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Formation Continue du Supérieur
formation professionnelle
21 janvier 2012

Utopie en 1970, urgence en 2012

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifUtopie en 1970, urgence en 2012? Paris, 24 janvier 2012. Le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers, accueillera Raymond Vatier à l'occasion d'un moment de réflexion entre responsables de l'établissement sur les métiers de la formation des adultes tout au long de la vie.
Raymond Vatier est l'inventeur des Greta, de l'Onisep, du Cereq et du Cesi.
Il vient de publier « Formation continue, utopie en 1970, urgence en 2012 » aux éditions EMS.
Il sera pour l'occasion accompagné d'Yves URIETA, rapporteur de l'avis du Conseil économique social et environnemental ''40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives''.
Le recteur Christian FORESTIER, administrateur général du CNAM, animera cette rencontre aux côtés de Vincent MERLE, professeur titulaire de la chaire de Travail, Emploi, Acquisitions Professionnelles.
Cet échange aura lieu le 24 janvier de 10h à 12h30 dans l'amphithéâtre Abbé Grégoire au Cnam - 292, rue Saint Martin - Paris IIIe.

Places limitées. Prière de signaler votre participation par retour de mail.
Contact: Gauthier Caron-Thibault, Conservatoire national des arts et métiers, Direction de la Communication, Chargé des relations presse/médias/communication externe. Tél: 01 40 27 29 50/06 24 15 58 60.
http://www.eyrolles.com/Scan/MidScan/9782847691443.gifCet ouvrage retrace les évolutions de la formation continue depuis sa création en 1970 par Olivier Guichard, ministre de l'Education nationale du Général de Gaulle, jusqu'à nos jours.

L'auteur, placé au coeur de ce projet dans les années soixante-dix et observateur attentif ensuite, a réuni documentation et nombreux témoignages d'acteurs de la formation continue. Nous découvrons ainsi que, malgré une mise en place difficile, freinée par la discontinuité ministérielle, la lourdeur et les procédures de l'administration, les dispositions alors arrêtées ont apporté, sur tout le territoire, des services appréciés. Le système mis en place a survécu. Il a permis de multiplier les types de prestations et d'innover selon les besoins.
Partant de ce constat, l'actualité économique et l'urgence des problèmes de l'emploi imposent aujourd'hui de mettre en évidence les conditions dans lesquelles cet ensemble pourrait rendre beaucoup plus de services. Car si la formation continue fonctionne sous de nombreuses formes, des progrès sont nécessaires pour renforcer son efficacité et agir sur la qualification, puis sur l'emploi. Plus que jamais, la formation continue doit permettre aux adultes de se perfectionner, d'évoluer, d'apprendre tout au long de leur vie. Au-delà de la formation continue, la société doit pouvoir désormais compter sur une éducation permanente des hommes et des femmes.
La dernière partie de cet ouvrage présente donc le contexte actuel et propose une série de nouvelles mesures afin de développer et mieux utiliser la formation continue. Organiser l'osmose entre recherche, formation, éducation, entreprise et industrie est devenu un véritable enjeu sociétal pour aider au renouveau industriel et économique de la France.
Voir aussi Histoire et perspective de la formation continue, Des adultes à l’école, Histoire et perspective de la formation continue dans le système éducatif autour de Raymond Vatier, OUVRIR L'ÉCOLE AUX ADULTES, Une mission originale à l'éducation nationale 1970-1974, par Raymond Vatier.

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gif Utopia in 1970, 2012 emergency? Paris, January 24, 2012. The Rector Christian Forestier, deputy head of the National Conservatory of Arts and Crafts will host Raymond Vatier at a moment of reflection between officials of the institution on the trades of adult education throughout life. Raymond Vatier is the inventor of Greta, the Onisep, CEREQ and Cesi.
He has just published "Continuing Education, Utopia in 1970, Emergency 2012" published by EMS. He will be accompanied for the occasion Yves Urieta, rapporteur for the opinion of the Economic Social and Environmental ''40 years of vocational training: assessment and prospects''. More
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15 décembre 2011

4500ème article sur le blog / 40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives

Le comité social et environnemental vient de publier un avis sur le thème de la formation professionnelle. Il ressort que ne niveau régional est le plus pertinent pour une gestion et un développement qualitatif.
Les propositions du CESE pour mieux articuler formation initiale et continue

1. Poursuivre la structuration d’un service public de l’orientation tout au long de la vie
2. Renforcer les liens entre le système éducatif et le monde du travail pour une orientation efficace
3. Promouvoir les formations en alternance
4. Renforcer le rôle des universités dans la formation continue

5. Instaurer un droit à la formation initiale différée
6. Donner un nouvel élan à la VAE
Accroître l'efficacité et la qualité du système de formation professionnelle

7. Faire du plan de formation un outil stratégique de gestion des ressources humaines
8. Améliorer l’accès à la formation dans les TPE et PME
9. Instaurer un référencement « qualité » des organismes de formation
10. Adapter le système de formation et de certification aux évolutions économiques, sociales et environnementales ainsi qu’aux enjeux européens
11. Favoriser l’innovation pédagogique
12. Inscrire la formation comme composante de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
Faire de la formation un outil de sécurisation des parcours professionnels

13. Faciliter l’accès des demandeurs d’emploi à la formation professionnelle
14. Expérimenter l’adaptation du contrat de sécurisation professionnelle aux chômeurs de longue durée
15. Mieux articuler le chômage partiel, comme les activités réduites, et la formation
16. Renforcer la coopération de Pôle emploi avec les organismes collecteurs
17. Mieux articuler le DIF avec les autres dispositifs de formation
18. Réaliser une étude de faisabilité sur la création éventuelle de comptes individuels formation
19. Consolider les moyens du CIF
Renforcer la gouvernance et le pilotage stratégique

20. Améliorer la gouvernance du système de formation professionnelle
21. Clarifier la gouvernance régionale
22. Mieux prendre en compte le « hors champ » dans la gouvernance
23. Renforcer et coordonner les procédures  d’évaluation
24. Financer le paritarisme dans le domaine de la formation professionnelle
Télécharger 40 ans de formation professionnelle :
bilan et perspectives; CESE; diffusé par l'association ASSPRO.
Les autres repères du blog:
4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

Sotsiaalse ja keskkonnaalase komitee avaldas äsja teatise teemal kutseõpe. Tundub, et ainult piirkondlikul tasandil on kõige olulisemad ja kvaliteedi arendamiseks.
EMSK ettepanekutest paremini väljendada alg-ning täiendõpet

1.
Jätka struktureerimise avalike teenuste orientatsiooni kogu elu
2.
Tugevdada sidemeid hariduse ja töökoha tõhusat juhised
3.
Edendamine vahelduvõpe
4.
Tugevdada ülikoolide koolitus
5.
Millega kehtestatakse õigus esialgse edasi
6.
Anda uut hoogu VAE. Velle...
12 novembre 2011

La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage en 2009

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgDes dépenses de formation en hausse sur fond de lutte contre la crise
En 2009, dans un contexte de grave crise économique, la dépense nationale pour la formation professionnelle et l’apprentissage s’est élevée à 31,3 milliards d’euros, soit 4,1% de plus qu’en 2008. La hausse est moindre qu’en 2008 (+6,2%) mais rapporté au PIB en baisse, l’effort de formation de la Nation progresse de 0,1 point pour atteindre 1,6%.
Les dépenses des entreprises, qui restent le principal financeur (41% du total), sont en légère hausse (+1%). La baisse des dépenses pour l’alternance (-5%) et le recul de l’effort de formation direct des entreprises en faveur des actifs occupés (-1%) sont compensés par une hausse sensible de leurs dépenses via les organismes paritaires collecteurs agréés (+8%). Pour la première fois depuis 1999, leur part dans les dépenses des entreprises (42%) dépasse celle des dépenses directes des entreprises (40%).
L’État est toujours le deuxième contributeur; sa dépense augmente de 4% en 2009 et représente 16% du total. Les régions viennent ensuite, avec 14% des dépenses totales et une hausse de 4% de leurs crédits.
Les salariés demeurent les principaux bénéficiaires des fonds de la formation continue (61%) mais leur part recule de 2 points au profit des jeunes (25%) et des demandeurs d’emploi (13%). Télécharger la note 2011-082 - La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage en 2009 (nov 2011). Voir aussi Premier recensement des dépenses de formation professionnelle dans les régions et Les prestataires de formation continue en 2009.
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg Training expenses up fight against a backdrop of the crisis
In 2009, in a context of severe economic crisis, the national expenditure for vocational training and learning amounted to 31.3 billion euros, or 4.1% more than in 2008.
The increase is lower than in 2008 (6.2%) but declined relative to GDP, the training effort of the nation rose 0.1 points to 1.6%. Download Note 2011-082 - The national expenditure for continuing vocational training and learning in 2009 (November 2011). See also First census of the expenses of vocational training in the regions and providers of continuing education in 2009. More...
5 novembre 2011

Contribution CESER de France sur la formation professionnelle

http://www.cesdefrance.fr/upload/10024.pngLa formation professionnelle est une compétence régionale depuis 1982. A ce titre, les CESER ont depuis produit de nombreuses réflexions sur cette thématique. Aujourd’hui, l’enjeu est moins de construire de nouveaux diagnostics que de réfléchir à l’optimisation du système de formation qui demeure complexe. Sa gouvernance s’impose alors comme un enjeu majeur. Télécharger la Contribution de l'Assemblée des CESER sur la formation professionnelle.
L’Assemblée des CESER de France s’est penchée sur cette question dans le cadre d’un groupe de travail mené en 2008, qui a produit un rapport avec une synthèse composée de 12 propositions. Chacune de ces 12 propositions est ici remise en perspective suite à la loi de 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie.
Cette loi a permis de faire évoluer les partenariats et le pilotage de la formation professionnelle en région. L’élaboration du CPRDFP (Contrat de plan régional de développement des  formations professionnelles) qui en découle a contribué à une sensible amélioration de la concertation entre les partenaires et les acteurs de la formation professionnelle en région.
Si un large consensus a généralement été obtenu face aux améliorations du système de formation professionnelle exposées dans ces contrats, il est maintenant nécessaire de concrétiser ces échanges constructifs et de mettre en œuvre les actions assorties des moyens indispensables pour atteindre les objectifs identifiés.
Le document propose donc, dans une première partie, une actualisation des propositions de 2008 concernant la gouvernance de la formation professionnelle. Sont ensuite exposées, dans une seconde partie, les principales pistes d’optimisation concernant l’avenir de la formation professionnelle issues des avis et contributions des CESER émis dans le cadre des travaux d’élaboration des CPRDFP. Télécharger la Contribution de l'Assemblée des CESER sur la formation professionnelle.
12 propositions pour optimiser l’offre

Du point de vue des régions, les CPRDFP représentent la principale évolution impulsée par la loi du 24 novembre 2009. Les assemblées consultatives régionales ont été amenées à se prononcer à leur endroit, par des contributions à l’élaboration des Contrats ainsi que par des avis, dans les régions où les CPRDFP ont été finalisés. Ceux-ci n’ayant pas encore été mis en oeuvre, ces travaux constituent à ce jour la principale source de réflexion des CESER sur les effets de la réforme. La présente contribution en propose une synthèse.
A ce jour, tous les CESER ayant eu à se prononcer sur les CPRDFP ont émis un avis positif. Les assemblées consultatives ont à chaque fois salué la démarche d’affirmation d’objectifs communs aux différents signataires. Tous ces objectifs ne pourront toutefois pas être atteints en même temps. Certains contrats auraient alors pu gagner en opérationnalité en affirmant clairement un ordre de priorité.
Des priorités à clarifier

Sur la base de diagnostics partagés et d’une réflexion prospective, il est important de déterminer quels sont les secteurs d’activité prioritaires afin de cibler les actions. De même, il est essentiel de signaler les publics prioritaires et de concentrer les efforts sur leurs conditions de formation et d’insertion, tout en restant attentif à ne pas introduire de segmentation des publics dans l’organisation de l’offre de formation.
En facilitant la programmation des actions de formation professionnelle ainsi que la coordination des différents acteurs, les CPRDFP doivent permettre de relever plus efficacement différents enjeux :
- l’élévation des niveaux de formation et de qualification
- l’amélioration de la fonction accueil-information-orientation
- l’obtention d’un socle commun de connaissances et de connaissances de base
- l’employabilité, le soutien et l’accompagnement des compétences des salariés dans un but de sécurisation des parcours et de promotion sociale.
Ces objectifs restent toutefois à atteindre, et les CESER seront attentifs aux conditions de la mise en oeuvre des CPRDFP et au respect des engagements de chacun. Les contrats, en effet, se situent souvent à un haut degré de généralité, et n’identifient pas clairement leurs objectifs, leurs moyens et les modes de gouvernance retenus.
Un constat : L’acquisition des savoirs de base reste un enjeu

Bien qu’il ne se pose pas avec la même acuité dans toutes les régions, l’enjeu de la maîtrise des compétences de base doit être réaffirmé dans tous les CPRDFP ainsi que dans les Contrats d’Objectifs Territoriaux. Une mobilisation accrue de tous les acteurs, en coordination avec l’action des conseils généraux, semble aujourd’hui indispensable dans le cadre de la lutte contre l’illettrisme. Cette lutte passe par l’acquisition ou la ré-acquisition des savoirs fondamentaux. De plus, les critères retenus pour sélectionner et évaluer les organismes de formation ne doivent pas se fonder uniquement sur l’excellence, mais prendre également en compte la capacité à répondre aux besoins spécifiques des publics en difficulté.
Assurer l’accessibilité des formations pour tous

Qu’elles soient économiques, sociales ou territoriales, des inégalités d’accès aux formations demeurent. Dès lors, il faut favoriser l’accueil des personnes handicapées, lutter contre les discriminations, mener une réflexion sur la dimension genre et poursuivre les efforts tendant à la gratuité des formations. Pour que l’offre de formation soit accessible à tous, il convient également de réduire les freins à la mobilité, qui peuvent être financiers, mais également psychologiques ou sociaux. En complément, un développement de l’utilisation des TIC peut permettre d’accroître l’offre de formation à distance.
Simplifier l’offre d’information et d’orientation
Les actions menées en Région dans le domaine de l’Accueil, l’Information et l’Orientation devront être cohérentes avec le service public national prévu par la loi de 2009, sans perdre de vue les exigences d’égalité d’accès, de gratuité et de proximité des services, ni la nécessité de rendre l’offre plus lisible. Les CPRDFP ne semblent pas apporter de réponse claire à l’enjeu du pilotage régional de l’offre d’AIO. Il est suggéré que celui-ci revienne aux CCREFP tandis que les CARIF OREF (Centres d'Animation, de Ressources et d'Information  ur la Formation - Observatoires Régionaux Emploi Formation) se verraient confier la mission observatoire. En matière d’AIO, les outils existent à ce jour, mais l’offre manque de lisibilité. Il importe donc de coordonner l’action des différents acteurs. Cette dynamique implique la mutualisation de moyens, d’équipements, d’expériences et d’informations, par la création de guichets uniques de type « Cité des Métiers » ou « Maisons de la formation », répartis sur l’ensemble du territoire régional. Par ailleurs, la création d’un identifiant unique ou de « passeports orientation-formation » permettent d’individualiser le suivi des parcours, à condition de s’inscrire dans le cadre de partenariats entre les différents acteurs.
Mieux articuler formation initiale et formation continue
Le champ de la formation professionnelle, initiale et continue, reste celui de la complexité avec un enchevêtrement de dispositifs pour des publics divers et cloisonnés, des compétences croisées.
La Formation Tout au Long de la Vie s’envisage comme un processus global et permanent. Les CPRDFP, qui concernent la formation professionnelle au sens large offrent une opportunité pour assurer davantage de cohérence et pour décloisonner les systèmes. Cette mise en cohérence exige la création de véritables passerelles entre les différentes voies de formation.
Développer l’apprentissage et l’alternance

Le développement de l’apprentissage et de l’alternance est un objectif partagé par l’Etat et par les Régions. Il faut rester vigilant, afin que la hausse du nombre d’apprentis ne se fasse pas au détriment de la qualité des contrats et permette bien une insertion durable sur le marché de l’emploi.
Le développement et la valorisation de l’apprentissage et de l’alternance passent par une meilleure articulation entre eux, ainsi qu’avec les autres formes d’enseignement. L’alternance doit également poursuivre son développement dans l’enseignement supérieur.
Afin de prévenir les ruptures de contrat, il convient d’améliorer le suivi de l’alternance, notamment par un accompagnement renforcé des apprentis, des maîtres d’apprentissage et des tuteurs ainsi que par la valorisation du rôle de ces derniers.
Proposer une offre de formation en adéquation avec la réalité économique et sociale

Des outils d’observation fine doivent être mis en place afin d’accroître la réactivité et l’adaptabilité des publics et des organismes de formation. Une meilleure mise en adéquation des besoins et de l’offre de formation passe également par davantage de consultation des partenaires sociaux. Il convient par ailleurs de pérenniser les relations entre les entreprises et l’éducation nationale, qui ne reposent actuellement que sur le volontarisme de certaines personnes. De manière générale, la relation emploi/formation doit être pensée à deux niveaux: celui des territoires et celui des secteurs d’activité. Ainsi, la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences se développera par l’accompagnement des entreprises et la structuration des branches, mais nécessite également d’être envisagée à l’échelle des territoires.
L’économie ne saurait toutefois constituer l’unique horizon de l’offre de formation. A tous les niveaux, cette dernière doit prendre en compte le respect de l’environnement ainsi que les besoins et les attentes des bénéficiaires. Elle doit également favoriser l’acquisition de compétences transversales permettant aux salariés de s’adapter aux mutations des emplois.
Prendre en compte les parcours atypiques
Certains parcours atypiques ne trouvent toujours pas de réponses. Il semble aujourd’hui indispensable de formaliser une concertation entre les différents financeurs de la formation professionnelle continue, afin de pouvoir apporter des réponses concertées et coordonnées impliquant plusieurs financeurs.
Assurer l’effectivité du droit à la formation tout au long de la vie

Dans le cadre d’une sécurisation de tous les parcours, les actions de formation doivent permettre l’acquisition de qualifications favorisant autant la promotion que la reconversion.
Par ailleurs, la réduction des inégalités d’accès aux formations impose de poursuivre les efforts en direction des chômeurs ainsi que des salariés de TPE/PME. Une attention particulière doit donc être portée aux territoires dont le tissu est majoritairement composé de petites, voire de très petites entreprises.
En outre, l’aspect territorial du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels doit être maintenu pour favoriser les projets communs régionaux. La formation professionnelle doit également concerner les chefs d’entreprise ainsi que les entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire. Le droit des personnes à choisir (leur orientation, leur emploi, le lieu et la durée de leur travail) sans risque de sanctions financières ou administratives doit être mis en avant.
Garantir une répartition équilibrée de l’offre sur les territoires

L’offre de formation sur le territoire régional doit être à la fois équilibrée (en termes de répartition) et réactive. Dans cette optique, les CESER encouragent la création de structures mutualisant l’existant en termes de formation, tout en restant attentifs à ce que cela ne se traduise pas par une réduction de l’offre sur certains territoires. De même, la création de pôles de formation spécialisés par filières doit souvent être accompagnée d’une politique d’aide à la mobilité. L’implantation de formations attractives dans des zones à faible dynamisme démographique peut constituer un autre élément de réponse. Enfin, des coopérations interrégionales ou transfrontalières peuvent également s’avérer pertinentes pour coordonner ou développer certaines offres de formation. Par ailleurs, il conviendrait d’intégrer la réflexion sur la reconfiguration des cartes de formation aux CPRDFP.
Promouvoir l’innovation dans la formation

L’optimisation de l’offre de formation passe aussi par des innovations qui peuvent être pédagogiques, mais également concerner l’ingénierie des parcours et les pratiques des acteurs. L’innovation doit être encouragée et soutenue, à travers la formation des formateurs, la levée de certains freins réglementaires, mais également par le biais d’expérimentations régionales.
S’appuyer sur une démarche prospective
Une réflexion prospective constitue un préalable indispensable à l’élaboration de stratégies de formation professionnelle. Son horizon est double, à la fois régional et local. Elle doit donc nourrir les CPRDFP ainsi que les COT, dans le cadre d’une collaboration renforcée des différents acteurs. L’OREF, les CESER et les CCREFP doivent jouer leur rôle dans cette démarche. Alors que les CPRDFP ne marquent pas d’évolution notable dans la prise en compte des partenaires sociaux, il est suggéré de les associer systématiquement à toutes les réflexions portant sur l’utilisation des fonds de formation.
http://www.cesdefrance.fr/upload/10024.png Vocational training is a regional competence since 1982. As such, the CESER have since produced many reflections on this theme. Today, the challenge is less to build than new diagnoses to consider the optimization of the training system that is complex. Governance has emerged as a major issue. Download the Assembly's contribution to the CESER on vocational training. More...
1 novembre 2011

Arles - 12eme Université d’hiver de la formation professionnelle (UHFP)

http://www.centre-inffo.fr/uhfp/squelettes/imgsquelette/titre2.gif25-27 janvier 2012, la 12e Université d’hiver de la formation professionnelle
Ce grand événement au cœur du débat public se place sous le signe de l’innovation dans la nouvelle dynamique Orientation-Formation.
Rendez-vous national des acteurs de l’orientation, de la formation et de l’emploi, l’Université d’hiver de la formation professionnelle rassemble tous les deux ans près de 500 personnes: professionnels des ressources humaines et de la formation des secteurs privé et public, des Opca, Fongecif, prestataires de formation, structures d’accueil et d’orientation, collectivités territoriales, élus, journalistes…
La manifestation est portée par Centre Inffo en co-organisation avec les réseaux Carif-Oref et Mife, et avec le soutien de la DGEFP.
Au programme de la 12e édition, la nouvelle dynamique Orientation-Formation qui vous invite à innover et à: “Sortir du cadre!”
En effet, depuis 2009, le cadre habituel de l’orientation et de la formation s’est transformé. Au nom d’un meilleur service rendu à chacun pour sécuriser son parcours professionnel, la loi en a redessiné les contours, elle a bousculé les frontières et stimulé la recherche d’idées nouvelles et l’émulation entre partenaires.
L’Université propose d’explorer la créativité du secteur, l’innovation des outils et services mis à disposition de tous et leur réponse aux besoins d’usages simplifiés, la capacité de redistribution des réseaux et d’évolution des structures…
La manifestation est organisée autour de conférences, tables rondes et ateliers. Interventions, débats et témoignages sont assurés par plus de 70 personnalités.
Elle se déroule à Arles au coeur du complexe de Maeva-Camargue qui bénéficie des commodités nécessaires au bon déroulement de votre séjour.
L’Université offre un parcours expert qui répond aux critères d’imputabilité d’une action de formation.
Centre Inffo assure l’intégralité de la logistique et vous informe dès à présent des possibilités d’inscription, d’hébergement et de transport. Programme et bulletin d’inscription téléchargeables.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter :
Monique Chatard - Tél. : 01 55 93 91 35.
http://www.centre-inffo.fr/40ans/40ans_bandeau2.jpgCe colloque aura pour thème : Orientation et formation. Sortir du cadre !
Cette Université est un parcours expert qui vous permettra
- d’être au fait des enjeux et débats sociaux actuels sur l’orientation et la formation des adultes
- de connaître la mise en oeuvre des dernières applications de la loi du 24 novembre 2009 (service public de l’orientation, nouveau paysage des Opca, nouvelles priorités régionales)
- d’approfondir vos connaissances sur les dispositifs actuels et le rôle des acteurs nationaux et régionaux
- d’échanger sur les pratiques innovantes et leurs conditions de transférabilité
Interventions en séance plénière, exposés et échanges en ateliers, ressources documentaires permettront à chaque participant de mettre en perspective les concepts et les pratiques.
Les intervenants, animateurs et conférenciers de cette 12e Université (environ une centaine) sont des experts et praticiens de haut niveau, à l’initiative et au coeur des systèmes et dispositifs actuels. Programme et bulletin d’inscription téléchargeables.
Voir aussi 11e édition de l’Université d’hiver de la formation professionnelle (UHFP).

http://www.centre-inffo.fr/uhfp/squelettes/imgsquelette/titre2.gif 25-27 jaanuar 2012, 12. Winter University of Vocational Training
See suur sündmus südames avalik arutelu märgi all innovatsiooni uue dünaamilise Orientation Training.

National sidusrühmade koosoleku suunitluse, koolitus ja tööhõive, Tartu Ülikooli talvel koolitus iga kahe aasta tagant koondab ligi 500 inimest: inimressursi spetsialistid ning koolituse valdkonnas era-ja avaliku, Opca, Fongecif, koolitajate, lastehoiu ja juhised, kohalikud omavalitsused, poliitikud, ajakirjanikud
. Velle...
29 octobre 2011

La formation professionnelle dans le jaune budgétaire 2012, réactions de la FCU

http://www.fcu.fr/images/logofcu.gifJaune budgétaire 2012 pour la Formation professionnelle: mais que fait l’enseignement supérieur?
La publication le 24 octobre du jaune budgétaire de la formation professionnelle donne lieu à de nombreux commentaires dans auprès des acteurs de la Formation Professionnelle Continue mais sert avant tout aux décideurs politiques à orienter leurs choix et décisions. Le contenu de ce document provoque chaque année des réactions dans nos établissements alors même que tous les yeux sont plutôt orientés vers un autre document, le Projet Annuel de Performance de la MIRES qui programme le budget 2012 de l’enseignement supérieur et de la recherche et aussi vers les problématiques de prise en compte du GVT.
Ce PAP, comme en 2010, affirme (page 51), concernant l’objectif de faire de l’enseignement supérieur un outil performant de formation tout au long de la vie, que « Aujourd’hui, l’ensemble des universités sont en mesure d’offrir des formations adaptées à ces différents objectifs. Ce résultat a été rendu possible grâce à leur ouverture au monde de l’entreprise, à la professionnalisation de leurs formations ainsi qu’à la définition de leurs diplômes en compétences. ». Or, la FTLV inclut non seulement la formation initiale, mais aussi la formation continue, qui, en France relève d’un autre budget, d’autres compétences et donc d’un autre Ministère, celui du travail, de l’emploi et de la santé.
C’est donc bien dans le PLF de ce Ministère, actuellement discuté, que nous devrions retrouver des éléments concernant la participation de l’enseignement supérieur à cette mission (au sens de la LOLF). Force est de constater un traitement pour le moins surprenant, allant jusqu’à une quantification mal justifiée.
La première remarque évidente concerne l’annexe consacrée à une description détaillée des « principaux prestataires publics » de FPC (page 153-155). Si les GRETA (510000 stagiaires et 4542 M€ de recettes) et l’AFPA (168000 stagiaires et 1 milliards d’euros de recettes) représentent des acteurs majeurs aux niveaux infra III (5 dans le Cadre Européen des certifications), l’enseignement supérieur public, qui inclut le CNAM, représente lui un opérateur majeur des niveaux supérieurs. En 2009, l’enquête menée par la DEPP donne 437000 stagiaires accueillis et 353 M€ de recettes. Il nous semble qu’au minimum, le réseau de formation continue de l’enseignement supérieur public pourrait faire l’objet d’une note spécifique.
Cet avis ne peut être que renforcé à la lecture plus analytique du document qui pointe page 31 à 33 la participation de l'Etat à la formation continue des actifs occupés "particuliers" ou post scolaires dans l'enseignement supérieur. Ainsi il y est indiqué que pour la « formation continue dans l'enseignement supérieur, la dépense de l'état qui s’établissait à 1365 M€ en 2008 baisse à 1160 M€ en 2009 soit une baisse de 15% » !! Il est pour le moins surprenant qu’une telle somme ne se retrouve nulle part dans les enquêtes de la DEPP ou dans les bilans pédagogiques et financiers établis chaque année. Nous nous sommes déjà inquiétés par le passé du mode de calcul de ce chiffre, qui, s’il était avéré, représenterait en effet un effort considérable de l’Etat pour le formation tout au long de la vie et vaudrait bien à l’enseignement supérieur une place majeure dans la liste des acteurs publics de la formation continue, devant l’AFPA. Cela aurait aussi pour conséquence de pouvoir dégager des moyens importants dans le budget des universités pour améliorer l’accueil, l’orientation, l’accompagnement des adultes qui reviennent à l’université.
En fait, ce chiffre est évalué par la DARES à partir des statistiques de la DEPP sur les nombres de stagiaires déclarés (données précises) et du coût moyen d’une année de formation d’un étudiant à l’université (7900€). Cette méthode donne évidemment un résultat inconsistant dans la mesure où une grande partie des stagiaires de FPC dans l’enseignement supérieur suivent une formation courte, financée par les fonds de la FPC ou par eux-mêmes. Seuls environ 60000 stagiaires sont inscrits dans des formations diplômantes (remontée SISE du MESR). Sur ceux ci, la moitié sont comptabilisés en « formation continue non financée par un tiers » et donc à charge du budget de l’état et de l’établissement. Cela devrait donner pour le PLF, environ 230 M€. Ce n’est évidemment pas négligeable et devrait être ajouté au chiffre des recettes publié par les établissements pour leur activité de FPC.
En conclusion, il nous semble plus que temps de prendre au sérieux cette mission de formation continue confiée aux établissements d’enseignement supérieur, de l’évaluer à sa juste mesure et en fonction de son réel impact sur la société et sur l’économie, au delà de la rhétorique servie depuis tant d’années. Les acteurs de terrains que nous représentons ne cessent de le réclamer. La qualité de cette mission de service public de formation en tirerait très certainement un bénéfice important.
Télécharger le Jaune Formation professionnelle 2012 et le Communiqué de la CDSUFC.
http://www.fcu.fr/images/logofcu.gif Yellow fiscal 2012 for the training: but what is higher education doing?
The release of October 24 yellow budget for vocational training gives rise to many comments from those involved in Continuing Professional but is used primarily for policy makers to guide their choices and decisions.
The contents of this document each year causes reactions in our institutions, even though all eyes are more oriented to another document, the annual performance plan for that program MIRES 2012 budget for higher education and research and also to the issues of inclusion of GVT
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15 octobre 2011

Lancement du numéro vert 0800 050 000 de la formation professionnelle en Basse-Normandie

http://www.informetiers.info/upload_actu/images/1318595573.jpgDidier Lallement, préfet de Basse-Normandie et du Calvados, et Laurent Beauvais ont lancé, jeudi 13 octobre 2011, le numéro vert régional de la formation professionnelle: 0800 050 000.
Ce numéro est un service gratuit dédié notamment aux demandeurs d'emploi, salariés, créateurs d'entreprise. Il permet aux bas-normands d'obtenir des informations sur les dispositifs et les offres de formations ainsi que sur les mesures d'accompagnement possibles.
Le numéro vert est mis en place à l'initiative de la Région Basse-Normandie, en partenariat avec l'Errefom et le Fongecif. Il est soutenu par la Direccte, Pôle Emploi, Alfah (Association Alternance Formation Apprentissage Handicapés) et l'Europe.
Le Numéro Vert de la formation professionnelle est un service gratuit dédié au public ayant déjà une expérience professionnelle : demandeurs d’emploi, salariés, créateurs d’entreprise… Il permet:
- d’obtenir des informations sur les dispositifs et les offres de formations ainsi que sur les mesures d’accompagnement possibles,
- d’être orienté vers une ou plusieurs structures de formation ou encore un interlocuteur spécifique.
Au bout du fil, 8 chargés d’informations, professionnels de la formation, se relaient:
- du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 17h
- le vendredi de 14h à 17h.
En vitesse de croisière, la plateforme devrait recevoir environ 5000 appels par an.
http://www.informetiers.info/upload_actu/images/1318595573.jpg Didier Lallement, prefekt Alam-Normandia ja Calvados ja Laurent Beauvais käivitatud, neljapäev, oktoober 13, 2011, teemaks Regional Kutseõppe: +33-800050000.
See number on tasuta teenus, mis on pühendatud eelkõige tööotsijad, töötajad ja ettevõtjad.
See võimaldab Alam-Normandia saada teavet seadmete ja pakub koolitust, samuti kaasnevate meetmete võimalik. Abitelefon on loonud algatusel Alam-Normandia piirkonnas koostöös Errefom ja Fongecif. Seda toetavad Direccte, töö keskus, Alfah (Learning puuetega Association moodustamine mix) ja Euroopas. Velle...
6 octobre 2011

L'Institut Montaigne s'attaque à la formation professionnelle

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesUne étude* de l'Institut Montaigne sur la formation professionnelle livre un bilan extrêmement négatif sur les résultats et le fonctionnement de ce dispositif. Ses auteurs font une série de propositions "pour en finir avec les réformes inabouties".
Une formation professionnelle "coûteuse", "à l'efficacité souvent très limitée voire négative": les trois économistes Pierre Cahut, Marc Ferracci et André Zylberberg ne pêchent pas par excès d'optimisme dans le rapport qu'ils ont rédigé pour le think tank libéral créé par Claude Bébéar.
Une formation professionnelle inégalitaire

Alors que chaque année 27 milliards d'euros sont dépensés pour la formation professionnelle, cette somme ne profite que très peu aux salariés pour lesquels elle se révélerait la plus utile, jugent les auteurs du rapport.
La majorité du public qui bénéficie d'une formation est déjà formée alors que les plus fragiles restent écartés du dispositif, estiment-ils, rappelant qu'en 2007 le taux d’accès à la formation professionnelle continue n'était que de 23,4% pour les titulaires d’un CAP ou d’un BEP, contre 44,3% pour les diplômés de l’enseignement supérieur.
L'obligation légale fortement critiquée…

L'étude rendue à l'Institut Montaigne attribue "une partie des dysfonctionnement du système" à l'obligation légale imposée aux entreprises de financer la formation professionnelle. "Les entreprises privées sont obligées de 'former ou payer'", remarquent les rapporteurs, "en revanche, rien ne les contraint à cibler les dépenses de formation sur les publics les plus fragiles".
L'obligation légale, précisent-ils, est "une mesure à la fois centralisatrice et antiredistributive, puisqu’elle mène les petites entreprises à financer la formation des salariés des grandes entreprises, en moyenne plus qualifiés et mieux payés".
… et les OPCA mis en cause

Les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) ne sont pas non plus épargnés. Alors que transite par eux la moitié du financement de la formation professionnelle des entreprises privées, les auteurs dénoncent l'opacité et les disparités qui existent quant à l'emploi de leurs frais de gestion, jugés "très généreux".
Enfin la récupération d'1,5% des sommes récoltées au profit des organisations syndicales, mène selon eux "à des gaspillages et à une utilisation des fonds de la formation professionnelle sans rapport avec ses objectifs".
Quatre propositions pour changer la face de la formation

Pour corriger les écueils de la formation professionnelle qu'ils pointent dans leur rapport, les trois auteurs font quatre propositions :
- Supprimer l'obligation légale pour la remplacer par un système de subventions dont le taux serait modulable en fonction d'objectifs sociaux clairement identifiés (séniors, jeunes,…),
- Instituer un "chèque formation" pour les chômeurs,dont le montant serait fixé au prorata de la distance à l'emploi,
- Transférer des OPCA à l'URSSAF la collecte de la cotisation spécifique, les OPCA pouvant conserver un rôle de conseil et d'ingénierie dans la formation professionnelle, mais de façon optionnelle,
- Faire évaluer et certifier les formations par des acteurs totalement indépendants.
* "Formation professionnelle, pour en finir avec les réformes inabouties", étude de l'institut Montaigne, octobre 2011.
Voir aussi sur le blog: Formation: les pistes de l'Institut Montaigne
.

GREP HR miejscu relacje Szkoły Firmy* Badania Instytutu Montaigne na szkolenia zawodowego książki bardzo negatywny raport na temat wyników i działanie tego urządzenia. Autorzy wprowadza szereg propozycji ", aby zakończyć niedokończone reformy."
* "szkoleń, w celu zakończenia niedokończonych reform" badania Montaigne Institute, październik 2011.
Zobacz także blog: Szkolenia: Ślady Institut Montaigne. Więcej...
2 août 2011

Annuaire de sites dédiés à la formation professionnelle et à son environnement

27 juillet 2011

La formation professionnelle des demandeurs d’emploi en 2009: baisse de 5% des entrées

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgPrès de 580 000 entrées en formation de demandeurs d’emploi ont été enregistrées en 2009, soit 5% de moins qu’en 2008, dans un contexte de forte hausse du nombre de demandeurs d’emploi. Les régions ont financé les coûts pédagogiques de 62% des stages débutés en 2009 et leurs actions ont été, pour 51% d’entre elles, destinées aux jeunes en insertion. Pôle emploi a financé 15% des stages, l’État 12% tandis que les autres financements ont été assurés par les stagiaires eux-mêmes (6%), des collectivités territoriales autres que les régions ou des établissements subventionnés au titre de la formation (5%). Neuf stagiaires sur dix ont été rémunérés pendant leur formation.
Tous financeurs confondus, les formations débutées en 2009 ont duré en moyenne 4,8 mois. Les stages financés par Pôle emploi, qui visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises, sont beaucoup plus courts (2,9 mois en moyenne) et ceux financés par l’État ou les régions plus longs (respectivement 5,7 mois et 4,9 mois). Fin 2009, 8% des demandeurs d’emploi de France métropolitaine étaient en formation professionnelle, soit 1,7 point de moins qu’un an auparavant. Les jeunes sans emploi ont été quatre fois plus souvent en formation que les personnes de 45 ans ou plus. Télécharger la note de la DARES "La formation professionnelle des demandeurs d’emploi en 2009 : baisse de 5 % des entrées".
Les régions ont financé les coûts pédagogiques de six stages sur dix en 2009

Avec 355000 stages en faveur des demandeurs d’emploi pris en charge en 2009, les régions ont été le principal financeur des coûts pédagogiques de formation. Elles en ont assuré 62%, soit une part en nette progression depuis 2004 (48% en 2004). Le transfert progressif aux régions, entre 2006 et 2009, des crédits de l’État dédiés aux actions mises en oeuvre par l’association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) a notamment contribué à cette évolution.
La part des formations dont les coûts pédagogiques sont pris en charge par le conseil régional diffère selon les régions. Ainsi, en Basse-Normandie et dans le Limousin, la formation professionnelle des demandeurs d'emploi est financée à plus de 70% par les régions, alors qu’à l’opposé, en Poitou-Charentes et Rhône-Alpes, les participations sont respectivement de 54% et 55%. Ces écarts sont toutefois moins contrastés selon les territoires que les années précédentes, au cours desquelles seules certaines régions bénéficiaient déjà du transfert des crédits que l’État versait à l’Afpa pour ses actions de formation.
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg Nearly 580,000 entries in training of job seekers were registered in 2009, up 5% from 2008, in a context of strong increase in the number of job seekers. The regions have funded educational costs 62% of courses started in 2009 and their actions were for 51% of them, for youth in integration. Download the note from the DARES "Vocational training for job seekers in 2009, down 5% input". More...
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