis le 1er janvier 2008, le fonds d'assurance formation des chefs d'entreprise artisanale remplace les trois FAF nationaux de l'artisanat (FAF du secteur de l'alimentation en détail, FAF du secteur des métiers et services, FAF artisanat du bâtiment).
Ce qui change:
- quel que soit votre secteur d'activité, l'organisme collecteur est le même;
- la cotisation annuelle passe de 0,24 à 0,29% du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
Les formations s'adressent aux chefs d'entreprise, à leurs conjoints non salariés et à leurs auxiliaires familiaux.
Elles ont pour objectif de vous permettre d'actualiser, d'adapter et de perfectionner vos connaissances, de tenir compte de l'évolution des conditions du marché, des méthodes de commercialisation et de gestion et d'assurer votre promotion économique et sociale.
Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation: FAFCEA pour les chefs d'entreprises artisanales
Cet organisme peut prendre en charge les frais de fonctionnement du stage, les frais de transport et d'hébergement. La cotisation que vous versez chaque année pour la formation est égale à 0,29 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
exploitants agricoles
Les formations qui vous sont destinées visent prioritairement votre installation, votre promotion, la modernisation de vos exploitations ou votre reconversion en cas de difficulté. Elles s'adressent également aux conjoints collaborateurs et aux aides familiaux.
Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation: VIVEA. Cet organisme peut prendre en charge les frais de fonctionnement du stage. La cotisation que vous versez chaque année pour la formation est égale à 0,30% des revenus professionnels ou de l'assiette forfaitaire des cotisations sociales des non salariés agricoles et est comprise entre 0,06% et 0,30% du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
La cotisation versée par les conjoints collaborateurs et les aides familiaux est égale à 0,06% du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
15 août 2012

Centres et instituts dont les stages ou sessions ouvrent droit au congé pour formation syndicale des agents de la FPT

http://www.legifrance.gouv.fr/img/Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit.jpgArrêté du 17 juillet 2012 modifiant l'arrêté du 9 février 1998 fixant la liste des centres et instituts dont les stages ou sessions ouvrent droit au congé pour formation syndicale des agents de la fonction publique territoriale. JORF n°0171 du 25 juillet 2012, texte n° 15.NOR: INTB1228236A.
Le ministre de l'intérieur,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, notamment son article 21, ensemble la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, notamment ses articles 57 (7°) et 136 ;
Vu le décret n° 85-552 du 22 mai 1985 modifié relatif à l'attribution aux agents de la fonction publique territoriale du congé pour formation syndicale ;
Vu l'arrêté du 9 février 1998 modifié fixant la liste des centres et instituts dont les stages ou sessions ouvrent droit au congé pour formation syndicale des agents de la fonction publique territoriale ;
Vu les propositions du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale en date du 4 avril 2012 et du 27 juin 2012,
Arrête :
Article 1
L'article 1er de l'arrêté du 9 février 1998 susvisé est modifié comme suit :
― au deuxième alinéa, les mots : « Centre confédéral d'éducation ouvrière » sont remplacés par les mots : « Centre de la formation syndicale CGT» ;
― après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Centre d'études et de formation interprofessionnel solidaires, 144, boulevard de la Villette, 75019 Paris » ;
― au douzième alinéa, les mots : « 37, avenue du Président-Franklin-Roosevelt, 92330 Sceaux » sont remplacés par les mots : « 16, boulevard Carnot, 92340 Bourg-la-Reine » ;
― après le vingt-deuxième alinéa, il est inséré deux alinéas ainsi rédigés :
« Institut régional du travail de l'université du Mirail-Toulouse-II, 5, allée Antonio-Machado, 31058 Toulouse Cedex ;
« Institut syndical européen pour la recherche, la formation, la santé et la sécurité (ETUI-REHS), boulevard du Roi-Albert-II, 5, box 7, B 1210 Bruxelles (Belgique). »
Article 2 En savoir plus sur cet article...
Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 17 juillet 2012.
Pour le ministre et par délégation: Le directeur général des collectivités locales, E. Jalon.
Liste complète actuelle
Article 1, Modifié par Arrêté du 17 juillet 2012 - art. 1

La liste des centres et instituts dont les stages ou les sessions ouvrent droit au congé pour formation syndicale, prévu à l'article 57 (7°) de la loi du 26 janvier 1984 susvisée, est fixée comme suit:
Centre de la formation syndicale CGT de la Confédération générale du travail (CGT), 263, rue de Paris, 93516 Montreuil Cedex;
Institut confédéral d'études et de formation syndicale de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), 4, boulevard de La Villette, 75955 Paris Cedex 19;
Centre de formation de militants syndicalistes et centre d'éducation ouvrière de la Confédération générale du travail-Force ouvrière (CGT-FO), 141, avenue du Maine, 75680 Paris Cedex 14;
Institut syndical de formation de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), 13, rue des Ecluses-Saint-Martin, 75483 Paris Cedex 10;
Centre de formation syndicale de la Confédération française de l'encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC), 30, rue de Gramont, 75002 Paris;
Institut de formation syndicale de la Fédération générale autonome des fonctionnaires (FGAF), 30, avenue de la Résistance, 93100 Montreuil;
Centre d'étude et de formation de l'Union nationale des syndicats autonomes (CEFU-UNSA), 32, rue Rodier, 75009 Paris;
Centre fédéral de formation syndicale de la Fédération syndicale unitaire (FSU), 104, rue Romain-Rolland, 93260 Les Lilas;
Institut de formation syndicale de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale (IFS FA-FPT), 96, rue Blanche, 75009 Paris;
Centre d'études et de formation interprofessionnel solidaires, 144, boulevard de la Villette, 75019 Paris;
Institut du travail de l'université Robert-Schuman (Strasbourg-III), 39, avenue de la Forêt-Noire, 67000 Strasbourg;
Institut des sciences sociales du travail de l'université Paris-I, 16, boulevard Carnot, 92340 Bourg-la-Reine;
Institut national de formation et d'application du centre de culture ouvrière (INFA), 82, rue François-Rolland, 94130 Nogent-sur-Marne;
Institut régional d'éducation ouvrière Nord-Pas-de-Calais (IREO) de la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de l'université Lille-II, 1, place Déliot, BP 629, 59024 Lille Cedex;
Institut d'études sociales de l'université des sciences sociales de Grenoble (Pierre-Mendès France), domaine universitaire de Saint-Martin-d'Hères, BP 47, 38040 Grenoble Cedex 9 ;
Institut régional du travail de l'université Aix-Marseille-II, 12, traverse Saint-Pierre, 13100 Aix-en-Provence;

Institut de formation syndicale de l'université Lumière Lyon-II, 86, rue Pasteur, 69365 Lyon Cedex 07 ;
Institut régional du travail de l'université Nancy-II, 138, avenue de la Libération, BP 3409, 54015 Nancy Cedex ;
Institut du travail de l'université Montesquieu Bordeaux-IV, faculté de droit, bureau E 205, avenue Léon-Duguit, 33608 Pessac Cedex;
Institut régional d'éducation ouvrière de Picardie, campus universitaire, 80025 Amiens Cedex 1;
Institut du travail de l'université de Saint-Etienne, 6, rue Basse-des-Rives, 42023 Saint-Etienne Cedex 2;
Institut des sciences sociales du travail de l'Ouest (ISSTO), campus Rennes-II, La Harpe, avenue Charles-Tillon, 35044 Rennes Cedex;
Institut régional du travail de l'université du Mirail-Toulouse-II, 5, allée Antonio-Machado, 31058 Toulouse Cedex;
Institut syndical européen pour la recherche, la formation, la santé et la sécurité (ETUI-REHS), boulevard du Roi-Albert-II, 5, box 7, B 1210 Bruxelles (Belgique).
http://www.legifrance.gouv.fr/img/Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit.jpg~~V Διάταγμα της 17 του Ιουλίου 2012 που τροποποιεί την απόφαση της 9ης Φεβρουαρίου 1998 για την κατάρτιση καταλόγου των κέντρων και ινστιτούτων όπως άσκησης ή αφήνουν ανοικτές συνεδρίες δικαίωμα για το εμπόριο υπευθύνους για την κατάρτιση Ένωση οι τοπικές δημόσιες υπηρεσίες. ΦΕΚ 0171 με ημερομηνία 25 Ιούλη του 2012, το κείμενο Δεν 15.NOR: INTB1228236A. Περισσότερα...
9 août 2012

Se former en Région Centre

http://www.etoile.regioncentre.fr/jsp/jahia/templates/etoile/etoile_templates/img/NumeroVert.gifSommaire:
Formation. Formation scolaire et Universitaire. Alternance. Formation continue. Mobilité.
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Astuce
Vous êtes salarié et vous souhaitez savoir quel est l’organisme financeur de votre bilan de compétence, Congé Individuel de Formation (CIF) ou Validation des Acquis et de l'Expérience (VAE)?
Pour le savoir, il suffit d’aller sur cette page et saisir le code naf de votre entreprise. Pour le connaître, regardez sur votre fiche de paie le code NAF, NACE ou APE (4 chiffres et 1 lettre) ou utilisez le module de recherche d’entreprise de ce site: www.score3.com.
Recherchez: Une formation, Un diplôme, Un métier, Lieu d'information.
http://www.etoile.regioncentre.fr/jsp/jahia/templates/etoile/etoile_templates/img/NumeroVert.gifFormation continue.
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Quelques financements spécifiques.
Formation des salariés.
Alternance.
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Le contrat de professionnalisation.

http://www.etoile.regioncentre.fr/jsp/jahia/templates/etoile/etoile_templates/img/NumeroVert.gifSummary:
Training. Training School and University. mix. Continuing Education. Mobility.

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