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Formation Continue du Supérieur
30 août 2013

RERS 2013 - Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce chapitre porte sur l’évaluation des compétences au sortir de l’école ou du collège, ainsi que sur la réussite aux diplômes de l’enseignement secondaire et supérieur. Il traite de la situation des sortants du système éducatif et de leurs perspectives d’insertion professionnelle. Cette édition s'enrichit de nouvelles pages sur l'évaluation des compétences et des acquis des élèves en compréhension de l’écrit en CM1 et en histoire géographie, en fin d’école et en fin de collège. Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur.
Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur
Présentation
En 2011, l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur publics dépendant du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ont délivré, au titre de la formation continue, un total de 71 300 diplômes. 67 % sont des diplômes nationaux, le reste est constitué de diplômes d’universités ou d’établissements. La part des diplômes nationaux délivrés en formation continue représente 10 % de l’ensemble des diplômes nationaux délivrés, tous types de formation confondus, initiale ou continue. Pour les universités seules, ce taux est de 9 %. Ces chiffres incluent les diplômes délivrés au titre de la validation des acquis professionnels (VAE, voir 8.28).
Sur les 47 800 diplômes nationaux délivrés en formation continue, 79 % ont été délivrés aux niveaux I et II (respectivement 35 % et 44 %), 9 % au niveau III et 12 % au niveau IV. Deux diplômes professionnels dominent : la licence professionnelle (12 700 délivrées, dont 56 % dans les IUT) et le master professionnel (7 300 délivrés, soit 15 % de l’ensemble). Au niveau IV, plus de 5 000 diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU et capacité en droit) délivrés en formation continue permettent à des publics sans baccalauréat de suivre un cursus universitaire ; leur nombre est en augmentation de 6 % par rapport à 2010.
Les universités, les universités technologiques et les INP ont délivré 42 300 diplômes nationaux en formation continue en 2011, soit une hausse de 12 % par rapport à 2010. Cette hausse concerne principalement les diplômes de niveau II (+ 17 %) puis secondairement ceux de niveau III (11 %) et ceux de niveau I (+ 10 %) ; le niveau IV (DAEU) augmente quant à lui de 4 %. Le Cnam a délivré 4 600 diplômes nationaux en 2011, soit une légère baisse de 2 % par rapport au nombre de diplômes nationaux délivrés en 2010.
Les grands établissements et les écoles ont délivré 900 diplômes dont 62 % avec un label MBA, un quart de titres d’ingénieur et 8 % de masters ingénieur. Les IUT ont délivré 2 600 DUT soit une hausse de 16 % en 2011.
Définitions
Diplôme nationaux et diplômes d’établissement ou d’université (DU)
Les diplômes nationaux de l’enseignement supérieur français sont des diplômes reconnus par l’État qui détient « le monopole de la collation des grades et des titres universitaire » (art. L 613-1 du code de l’éducation). Dans cette page sont également inclus sous cette dénomination les titres d’ingénieur diplômé délivrés par les grandes écoles. Ils ne doivent pas être confondus avec les diplômes propres d’établissement (ou d’université) dont la création et la délivrance peuvent être effectués par tout établissement d’enseignement supérieur public ou privé.
RNCP
Le répertoire national des certifications professionnelles, établi et actualisé par la commission nationale de la certification professionnelle, a pour objet de tenir à la disposition des personnes et des entreprises une information constamment à jour sur les diplômes et les titres à finalité professionnelle, ainsi que sur les certificats de qualification figurant sur les listes établies par les commissions paritaires nationales de l’emploi des branches professionnelles.
Télécharger Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur.

30 août 2013

RERS 2013 - 4 000 validation des acquis de l’expérience dans l'enseignement supérieur

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce chapitre porte sur l’évaluation des compétences au sortir de l’école ou du collège, ainsi que sur la réussite aux diplômes de l’enseignement secondaire et supérieur. Il traite de la situation des sortants du système éducatif et de leurs perspectives d’insertion professionnelle. Cette édition s'enrichit de nouvelles pages sur l'évaluation des compétences et des acquis des élèves en compréhension de l’écrit en CM1 et en histoire géographie, en fin d’école et en fin de collège. Résultats, diplômes, insertion. La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur.
La validation des acquis de l’expérience dans l'enseignement supérieur
Présentation
En 2011, à l’université et au Cnam, 4 000 personnes ont bénéficié d’une validation de leurs acquis, au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour obtenir tout ou une partie d’un diplôme. 83 établissements d’enseignement supérieur ont mis en oeuvre la validation des acquis de l’expérience. En 2011, parmi l’ensemble des validations octroyées en VAE, les diplômes complets, majoritaires (2 400), sont en hausse à nouveau. Ils représentent 60 % du total des décisions favorables prises par les jurys (55,0 % en 2010 et 53,1 % en 2009).
En 2011, les licences représentent 45 % des diplômes attribués (en totalité ou en partie) en VAE dans l’enseignement supérieur (48,5 % en 2010). La licence professionnelle, dont le développement se poursuit, fait toujours partie des diplômes les plus recherchés en VAE. Comme en 2010, elle concerne 37,2 % des bénéficiaires (35,0 % en 2009). Cependant, en 2011, parmi les diplômes les plus visés, le master se détache (42,4 % des bénéficiaires de VAE ont obtenu tout ou partie d’un master). L’interrogation en 2011 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes, plus du tiers (36 %) des candidats à une VAE.En 2011, les licences représentent 45 % des diplômes attribués (en totalité ou en partie) en VAE dans l’enseignement supérieur (48,5 % en 2010). La licence professionnelle, dont le développement se poursuit, fait toujours partie des diplômes les plus recherchés en VAE. Comme en 2010, elle concerne 37,2 % des bénéficiaires (35,0 % en 2009). Cependant, en 2011, parmi les diplômes les plus visés, le master se détache (42,4 % des bénéficiaires de VAE ont obtenu tout ou partie d’un master). L’interrogation en 2011 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes, plus du tiers (36 %) des candidats à une VAE.
Parmi les bénéficiaires d’une VAE dans l’enseignement supérieur, les 40-49 ans sont les plus représentés (près de 41 %) suivis des 30-39 ans (36,5 %).
Les cadres, qui regroupent 45,2 % des bénéficiaires en emploi (44,9 % en 2010), restent les principaux bénéficiaires de la VAE dans l’enseignement supérieur.
Définitions
Le dispositif réglementaire du décret n° 85-906 du 23 août 1985 (VAP)
Il autorise la poursuite d’études aux différents niveaux post-baccalauréat. Des dispenses de titres ou de diplômes, qui s’appuient sur un ensemble d’acquis personnels et professionnels ainsi que toutes les formations suivies par le candidat, peuvent être accordées pour accéder directement à une formation, mais sans qu’il y ait délivrance d’unités de valeurs ou de partie de diplôme. Ces dispenses sont accordées par des commissions pédagogiques.
Le dispositif de validation des acquis de l‘expérience (VAE) de la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002
Il institue un droit individuel, ouvert à tous, à l’obtention de tout ou une partie de diplôme ou certification par la seule VAE, sans passer par la formation, les textes faisant de la VAE un nouveau mode d’accès à la certification, au même titre que la formation initiale, l’apprentissage ou la formation continue. Toutes les certifications (diplômes, titres, certificats) à visée professionnelle peuvent ainsi être délivrées par l’État, les branches professionnelles ou des organismes privés et doivent obligatoirement avoir été recensées dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) qui propose un classement des certifications par domaine d’activité et par niveau. La commission nationale de la certification (CNCP) a pour mission de constituer et d’actualiser ce répertoire et d’en assurer la cohérence. Toute l’expérience peut être prise en compte, qu’elle ait été acquise dans le cadre d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, dès lors que l’expérience professionnelle (d’au moins trois ans) est en relation avec le diplôme visé. Un jury de validation peut accorder la totalité de la certification, ou, à défaut des validations partielles, se prononcer sur le parcours restant à accomplir pour la totalité de la validation.
L’enquête 67
Elle porte sur le dispositif actuel de la validation des acquis professionnels (VAP) prévu par les articles L 613-3 à L 613-6 du nouveau code de l’Éducation ainsi que sur le dispositif de la validation des acquis de l’expérience (VAE) créé par la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002 et inscrit au code de l’Éducation et au livre IX du code du Travail.
Télécharger Résultats, diplômes, insertion. La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur.

30 août 2013

RERS 2013 - Les établissements: les universités

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Les écoles, collèges, lycées d’enseignement général et technologique, lycées professionnels et établissements d’enseignement supérieur sont décrits par leur taille, le nombre moyen d’élèves par classe, le secteur public ou privé, l’académie, les modes d’hébergement proposés. Le point est fait sur des sujets en débat tels que le développement des Tice, l’absentéisme scolaire, l’éducation prioritaire. Ce chapitre développe aussi la thématique du climat scolaire et de la violence dans les collèges publics. Télécharger Les établissements. Les établissements et structures de l’enseignement supérieur.
Présentation
En 2012, la France métropolitaine et les DOM comptent 75 universités (y compris le CUFR d’Albi et celui de Mayotte qui a ouvert en 2012).
Le nombre d’établissements universitaires a augmenté au cours des années quatre-vingt-dix grâce au plan « Universités 2000 ». À partir de 1991, ce dernier a permis la création d’universités, d’antennes universitaires, d’IUT et d’écoles d’ingénieurs universitaires, localisées sur de nouveaux sites. À la rentrée 2002, à la suite de fusions de plusieurs antennes universitaires, sont apparus les deux premiers centres universitaires de formation et de recherche (CUFR) à Albi et à Nîmes, ce dernier étant devenu depuis une université.
Depuis, la tendance au regroupement des structures correspond à une volonté de rationalisation de l’offre de formation sur le territoire, de mise en oeuvre de synergies locales et de création de structures visibles sur le plan international dans le domaine universitaire. Ainsi, depuis 2008, l’université de Strasbourg regroupe les trois anciennes universités strasbourgeoises, et en 2011, les trois universités d’Aix-Marseille ont fusionné pour donner naissance à l’université d’Aix-Marseille.
En 2012, on dénombre 12 grands établissements. En 2004, Paris IX-Dauphine a quitté le champ des universités pour devenir un grand établissement. Les instituts nationaux polytechniques (INP) de Grenoble et Bordeaux ont également pris ce statut en 2007 et 2009. En 2011, c’est l’université de Lorraine (née de la fusion des deux universités de Nancy, de l’université de Metz et de l’INP de Lorraine) qui rejoint ce groupe. En 2012, 2 300 établissements proposent des STS, soit + 0,9 % par rapport à 2011.
Définitions
Universités
Les universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y assimile également les CUFR d’Albi et de Mayotte.
Grands établissements
Dans cette rubrique sont regroupés les établissements suivants : l’Institut d’études politiques de Paris, l’École nationale des chartes, l’École pratique des hautes études, l’École des hautes études en sciences sociales, l’Institut national des langues et civilisations orientales, l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du Globe, l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques, Paris IX, l’INP de Grenoble, l’INP de Bordeaux, l’université de Lorraine (depuis 2011).
Écoles d’ingénieurs
Établissements ou composantes d’établissements habilités à délivrer un diplôme d’ingénieur.
Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM)
Établissements responsables de la formation des futurs enseignants du premier degré et du second degré. En 2008 et 2009, les IUFM de France métropolitaine et de La Réunion ont été intégrés dans une université de rattachement. Ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique l’ont été en 2010. Depuis 2010, les étudiants préparant un concours d’enseignement primaire ou secondaire doivent désormais s’inscrire en master à l’université et les stagiaires en année post-master ne sont plus comptabilisés dans les effectifs étudiants.
CPGE, STS
Classes préparatoires aux grandes écoles, sections de techniciens supérieurs. Il s’agit des établissements du second degré et du supérieur ayant des CPGE et des STS.
Autres écoles
Elles forment un groupe non homogène. On y trouve les écoles vétérinaires, de journalisme, d’autres écoles supérieures dépendant d’autres ministères, etc.
Télécharger Les établissements. Les établissements et structures de l’enseignement supérieur.

30 août 2013

RERS 2013 - L’apprentissage dans le supérieur continue de se développer

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Les effectifs des centres de formation d’apprentis sont décrits selon les caractéristiques sociodémographiques des apprentis, leur répartition territoriale, les niveaux de diplômes préparés, du CAP jusqu’aux diplômes de l’enseignement supérieur. Les apprentis. L’apprentissage dans le supérieur.
Présentation
Poursuivant la tendance observée depuis 1993, l’apprentissage continue de se développer dans l’enseignement supérieur. En 2011, 122 900 jeunes ont préparé un diplôme d’enseignement supérieur par la voie de l’apprentissage, soit une hausse de 10,3 % par rapport à l’année précédente. Le niveau III représente 54,7 % des apprentis du supérieur, le niveau II 17,7 %, et le niveau I 27,6 %. Tous les niveaux enregistrent une évolution positive par rapport à 2010 : 8,2 % pour le niveau III, 13,4 % pour le niveau II et 12,6 % pour le niveau I. Le BTS occupe toujours une place prépondérante, puisqu’il regroupe 44,9 % des apprentis du supérieur. Après trois années de stagnation, l’effectif d’apprentis en BTS est en progression (+ 10,3 % par rapport à 2010). L’effectif d’apprentis préparant un DUT augmente (+ 3,3 %) et atteint 5 700 jeunes en 2011. Quant aux effectifs d’apprentis préparant une licence ou un master professionnels, ils sont toujours en progression.
14 100 apprentis préparent un diplôme d’ingénieur (contre 12 700 l’an passé), principalement dans les spécialités de la mécanique, des technologies industrielles, de l’électricité et de l’électronique, spécialités à faible taux de féminisation (12,6 % de filles contre 15.2 % pour l’ensemble des formations d’ingénieurs). Les autres effectifs se répartissent entre des diplômes très variés, essentiellement dans le secteur des échanges et de la gestion, du commerce, de la vente et de la comptabilité, gestion.
46,1 % des jeunes inscrits en première année de niveau III par apprentissage sont issus d’une terminale de lycée ; la part de ceux venant de terminale générale comme celle des jeunes venant de terminale technologique et agricole ou celle des jeunes venant de terminale professionnelle varient faiblement d’une année sur l’autre. Ils sont peu nombreux (11,3 % en 2011) à intégrer une formation de niveau III par apprentissage après un parcours dans un autre cursus du supérieur. En 2011, le nombre de jeunes inscrits dans ce niveau de formation, et qui étaient déjà apprentis l’an passé, est en diminution (19,2 % contre 22,2 % en 2010).
33,9 % des jeunes préparant un diplôme d’ingénieur par apprentissage poursuivaient des études en IUT sous statut étudiant l’année précédente, 22,0 % suivaient déjà une formation par apprentissage.
25,5 % des apprentis en première année de niveau I ou II (hors ingénieurs) étaient déjà sous ce statut l’année précédente, et ils sont 27,3 % à venir d’un BTS ou d’un DUT sous statut étudiant.
Définitions
Champ
Centres de formation d’apprentis (CFA) de France métropolitaine et des DOM, y compris Mayotte depuis 2011-2012. Il n’y a pas d’apprentis dans l’enseignement supérieur à Mayotte en 2011.
Télécharger Les apprentis. L’apprentissage dans le supérieur.

30 août 2013

RERS 2013 - Les stages effectués dans les universités

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Les étudiants
Les effectifs des étudiants des universités et des écoles d’enseignement supérieur (écoles de commerce, écoles d’ingénieur, etc.) sont présentés selon leurs caractéristiques sociodémographiques et leur répartition territoriale. La scolarisation des jeunes femmes dans l'enseignement supérieur fait l'objet d'une étude spécifique. La connaissance des filières et des flux est complétée d’une étude sur le devenir des bacheliers saisi au travers d’un panel. Les étudiants. Les stages effectués dans les universités.
Présentation

En 2011-2012, 32 % des étudiants inscrits en formation initiale dans une université française en licences professionnelles, en licences générales, en masters, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie ont suivi un stage. Cette proportion est stable par rapport à l’année précédente.
La proportion de stagiaires augmente à mesure que l’on progresse dans les cursus. Les stages sont courants dans les formations professionnelles et en développement dans les formations générales.
63 % durent deux mois ou plus. Un stage sur deux est gratifié ; dans 60 % des cas, la gratification mensuelle se situe entre 436 € et 600 €. Les stages effectués à l’étranger demeurent rares (9 %), sauf en cursus ingénieur. Un stage sur quatre se déroule en dehors de la région administrative de l’université.
En licence professionnelle, neuf stages sur dix durent au moins deux mois. 81 % des stages sont gratifiés et, parmi eux, 70 % le sont entre 436 et 600 €. Un stage sur dix a lieu à l’étranger.
En licence générale, 13 % des étudiants font un stage : 3 % en L1, 12 % en L2 et 32 % en L3. Les stages de deux mois ou plus sont minoritaires. 22 % des stages sont gratifiés. Parmi eux, 61 % le sont entre 436 et 600 €.
En master, 43 % des étudiants font un stage en première année et 63 % en seconde année. Plus de trois stages sur quatre (79 %) durent deux mois ou plus. Pratiquement un stage sur deux (48 %) est gratifié en première année et trois stages sur quatre en seconde année. 20 % des stages gratifiés dépassent 600 € en M1 et 30 % en M2. Un stage sur quatre se déroule hors région.
En formations d’ingénieurs, la proportion de stagiaires est de 69 % en première année, de 90 % en deuxième année et de 93 % en dernière année. 28 % des stages durent deux mois ou plus en première année, 83 % en deuxième année et 98 % en troisième année. La part des stages gratifiés au-delà de 600 € croît avec l’avancée dans le cursus. S’agissant des stages à l’étranger, ils représentent 1 stage sur 5 sur l’ensemble du cursus, 29 % en deuxième année. Concernant les stages hors région, c’est une spécificité de cette filière, ils atteignent 37 %.
En institut universitaire de technologie, 65 % des étudiants font un stage. Le stage de deux mois ou plus est plutôt rare en première année (12 %) et quasiment la règle en seconde année (78 %). 16 % des stages sont gratifiés en première année et 67 % en seconde année. 74 % des gratifications se trouvent entre 436 et 600 €.
Définitions
Champ
Dans les établissements concernés (France métropolitaine et DOM), sont pris en compte, en formation initiale et en inscription principale au 15 janvier 2012, l’ensemble des étudiants inscrits en cursus L et M (licences professionnelles, licences générales et masters), en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie. Les autres formations (études de médecines, diplôme d’université, doctorat, etc.) ne sont pas comptabilisées. Les étudiants inscrits dans les écoles rattachées aux universités qui ont le statut d’établissement public à caractère administratif selon l’article 43 de la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 ou L 719-10 du code de l’éducation qui leur conservent la personnalité morale et l’autonomie financière, les étudiants inscrits dans les instituts d’études politiques rattachés à une université et enfin les étudiants inscrits dans les formations enseignantes n’entrent pas dans le champ.
Universités
Les universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y a également assimilé le centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) d’Albi. Le CUFR de Mayotte n’a pas d’étudiants inscrits à la rentrée 2011. Les étudiants de Mayotte sont inscrits dans d’autres universités (à La Réunion notamment).
Stage
Période de formation, d’apprentissage ou de perfectionnement dans une entreprise, un service ou une association. Il a pour objet, d’une part, l’application pratique en milieu professionnel de l’enseignement théorique dispensé à l’étudiant dans le cadre de son cursus, et, d’autre part, de faciliter la transition entre le monde de l’enseignement supérieur et celui du travail.
Gratification
Elle est au minimum de 436,05 euros net mensuel lorsque la durée du stage excède deux mois consécutifs.
Télécharger Les étudiants. Les stages effectués dans les universités.

30 août 2013

RERS 2013 - La formation continue dans l’enseignement supérieur: 409 millions d'euros

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
La formation tout au long de la vie est appréhendée sous l’angle du nombre de stagiaires, du niveau d’enseignement, du nombre de certifications obtenues, du financement. La formation continue. La formation continue dans l’enseignement supérieur.
Présentation
En 2011, les universités, les écoles d’ingénieurs publiques et le Cnam ont formé 448 000 stagiaires contre 444 000 en 2010. La hausse des stagiaires se ralentit ou stagne dans les universités (1 %) et au Cnam, elle atteint 4 % dans les écoles. Dans les universités, si les publics sous contrat de professionnalisation et les particuliers hors interâge gagnent respectivement 16 % et 12 % en effectifs par rapport à 2010, le nombre de salariés baisse de 2 % et celui des demandeurs d’emploi reste stationnaire. Le volume d’heures-stagiaires dispensées dans les universités diminue de 1 % (après révision des chiffres 2010) et seuls les contrats en alternance et les professionnels non salariés augmentent leur volume horaire. La durée moyenne des stages à l’université diminue de 16 heures et s’établit à 137 heures en 2011. Cette baisse est notamment due à la réduction des stages des 100 000 salariés envoyés au titre du plan de formation de l’entreprise qui passe de 94 à 86 heures. Le chiffre d’affaires de la formation continue dans l’enseignement supérieur atteint 409 millions d’euros en 2011, soit une augmentation de 6 % par rapport à 2010. Les recettes des universités qui représentent 63 % de l’ensemble progressent de 5 %, le Cnam de 4 % et les écoles de 13 %. L’origine privée des ressources de la formation continue dans le chiffre d’affaires des universités s’accentue en passant de 67 % à 71 % des fonds dont 46 % en provenance des entreprises et des Opca, et 23 % des individuels payants. En 2011, la part de contribution exigée des stagiaires décroît de 3 % à 1 %. La part des fonds publics perd un point en passant de 23 % à 22 % et parmi ceux-ci la part des subventions régionales (12 %) perd un point par rapport à 2010. La part des autres ressources qui abondent la formation continue à l’université perd trois points et représente 7 % de la part totale (prestataires et ressources propres).
Définitions
Champ
Tous les établissements relevant du ministère de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dont la mission est de faire de l’enseignement supérieur. Ces établissements sont classés en fonction de leur catégorie juridique telle que définie par la loi du 26 janvier 1984. On regroupe, sous la catégorie « universités », les universités et leurs composantes, les trois INP, les universités de technologie et Paris-Dauphine. La seconde catégorie « grands établissements et écoles » comprend l’Inalco, l’IEP de Paris, les écoles rattachées aux universités (IEP, IAE, ingénieurs), les écoles normales supérieures et quelques grands établissements, les écoles et instituts extérieurs aux universités et, Agrosup Dijon. La dernière catégorie du champ de l’enquête se compose du Cnam et des centres régionaux associés de l’Arcnam.
À la suite des instituts de promotion sociale du travail (IPST) créés dans les universités au début des années cinquante, la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur introduit, pour la première fois en 1968, la formation continue comme une mission fondamentale des universités, laquelle sera placée par la loi Savary de 1984 au même rang que la formation initiale. La loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU) permet aux universités de développer la formation continue notamment à travers la création de fondations.
Opca
Organismes paritaires agréés qui collectent les fonds des entreprises pour la formation continue des salariés des PME.
DAEU
Diplôme d’accès aux études universitaires successeur de l’ESEU. Créé en 1957, il permet à des personnes d’entrer à l’université sans posséder le baccalauréat.
DIF
Créé par la loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures.
Présentation
En 2010, soit cinq ans après la mise en place de la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie, la dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage s’élève à 31,5 milliards d’euros. Elle est stable par rapport à 2009. Principaux financeurs de la formation professionnelle continue, les entreprises contribuent pour 41 % de la dépense totale. Les dépenses de formation de l’État et celles des régions sont très voisines avec respectivement 15 % et 14 % de l’ensemble. Les dépenses supportées par les ménages pour financer leur formation continue représentent 4 % de la dépense globale. Les dépenses des trois fonctions publiques pour la formation de leur personnel représentent 20 % de la dépense totale. Le reste de la dépense est pris en charge par les administrations publiques et Pôle emploi (6 %) et marginalement par les collectivités locales autres que les régions. Les jeunes bénéficient de 25 % de la dépense de formation professionnelle.
Les régions leur consacrent toujours une part importante de leurs dépenses (58 %). Les demandeurs d’emploi bénéficient de 12 % de la dépense de formation. Les personnes en emploi (dans le secteur public ou privé) sont les principaux bénéficiaires des dépenses de formation continue, avec 62 % de la dépense totale. L’ensemble des établissements de l’éducation nationale réalise en 2010 un chiffre d’affaires de 870 millions d’euros au titre des activités de formation continue, soit une hausse de 7 % par rapport à 2009. L’activité a augmenté dans les Greta (+ 7 %) comme dans les établissements d’enseignement supérieur (+ 8 %). Le nombre de stagiaires augmente également (+ 8 % dans les Greta, et + 2 % dans les établissements de l’enseignement supérieur). Le nombre global d’heures-stagiaires progresse (+ 8 %). Il augmente fortement dans les établissements d’enseignement supérieur (+ 14 %) mais baisse légèrement dans les Greta (- 0,2 %).
Télécharger La formation continue. La formation continue dans l’enseignement supérieur.

30 août 2013

Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche - RERS 2013

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce vaste ensemble de données contribue à étayer le débat sur le fonctionnement et les résultats de notre École.
Télécharger RERS 2013. Mise à disposition au format Excel des tableaux de RERS 2013.

30 août 2013

MOOCs : modèles d’apprentissage ?

http://blog.educpros.fr/pierredubois/wp-content/themes/longbeach_pdubois/longbeach/images/img01.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Quels sont les modèles, les normes, les stratégies d’apprentissage inscrits dans les MOOCs ? Leurs concepteurs en inventent-ils, en préconisent-ils de nouveaux pour acquérir autrement des connaissances, des savoir-faire, des compétences mobilisables en situation réelle ? Où en est la recherche sur les parcours de formation réussis ?
4ème chronique sur le MOOC développé à Strasbourg : POEM, Personalised Open Education for Masses, un Learning Management System, dans le champ des systèmes complexes, pour une Éducation 4 P, Participative, Prédictive, Préventive, Personnalisée. Les chroniques précédentes sur POEM : Le défi pour l’enseignant, Le défi pour le chercheur, Le chercheur en charetteSuite...

30 août 2013

L’anglais, tueur des autres langues

http://blog.educpros.fr/pierredubois/wp-content/themes/longbeach_pdubois/longbeach/images/img01.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. L’article L 121-3 du Code de l’éducation, modifié par la loi du 22 juillet 2013, contient une excellente surprise qui m’avait échappé : « la maîtrise de la langue française et la connaissance de deux autres langues font partie des objectifs fondamentaux de l’enseignement ». Cet article, qui avait fait coulé beaucoup d’encre critique sur la domination inexorable de l’anglais, affiche un objectif important et pertinent : chaque étudiant (et pas seulement les étudiants en langues) devra avoir connaissance de trois langues. Cet objectif doit apporter de l’eau au moulin des défenseurs des langues dites rares et des contempteurs du globish.
Trois évènements : la défense des licences d’arabe et d’hébreu à l’université de Picardie, la fermeture de départements de langues modernes au Royaume-Uni, l’entrée de la Croatie dans l’Union européenne. Deux réflexions. 1.Laisser faire le marché, à savoir le choix des étudiants de s’inscrire dans tel ou tel diplôme, fuyant l’apprentissage d’une autre langue étrangère que l’anglais, peut conduire un pays au désastre sur les plans politique, économique, culturel et social (dont le développement de la xénophobie). 2. Dans une situation de crise financière des universités, il ne faut surtout pas désinvestir dans l’enseignement des langues, anciennes ou modernes. Mais comment faire ?
1. Language teaching crisis as 40% of university departments face closure. Number of universities offering modern languages degrees plunges from 105 in 2000 to 62 at start of this academic year, article de Daniel Boffey dans le Guardian du 17 août 2013 (signalements par Samuel Bliman et une lectrice du blog). Texte en pdf. Les élites politiques, économiques et intellectuelles britanniques commencent sérieusement à s’inquiéter de la fermeture des départements universitaires de langues modernes.
Enseignements d’hébreu et d’arabe à l’université de Picardie (chronique précédente : Formations en langues rares). Lettre ouverte de deux syndicats de l’université à Geneviève Fioraoso. « Nous attirons votre attention sur le choix de société que représenterait l’éradication de ces langues dont l’enseignement représente non seulement un enjeu disciplinaire, mais aussi un enjeu démocratique dans notre pays et dans notre région. Il s’agit bien ici du respect de la mission première de l’université&é qu’est la diffusion du savoir et de la culture, ainsi que de sa responsabilité vis-à-vis de la société »…
La Croatie est devenue le 28ème pays de l’Union européenne, le 1er juillet 2013. Contrairement à ce que je pensais, la langue usuelle et officielle de la Croatie n’est pas le serbo-croate, mais… le croate. Le lecteur d’un court article en ligne sera, j’en suis sûr, intéressé par l’histoire de cette langue, en particulier quand la Croatie était membre de la Yougoslavie.
Dans quelles universités françaises enseigne-t-on aujourd’hui le Croate ? Il est curieux de constater que le PRES Paris Sorbonne Université, PRES en voie de disparition, ait, dans son catalogue de formations, une licence d’excellence en Serbo-croate-bosniaque-monténégrin. Même agrégation de langues à l’université d’Aix-Marseille (impossible d’ailleurs de trouver les contenus de formation). Peu de spécialistes des études serbes et croates à l’INALCO. Un DU de Serbo-croate dans le Département d’études slaves l’université de Strasbourg, mais seulement 3 inscrits… en 2008-2009. Suite...

30 août 2013

2013 : les chiffres du Supérieur

http://blog.educpros.fr/pierredubois/wp-content/themes/longbeach_pdubois/longbeach/images/img01.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Repères et Références Statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (RERS 2013) est paru à la date habituelle, fin août. Il faut s’en féliciter car c’est une mine d’informations sur le système scolaire, du Premier degré au Supérieur. Je n’avais donc pas raison de m’inquiéter totalement dans ma chronique d’humeur : Diplômes des sortants (2009-2011). Une première analyse.
Le 6ème chapitre est consacré aux étudiants : 23 séries de tableaux. Nombre d’étudiants inscrits dans le supérieur en 2012-2013 (données 6.1) : 2.387.000, en progression de 1,5% par rapport à l’année précédente : c’est un chiffre jamais atteint. La progression des inscrits dans le supérieur privé est de 3,3%. Les effectifs des universités (1.411.000) progressent de 0,8%, en dépit d’une baisse dans leurs IUT (- 0,4%). Ceux-ci perdent des étudiants depuis 2009 tandis que les STS poursuivent leur progression (+3,1% par rapport à 2012-2011). Suite...

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