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Formation Continue du Supérieur
30 août 2013

Opcalia crée le Fonds de dotation "Cap Alternance" pour mieux promouvoir et valoriser l’alternance

http://www.opcalia.com/fileadmin/user_upload/COUV_NAT/Visuel_plaquette_CAP-ALTERNANCE_350.pngAlors que l’insertion professionnelle des jeunes est le chantier prioritaire de l’emploi en France, le Fonds de dotation « Cap Alternance », créé à l’initiative d’Opcalia, a pour but de valoriser et promouvoir la formation en alternance, contrats de professionnalisation et contrats d’apprentissage.
Parmi les initiatives qui seront portées par ce fonds de dotation, Opcalia va proposer à ses 100 000 entreprises adhérentes de participer, par le biais d’un dispositif de type crowdfunding (financement participatif), à l’aventure du skipper professionnel Marc Thiercelin.
Objectif ? Etre sur la ligne de départ de la prochaine édition de la Route du Rhum, en novembre 2014, à bord du trimaran « Cap Alternance », un géant des mers de 32 mètres qui sera mis à l’eau grâce au concours d’entreprises françaises et de jeunes en alternance.

Rendez-vous sur : www.capalternance.fr

En savoir plus
Point Presse : jeudi 29 août 2013 à 10h30
Salle du Club de la Presse / (face à la tente Plénière) / Université du Medef / Campus HEC / Invitation
Téléchargez  :
- la plaquette de présentation
- le communiqué de presse
- la fiche sur l'alternance
- la fiche sur Marc Thiercelin
- la fiche sur le trimaran.

30 août 2013

Expérimentation du DIF couplé à une période de professionnalisation

http://www.fpspp.org/portail/resource/filecenter/document/042-00000t-00c/logo-fpspp-moyen.jpgAppel à Projets du FPSPP - Publication d'un nouvel appel à projets dans le cadre de l’annexe financière 2013: DIF PP.
Actions de qualification et de requalification des salariés et des demandeurs d’emploi - Article 3.2
Convention-cadre 2013-2015.
Date de lancement de l’Appel à projets :
23 juillet 2013
Date limite de dépôt des candidatures :
31 octobre 2013
A l’attention du Directeur Général du FPSPP
11 rue Scribe - 75009 PARIS
1 exemplaire original (Daté, signé par la Présidence paritaire, revêtu du cachet de l’OPCA) + Un envoi électronique aux adresses suivantes : projets.FPSPP@fpspp.org.
1 – Eléments de contextualisation
Les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires de l’ANI du 7 janvier 2009 l’affirment au sein du préambule : « La formation tout au long de la vie professionnelle contribue à renforcer la compétitivité et la capacité de développement des entreprises et constitue un élément déterminant de la sécurisation des parcours professionnels et de la promotion sociale des salariés. Elle nécessite un investissement de la Nation auquel les partenaires sociaux contribuent par la définition d’objectifs clairs, des financements appropriés et la mise en oe oeuvre de dispositifs qu’ils créent, gèrent et adaptent aux évolutions des métiers et des secteurs d’activité ainsi qu’aux besoins et aux aspirations des salariés et des entreprises.
La mise en oe oeuvre de l’accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l’accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle a permis […] de donner une nouvelle impulsion aux dispositions et dispositifs conventionnels, notamment en augmentant sensiblement le taux d’accès des salariés à la formation, en améliorant l’égalité d’accès à la formation, en diffusant les principes de professionnalisation et en développant l’initiative du salarié. »
L’ANI du 7 janvier 2009 s’inscrit dans le prolongement de l’ANI sur la modernisation du marché du travail du 11 janvier 2008 dont il vise à poursuivre et amplifier la dynamique. Un des souhaits affichés des signataires est de renforcer la démarche d’initiative individuelle. « Chaque salarié doit pouvoir être acteur de son évolution professionnelle et chaque entreprise doit pouvoir mettre en oe oeuvre les moyens adaptés à ses besoins en matière de développement ou d’adaptation à son environnement économique et à sa politique de ressources humaines.
Mobiliser un parcours associant droit individuel à la formation, dispositif d’initiative individuelle reposant sur la base d’une co-construction entre le salarié et l’entreprise et période de professionnalisation contribue à la fois au positionnement de l’individu acteur de son parcours et de son évolution professionnelle par la visée certifiante de l’action de formation réalisée. L’accord du 3 octobre 2012 portant sur l’affectation des ressources du FPSPP concrétise cette ambition : « Afin de favoriser le maintien dans l’emploi des salariés sous contrat à durée indéterminée, la période de professionnalisation, articulée avec le droit individuel à la formation, sera mobilisée pour permettre à son bénéficiaire d’acquérir une qualification professionnelle. »
2 – Eléments de cadrage et finalités de l'Appel à Projets
Cet Appel à projets s’inscrit dans la Convention-Cadre entre le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels et l’État 2013-2015 et son annexe financière prévisionnelle pour 2013. Il est une des réponses à l’article 3.2 visant «l’évolution et le maintien dans l’emploi des salariés les plus fragiles». Les organisations syndicales d’employeurs et de salariés, et l’État conviennent « de renforcer les politiques en faveur de la qualification et de la requalification des salariés pour lesquels un plus large accès à la formation renforce le maintien ou l’évolution dans l’emploi, notamment au sein des PME et des TPE.
La formation professionnelle doit en effet concourir à l’objectif pour chaque salarié de disposer et d’actualiser un socle de connaissances et de compétences favorisant son évolution professionnelle et de progresser d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ». L’objectif du FPSPP au travers de cet Appel à projets est de contribuer au financement d’actions de formation certifiantes dans le cadre de la mobilisation du DIF complétée par une période de professionnalisation. L’appel à Projets vise à accompagner et sécuriser le parcours professionnel du salarié par la mise en oeuvre d’une formation certifiante et soutenir l’initiative et l’investissement du salarié dans la formation par l’utilisation de son compteur DIF.
La maquette financière définie pour cet Appel à projets est de 20 000 000 euros.
Télécharger l'Appel à Projets du FPSPP - Publication d'un nouvel appel à projets dans le cadre de l’annexe financière 2013: DIF PP.

30 août 2013

Fonction publique : les modifications du statut depuis 1983

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngContrairement aux salariés du privé liés par contrat à leurs employeurs, les agents publics titulaires (fonctionnaires) et les agents non titulaires (auxiliaires, agents contractuels, vacataires) employés par l’administration (soit un total de 5,5 millions agents au 31 décembre 2011, hors contrats aidés) relèvent du statut de la fonction publique. A ce titre, ils sont soumis à des droits et des obligations et exercent leurs fonctions dans le respect des principes du service public. On distingue les services publics d’ordre et de régulation (défense, justice...), ceux ayant pour but la protection sociale et sanitaire, ceux à vocation éducative et culturelle et ceux à caractère économique. Le régime juridique du service public est défini autour de trois principes : continuité du service public, égalité devant le service public et mutabilité (adaptabilité). : impartialité, neutralité, probité, égalité de traitement des citoyens. Droit du travail et droit de la fonction publique demeurent bien distincts même si depuis quelques années ils tendent à se rapprocher (réduction des effectifs, culture du résultat).
Le premier statut général des fonctionnaires de l’État a été édicté par la loi du 19 octobre 1946, un an après la création de l’École nationale d’administration. La loi du 28 avril 1952 a prévu des dispositions similaires en faveur des agents communaux et le décret du 20 mai 1955 pour les agents hospitaliers. L’ordonnance du 4 février 1959 a reformulé le statut général des fonctionnaires pour tenir compte de la Constitution de la Ve République. La décentralisation lancée au début des années 1980 est l’occasion d’une seconde réforme (1983-1986) qui concerne les trois "versants" » de la fonction publique (fonction publique d’État, fonction publique territoriale, fonction publique hospitalière). Trente ans après la loi du 13 juillet 1983, le projet de loi présenté en Conseil des ministres du 17 juillet 2013 prévoit des modifications au statut général de la fonction publique. Cette chronologie propose de suivre les évolutions de la fonction publique sur cette période.
15 mars 1983
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de statut général des fonctionnaires de l’État et des collectivités locales constitué de 3 lois : droits et obligations des fonctionnaires, fonction publique d’État et fonction publique territoriale.
13 juillet 1983
Promulgation de la loi, dite loi Le Pors, qui détaille les droits (droits à la rémunération, à la protection juridique, à la formation, à la liberté d’opinion, droit syndical, droit de grève des fonctionnaires. Elle pose le principe du recrutement de fonctionnaires pour les emplois permanents.
11 janvier 1984
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique d’État.
26 janvier 1984
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique territoriale. La loi substitue pour les agents locaux le système de la carrière au système de l’emploi. Intégrés dans le grade d’un cadre d’emplois, les fonctionnaires territoriaux peuvent avoir accès aux emplois auxquels ils ont vocation, dans les collectivités et établissements publics.
12 juillet 1984
Promulgation de la loi qui indique notamment le champ d’application et le contenu du droit à la formation permanente des agents territoriaux.
9 janvier 1986
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique hospitalière.
23 décembre 1986
Promulgation de la loi relative à la limite d’âge et aux modalités de recrutement de certains fonctionnaires civils de l’État : notamment suppression de la troisième voie d’accès à l’École nationale d’administration (ENA).
13 juillet 1987
Promulgation de la loi, dite loi Galland, modifiant les dispositions relatives à la fonction publique territoriale (lois des 26 janvier et 12 juillet 1984). Elle renforce les pouvoirs des employeurs territoriaux sur la gestion de leurs agents et remanie l’organisation institutionnelle de la fonction publique territoriale. Elle élargit les possibilités de recours à des agents non titulaires, et substitue à la notion de corps celle de cadre d’emploi, ce qui amène à revoir les équilibres entre prérogatives des collectivités territoriales et rôle des instances de coordination.
30 juillet 1987
L’article 89 de la loi (dit amendement Lamassoure) revient sur les dispositions de la loi du 19 octobre 1982 relatives aux retenues pour absence de service fait par les personnels de l’État, des collectivités locale et des services publics : l’absence de services faits, pendant une fraction quelconque de la journée, donne lieu à une retenue, dont le montant est égal à la fraction du traitement frappé d’indivisibilité. Cette mesure revient à retenir 1/30 e du salaire quelle que soit la durée horaire de l’arrêt de travail observé.
26 décembre 1988
Remise à Michel Durafour, ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives, du rapport de Jean-Pierre Puissochet sur l’ouverture de la fonction publique aux ressortissants de la Communauté économique européenne (CEE) : nécessité d’adapter l’article 5 du statut général (qui pose comme condition à l’entrée dans la fonction publique, la possession de la nationalité française) en autorisant, par décrets en Conseil d’État, l’ouverture à des étrangers de certain corps et de certains postes, un certain nombre de missions restant réservé à des nationaux.
29 juin 1989
Signature d’un accord-cadre sur la formation continue des fonctionnaires. L’accord prévoit l’établissement de plans pluriannuels de formation dans chaque ministère.
27 décembre 1994
Promulgation de la loi, dite loi Hoeffel, modifiant certaines dispositions relatives à la fonction publique territoriale (recrutement, perte d’emploi, déroulement de la carrière). La loi revient aussi sur les missions du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). S’agissant de l’organisation des concours, afin qu’il soit davantage tenu compte des besoins locaux, cette loi a, d’une part, autorisé le CNFPT à déconcentrer certains de ses concours à ses délégations régionales ou interrégionales, et d’autre part, ouvert la possibilité de confier leur organisation aux centres de gestion.
4 février 1995
Promulgation de la loi portant diverses dispositions d’ordre social. Plusieurs mesures doivent permettre un recrutement par contrat de personnes handicapées dans toutes les catégories de la fonction publique. Dans chaque ministère, un fonctionnaire d’encadrement est chargé de coordonner les actions favorisant l’emploi des handicapés.
8 juillet 1996
Circulaire relative à la réorganisation et la réduction des effectifs des administrations centrales.
16 décembre 1996
Promulgation de la loi relative à l’emploi dans la fonction publique et à diverses mesures d’ordre statutaire (résorption notamment de l’emploi précaire, et congés de fin d’activité).
28 juin 1997
Promulgation de la loi renforçant le contrôle du passage de l’administration au secteur privé (pantouflage).
17 février 1999
Publication du rapport d’Anne-Marie Colmou, maître des requêtes au Conseil d’État, intitulé "l’Encadrement supérieur de la fonction publique : vers l’égalité entre les hommes et les femmes". Constat de la faible présence de femmes dans les fonctions d’encadrement et les postes de responsabilité, mise en cause du fonctionnement même des services administratifs et surtout de leur encadrement supérieur, appel à la définition d’objectifs modulables et à une politique de nomination volontariste ; proposition d’une gestion prévisionnelle des ressources humaines, d’une politique transparente d’affichage des vacances des postes et de la nomination d’un haut fonctionnaire chargé de la promotion des femmes dans chaque ministère.
3 janvier 2001
Promulgation de la loi relative à la résorption de l’emploi précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique ainsi qu’au temps de travail dans la fonction publique territoriale.
1er août 2001
Promulgation de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF). L’État se fixe des objectifs précis à atteindre, avec des moyens alloués pour atteindre ces objectifs.
Janvier 2002
Rapport de Jacques Fournier, conseiller d’État, sur le dialogue social dans la fonction publique.
2003
Publication du rapport du Conseil d’État rédigé par Marcel Pochard sur "les perspectives pour la fonction publique".
21 août 2003
Promulgation de la loi portant réforme des retraites (JO du 22). La loi aligne progressivement le régime des fonctionnaires sur le régime général pour la durée de cotisation permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein. A partir de 2009, la durée de cotisation augmente d’un trimestre par an jusqu’en 2012. La loi introduit un système de décote et de surcote.
1er janvier 2004
Les pensions de la fonction publique sont revalorisées sur les prix comme celles du régime général.
1er janvier 2005
Mise en place du régime additionnel de la fonction publique (RAFP). Ce dispositif permet la prise en compte d’une partie des primes et indemnités dans le calcul des retraites des fonctionnaires des trois fonctions publiques.
2005
Des écoles comme l’École nationale supérieure de la police nationale (ENSP), l’École nationale des officiers de police (ENSOP) et plus récemment en 2008, des écoles relevant du ministère de la justice comme l’École nationale de la magistrature (ENM), l’École nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP)... mettent place des classes préparatoires intégrées destinées à apporter un soutien matériel et pédagogique à des candidats d’origine modeste dans le cadre de leur préparation à différents concours de la fonction publique.
Créés par l’ordonnance du 2 août, le parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’État (PACTE) vise à ouvrir la fonction publique à des jeunes de moins de 26 ans, peu qualifiés ou n’ayant pas le niveau du bac, en leur donnant l’opportunité d’acquérir un diplôme ; ces recrutements se font sans concours.
26 juillet 2005
Promulgation de la loi portant diverses mesures de transposition du droit communautaire à la fonction publique. Les ressortissants des États de l’Union européenne ont accès à la fonction publique, sauf aux emplois dont les attributions ne sont pas séparables de l’exercice de la souveraineté ou comportant une participation directe ou indirecte à l’exercice des prérogatives de puissance publique de l’État et des autres collectivités. L’accès à la fonction publique peut se faire par concours, détachement ou par voie contractuelle.
1er novembre 2005
Suppression de la limite d’âge pour passer les concours dans la fonction publique. (Les restrictions demeurent uniquement pour les concours donnant accès à des corps classés en service actif - police, pompiers, personnels de l’administration pénitentiaire).
2006
Création du répertoire interministériel des métiers de l’État (Rime) qui marque une évolution de la gestion des ressources humaines de l’État vers la prise en compte des compétences et des acquis de l’expérience dans la gestion des carrières et l’organisation des services.
25 janvier 2006
Protocole d’accord sur l’amélioration des carrières et l’évolution de l’action sociale dans la fonction publique en 2006-2008.
21 novembre 2006
Protocole d’accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.
A partir de la rentrée 2007/2008, les allocations pour la diversité dans la fonction publique ont pour objet d’apporter, à des étudiants ou des demandeurs d’emploi, une aide de 2 000 euros pour préparer des concours de catégorie A ou B. Celles ci sont accordées sous conditions de ressources et de mérite. Plus de 5 000 allocations ont été versées depuis septembre 2007.
2 février 2007
Promulgation de la loi de modernisation de la fonction publique territoriale (JO du 6). La loi concerne la formation professionnelle des agents publics tout au long de la vie et permet la mise en œuvre des dispositifs relatifs à la validation acquis de l’expérience (VAE) et à la possibilité de disposer d’un bilan professionnel. Elle institue un nouveau dispositif de contrôle de déontologie relatif à l’exercice d’une activité privée par des agents publics cessant temporairement ou définitivement leurs fonctions.
10 juillet 2007
Lancement de la révision générale des politiques publiques (RGPP) par François Fillon, Premier ministre. ll s’agit de passer en revue l’ensemble des politiques publiques pour déterminer les actions de modernisation et d’économies qui peuvent être réalisées (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite).
18 mai 2007
Eric Woerth est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. Pour la première fois, le portefeuille de la fonction publique est rattaché à celui du budget.
17 avril 2008
Remise du Livre blanc sur l’avenir de la fonction publique par Jean-Ludovic Silicani au ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique ainsi qu’au secrétaire d’État chargé de la Fonction publique. Le rapport propose notamment la généralisation de l’évaluation des fonctionnaires par le biais d’entretiens d’évaluation introduisant la possibilité de rémunérer les fonctionnaires au mérite et de les licencier. Par ailleurs, les différents métiers de la fonction publique seraient réorganisés en sept grandes filières (administration générale, financière et fiscale, sociale, éducation et recherche, culture, technique, sécurité), au lieu des 500 corps et 200 statuts d’emploi actuels.
2 juin 2008
Conclusion des accords dits de Bercy sur la rénovation du dialogue social entre le ministre de la Fonction publique et six des huit organisations syndicales représentant plus de 70% des voix dans les trois fonctions publiques (CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, CGC).
2 décembre 2008
Signature de la charte pour la promotion de l’égalité dans la fonction publique entre le ministre chargé de la fonction publique et le président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) afin d’agir en faveur de l’égalité des agents publics et de lutter contre les discriminations à tous les stades de la carrière.
22 décembre 2008
Décret relatif à la prime de fonctions et de résultats (PFR).
Mai 2009
Remise du rapport de Michel Diefenbacher, député, sur l’intéressement collectif dans la fonction publique.
3 aout 2009
Promulgation de la loi relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui affiche notamment pour objectifs, le développement des mobilités, le recrutement dans la fonction publique.
20 novembre 2009
Accord sur la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique.
2010
Mise à jour du Rime : il constitue désormais le pilier de la démarche "métiers" pour la fonction publique de l’État. Tous les emplois de l’État sont pour la première fois identifiés et décrits dans un document unique et selon la même méthode.
5 Juillet 2010
Promulgation de la loi relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique. La loi vise à renforcer la place de la négociation dans la fonction publique qui concernent désormais et non plus seulement la rémunération. Elle précise les critères déterminant les conditions de la validité politique des accords signés entre le gouvernement et les organisations syndicales et consacre l’élection comme source de la représentativité et de la légitimité des organisations syndicales.
28 juillet 2010
Décret du 28 juillet relatif aux conditions générales de l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l’État.
31 mars 2011
Protocole d’accord portant sur la sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels dans les 3 fonctions publiques : accès à l’emploi titulaire et amélioration des conditions d’emploi.
Octobre 2011
Les élections du 20 octobre dans la fonction publique constituent le premier scrutin organisé dans le cadre de la loi de juillet 2010 et son résultat conditionne les moyens alloués aux syndicats.
Janvier 2012
Rapport de Pascal Brindeau, député, sur la gestion des âges de la vie dans la fonction publique : pour une administration moderne et efficace. La linéarité des carrières est désormais un modèle du passé. "L’indispensable remise en question à chaque moment clé de la carrière, la mobilité encouragée, la formation tout au long de la vie, la souplesse des modes d’organisation du travail au sein des administrations sont autant de réalités qui s’imposent et qui doivent être des opportunités et non des contraintes pour les agents."
12 mars 2012
Promulgation de la loi 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique. Les principales dispositions de la loi consistent, d’une part, à clarifier les cas de recours aux agents non titulaires et à prévenir les situations de renouvellement abusif des contrats à durée déterminée pour répondre à un besoin temporaire, et, d’autre part, à donner des perspectives de mobilité et d’évolution professionnelle aux agents en contrat à durée indéterminé (CDI), des garanties en termes d’évaluation et de formation, ainsi qu’à favoriser l’accès des agents à l’emploi titulaire. La loi vise aussi à assurer une représentation équilibrée des personnels féminins dans les nominations aux emplois les plus élevés dans l’administration.
23 août 2012
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault signe deux circulaires sur l’égalité femmes hommes : les études d’impact préalables à tout projet de loi doivent s’assurer que les dispositions envisagées ne portent pas atteinte aux droits des femmes, l’État doit être exemplaire en matière d’égalité professionnelle et l’obligation d’une plus grande mixité dans les nominations aux principaux emplois supérieurs des trois fonctions publiques doit être mise en oeuvre de façon volontariste. Dans le cadre de la préparation d’un plan d’action interministériel 2013-2017 visant à faire progresser les droits des femmes, un haut fonctionnaire en charge de l’égalité des droits doit être nommé dans chaque ministère.
1er octobre 2012
Déclaration de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, lors du séminaire gouvernemental sur la modernisation de l’action publique sur le rôle des agents publics et des organisations syndicales dans le processus de modernisation de l’action publique. "J’entends encore dire, ici ou là, que la concertation serait une manière de différer des réformes. Cette vision des choses est profondément erronée et elle a d’ailleurs conduit à l’échec de la RGPP. La modernisation de l’action publique ne se fera pas contre les fonctionnaires, mais avec eux".
8 mars 2013
Signature d’un protocole d’accord sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique entre le Premier ministre, la ministre en charge de la Fonction publique et l’ensemble des organisations syndicales représentatives des agents publics.
14 juin 2013
Dans son rapport remis au Premier ministre, la Commission sur l’avenir des retraites, présidée par Yannick Moreau préconise de poursuivre la convergence des règles de calcul des régimes de la fonction publique (allongement de la durée de référence aux 10 dernières années pour le calcul des pensions, intégration d’une partie des primes dans la limite de 5% du traitement).
17 juillet 2013
Présentation au Conseil des ministres par la ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique d’un projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires.

30 août 2013

Apprentissage : près de 7 jeunes sur 10 en emploi à l’issue de leur formation

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngLe Ministère de l’éducation nationale a publié en août 2013 les chiffres 2012 de l’insertion professionnelle des jeunes sortant d’apprentissage. L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et enseignement du métier chez l’employeur.
En février 2012, sept mois après leur sortie de formation, 69% des apprentis ont un emploi, 26% sont au chômage et 5% sont inactifs. La situation d’emploi est meilleure que celle observée en février 2011 (+3 points), mais moins favorable que celle observée avant la crise : en février 2008, 76% des jeunes sortants d’apprentissage avaient un emploi. Les jeunes sortants qui travaillent ont en majorité un emploi à durée indéterminée (59%) ou à durée déterminée (26%), et plus rarement un emploi aidé (8%) ou un contrat d’intérim (7%). Cette répartition est proche de celle observée en 2011, mais elle diffère de celle constatée avant la crise : la répartition entre contrats à durée indéterminée et ceux à durée déterminée a changé (moins de durée indéterminée en 2012 qu’en 2008).
Le niveau d’études reste déterminant pour l’accès à l’emploi : 40% des sortants sans diplôme ont un emploi, 45% des titulaires du seul diplôme national du brevet, 60% des titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 77% des détenteurs d’un baccalauréat professionnel ou technologique et 82% des titulaires d’un BTS ou d’un diplôme de niveau I ou II (licence ou master). La spécialité préparée importe également beaucoup : le taux d’emploi après une formation dans le secteur des services (70%) est globalement supérieur à celui après une formation dans le secteur de la production (68%). Enfin, le taux d’emploi varie d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

30 août 2013

Synthése – Séminaire intergénérationnel

http://www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2013/08/LOGO-CGSP-225x145.jpgL’analyse des transferts intergénérationnels apporte des éléments nouveaux pour évaluer l’équilibre entre les âges réalisé dans notre modèle social, d’ordre statistique et normatif (définition de critères d’équité intergénérationnelle).
Quelle place donner à la couverture collective des risques attachés aux différents âges de la vie ? Cette question est au cœur des grands choix relatifs aux retraites, à la politique éducative, à la politique familiale ou encore à la prise en charge du « risque dépendance ».
Pour y apporter des éléments de réponse, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective a présenté une étude, inédite en France, lors d’un séminaire qui s’est tenu le 11 juillet 2013. Cette étude mobilise la méthodologie des comptes de transferts nationaux pour comptabiliser ce que chaque cohorte produit et consomme par année, ce qui permet d’en déduire l’ensemble des transferts entre les générations et leur évolution au cours des trente dernières années.
Sommaire :

  • Transferts générationnels : principes, portées et limite
  • Discussion : qu’apportent ces nouveaux résultats ?
  • Quelles conséquences pour notre modèle social ?
  • Auteur : Vanessa Wisnia-Weill, département Questions sociales

L’Essentiel – L’évolution des transferts entre les générations : une autre lecture du ratio de dépendance.

30 août 2013

Vos contributions pour créer « l'Ecole de l'entrepreneuriat »

http://www.redressement-productif.gouv.fr/sites/all/themes/economie/img/redressement-productif.pngBienvenue sur la page dédiée au projet d'École de l'entrepreneuriat
Afin d'améliorer l'accès à la création d'entreprise à tous les profils, Fleur Pellerin propose de créer une « Ecole de l'entrepreneuriat ». Ouverte à tous, elle permettrait en particulier aux jeunes, aux seniors, aux habitants des quartiers populaires de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale. La ministre invite celles et ceux qui le souhaitent à faire part de leurs suggestions sur ce que pourrait être cette école.
Pourquoi une École de l'entrepreneuriat ?
« J'ai récemment exprimé mon intention de travailler à la création d' une « Ecole de l'entrepreneuriat » (interview donnée au journal Le Figaro, mardi 27 août 2013). Ouverte à tous, sans condition d'âge ou de niveau de diplôme, elle aurait vocation à faciliter l'accès à la création d'entreprise de toutes celles et tous ceux qui y aspirent.
Elle dispenserait des formations et des conseils pour répondre aux besoins opérationnels des créateurs ou repreneurs d'entreprise. Elle permettrait aussi les échanges d'expériences et de bonnes pratiques, ainsi que la mise en réseau des « élèves ».
Ce projet est en effet motivé par un triple constat :

  • en premier lieu, tout ne s'apprend pas dans les cursus de formation « traditionnels » : on peut par exemple sortir d'une école de commerce ou d'une université sans forcément savoir quel statut juridique choisir pour sa start-up, ou comment négocier un contrat de prestation de services ;
  • en second lieu, les créateurs d'entreprise potentiels n'ont pas nécessairement le diplôme, le temps, ou les moyens leur permettant de suivre une formation « traditionnelle » ;
  • en troisième lieu, en pratique seuls 23% des Français déclarent avoir suvi un cours de sensibilisation au cours de leur cusrus.

Pourquoi un espace contributif ?
L'annonce de ce projet a déjà suscité de très nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. En ouvrant cet espace contributif, je souhaite recueillir vos réactions et suggestions sur ce que pourrait être cette école et comment elle pourrait fonctionner (contenus pédagogiques, modalités d'enseignement, organisation de la plateforme de e-learning...).
Il me paraît aussi utile que nous puissions nous appuyer sur des expériences et sur des ressources pédagogiques existantes (plusieurs m'ont déjà été signalées sur Twitter).
Je vous invite donc à réagir en précisant notamment, si vous le souhaitez, qui pourraient être les bénéficiaires de cette école, quels types de compétences elle devrait enseigner en priorité, selon quel format elle pourrait fonctionner (place des enseignements en ligne, etc.) ou toute autre recommandation que vous souhaiteriez faire pour concevoir cette école.
Je m'appuierai sur ces contributions, ainsi que sur la consultation des acteurs (CCI, réseaux d'accompagnement, écoles de gestion, universités, entreprises de e-learning...) avant de préciser la forme que prendra cette « Ecole de l'entrepreneuriat » ainsi que le plan d'action permettant sa mise en place. »
Fleur Pellerin
La ministre déléguée chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique.

30 août 2013

La réforme de l’enseignement français à l’étranger

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_6/lib/css/logo_premier_ministre_nb.pngLa ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l’étranger, a présenté une communication relative à la réforme de l’enseignement français à l’étranger.
Cette réforme ambitieuse, qui s’inscrit dans les priorités du Gouvernement pour la jeunesse et son éducation, intervient à l’issue d'une concertation associant, pour la première fois, l’ensemble des acteurs de la communauté éducative à l’étranger, les représentants de la société civile et du monde économique, pour répondre à l’augmentation de la demande d’enseignement français dans le monde. En effet, le nombre des Français vivant à l’étranger a augmenté de manière significative (+ 40%) ces dix dernières années pour atteindre à ce jour près de 2,5 millions de personnes. Par ailleurs, l’enseignement français à l’étranger, qui repose sur 487 établissements scolarisant 300 000 élèves, dont 115 000 Français, dans 130 pays, constitue un instrument essentiel pour l’influence de la France dans le monde.
Une concertation interministérielle annuelle sur l’enseignement français à l’étranger sera instituée autour du ministre des affaires étrangères, en étroite association avec le ministre de l'éducation nationale, pour permettre d'adapter régulièrement notre stratégie aux nouveaux enjeux mondiaux.
L’offre éducative sera mieux adaptée aux priorités stratégiques de notre diplomatie d’influence. L’accent sera mis sur les pays jugés prioritaires et sur les zones de croissance des communautés françaises expatriées. Des offres supplémentaires seront aussi encouragées pour répondre à une nouvelle demande des familles françaises ou étrangères qui souhaitent scolariser leurs enfants dans les systèmes d’enseignement locaux, tout en leur proposant un enseignement en français.
Conseil des ministres du 28 août 2013.

30 août 2013

Un nouvel outil facilite l’accès des entreprises au contrat de génération

http://direccte.gouv.fr/local/cache-vignettes/L160xH114/arton11398-4d992.jpgDésormais, les entreprises peuvent déposer en ligne un accord ou un plan d’action.
Les entreprises qui souhaitent déposer un accord ou un plan d’action relatif au contrat de génération peuvent désormais le faire en ligne, à partir de la page d’accueil du site : http://www.contrat-generation.gouv.fr. en cliquant sur "Déposez votre accord".
Le contrat de génération a pour objectif  de faciliter l’insertion durable des jeunes, de favoriser l’embauche et le maintien dans l’emploi des salariés âgés et d’assurer la transmission des savoirs et des compétences.
Pour toutes questions relatives au contrat de génération, référez-vous au site de référence www.contrat-generation.gouv.fr.
Il fait une large place à la négociation d’entreprise pour qu’il s’adapte à la réalité de chaque entreprise, en fonction de sa taille, de son secteur d’activité et de sa pyramide des âges.
Quelque soit votre situation, ce site internet vous permet de déposer en ligne auprès des services de la DIRECCTE votre accord (ou plan d’action) ou votre diagnostic.

 Avant de commencer votre saisie...

La saisie assistée vous offre une garantie de qualité de remplissage de votre dossier et un traitement rapide de votre dossier par l’administration. Cette opération ne vous prendra que quelques minutes. Nous vous invitons à consulter nos rubriques, notamment la visite guidée, qui vous permet de visualiser les étapes de saisie. Suite...

30 août 2013

Le réseau régional pour l’égalité professionnelle femmes-hommes

http://www.poitou-charentes.direccte.gouv.fr/local/cache-vignettes/L225xH150/arton11060-db47e.jpgUne obligation d’accord ou de plan d’action pour les entreprises de 50 salariés et plus
La région Poitou-Charentes est l’une des 9 régions expérimentales pour Le Label "Territoires d’Excellence"
L’objectif du réseau régional pour l’égalité professionnelle Femmes-Hommes est de faire progresser l’égalité professionnelle femmes/hommes en milieu de travail public et privé.
4 objectifs principaux :

  • Faciliter le dialogue entre les partenaires du réseau ou de tout autre intervenant dans le champ de l’égalité professionnelle
  • coordonner les actions avec des partenaires
  • Accompagner les initiatives des entreprises et autres structures (publiques ou privées), les branches et les territoires.
  • Communiquer sur l’EPHF en Poitou-Charentes

Le réseau EPHF
Chaque entreprise d’au moins 50 salariés doit être couverte par un accord d’entreprise ou, à défaut d’accord, par un plan d’action relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (article 99 de la loi n°2010-1330 du 9 novembre 2010 et décret n° 2011–822 du 7 juillet 2011 modifiés ; articles L 2242-5, L 2242-5-1 et R 2242-2 à R 2242-8 du code du travail notamment). Ce dispositif est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2012.
L’accord ou le plan d’action
L’accord collectif d’entreprise ou, à défaut, le plan d’action, fixe les objectifs de progression et les mesures permettant de les atteindre concernant les domaines d’action suivants :
L’accord collectif d’entreprise ou, à défaut, le plan d’action, fixe les objectifs de progression et les mesures permettant de les atteindre concernant les domaines d’action suivants :

Consulter l’Etude ARACT Poitou-Charentes 2012 sur la pénibilité

30 août 2013

Université d'été de la CPU : discours d'ouverture de Jean-Loup Salzmann

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgJe suis particulièrement heureux d’ouvrir la deuxième édition de l’université d’été de la CPU, nouveau rendez-vous annuel des présidents. Ce moment privilégié où nous faisons la césure entre des congés (bien mérités) et la turbulence de la rentrée universitaire. Nous disposons ainsi de deux jours pour nous poser et nous retrouver.
L’an dernier nous étions 60 ! Cette année nous sommes encore plus nombreux, 75 présidents et directeurs se sont inscrits à l’université d’été de la CPU !
Après une première édition placée sous le signe du renouvellement de la CPU, la deuxième édition sera marquée par l’anticipation du changement.
La loi ESR, le changement du mode de financement des universités, la loi sur la décentralisation, l’accréditation, l’évaluation, l’offre de formation en santé, les futures lois sur l’attractivité de la France et sur la formation professionnelle : que de bouleversements et de sujets à fort enjeu pour nous.
La CPU est dans son rôle quand elle prépare et accompagne ses membres aux évolutions législatives et règlementaires ainsi qu’aux transformations de notre environnement. Il s’agit non seulement d’accompagner mais aussi d’anticiper par des initiatives en suggérant aux pouvoirs publics des évolutions qui nous paraissent utiles et nécessaires.
La CPU a été en première ligne pendant toute la durée de préparation de la loi ESR, depuis les Assises jusqu’au passage devant le parlement ; et nous travaillons à présent avec le Ministère sur la rédaction des décrets.
C’est aussi en concertation que se discutent les nouvelles modalités et les nouveaux équilibres de l’allocation des moyens de l’ESR au niveau du modèle SYMPA et du contrat de site. Nous souhaitons travailler et être associés, dans le même esprit, aux futures lois sur la formation professionnelle, et à celle sur l’attractivité internationale, même si elles ne seront pas directement pilotées par le MESR.
Qui dit concertation ne dit pas co-responsabilité. La CPU est écoutée, mais c’est l’Etat qui prend,  in fine, ses responsabilités.
Aujourd’hui cette université d’été est justement une nouvelle occasion de matérialiser cette concertation que nous souhaitons, c’est la raison pour laquelle nous nous réunissons entre nous. Les discussions, échanges et débats avec nos  invités et partenaires leur permettront de faire le point sur les sujets dont ils ont la charge et de recueillir nos avis et suggestions.
Nous sommes heureux de dialoguer avec ceux qui construisent avec nous l’Université française de demain. Mais c’est nous, nos étudiants et nos personnels, qui devront y vivre ! Nous sommes donc très attachés à la solidité des fondations, mais aussi aux finitions !
Ces deux jours vont être pour nous l’occasion de mieux comprendre ce que l’Etat attend de nous et également de faire passer nos messages aux pouvoirs publics.
Très chers collègues, Bonne université d’été !
Voir la photo 2013 / 2014 des présidents d'université

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