« La dégradation du marché du travail observée depuis plusieurs années affecte l’ensemble des jeunes, quelle que soit la formation initiale suivie. Mais en étudiant leur insertion professionnelle, les jeunes formés en environnement semblent résister un peu mieux. Ceux issus des formations dans les domaines de la prévention des pollutions et de l’énergie connaissent une insertion professionnelle facilitée, tout comme les jeunes arrivés sur le marché du travail avec un niveau Bac + 2. Ces mêmes catégories portent un regard plutôt positif quant aux débouchés professionnels offerts par leur formation. Pour d’autres, les difficultés d’insertion coexistent avec une vision critique de la formation ; c’est notamment le cas des femmes. Les résultats de l’enquête n’expliquent toutefois pas certains décalages observés entre la qualité de l’insertion et l’opinion sur les débouchés de la formation. »
Commissariat général au développement durable, Le point sur, n° 199, avril 2015, 4 p.
Programme de formation pour les personnes sous main de justice
La Région met en place avec l’administration pénitentiaire un programme de formation destiné aux personnes sous main de justice, nouvelle compétence transférée de l’État aux Régions par la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle.
Pour les personnes écrouées, elle a en charge l’organisation et le financement des formations dispensées au sein des cinq établissements carcéraux et d'un centre de semi-liberté. Concernant les personnes non incarcérées (personnes en aménagement de peine, en fin de peine et sous bracelet électronique), la Région et la Disp vont articuler leurs outils et dispositifs comme le Sprf avec pour objectifs communs l'insertion sociale et professionnelle de ces publics et la lutte contre la récidive.
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