Niveau en anglais : les Français à la traîne
Le niveau d’anglais des Français s’améliore mais reste faible, selon le dernier baromètre EPI d’Education First. L’Hexagone se classe 29e, sur 72 pays testés et est parmi les derniers en Europe. Voir l'article...
Action collective de formation de la branche des Ports de plaisance : l'English Formatour
La Fédération Française des Ports de Plaisance, AGEFOS PME et l’AFPA d’Auray se sont associées afin d’organiser une action collective de formation : l’English Formatour.
Cette formation linguistique d’une semaine doit permettre une immersion complète des stagiaires en Angleterre dans la Région de Southampton. Elle s’articule autour d’apports théoriques, de cas pratiques et de rencontres avec d’autres professionnels des ports de plaisance anglais. Tour à tour sont présentés, aux agents portuaires français, plusieurs thématiques liées à leurs missions : accueil touristique, gestion environnementale portuaire, guidage de bateau…et le tout en anglais. Voir l'article...
Employabilité et langues étrangères
Le rapport Analyse des besoins des employeurs français au regard des compétences en langues vivantes étrangères donne un éclairage sur les besoins des recruteurs dans ce domaine. L’occasion de valoriser le multilinguisme au travail et de mettre à mal le cliché d’un « problème français ».Les Français et les langues étrangères
Dès que l’on évoque l’apprentissage des langues, l’opinion commune veut que les Français souffrent d’un « problème » spécifique. 1 français sur 2 admet ne parler aucune langue étrangère. Les particularités phonétiques de notre langue, notre manière de privilégier l’écriture sur la pratique orale, ainsi qu’une tendance au protectionnisme culturel, seraient autant de barrages à l’apprentissage des langues.
S’il est vrai que la France se classe parmi les moins bons élèves de l’Europe (avec son voisin l’Italie), les Français ne sont pas pour autant fermés à l’idée d’apprendre de nouvelles langues. Au contraire, les Français n’hésitent plus à poursuivre leur carrière à l’étranger.
Les dernières années sont marquées par l’accélération des mobilités internationales (grandes entreprises avec filiales à l’étranger, programme Erasmus…). Fin 2015, 1,7 million d’expatriés sont officiellement inscrits dans le registre des Français vivant à l’étranger. Dans la réalité, le Ministère des Affaires étrangères évalue entre 2 et 2,5 millions le nombre de personnes hors de l’hexagone. Voir l'article...
Une enquête recense et analyse les besoins des employeurs en matière de langues
Les dernières années sont marquées par l’accélération des mobilités internationales (grandes entreprises avec filiales à l’étranger, programme Erasmus…). Fin 2015, 1,7 million d’expatriés sont officiellement inscrits dans le registre des Français vivant à l’étranger. Dans la réalité, le Ministère des Affaires étrangères évalue entre 2 et 2,5 millions le nombre de personnes hors de l’hexagone.
Les langues agissent également comme un levier pour l’employabilité en France. C’est ce que montre le projet « Langues et employabilité » (LEMP), cofinancé par la Commission européenne et porté par un consortium institutionnel – Ministère de l`Éducation nationale, de l`Enseignement supérieur et de la Recherche, CIEP, Onisep, Céreq-IREDU, CCI France et Erasmus+ France.
Objectif de cette vaste enquête réalisée en 2014-2015 ? Recenser et analyser les besoins des employeurs en matière de langues, afin d’améliorer l’employabilité des jeunes. Elle s’appuie pour cela sur 3 volets :
- une analyse de plus de 1 500 offres d`emploi présentes sur les sites de Pôle emploi et de l`APEC,
- une étude quantitative auprès de 801 entreprises,
- une étude qualitative auprès de 14 responsables d`entreprises.
Les résultats se trouvent compilés dans le rapport d`enquête Analyse des besoins des employeurs français au regard des compétences en langues vivantes étrangères. Il met en avant 4 tendances de fond :
- la maîtrise d`une ou plusieurs langues étrangères est un atout pour la carrière, aussi bien au moment du recrutement que pour l’accès aux promotions et augmentations salariale,
- les recruteurs ont besoin d`une grande diversité linguistique : 21 langues étrangères sont citées par les employeurs, et 22 langues sont mentionnées dans les offres d`emploi de l`APEC et de Pôle emploi.
- le besoin de compétences en langues étrangères se développe à tous les niveaux de l`entreprise, avec une dégression relative au niveau de compétences : d’abord les cadres et dirigeants, puis les employés, techniciens et ouvriers,
- l`ensemble des personnels mobilise aussi bien des compétences orales qu`écrites.
Vous pouvez consulter cette enquête en suivant ce lien
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Tests de français : attester de la maîtrise de la langue et développer ses compétences
L'apprentissage de la langue française est au coeur des politiques d'intégration. Les outils de mesure et de positionnement concourent à accompagner la progression linguistique attendue. Voir l'article...
Faut-il s’inquiéter pour l’avenir des formations en langues ?
Le meilleur du FLE en ligne
Par Sandrine Benard. Comment rester un prof toujours au top ? En se tenant toujours à jour ! L’enseignant en langues n’échappe pas à cette idée. Voir l'article...
Le français perd-il du terrain dans les thèses de doctorat ?
Par . La loi Toubon du 4 août 1994 fait du français la langue de l’enseignement, du travail, des échanges et des services publics. Elle impose le français mais n’interdit pas l’usage d’autres langues. Dès sa promulgation, des exceptions ont été introduites pour l’enseignement supérieur et la recherche, afin de faciliter les échanges scientifiques et les cursus internationaux.
La loi Fioraso du 22 juillet 2013 en modifiant la liste des exceptions possibles a suscité, à l’époque, un débat très vif entre défenseurs du rayonnement de la culture et de la langue française et défenseurs de la visibilité de la recherche française dans une mondialisation principalement anglophone.
Deux ans après, cette question reste toujours sensible. Dans ma position, je suis amenée à répondre à des collègues qui sont à peu près aussi souvent des fervents défenseurs de la langue de Molière que de celle de Shakespeare. Voir l'article...
1ᵉʳ mot de cette série sur les 100 mots : les ed-techs
Par . Ed-tech : ce terme est apparu à plusieurs reprises ces dernières semaines, que ce soit au travers d’une étude réalisée par Victor Wacreneiez sur 140 start-ups, de « l’Edtech world tour » réalisé par Svenia Busson et Audrey Jarre, étudiantes à HEC ou encore de différentes levées de fonds significatives réalisées par quelques sociétés françaises. Voir l'article...