Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - De fortes différences b) Pour l’ensemble des mobilités en échange (y compris Erasmus +)

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
De fortes différences entre les universités, les écoles et les lycées
b) Pour l’ensemble des mobilités en échange (y compris Erasmus +)

Les sortants en échange à l’université représentent en moyenne 2,5 % de l’effectif total des étudiants (2 % en 2010)81. Ce chiffre82est de 9 % pour les écoles de commerce et 12 % pour les écoles d’ingénieur, ce qui montre l’écart entre les universités et les écoles en matière de mobilité étudiante. Pour les étudiants en échange, la part de ceux bénéficient d’Erasmus + est à l’université légèrement supérieure à 60 %, stable depuis 2010.
Elle s’élève à un peu moins de 50 % en moyenne pour les écoles d’ingénieur et de 40 % pour les écoles de management. Par région géographique, les sortants en échange vont en majorité dans l’Union européenne. Les étudiants en école de management ont une destination géographique plus diversifiée, avec une part nettement plus grande allant vers l’Asie et dans une moindre mesure vers l’Amérique (nord et sud).
Plus généralement encore, le sondage Campus France montre que 75 % des étudiants à l’université n’effectuent aucune mobilité internationale, contre 20 % pour les étudiants en école d’ingénieur ou de management.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - De fortes différences entre les universités, les écoles et les lycées sortants Erasmus +

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
De fortes différences entre les universités, les écoles et les lycées
a) Pour les mobilités sortantes Erasmus +

Le programme Erasmus + implique 1 290 établissements . Ce chiffre ne représente qu’un tiers des établissements d’enseignement supérieur français (sur 3 900 hors écoles supérieurs de professorat ESPE), dont 100 % des universités, 79 % des écoles d’ingénieur, 44 % des écoles de commerce, mais seulement 16 % des lycées et écoles composés de section de techniciens supérieurs (STS)79. La quasi-totalité des IUT participe en revanche au programme (108 sur 113).
La mobilité sortante Erasmus + reste faible dans les cycles courts. Au cours des trois dernières années, les STS ont envoyé en mobilité internationale environ 2 250 élèves par an (sur 257 000 étudiants inscrits), et les IUT 4 266 par an (sur 117 000 étudiants inscrits). Pour toutes les filières courtes, 11 500 étudiants auront réalisé une mobilité Erasmus + sur cette période, à 77 % sous la forme de stages80. Un effort particulier mérite d’être poursuivi notamment à l’égard des STS et donc des lycées.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Des différences non négligeables entre les régions dans le cadre d’Erasmus +

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Des différences non négligeables entre les régions dans le cadre d’Erasmus +
Les seules statistiques détaillées disponibles sur la mobilité sortante sont celles de l’agence Erasmus + pour les mobilités de moins d’un an. L’Île-de-France occupe la première place en valeur absolue devant l’Auvergne Rhône-Alpes, ce qui est logique compte tenu du nombre total d’étudiants de chaque région. La proportion en mobilité sortante via Erasmus par rapport au nombre d’étudiants varie fortement entre régions, dans un rapport de 1 à 6.
Les étudiants des Pays de Loire ou de nouvelle-Aquitaine utilisent par exemple Erasmus + proportionnellement environ deux fois plus que ceux de Bourgogne-Franche-Comté ou du Grand Est. Ces différences peuvent s’expliquer non seulement par l’intervention d’autres financeurs (les régions, par exemple) mais surtout par le niveau de maturité des stratégies de développement à l’international des établissements concernés.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - L’explication par les écarts de situation entre les étudiants eux-mêmes

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
L’explication par les écarts de situation entre les étudiants eux-mêmes
Les seuls indicateurs disponibles sur la répartition des étudiants en mobilité sortante par catégorie socio-professionnelle portent sur les bénéficiaires d’Erasmus +. Ils sont mesurés par enquête77. La proportion de boursiers est de 39 % en 2016-2017, proche de la moyenne nationale des étudiants (37,7 % dans l’ensemble de l’enseignement supérieur)78.
Le sondage Campus France indique pour sa part les principaux freins à la mobilité : le niveau de langue et l’absence d’envie de quitter leur environnement de vie sont deux facteurs essentiels. Le facteur économique joue aussi : 32 % de ceux qui n’envisagent pas de mobilité internationale ou y ont finalement renoncé évoquent des raisons financières. Les étudiants issus des ménages en difficulté sont deux fois moins encouragés par leur milieu familial que ceux des ménages aux revenus les plus élevés.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - D - …mais des écarts importants entre établissements

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
D - …mais des écarts importants entre établissements
En l’absence de données plus précises sur la mobilité diplômante sortante, l’analyse plus détaillée se concentre sur la mobilité Erasmus +, complétée par les réponses au questionnaire sur la mobilité en échange (Erasmus + ou non) et le sondage Campus France.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Une mobilité sortante non diplômante d’Erasmus + comportant de bons résultats

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Une mobilité sortante non diplômante d’Erasmus + comportant de bons résultats quantitatifs
S’agissant de la mobilité sortante non diplômante, les seuls chiffres détaillés proviennent du programme et de l’agence Erasmus +.
Parmi les 312 347 étudiants européens qui ont effectué une mobilité dans le cadre du programme Erasmus + en 2016, 43 796 sont des étudiants français en mobilité sortante73. La France est devenue le premier pays d’origine des étudiants Erasmus + devant l’Espagne et l’Allemagne (il était deuxième en 2010). Les principaux pays de destination des étudiants français sont l’Espagne (en progression), le Royaume Uni (stable), suivis d’assez loin par l’Allemagne (stable). Les mobilités « études » représentent environ deux tiers du total, les stages un tiers (en progression). La proportion des femmes est de 57 %. La mobilité par langue de travail montre une large prééminence de l’anglais.
L’âge moyen est de 22 ans, la durée moyenne de 154 jours. L’analyse par durée de mobilité révèle deux plages de durée prépondérantes, une période de 3 à 6 mois, et une autre de 8 à 11 mois. Les étudiants du premier cycle, du cycle court et du deuxième cycle représentent respectivement 43,1 %, 10,7 % et 45,9 % du total, le solde étant constitué d’étudiants en doctorat74.
Au total, 16,1 % des étudiants français sortis d’études en 201375 ont réalisé une mobilité d’études ou de stages de trois mois minimum dans le cadre de leur cursus76 contre une moyenne européenne de 10,7 %, et un chiffre pour l’Allemagne de 17,8 %. L’objectif fixé en 2011 par l’Union européenne dans le cadre de la stratégie « Éducation et formation 2020 » est d’atteindre 20 %.
Selon le sondage de Campus France, deux étudiants français sur trois terminent leurs études sans aucune expérience de séjour à l’étranger, alors que quatre sur cinq se disent intéressés par de telles possibilités. La marge de progression pour répondre à ces besoins et ces aspirations est donc considérable.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Une mobilité diplômante en progrès en valeur absolue

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Une mobilité diplômante en progrès en valeur absolue
En 2016, d’après les données définitives de l’UNESCO, 90 543 étudiants français sont en mobilité internationale diplômante pour un an ou plus. Cet effectif est en nette hausse depuis les cinq dernières années (60 300 étudiants en 2011, soit une augmentation de 50 % en cinq ans) mais reste faible par rapport au nombre total d’étudiants. Le nombre d’étudiants en mobilité diplômante ne représente que 4,3 % du total des étudiants susceptibles d’effectuer une mobilité72.
Les étudiants français, comme d’ailleurs leurs voisins allemands, privilégient une logique de proximité, 59 % allant dans un pays de l’Union européenne et 24 % en Amérique du Nord, notamment au Canada. Pour les étudiants français, la Belgique constitue la première destination (21,4 % des étudiants français en mobilité) devant le Canada (16,7 %), le Royaume- Uni (13,7 %) et la Suisse (11 %), puis l’Espagne (8,5 %), l’Allemagne (8,2 %) et les États-Unis (7,7 %).
Une partie de la hausse de la mobilité sortante, notamment en Belgique ou en Roumanie, s’explique cependant par des pratiques de contournement de certains étudiants, en particulier les études médicales, paramédicales et certaines filières spécifiques comme les beaux-arts. Il ne s’agit plus dans ce cas d’une mobilitié sortante comprise comme un enrichissement pédagogique mais comme un évitement du système de l’enseignement supérieur français.
Si on compare avec nos partenaires, notre pays (12,2 % du total de l’UE) est pour la mobilité sortante diplômante assez nettement derrière l’Allemagne (17,8 %) mais devant l’Italie (8,5 %) et le Royaume-Uni (4,7 %).
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Des résultats substantiels mais qui doivent encore s’améliorer…

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Des résultats substantiels mais qui doivent encore s’améliorer…
En l’absence d’autres statistiques officielles, l’analyse générale se concentre sur la mobilité diplômante sortante et la mobilité Erasmus +.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Des statistiques lacunaires

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Des statistiques lacunaires
Les chiffres de la mobilité sortante diplômante de la France proviennent de l'Institut de statistique de l'UNESCO (ISU). L'ISU collecte les données sur les inscrits et les diplômés mobiles au niveau du pays de destination et réalise une estimation à partir de la somme des inscrits nationaux dans les autres pays. La fiabilité de l'indicateur extérieur dépend cependant de la qualité et du niveau de détail des informations fournies par d'autres pays, ainsi que du nombre de pays de destination pour lesquels des données sont disponibles. Cet indicateur ne mesure que la mobilité diplômante (plus d’un an) et ne permet pas d’analyse détaillée par exemple en fonction de l’établissement d’origine.
Au plan national, l’enquête SISE a été complétée en mai 2014 sur la mobilité sortante diplômante afin de répondre aux besoins d'Eurostat. Les données sollicitées auprès des établissements portent sur les étudiants nationaux inscrits dans un établissement étranger et bénéficiant d'un programme d'échange. Le nombre de réponses est cependant très faible, moins de 0,5 %, et les données ne sont pas de ce fait exploitables. Des efforts sont donc encore à accomplir pour améliorer la remontée de ces informations.
La seule statistique directement issue du système universitaire français est celle de l'agence Erasmus +, qui possède une base de données complète des étudiants bénéficiant du programme. Elle se limite cependant à ces derniers, effectuant dans la quasi-totalité des cas une mobilité non diplômante. Les deux dernières enquêtes triennales « Génération » du CEREQ permettent en principe de mesurer la proportion des jeunes d’une même génération ayant effectué un séjour à l’étranger en cours d’études. Il ne s’agit toutefois que d’une mesure sur échantillon70. Ces résultats comportent donc des limites, d’autant qu’ils ne prennent en compte que les étudiants résidents en France au moment de l’enquête et sortis pour la première fois du système éducatif, et reposent sur une méthode déclarative sur des événements intervenus plusieurs années auparavant.
Le dispositif souffre d’autres lacunes. Les chiffres de mobilité sortante individuelle non diplômante, dans un autre établissement universitaire ou en stage, sont très peu suivis par les établissements. Au plan national, plusieurs catégories statistiques sont absentes, comme le suivi exhaustif des formations délocalisées, les doubles diplômes ou l’équilibre des accords d’échanges.
La meilleure connaissance de ces données, que ce soit en améliorant le système SISE ou en procédant plus souvent à des enquêtes spécifiques, est indispensable au pilotage, à tous les niveaux, des mobilités internationales entrante et sortante. La mise en place d’une base homogène de données partagées obligerait notamment les établissements à mieux définir leurs objectifs et à mieux suivre leurs résultats. À la suite des remarques de la Cour, le ministère chargé de l’enseignement supérieur indique qu’un travail sera engagé pour améliorer le suivi statistique de la mobilité sortante des étudiants inscrits dans les établissements français d'enseignement supérieur.
Télécharger le rapport. Plus...

22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - L’intérêt de la mobilité sortante

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
L’intérêt de la mobilité sortante
Sur l’employabilité, la dernière étude systématique publiée, celle du Centre d’Études et de Recherche sur les Qualifications (CEREQ) dans le cadre de son enquête Génération66 donne certes des résultats inégaux : les séjours à l’étranger augmenteraient de cinq points de pourcentage la probabilité d’occuper un emploi de cadre ; les longs séjours ou les échanges scolaires ou universitaires diplômants ou certifiants ont un effet net positif sur le niveau de rémunération ; ils augmentent significativement les chances de connaître une expérience professionnelle à l’étranger durant les trois premières années de vie active. Toutefois, les caractéristiques individuelles pèsent bien davantage sur l’insertion que le séjour effectué.
Plusieurs autres études, plus ponctuelles67, montrent clairement que l’insertion professionnelle est favorisée par une mobilité à l’étranger, du fait des nouvelles compétences acquises par les étudiants, qu’il s’agisse de périodes académiques (semestres d’études) ou de périodes professionnelles (stages en entreprises). La mobilité internationale comporte également de fortes et nombreuses conséquences positives pour les employeurs.
Plusieurs études internationales68 montrent que les entreprises, pour être compétitives, doivent s’intéresser aux compétences internationales dans leur processus de recrutement, particulièrement développées lors d’une expérience de mobilité. Il est vrai cependant que le développement de la mobilité sortante peut dans certaines filières très sélectives (ex : médecine) être simplement le fruit d’une stratégie de contournement poussant à suivre à l’étranger des études à la suite d’un échec dans l’enseignement supérieur français.
Télécharger le rapport. Plus...

Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 142
Formation Continue du Supérieur
Archives