Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

15 avril 2011

Les entreprises, 1ers financeurs de la FCU

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesEn 2008, les entreprises étaient les premiers les premiers contributeurs de la formation continue en université, selon une note d'information publiée par la DEPP (Direction de l'évaluation de la prospective et de la performance).
Les grandes entreprises, principaux financeurs

"Sur les 216 millions d'euros de chiffre d'affaires dégagés par les universités, les grandes entreprises deviennent les principaux financeurs avec 63 millions d'euros (29 % du chiffre d'affaire), soit une augmentation de 3 points", décrit le document.
A ce financement s'ajoute celui des OPCA (36 millions d'euros – 17 % du CA), pour le compte des entreprises de moins de dix salariés. Les pouvoirs publics sont le second contributeur (25 % du CA, en baisse de 3 points), suivis par les individuels payants et les stagiaires (23 % du CA).
Forte hausse des contrats de professionnalisation

Le public en formation continue dans les universités, les instituts nationaux polytechnique (INP) et les universités technologiques (UT) est composé d'un tiers de salariés (32% des stagiaires). Ceux-ci suivent une formation principalement au titre du plan de leur entreprise (26%). Les stagiaires en contrats de professionnalisation, en moindre nombre (3%), affichent néanmoins une hausse de 44 % par rapport à 2007.
Les particuliers forment la moitié du public en formation continue. Les demandeurs d'emplois représentent 9 % de ce public, dont 2 % de chômeurs non indemnisés (en hausse de 18 % par rapport à 2007).
Hausse des formations courtes

"Comme en 2007, le quart des stagiaires inscrits en formation continue dans les universités suit une formation menant à des diplômes nationaux ou à des titres du RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) avec une durée moyenne de 299 heures", constatent les auteurs de la note d'information.
Tous types de stagiaires confondus, la durée moyenne des stages est cependant de 119 heures dans les universités, soit une heure de moins qu'en 2007. Le nombre d'inscrits dans des formations courtes poursuit sa croissance pour atteindre 31 % des formations, avec une moyenne de 31 heures.
Lire la note d'information "La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008". Voir l'article du blog La formation continue dans l'enseignement supérieur.
Business School: vocational and business schools partnerships In 2008, businesses were the largest contributors to the first training in college, according to a briefing note published by DEPP (Directorate for foresight and evaluation of performance).
Large companies, major funders

  "Of the 216 million euros of turnover generated by universities, corporations are becoming the main financial backers with 63 million euros (29% of turnover), an increase of 3 points," describes document. At this funding is compounded by OPCA (36 million euros - 17% of sales), on behalf of companies with fewer than ten employees.The government is the second contributor (25% of sales, down 3 points), followed by pay and individual trainees (23% of sales). Read the briefing note " The training enhances its identity professionalizing university in 2008. See the blog entry Continuing education in higher education. More...
15 avril 2011

Etude régionale sur la relation emploi-formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'INSEE et l'ARFTLV ont co-réalisé une étude, publiée récemment, sur la relation emploi-formation en Poitou-Charentes.
L'étude indique que pour optimiser l’appariement entre l’offre et la demande de travail, l’État et la Région se mobilisent dans diverses politiques contractuelles qui doivent s'ancrer sur une bonne connaissance territorialisée des liens entre l’emploi et la formation. C'est l'objectif de cette publication, d'analyser la connaissance de l’appariement réel entre emploi du tissu productif et formation initiale des actifs sur le territoire régional comme préalable à l’action.
L'étude révèle que le Poitou-Charentes connaît des particularités en matière d’offre et de niveau de formation, de métiers et de marché du travail, principalement dues à une structure économique qui laisse moins de place aux emplois les plus qualifiés. Il semble qu'en Poitou-Charentes, un niveau élevé de formation initiale n’assure pas systématiquement une insertion rapide. Par ailleurs, l’accessibilité à l’emploi se réduit pour les personnes peu qualifiées, jeunes ou seniors. Enfin, si la mixité par genre progresse chez les plus diplômés, elle semble régresser parmi les professions moins qualifiées. Consulter Décimal n° 311 d'avril 2011.
Un appui technique au CPRDFP. Par Christophe Girardeau, ARFTLV.

À un moment où les enjeux attribués à la formation et à l’éducation sont de plus en plus marqués (en particulier au plan européen avec la stratégie de Lisbonne visant une société de la connaissance, la sécurisation des parcours professionnels et l’enrichissement des savoirs pour répondre aux exigences de l’économie), l’analyse du lien formation emploi est appelée à se développer notamment par le croisement et la mobilisation d’informations construites sur des méthodes innovantes comme dans cette étude avec l’Insee. De tels travaux doivent participer à une meilleure anticipation des conséquences que peuvent générer les mutations de toutes natures (environnementale, technique, économique, sociale ou organisationnelle) sur les besoins en qualification dans un secteur d’activité ou sur un territoire. Il est également essentiel de diffuser ces informations aux acteurs économiques, aux financeurs des formations, aux professionnels de l’information et de l’orientation et à chaque citoyen.
Rappelons que c’est avec l’apparition du chômage et le repérage de tensions sur le marché du travail que se sont développées les études cherchant à décrire la relation formation-qualification-emploi. Elles visent à en comprendre les déterminants, à identifier les lieux où se construi(sen)t ce(s) lien(s) et à en préciser les facteurs d’évolution. Si les approches mises en place dans les années 1980 laissaient une large place à l’adéquation formation emploi, la multiplication, d’une part des formations, des titres et des certifications possibles, disponibles et accessibles et, d’autre part, des trios métier – entreprise - territoire rendent ces approches caduques et inopérantes. De nouvelles démarches et méthodes d’analyse se sont mises en place notamment pour accompagner la décentralisation, transférant progressivement au niveau régional des compétences en matière d’élaboration des schémas des formations et de coordination des acteurs compétents en ces domaines.
Les observatoires régionaux emploi formation (OREF), structure État-Région, ont acquis une large expertise de l’analyse de la relation formation emploi, construisant des méthodologies de travail qui combinent des éléments objectifs et des espaces d’échange et de concertation. Les compétences ainsi développées portent à la fois sur la capacité à assembler et à exploiter de nombreuses données statistiques et sur des méthodes d’animation permettant de rapprocher les acteurs présents au niveau régional: décideurs politiques, représentants des salariés, représentants des entreprises, professionnels de l’orientation, de l’éducation et de la formation.
En Poitou-Charentes, l’Agence Régionale de la Formation Tout au Long de la Vie (ARFTLV), Groupement d’Intérêt Public État-Région et membre du réseau des CARIF-OREF, apporte un appui technique pour la préparation du Contrat de Plan régional de développement de la formation professionnelle (CPRDFP). Ces travaux ont pour but de mieux cerner les besoins emploi formation régionaux (exprimables par secteur, par public, par territoire) et d’en donner une lecture par type de formation : formation générale, formation technologique, formation professionnelle initiale ou continue… La formation professionnelle, dans sa capacité à fournir des qualifications requises par l’appareil productif, est en effet un outil du développement des territoires et des citoyens. Pour outiller sa réflexion, l’ARFTLV anime et coordonne une méthode d’analyse, ARGOS, qui aboutit à la réalisation de diagnostics sur la relation formation emploi par groupe formation emploi (GFE). Les 20 GFE ont été étudiés et l’actualisation s’effectue aujourd’hui de manière permanente.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)INSEE u ARFTLV ko-diretti studju, ippubblikat reċentement, l-impjieg taħriġ Poitou-Charentes.
L-istudju jindika li biex jottimizzaw il-logħba bejn provvista u domanda tax-xogħol, l-Istat u r-Reġjun huma mobilizzazzjoni fil-politiki varji li kuntrattwali għandha tkun ibbażata fuq tagħrif b'saħħtu territorialised rabtiet bejn l-impjieg u taħriġ. Huwa l-għan tal-pubblikazzjoni, biex tanalizza l-għarfien tal-logħba attwali bejn l-impjieg ta 'l-assi produttivi u t-taħriġ fuq it-territorju reġjonali bħala prerekwiżit għall-azzjoni. L-istudju juri li l-Poitou-Charentes magħrufa partikolaritajiet fil-provvista u l-livell ta 'edukazzjoni, kummerċ u suq tax-xogħol, prinċipalment minħabba l-istruttura ekonomika li tħalli spazju inqas għall-impjiegi aktar tas-sengħa. Jidher li fil Poitou-Charentes, livell għoli ta 'taħriġ inizjali ma' inserzjoni li ma konsistenti mgħaġġel. Barra minn hekk, aċċess għall-impjieg huwa mnaqqas għall-anzjani b'ħiliet baxxi, żgħażagħ jew. Finalment, jekk il-ġeneru mħallta avvanzat aktar gradwati, jidher li jonqos fost okkupazzjonijiet t'isfel tas-sengħa. Ikkonsulta Deċimali Nru 311 tal-2011 April. More...

15 avril 2011

39 fondations universitaires en trois ans

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau02.jpgValérie Pécresse s'est rendue à l'université de Rennes I à l'occasion du 1er anniversaire de sa fondation. En 3 ans, 39 fondations ont vu le jour au sein des universités avec près de 200 projets d'actions au service des étudiants, des enseignants et des chercheurs. Ces fondations témoignent de la confiance retrouvée des entreprises envers l'université. Elle a également signé avec le Conseil régional de Bretagne la convention partenariale de site du campus numérique breton.
Dossier de presse:
Fondations universitairs et partenariales: bilan, Thématiques des 39 fondations universitaires et partenariales créées ou en cours de publication.
Les fondations en Région PACA: Santé, sport et développement durable (université Aix-Marseille II), Fondation DreamIT (université Nice-Sophia Antipolis), Fondation universitaire Paul Cézanne "Savoirs, Métiers et Territoires" (université Aix-Marseille III), Fondation universitaire  (université Avignon).
FONDATIONS UNIVERSITAIRES ET PARTENARIALES : BILAN, 39 FONDATIONS UNIVERSITAIRES ET PARTENARIALES CRÉÉES
Les fondations universitaires et partenariales ont été massivement adoptées par les universités:
• 39 sont à ce jour créées ou en cours de publication: 24 fondations universitaires créées; 15 fondations partenariales créées;
• 60 fondations devraient être actives dans les prochains mois en prenant en compte les
projets en cours de création.
UN OUTIL QUI CONCERNE TOUTES LES UNIVERSITÉS, MAIS ÉGALEMENT LES ÉCOLES D’INGÉNIEUR ET LES PÔLES DE RECHERCHE ET D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

Tous les types d’universités sont représentés :
- les universités scientifiques comme les universités de sciences humaines et sociales
- Les universités parisiennes comme les universités de province
Les 39 fondations créées ou en cours de publication, sont portés par une université, une école d’ingénieur, un PRES ou un groupement d’établissements.
DES THÉMATIQUES VARIÉES

Les principales thématiques couvertes :
- le financement de la recherche et de la formation (couvert par 3 fondations sur 4) ;
- la valorisation de la recherche ou l’innovation (couvert par 1 fondation sur 2) ;
- la vie étudiante (couvert par 1 fondation sur 2) ;
- le rayonnement international de l’établissement (couvert par 1 fondation sur 2) ;
- l’insertion professionnelle (couvert par 1 fondation sur 3).
MODES DE FINANCEMENT DES FONDATIONS

A ce jour, les fondations universitaires et partenariales sont très majoritairement financées par les entreprises ou les collectivités. Certaines d’entre elles, comme la fondation de Clermont I, ont néanmoins lancé des campagnes de levée de fond auprès du public, et en particulier des leurs anciens. Qu’elles soient universitaires ou partenariales, les fondations ont su mobiliser des grands groupes tel que Bolloré, Axa, Bouygues, Limagrin…mais aussi des PME, les réseaux bancaires, les collectivités locales et quelque fois les particuliers et réseaux d’anciens : « alumni à Paris Dauphine et à l’INP Grenoble ou plus anonymes comme à Clermont 1.
Au total, on relève plus de 80 entreprises partenaires qui représentent principalement les secteurs d’activité suivants :
- Les assurances (AXA, MAIF, MATMUT, Groupama…) ;
- Les banques, essentiellement le Crédit Agricole et le réseau des banques populaires présent dans la quasi‐totalité des fondations implantées hors Ile‐de‐France ;
- Les laboratoires pharmaceutiques : Sano‐pasteur, Srvier, Arkema… ;
- Le secteur de l’électronique de pointe : ST Micro Electronics ;
- Le secteur de la chimie : BASF Agro ;
- Le secteur du bâtiment : Vinci, Bouygues… ;
- La presse : essentiellement la presse locale ;
- Les collectivités locales dans la quasi‐totalité des fondations hors Ile‐de‐France.
UN OUTIL AU SERVICE DE LA POLITIQUE DE RAPPROCHEMENT DES UNIVERSITÉS, DES GRANDES ÉCOLES ET DU MONDE ÉCONOMIQUE

Au‐delà de leur capacité à mobiliser des fonds complémentaires au profit des établissements, les fondations ont démontré leur valeur comme outil de rapprochement entre les universités, les écoles et le monde économique. C’est par exemple le cas à Bordeaux, qui a choisi de créer une fondation au niveau du PRES.
FONDATIONS UNIVERSITAIRES ET PARTENARIALES : RAPPEL

Depuis août 2007 et la loi relative aux libertés et responsabilités des universités du 10 août 2007, les universités disposent de deux nouveaux outils pour mobiliser le financement des entreprises et des particuliers : les fondations universitaires et les fondations partenariales.
Pour les donateurs, cet outil présente un double intérêt :
- Il est fiscalement avantageux : ces deux fondations ouvrent droit, pour les donateurs, aux réductions d’impôts prévues pour les versements faits aux fondations reconnues d’utilité publique ;
- Il associe les donateurs à la gouvernance de la fondation.
Les fondations universitaires, non dotées de la personnalité morale, sont créées, sans dotation minimale, par délibération du Conseil d’Administration de l’établissement.
- Elles sont gouvernées par un conseil de gestion composé de représentants de l’établissement, des fondateurs, de personnalités extérieures et qualifiées et, le cas échéant, de donateurs ;
- Elles sont destinées aux projets généraux de l’université (bourses, chaires, la mobilité internationale…).
Les fondations partenariales sont souvent adossées à un projet particulier et sont dotées de la personnalité morale. Elles sont créées pour une durée déterminée, qui ne peut être inférieure à 5 ans et avec une dotation minimale de 150 000 euros. L’établissement dispose automatiquement de la moitié des sièges du conseil de gestion. Ces deux fondations ouvrent droit, pour les donateurs, aux réductions d’impôts prévues pour les versements faits aux fondations reconnues d’utilité publique :
- pour les entreprises : 60 % du montant des versements dans la limite de 5 pour mille du chiffre d’affaires
- pour les particuliers : 66 % du montant des versements dans la limite de 20 % du revenu imposable
- pour les redevables de l’ISF, 75 % du montant des dons dans la limite de 50 000 euros.

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau02.jpg Valerie Pécresse visited the University of Rennes I, on the occasion of 1st anniversary of its founding. In 3 years, 39 foundations were created in universities with nearly 200 projects and actions serve students, teachers and researchers. These foundations reflect the renewed confidence of businesses to the university. She also signed with the Regional Council of Brittany the partnership agreement of the digital campus site Breton.
Media Kit: Foundations and university partnership: review, Themes of the 39 university foundations and partnerships created or being published.
Foundations in PACA: Health, Sport and Sustainable Development (University Aix-Marseille II), Dream Foundation (University of Nice-Sophia Antipolis), Paul Cézanne University Foundation "Knowledge, Professions and Territories" (University Aix-Marseille III), Foundation university (university Avignon). More...

14 avril 2011

IDEAL: Pénurie d'enseignants et VAE

http://ideal.ulb.ac.be/wp-content/themes/atahualpa361/images/header/IDEAL-banner2.jpg
Le Projet IDEAL II en (très) bref… Contexte et objectifs globaux
L’Europe se transforme en société de la connaissance : la connaissance constitue de manière croissante un pilier du développement économique et un outil d’émancipation sociale et de participation aux débats citoyens. La transmission de la connaissance en général et en particulier, des savoirs et savoir-faire, devient une question majeure pour garantir la pérennité et le développement de notre société. Dans ce contexte, l’enseignement occupe une place centrale et ce, du niveau le plus fondamental jusqu’au supérieur. Plus encore, la société de la connaissance ne peut se construire sans enseignants performants !
Dans plusieurs pays européens, on constate pourtant une désaffection pour le métier d’enseignant conduisant dans certains cas à de graves pénuries (surtout dans les disciplines techniques, scientifiques et l’apprentissage des langues).
Parallèlement, plusieurs pays membres de l’Union européenne ont récemment pris des dispositions visant à renforcer la formation des enseignants notamment en intensifiant leur formation initiale. En matière de formation en cours de carrière, beaucoup de progrès restent à faire. Par leurs activités de recherches, les universités constituent des pôles d’innovations importants : renforcer le lien entre l’innovation scientifique et technologique et l’enseignement en valorisant les résultats des recherches via la formation continue des enseignants à l’université est un moyen concret d’améliorer le transfert de connaissance.
Dans ce contexte, le projet a pour objectifs globaux:
1. de lutter contre la pénurie d’enseignants observée dans certains pays membres de l’Union européenne via la mise au point d’un dispositif de validation de l’expérience (VAE) efficient (Axe 1).
2. de renforcer la formation continue des enseignants à l’université afin d’améliorer le transfert des connaissances (Axe 2).
Partenaires
* Université de Bretagne Occidentale (UBO, France)
* Université libre de Bruxelles (ULB, Belgique)
* Institut de formation continue de l’Université de Siauliai (SU, Lituanie)
* Faculté des Sciences de la Formation de l’Université des Etudes de Gênes (UNIGE – SDF, Italie)
* Université de Lisbonne (UL – Portugal)
http://ideal.ulb.ac.be/wp-content/themes/atahualpa361/images/header/IDEAL-banner2.jpg
A projekt IDEAL II (nagyon) rövid ... Háttér és általános célkitűzések
Európában folyik át a tudásalapú társadalomban: a tudás egyre inkább pillére a gazdasági fejlődés és a szerszám a társadalmi emancipáció és nyilvános vitákban. A rendelkezésre álló ismeretanyag átadásához általában, és különösen, tudás és know-how lesz fontos kérdés a fenntarthatóság biztosítása és fejlesztése a társadalom. Ebben az összefüggésben az oktatás központi szerepet játszik, és hogy a legalapvetőbb szintig felügyelő. Ennél is fontosabb, a tudásalapú társadalom nem építhető nélkül teljesítő tanárok! Még több...
14 avril 2011

Un outil d’auto-positionnement pour les salariés seniors du BTP

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Un outil d’auto-positionnement en ligne, élaboré par les branches professionnelles du BTP, offre aux salariés seniors du secteur la possibilité de préparer une seconde partie de carrière.
Cet outil permet de définir son profil professionnel grâce à un test interactif, en accès libre et gratuit, élaboré par l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications.
La vocation de cet "outil d’auto-positionnement" en ligne : offrir à chacun la possibilité de faire le point et de réfléchir sur son parcours. Les concepteurs préconisent de l’utiliser particulièrement avant l’entretien de deuxième partie de carrière qui s’effectue à l’âge de 45 ans.
L’outil d’auto-positionnement du BTP propose une liste de 64 items visant à cerner "ce que vous attendez pour les années à venir". L’utilisateur doit se situer par rapport aux propositions. Les résultats s’affichent aussitôt le questionnaire rempli. Cette analyse se présente sous forme d’un portrait qui distingue "des choses essentielles pour vous" et "celles que vous êtes prêt(e) à sacrifier".
Ce test garantit l’anonymat de l’internaute car il se lance directement depuis la page d’accueil, sans exiger la création d’un compte. On trouvera ce questionnaire de profil professionnel sur le site Web consacré aux "Métiers du BTP Seniors" : www.guide-seniors-btp.fr/outil-salarie/.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) A-pożizzjonament linja awto, żviluppata mill-setturi professjonali ta 'kostruzzjoni, toffri l-impjegati anzjani fis-settur l-opportunità li tħejji tieni parti tal-karrieri tagħhom.
Din l-għodda ihallik jiddefinixxu profil professjonali tiegħek ma 'kwizz interattivi, b'aċċess liberu, żviluppati mill-snajja Ċentru-quddiem u l-kwalifiki. Insibu din il-professjonista profil kwestjonarju fuq il-website iddedikat għall-"Senior Kostruzzjoni Negozji" www.guide-seniors-btp.fr/outil-salarie/. More...

14 avril 2011

Evaluation du Service Public Régional de Formation professionnelle de la Région Poitou-Charentes

http://uptv.univ-poitiers.fr/web/data/manifs/s0923102647_logo.jpgAfin de garantir l’égalité d’accès à la formation pour les personnes sans qualification en Poitou-Charentes, de permettre aux demandeurs d’emploi de bénéficier d’un parcours de formation individualisé conduisant à l’obtention d’une qualification et/ou d’une certification reconnue, la Région Poitou-Charentes a souhaité mettre en place depuis le 1er juillet 2009, un Service Public Régional de la Formation (SPRF) renforçant dans le même temps ses exigences vis-à-vis des prescripteurs et des organismes de formation.
Le laboratoire CRIEF-TEIR est chargé, dans le cadre d’une convention le reliant à la Région Poitou-Charentes, de mettre en place un dispositif d’évaluation du SPRF. Ce travail d’évaluation s’organise en trois axes :
1) Suivi des personnes sans qualification :
* Comparaison de publics en formation et formés (SPRF, dispositif classique) afin de mesurer l’impact du dispositif sur les parcours de formation,
* Analyse des caractéristiques socio-démographiques des stagiaires par la création d’une base de données sur les stagiaires (âge, sexe, niveau de qualification, provenance géographique) en lien avec leur formation
* Collecte et analyse des données, exploitations statistiques,
2) Suivi des organismes de formation :
* Collecte de données sur les méthodes employées par les organismes pour répondre aux exigences du SPRF (questionnaires, entretiens),
* Comparaison des prestations proposées depuis la mise en place du SPRF,
* Élaboration d’un échantillon d’organismes aux méthodes jugées efficaces,
3) Élaboration d’un modèle économique :
* Comparaison des coûts de formation du SPRF par rapport aux dispositifs habituels,
* Analyse et identification des coûts et résultats produits comparés aux systèmes traditionnellement utilisés (marchés publics, convention).
Un premier rapport d’évaluation a été produit en décembre 2010.
L’équipe d’évaluation a par ailleurs apporté sa contribution scientifique à la réalisation du Repères n°73 (Edition ARFTLV Poitou-Charentes) intitulé Le service public régional de la formation professionnelle en Poitou-Charentes.
Conclusion du
premier rapport d’évaluation
Le SPRF, après plus d’un an d’existence, a montré, comme tout nouveau dispositif, ses forces (public cible atteint) et ses faiblesses (accès à la qualification faible). Celles-ci sont liées, en partie, aux pratiques des acteurs. Même ci ces dernières ne sont pas encore en total harmonie avec les objectifs du SPRF, les organismes de formation semblent s’être engagés dans une démarche de changement qu’il convient d’accompagner.
L’évaluation permet de prendre de la hauteur sur le processus à l’oeuvre et d’identifier les éventuels freins à son bon fonctionnement. Les problèmes identifiés à ce stade de l’évaluation ont été, pour la plupart, pris en compte par la Région Poitou-Charentes qui cherche à les résoudre en associant les partenaires (organismes de formation et prescripteurs) à la construction du dispositif. Il semble en effet indispensable que les acteurs malgré leurs différences agissent avec un objectif commun et une ligne directrice commune. Il s’agira en 2011 d’étudier l’évolution du dispositif et d’observer si les exigences imposées par le SPRF sont davantage respectées que lors de la première année où une certaine souplesse a été laissée aux acteurs.
Extraits du Repères n°73:

Caractéristiques du public accueilli
Les données sur les premiers stagiaires entrés dans le SPRF montrent clairement que Pôle emploi est le premier prescripteur du dispositif avec 58% des prescriptions totales. Les missions locales, avec 36% des prescriptions sont les seconds pourvoyeurs de stagiaires vers le SPRF. Cap emploi et CIDFF, représentant respectivement 2% et 0,80% des prescriptions, restent très à la marge.
Par ailleurs, les résultats sur les caractéristiques de base des stagiaires montrent que, globalement, le public SPRF est plus éloigné, en termes de ressources cognitives, que celui des marchés de formation. Ce constat est conforme à l’objectif du SPRF qui est d’offrir aux moins qualifiés l’opportunité de se former afin de s’insérer durablement sur le marché du travail. En revanche, la périodicité des entrées sur le SPRF, et par voie de conséquence des sorties, fait qu’il est plus difficile pour un demandeur d’emploi de rentrer en formation à certaines périodes (décembre à août) qu’à d’autres (septembre à novembre).
La différence la plus proéminente entre les deux populations est celle de l’âge : le public SPRF est beaucoup plus jeune avec 44% de moins de 25 ans, contre 28% pour le public « marché ». De la même façon que le SPRF s’adresse davantage aux plus jeunes, il cible particulièrement les moins qualifiés. En effet, 29% du public SPRF ne possède aucun diplôme, alors que cette proportion est de 18% dans le cadre des formations « marché ». La part des contrats précaires est légèrement plus élevée pour le public SPRF (77% pour le SPRF contre 73% pour le marché). Seuls 10% des stagiaires SPRF avaient pour dernier contrat un CDI avant leur entrée en formation, contre 19% pour la configuration « marché ». La part des stagiaires n’ayant jamais travaillé est beaucoup plus importante dans le cadre du SPRF (11% contre 5%), mais s’explique par la part importante des jeunes dans le dispositif : 90% des stagiaires n’ayant jamais travaillé avant leur entrée en formation ont moins de 25 ans.
Les sorties du dispositif

Former tous les stagiaires entrés sur le SPRF est un objectif majeur qui implique que chacun puisse en sortir avec une validation (totale ou à défaut partielle) et par réciprocité qu’aucun stagiaire n’abandonne ou ne soit exclu. Sur 1732 stagiaires sortis du SPRF au 30 septembre 2010, 56% ont terminé leur formation, 30% ont abandonné, 4% ont été exclus, moins de 1% ont suspendu leur parcours tandis que pour 9%, aucun renseignement n’a été donné. Nous nous intéressons ici aux stagiaires ayant abandonné, ayant été exclus, ou ayant suspendu leur formation.
Les suspensions de parcours semblent être minorées. En effet, certaines suspensions sont comptabilisées comme des abandons par certains organismes de formation alors que d’autres ne mentionnent pas les suspensions et continuent de classer les stagiaires comme étant en formation. En analysant les autres formes de sorties du SPRF on observe que 34% des stagiaires sont sortis avant la fin de leur formation : 30% pour abandon et 4% pour exclusion (63% des exclusions15 ont comme motif l’absentéisme). Ces deux motifs de sortie ont été recensés de manière régulière tout au long de l’année même si une baisse est à observer depuis juillet 2010 pour chacun d’eux...
Céline Allo, Emilie Bourdu, Etienne Fouqueray, Olivier Bouba-Olga, Laboratoire CRIEF de l’Université de Poitiers.
http://uptv.univ-poitiers.fr/web/data/manifs/s0923102647_logo.jpg To ensure equal access to training for people without qualifications in Poitou-Charentes, allowing jobseekers to benefit from individualized training pathways leading to the award of a qualification and / or recognized certification, the Poitou-Charentes wanted to put in place since 1 July 2009, a Regional Public Service Training (SPRF) at the same time strengthening its demands vis-à-vis specifiers and agencies training. The laboratory is responsible CRIEF-Teir, as part of an agreement linking it to the Poitou-Charentes, to establish an evaluation system of SPRF. A first evaluation report was produced in December 2010. The evaluation team has also contributed to the achievement of scientific Insights No. 73 (Edition ARFTLV Poitou-Charentes) entitled The utility of regional vocational training Poitou-Charentes. Hello Celine, Emilie Bourdu, Fouqueray Etienne, Olivier Bouba-Olga, CRIEF Laboratory of the University of Poitiers. More...
13 avril 2011

Les universités actrices du développement durable

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgOrganisée conjointement par la CPU et l’université Joseph Fourier de Grenoble (UFJ) la première formation nationale des référents développement durable des universités s’est déroulée à Grenoble les 17 et 18 mars 2011. Réunissant 35 chargés de mission ou vice-présidents chargés du développement durable représentant une trentaine d’établissements, ces deux journées coordonnées par Pierre Kermen, chargé de mission développement durable de l’UJF ont été riches en réflexions et échanges de bonnes pratiques.
Rencontre avec: Pierre KERMEN, chargé de mission développement durable à l’université Joseph Fourier de Grenoble ; Clara DOLY, responsable Environnement et Développement Durable, Université Nice Sophia Antipolis ; François DEDIEU, vice président délégué Qualité de Vie et Aménagement du Campus, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier.
1/ Que pensez-vous de cette première initiative de formation des référents développement durable des établissements ? Quels en sont les objectifs ?

PK : Il y avait trois raisons essentielles à la tenue de ce séminaire de formation. Tout d’abord constituer un réseau qui favorise l’échange sur les bonnes pratiques pour la mise en œuvre du Plan Vert, une obligation réglementaire issue du Grenelle de l’environnement. Mais également réfléchir aux moyens politiques, administratifs, budgétaires nécessaires pour une mise en œuvre globale du développement durable au sein de nos établissements d’enseignement supérieur. C’était aussi l’occasion d’affirmer une certaine méthode de gouvernance du développement durable c'est-à-dire celle du partenariat de l’ensemble des parties prenantes que sont les personnels et les étudiants qui ont un rôle essentiel mais aussi l’ancrage social et territorial. 
CD : Une telle initiative est essentielle et permet de créer un véritable réseau des chargés de mission développement durable au sein des universités en France. Il s’agit non seulement de pouvoir partager nos initiatives, nos méthodes de travail et nos projets, mais également de débattre ensemble des nouveaux modes de gouvernance à créer dans les universités ou encore des leviers qui peuvent être ceux du développement durable et de la Responsabilité Sociétale de nos organisations au sein des territoires. Grâce à ces journées d’échanges, les points de « blocages » ont également le temps d’être abordés et discutés. Nous sommes conscients que nos démarches sont tout d’abord construites autour et grâce à des personnes volontaires, dynamique et convaincues. Une telle formation va dans ce sens en permettant d’enrichir les projets de chaque université et de construire une dynamique nationale.
FD : Ce que j'ai vécu pendant ces deux jours :  des formations/informations sur les grands enjeux, des règlements et des parties prenantes à considérer pour une dynamique de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale de nos Organisations Universitaires (RSO), des retours d'expérience très concrètement exposés, des visites-démonstrations de réalisations immobilières exemplaires, et surtout des échanges simples, une implication personnelle directe et une grande convivialité entre tous les acteurs participants, sans distinction de rôle ni de statut. Tous ces ingrédients nous ont permis de réaliser un groupe intéressant et cohérent sur lequel toute démarche construite et volontaire d'un établissement peut maintenant s'appuyer pour commencer ou progresser vers la RSO.  Le but visé, déjà initié en janvier 2010, a donc été largement atteint, d'un véritable groupe de travail, un comité DD de la CPU, nettement plus concret.
2/ Quels bénéfices en avez-vous retiré pour votre établissement ?
3/ Quelles seront, selon vous, les suites à donner à cette première rencontre ?

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgKözös szervezésében a CPU és a University Joseph Fourier Grenoble-i (UFJ) az első nemzeti képzési szakokra fenntartható fejlődés az egyetemek Grenoble-ban a március 17-18 2011.Bevonása 35 tagja a misszió vagy alelnök felelős a fenntartható fejlődés képviselő harminc iskola, két napon által koordinált Pierre Kermen, felelős a fenntartható fejlődés UJF voltak gazdagok elképzelések és a helyes gyakorlatok cseréjét.
Interjú: Pierre Kermen, felelős a fenntartható fejlődés Egyetem Joseph Fourier Grenoble-i doly Clara, vezető Környezetvédelmi és Fenntartható Fejlődés Egyetem Nice Sophia Antipolis François Dedieu, ügyvezető alelnöke minőségi élet és a Campus tervezése, Egyetem Paul Sabatier Toulouse 3.

1/ Mit gondol ez a kezdeményezés első képzési szakokra fenntartható települések? Quels en sont les objectifs ? Mik a céljai?
2/ Milyen előnyöket is eltávolította az Ön intézménye ?
3/ Mit gondol a nyomon követése, hogy az első találkozón ?
Még több...
13 avril 2011

La formation continue dans l'enseignement supérieur

La Formation continue universitaireEn 2008, la formation continue universitaire compte plus de 466 000 stagiaires, soit une hausse de 6 points par rapport à l’année précédente. Elle délivre 9 % des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant avec le doublement des contrats de professionnalisation et l'allongement de la durée des stages en entreprise. Télécharger la note de la DEPP-2011-08 Formation Continue Universitaire.

Un financement de la formation continue dans les universités assuré de plus en plus par les entreprises et les OPCA
Sur les 216 millions d’euros de chiffre d’affaires dégagés par les universités (France métropolitaine + DOM), les grandes entreprises deviennent les principaux financeurs avec 63 millions d’euros (29% du chiffre d’affaires), soit une augmentation de 3 points. À cela s’ajoutent les 36 millions d’euros collectés par les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés) pour le compte des petites entreprises de moins de dix salariés, soit 17% du chiffre d’affaires. En deuxième position viennent les pouvoirs publics, avec 25% du chiffre d’affaires (en baisse de 3 points), puis les individuels payants et les stagiaires avec 23% du chiffre d’affaires (également en baisse de 3 points). Le reste est abondé par d’autres fonds comme la vente de brevets ou d’ingénierie, dont la contribution reste stable à 6%.
À l’université, plus d’un stagiaire sur deux finance seul sa formation
Dans les universités, les instituts nationaux polytechniques (INP) et les universités de technologie (UT) (avec leurs composantes), la croissance des effectifs de stagiaires est de 6 points en 2008, bien que toutes les catégories ne présentent pas la même évolution. Ainsi, trois d’entre elles sont en forte hausse : les stagiaires sous contrat de professionnalisation (+ 44%), les chômeurs non indemnisés (+ 18%) et les particuliers hors inter-âges (+ 22%). Cette dernière catégorie, dont la part dépasse 40% des stagiaires dans six régions (Corse, Haute-Normandie, Centre, Aquitaine, Pays de Loire et La Réunion), regroupe des individuels finançant leur stage, dont certains sont des chômeurs en fin de droit ou des personnes en reprise d’études.
En revanche, le nombre de salariés en formation au titre du plan de l’entreprise reste le même qu’en 2007 et le nombre de congés individuels de formation baisse de 3%. Le nombre des demandeurs d’emploi non indemnisés progresse de 18%, car le Pôle Emploi prend moins de stages en charge.
En 2008, la durée moyenne des stages (tous types de stagiaires confondus) s’établit à 119 heures dans les universités, soit une heure de moins qu’en 2007. Si les stages des salariés au titre du plan de l’entreprise et des contrats de professionnalisation s’allongent (la durée moyenne passe de 128 à 145 heures), ceux des autres publics ont tendance à baisser. Signe d’une volonté d’une meilleure adaptation aux besoins de l’entreprise, la part des heures de formation passées en stage pratique augmente, sauf pour les professions non salariées...
9% des diplômes délivrés par les universités le sont au titre de la formation continue

En 2008, 65 000 diplômes ont été attribués au titre de la formation continue organisée par les établissements d’enseignement supérieur publics (dont la VAE) – un peu moins qu’en 2007 –, dont 58% de diplômes nationaux et 42% de diplômes d’université.
Les universités délivrent 90% de l’ensemble des diplômes, le CNAM 9% et les écoles d’ingénieurs 1%. Les universités ont accordé 7% de diplômes nationaux ou équivalents de plus qu’en 2007, ce qui porte la part des diplômes nationaux à 56% de l’ensemble. Le CNAM a délivré moins de diplômes qu’en 2007 car beaucoup d’homologations sont arrivées à échéance et n’ont pas été reconduites. Sur les 353 000 diplômes nationaux délivrés en 2008 par les universités dans le cadre de la formation initiale et de la formation continue, 9% le sont en formation continue, soit 1 point de plus qu’en 2007. L’objectif ministériel est toujours d’atteindre une proportion de 10%.
L’essentiel
* Les trois quarts des recettes proviennent de fonds privés. Les entreprises financent à elles seules la moitié des recettes. Elles deviennent les premiers contributeurs de la formation continue en université, bien que les salariés du privé ne représentent qu’un tiers des stagiaires.
* Le doublement des contrats de professionnalisation en 2008 ainsi que l’allongement de la durée des stages en entreprise témoignent d’une volonté de mieux adapter les formations aux besoins et réalités du monde du travail. La place des entreprises s’étend donc progressivement à tous les niveaux de la formation professionnelle universitaire.
* Le quart des stagiaires suit une formation longue (d’une durée de 300 heures en moyenne) menant à des diplômes nationaux ou à des titres inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles. Le nombre d’inscrits dans les formations courtes (31 heures en moyenne) poursuit sa croissance pour atteindre 31 %.
Chiffres-clés

350 millions d’euros chiffre d’affaires au titre de la formation continue
466 000 nombre de stagiaires
58 000 nombre de diplômés
Les publics de la formation continue

Les salariés du secteur privé et les agents de la fonction publique peuvent se former au titre du plan de formation de l’entreprise ou au titre du droit individuel à la formation (DIF). Les demandeurs d’emploi peuvent suivre une formation rémunérée, soit dans le cadre d’actions financées par les régions ou par l’État, soit dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Les travailleurs indépendants participent au financement de la formation par le versement  d'une contribution à un organisme collecteur habilité par l’État. Les particuliers, inscrits à leur initiative, financent tout ou partie de leur formation.
Le financement de la formation continue

La formation professionnelle continue est financée principalement par les fonds privés, les entreprises et les particuliers, ainsi que par les régions et l’État. Les entreprises ont l’obligation de financer des actions de formation.
Les conseils régionaux financent des dispositifs en direction des jeunes de 16 à 25 ans et des demandeurs d’emplois. En concertation avec l’État et les partenaires sociaux, ils élaborent  le plan régional de développement de la formation professionnelle. L’État finance des actions de formation en direction des demandeurs d’emploi et de publics spécifiques (handicapés, immigrés, détenus, etc.). L’Union européenne accorde également des subventions. 
Télécharger la version imprimable La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008, les tableaux et graphiques au format Excel Données de la Note d’information La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008, Définitions des notions et indicateurs statistiques, Une présentation des objectifs et des acteurs de la formation continue La formation tout au long de la vie, Dispositifs de financement, validation des acquis, droit individuel à la formation La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur, Un ensemble de données statistiques de référence historisées Banque de données sur la formation continue dans l'enseignement supérieur, Note d’information n° 11.02, janvier 2011 Une présence de plus en plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008.

University Continuing EducationIn 2008, the University Continuing Education has over 466 000 students, an increase of 6 percentage points from the previous year. It delivers 9% of national qualifications and establishing itself as a route to full certification of higher education. University continuing education enhances its identity with professionalizing the doubling of professionalisation contracts and lengthening the duration of internships. Download printable version Continuing education enhances its identity professionalizing university in 2008, charts and graphs in Excel format Facts Backgrounder The university continuing education enhances its identity professionalizing in 2008, Definitions of concepts and statistical indicators, A presentation of objectives and stakeholders of continuing education training throughout life, Financing schemes, validating, individual right to training The training of adults in higher education, a set of baseline statistics historized Bank Data on continuing education in higher education, Information Note No. 11.02, January 2011 Presence of more and more assertive in corporate training university between 2003 and 2008. More...
13 avril 2011

Les Régions et l’apprentissage : revenir aux réalités

http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2011/03/ARF-RVB-579x289.jpgLes attaques récurrentes visant à dénigrer les efforts considérables des Régions en faveur de l’apprentissage ne résistent à aucune analyse sérieuse. Quatre séries d’exemples peuvent en être donnés :
1/ Du côté de l’Etat, règne le plus grand flou : depuis 2008, aucune information n’est donnée aux Régions sur la consommation du FNDMA, les sous-consommations et les reports.
Dans le même temps, l’Etat organise des transferts de charges vers les Régions, en supprimant des sections dans les lycées professionnels et en demandant des augmentations quantitatives de sections d’apprentissage.
2/ En entretenant sciemment la confusion entre le Contrat d’objectif et de moyens (COM) et les financements de l’apprentissage, on masque grossièrement le fait que les COM ne représentent que 15 % des dépenses totales des régions en matière d’apprentissage. Ainsi, beaucoup d’initiatives en faveur de l’apprentissage (Olympiades des Métiers, logements pour les apprentis, notamment) émargent sur d’autres lignes dans les budgets régionaux
3/ Plus généralement, l’enquête du CNFPTLV, partagée par l’Etat , les partenaires sociaux et les Régions,  montre que de 2004 à 2008, l’effort de l’Etat est passé de 1,25 Md€ à 1,64 Md€ (exonérations comprises) tandis que celui des Régions passait de 1,3 Md€ à 1,8 Md€ (puis 1,96 Md€ en 2009). Même sur ce périmètre restreint, la « cible » de 1 euro des Régions pour 1 euro de l’Etat est non seulement atteinte mais clairement dépassée.
Au demeurant, le rapport de l’IGAS sur lequel se fonde l’Etat ne décrit que les années 2005-2007, soit une faible partie de la durée d’application des COM. De fait, les années de fin de COM 2008 et 2009, ont connu une progression importante des dépenses, ce qui est logique puisque les dépenses d’investissement sont étalées dans le temps
4/ Pour faire bonne mesure, plusieurs artifices techniques sont aussi utilisés

Ainsi, le raisonnement de l’Etat sur les crédits mandatés ne correspond pas à la réalité des COM. En effet, le FNDMA est en général mandaté en fin d’exercice, les actions correspondantes sont donc engagées en année n+1. Il est donc nécessaire de raisonner en crédits d’engagement, base sur laquelle les COM ont été signés et ne pas changer en cours de route les règles du jeu.
En outre, les investissements sont généralement engagés par tranches, ce qui  impacte plusieurs années budgétaires et certaines opérations d’investissement sont décalées dans le temps. Une analyse en crédits mandatés est donc toujours  minorée par rapport à la réalité.
http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2011/03/ARF-RVB-579x289.jpg Attakki rikorrenti ta 'malafama tar-isforzi tar-Reġjuni għat-tagħlim ma jifilħu analiżi serja.Erba 'settijiet ta' eżempji tista 'tingħata:
1/ Fuq in-naħa ta 'l-istat, dar ta' l-akbar ċċajpar: mill-2008, ma tingħata ebda informazzjoni għal reġjuni fuq il-konsum ta 'FNDMA, underages u posponimenti.

Fl-istess ħin, l-istat jorganizza tagħbijiet trasferimenti lill-reġjuni billi jitneħħew sezzjonijiet fi skejjel vokazzjonali u esiġenti ogħla sezzjonijiet tagħlim kwantitattivi. More...
13 avril 2011

6è édition des Rendez-vous de l'Emploi

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/orientation-insertion_professionnelle/52/1/rdv-emploi-6e-edition_173521.16.jpgA l'initiative du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, les Rendez-vous de l'emploi se déroulent les 25 et 26 mai 2011 dans le cadre des Rencontres universités-entreprises. Au programme de ces Rendez-vous : des entretiens planifiés entre recruteurs et demandeurs d'emploi, des ateliers pratiques et un point d'information générale du public.
Toutes les thématiques abordées dans le cadre des Rencontres universités-entreprises (plan campus, PRES, attractivité internationale, rapprochement universités-entreprises...) relèvent du champ d'action du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, partenaire officiel de l'édition 2011. Evénement phare des RUE, les Rendez-vous de l'Emploi rassemblent tous les acteurs publics et privés de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Organisés par le ministère avec le concours de L'Intelli'agence*, ces rendez-vous traduisent une volonté de valoriser l'emploi des Master 2 et des docteurs  et, plus largement, l'insertion professionnelle des jeunes diplômés des universités.
Rencontres entre candidats à l'embauche et recruteurs

Les Rendez-vous de l'emploi sont des points de rencontre entre des candidats à l'embauche, essentiellement de niveau bac+5 à bac+8, et des entreprises. Objectif : faire connaître le marché de l'emploi des jeunes diplômés des universités en France et favoriser les contacts candidats-recruteurs. Le bénéfice de ces entretiens est double : les candidats optimisent leur recherche d'emploi et les entreprises peuvent rencontrer leurs futurs collaborateurs parmi un vivier de jeunes en possession d'un diplôme, comme le Master 2, par exemple, de plus en plus convoité par les étudiants et par les recruteurs, passeport pour une meilleure insertion sur le marché du travail.
Les Rendez-vous de l'emploi s'adressent aux jeunes en recherche d'emploi, dans tous les secteurs de l'économie et dont les diplômes universitaires, tels que le Master 2 et le Doctorat essentiellement, aujourd'hui plus professionnalisant, leur permettent de plus en plus souvent d'occuper des postes de haut niveau au sein des entreprises.
Des rendez-vous de pré-recrutement sont planifiés à l'avance avec les entreprises qui participent à l'opération (sur inscription en ligne). Les candidats déposent leur CV en remplissant un formulaire sur le site et les recruteurs font connaître les profils recherchés, dans la plus grande confidentialité. L'espace des Rendez-vous de l'emploi  se situe au niveau Brillat-Savarin et se compose de 3 pôles distincts : des entretiens planifiés entre recruteurs et demandeurs d'emploi, des ateliers pratiques et un point d'information générale du public. Il accueillera recruteurs et candidats les 25 et 26 mai et cette année, la seconde journée du salon sera entièrement dédiée aux Master 2 et les rencontres planifiées auront lieu également au niveau Pierre Curie, sur les stands des entreprises exposantes.
Des ateliers de 45 minutes dédiés à l'embauche et aux carrières
Organisés par l'Intelli'agence* avec des intervenants de tous horizons – universitaires, chercheurs, doctorants, recruteurs –, ces ateliers pratiques et conviviaux traitent de l'embauche et des carrières dans le domaine de la recherche et de l'innovation. A noter, parmi les thèmes abordés, le CV en français et en anglais, l'entretien, le projet professionnel, le recrutement des jeunes diplômés dans les secteurs publics et privés, les enseignants-chercheurs, l'emploi et les perspectives des jeunes docteurs ou encore la place des diplômés en sciences humaines dans les entreprises... Ces ateliers se déroulent tout au long du salon selon un programme préétabli et communiqué en ligne, en amont de l'opération.
Visiter le site rue2011.com. Voir les articles du blog 4e édition des Rencontres Universités Entreprises et 3e Rencontres Universités-Entreprises.

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/orientation-insertion_professionnelle/52/1/rdv-emploi-6e-edition_173521.16.jpg At the initiative of the Ministry of Higher Education and Research, the appointment of employment take place on 25 and 26 May 2011 as part of university-business meetings. The program of these Appointments: Scheduled interviews between recruiters and job seekers, practical workshops and an information point for general public.
All the themes addressed in the context of university-industry meetings (campus plan, PRES, international appeal, closer university-industry ...) are within the scope of the Ministry of Higher Education and Research, Official Partner the 2011 edition.
Event STREET flagship, the appointment of Employment together all public and private higher education, research and innovation. Organised by the Ministry with support from The Intelli'agence * These appointments reflect a desire to promote the use of Master 2 and doctors and, more broadly, the employability of young graduates from universities. More...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 110
Formation Continue du Supérieur
Archives