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Formation Continue du Supérieur
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27 avril 2011

1ère assemblée de la future Fondation partenariale de l’Université de Limoges

http://www.unilim.fr/squelettes/images/bandeau-internet1.jpgL’Université de Limoges a réuni pour la première fois, mardi 12 avril 2011, l’assemblée des membres fondateurs de la future Fondation partenariale de l’Université de Limoges parmi lesquels:
- Des collectivités territoriales: conseil régional du Limousin, départements de la Corrèze et de la Creuse, villes de Limoges, Brive, Guéret et Egletons;
- Des entreprises: EDF, GDF-SUEZ, EIFFAGE, SOTHYS INTERNATIONAL, CERADROP, PE@RL, ID-BIO, B Cell design;
- Des banques: Banque Tarneaud, Crédit Agricole du centre ouest, Banque Populaire Centre Atlantique, Crédit coopératif;
- Des établissements ou associations: le Centre Hospitalier Universitaire de Limoges, la Caisse des Dépôts, la CRCI, la Fondation Jacques Chirac, l’ADER-LPC.
Cette fondation présente des particularités par rapport aux autres fondations universitaires existantes : d’une part, la présence importante des collectivités territoriales et d’autre part, le grand nombre de membres fondateurs impliqués. Ceux-ci se sont engagés pour un programme d’actions pluriannuel de 2 283 000 €. Cliquez ici pour consulter la liste et la présentation des membres fondateurs.
http://www.unilim.fr/squelettes/images/bandeau-internet1.jpgThe University of Limoges has met for the first time Tuesday, April 12, 2011, the congregation of the founding members of the Future Foundation partnership of the University of Limoges. The foundation has some special relation to other existing academic foundations: first, the significant presence of local authorities and secondly, the large number of founding members involved. They are committed to a program of actions multiyear € 2,283,000. Click here to view the list and the presentation of the founding members. More...
18 avril 2011

Evaluation des universitaires

Par Patrick Lallemant. "Il y a un risque lourd pour un universitaire qui verrait sa recherche mal notée". Les moda­li­tés de l'évaluation des enseignants-chercheurs doivent évoluer à la ren­trée pro­chaine, avec notam­ment une évalua­tion qua­drien­nale. Le Conseil natio­nal des uni­ver­si­tés est chargé de for­mu­ler des pro­po­si­tions pour sa mise en oeuvre, sans savoir tou­te­fois si elles seront prises en compte!
A chaque fois qu'il sera can­di­dat à une pro­mo­tion et, quoi qu'il arrive, au moins une fois tous les quatre ans, chaque enseignant-chercheur devra établir un rap­port men­tion­nant l'ensemble de ses acti­vi­tés et leurs évolu­tions éven­tuelles. « La pro­cé­dure sera en effet d'abord locale, rap­pelle Frédéric Sudre, le pré­sident du Conseil natio­nal des uni­ver­si­tés (CNU), et com­men­cera par un avis du conseil d'administration de l'établissement sur les acti­vi­tés péda­go­giques et admi­nis­tra­tives de l'enseignant-chercheur. Le CNU émet­tra ensuite un avis sur la tota­lité de l'activité ».
Deux rubriques

Discuté le 11 mars der­nier en séance plé­nière, le docu­ment de tra­vail de la CP-CNU pré­voit notam­ment que son évalua­tion s'appuie sur une fiche stan­dard, des­ti­née à har­mo­ni­ser les pratiques.
Ce for­mu­laire com­porte deux rubriques. La pre­mière indique l'avis de la sec­tion du CNU sur les acti­vi­tés de l'enseignant-chercheur évalué. Il peut être de quatre ordres, que détaille Frédéric Sudre : « L'avis posi­tif indi­quera que l'ensemble de l'activité est satis­fai­sant ; l'avis réservé tra­duira l'identification par la sec­tion d'un ou plu­sieurs éléments à amé­lio­rer. Les avis d'alerte ou dif­féré signi­fie­ront que l'activité de l'enseignant-chercheur doit évoluer ou que l'établissement doit lui four­nir des condi­tions d'activité plus satis­fai­sante ».
La seconde rubrique, « Motivations et recom­man­da­tions », per­met­tra d'adresser un avis cir­cons­tan­cié et détaillé, à la fois à l'enseignant-chercheur et à l'établissement. Pas ques­tion, en revanche, de pré­éta­blir une grille accor­dant tel barème aux acti­vi­tés de recherche et tel coef­fi­cient à l'enseignement. « On peut très bien admettre que, pen­dant trois ou quatre ans, un enseignant-chercheur qui a occupé des fonc­tions admi­nis­tra­tives impor­tantes n'ait pas eu le temps d'avoir une pro­duc­tion scien­ti­fique suf­fi­sante ! C'est la glo­ba­lité des acti­vi­tés péda­go­giques, scien­ti­fiques et admi­nis­tra­tives qui doit être prise en compte. »
Pas d'évaluation sanction

Malgré cette décla­ra­tion d'intention, les syn­di­cats redoutent des évalua­tions « à charge » et arbi­traires, à l'image de Stéphane Tassel, le pré­sident du Snesup-FSU, pre­mier syn­di­cat chez les enseignants-chercheurs  : « Nous récu­sons la logique pro­mue par le gou­ver­ne­ment d'une évalua­tion cou­pe­ret. Car, der­rière cette évalua­tion, il y a un risque lourd quant à l'avenir d'un col­lègue qui ver­rait sa recherche mal notée. Or, nous voyons déjà appa­raître au niveau local des dérives et des diver­si­tés dans l'interprétation des textes pour reclas­ser un col­lègue ».
A ce pro­pos, la CP-CNU se veut tou­te­fois ras­su­rante. « Depuis le départ, nous ne sommes pas favo­rables à l'évaluation qua­drien­nale telle qu'elle est issue de la loi LRU et nous avons des doutes sur son uti­lité. Nous devons tou­te­fois l'appliquer, puisqu'elle est ins­crite dans la loi. Nous conce­vons notre fonc­tion comme une garan­tie pour les enseignants-chercheurs contre toute uti­li­sa­tion de ces évalua­tions qui pren­drait la forme d'une sanc­tion de la part des établis­se­ments. D'autant que nous consi­dé­rons que la plus grande par­tie des enseignants-chercheurs fait cor­rec­te­ment son tra­vail ! »
L'incertitude demeure

La pre­mière vague d'évaluations doit débu­ter en 2012. Demeure cepen­dant un point d'interrogation de taille. Le CNU doit être renou­velé au mois de novembre. Par consé­quent, admet Frédéric Sudre, « le docu­ment adopté le mois der­nier ne peut pas lier la pro­chaine Conférence plé­nière de la CNU. Nous avons élaboré un outil de tra­vail, qui doit encore être dis­cuté avec la CPU. Mais ce n'est pas nous qui l'utiliserons, et je ne peux pré­dire ce que sera l'attitude du pro­chain CNU. Peut-être traînera-t-il les pieds. Même si elle est ins­crite dans la loi, peut-être refusera-t-il pure­ment et sim­ple­ment de mettre en œuvre l'évaluation qua­drien­nale ! ».
Permezz Lallemant Patrick. "Hemm riskju tqil għal università li iweġġgħu riċerka tiegħu innutat. Il-metodi ta 'għalliema evalwazzjoni u riċerkaturi jeħtieġ li tevolvi fil-sena li ġejja, inkluża stima kull erba' snin. Il-Kunsill Università Nazzjonali hija responsabbli għall-formulazzjoni ta 'proposti għall-implimentazzjoni tiegħu, madankollu, mingħajr ma jkunu jafu jekk humiex se jittieħdu in kunsiderazzjoni! Kull meta hu kandidat għall-promozzjoni u jiġri x'jiġri mill-inqas darba kull erba 'snin, kull għalliem-riċerkatur għandu jipprepara rapport li jiddikjara l-attivitajiet kollha tagħha u l-iżviluppi possibbli tagħhom. "Il-proċedura se jkun fis-seħħ fil-bidu lokali, qal Frédéric Sudre, president tal-Kunsill Nazzjonali ta 'l-Universitajiet (CNU), u tibda bil-bord ta 'reviżjoni ta' l-istituzzjoni fit-tagħlim u l-attivitajiet amministrattivi ta 'l-għalliema riċerkatur." More...
13 avril 2011

Les universités actrices du développement durable

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgOrganisée conjointement par la CPU et l’université Joseph Fourier de Grenoble (UFJ) la première formation nationale des référents développement durable des universités s’est déroulée à Grenoble les 17 et 18 mars 2011. Réunissant 35 chargés de mission ou vice-présidents chargés du développement durable représentant une trentaine d’établissements, ces deux journées coordonnées par Pierre Kermen, chargé de mission développement durable de l’UJF ont été riches en réflexions et échanges de bonnes pratiques.
Rencontre avec: Pierre KERMEN, chargé de mission développement durable à l’université Joseph Fourier de Grenoble ; Clara DOLY, responsable Environnement et Développement Durable, Université Nice Sophia Antipolis ; François DEDIEU, vice président délégué Qualité de Vie et Aménagement du Campus, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier.
1/ Que pensez-vous de cette première initiative de formation des référents développement durable des établissements ? Quels en sont les objectifs ?

PK : Il y avait trois raisons essentielles à la tenue de ce séminaire de formation. Tout d’abord constituer un réseau qui favorise l’échange sur les bonnes pratiques pour la mise en œuvre du Plan Vert, une obligation réglementaire issue du Grenelle de l’environnement. Mais également réfléchir aux moyens politiques, administratifs, budgétaires nécessaires pour une mise en œuvre globale du développement durable au sein de nos établissements d’enseignement supérieur. C’était aussi l’occasion d’affirmer une certaine méthode de gouvernance du développement durable c'est-à-dire celle du partenariat de l’ensemble des parties prenantes que sont les personnels et les étudiants qui ont un rôle essentiel mais aussi l’ancrage social et territorial. 
CD : Une telle initiative est essentielle et permet de créer un véritable réseau des chargés de mission développement durable au sein des universités en France. Il s’agit non seulement de pouvoir partager nos initiatives, nos méthodes de travail et nos projets, mais également de débattre ensemble des nouveaux modes de gouvernance à créer dans les universités ou encore des leviers qui peuvent être ceux du développement durable et de la Responsabilité Sociétale de nos organisations au sein des territoires. Grâce à ces journées d’échanges, les points de « blocages » ont également le temps d’être abordés et discutés. Nous sommes conscients que nos démarches sont tout d’abord construites autour et grâce à des personnes volontaires, dynamique et convaincues. Une telle formation va dans ce sens en permettant d’enrichir les projets de chaque université et de construire une dynamique nationale.
FD : Ce que j'ai vécu pendant ces deux jours :  des formations/informations sur les grands enjeux, des règlements et des parties prenantes à considérer pour une dynamique de Développement Durable et de Responsabilité Sociétale de nos Organisations Universitaires (RSO), des retours d'expérience très concrètement exposés, des visites-démonstrations de réalisations immobilières exemplaires, et surtout des échanges simples, une implication personnelle directe et une grande convivialité entre tous les acteurs participants, sans distinction de rôle ni de statut. Tous ces ingrédients nous ont permis de réaliser un groupe intéressant et cohérent sur lequel toute démarche construite et volontaire d'un établissement peut maintenant s'appuyer pour commencer ou progresser vers la RSO.  Le but visé, déjà initié en janvier 2010, a donc été largement atteint, d'un véritable groupe de travail, un comité DD de la CPU, nettement plus concret.
2/ Quels bénéfices en avez-vous retiré pour votre établissement ?
3/ Quelles seront, selon vous, les suites à donner à cette première rencontre ?

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgKözös szervezésében a CPU és a University Joseph Fourier Grenoble-i (UFJ) az első nemzeti képzési szakokra fenntartható fejlődés az egyetemek Grenoble-ban a március 17-18 2011.Bevonása 35 tagja a misszió vagy alelnök felelős a fenntartható fejlődés képviselő harminc iskola, két napon által koordinált Pierre Kermen, felelős a fenntartható fejlődés UJF voltak gazdagok elképzelések és a helyes gyakorlatok cseréjét.
Interjú: Pierre Kermen, felelős a fenntartható fejlődés Egyetem Joseph Fourier Grenoble-i doly Clara, vezető Környezetvédelmi és Fenntartható Fejlődés Egyetem Nice Sophia Antipolis François Dedieu, ügyvezető alelnöke minőségi élet és a Campus tervezése, Egyetem Paul Sabatier Toulouse 3.

1/ Mit gondol ez a kezdeményezés első képzési szakokra fenntartható települések? Quels en sont les objectifs ? Mik a céljai?
2/ Milyen előnyöket is eltávolította az Ön intézménye ?
3/ Mit gondol a nyomon követése, hogy az első találkozón ?
Még több...
9 avril 2011

Student Diversity in Higher Education: Conflicting Realities

http://ean-edu.org/templates/beez/images/logo.gifThe EAN 20th Anniversary Conference, VU University Amsterdam, The Netherlands, “Student Diversity in Higher Education: Conflicting Realities” (Tensions affecting policy and action to widen access and participation), Mon 20th - Wed 22nd June 2011
The European Access Network (EAN) celebrates its 20th anniversary this year with a conference on student diversity in higher education and the tensions affecting policy and action to widen access and participation for disadvantaged and underrepresented groups. In the current political and economic climate, what’s the future for them, and for the institutions committed to access, equity, diversity and inclusion?
Conference Theme & Objectives

For higher education institutions the pathway toward greater student diversity can be hazardous and difficult.  Those seeking and driving change in institutional policies and practices face pressures from both within and outside the institution that can hinder or stifle progress. Even in the best of times, fulfilling expectations can be difficult. Where achieving greater student diversity is seen as difficult and costly, or of lesser importance than other institutional goals, progress will falter.  Both within and outside institutions, there remains an unresolved tension between issues of diversity and quality, and there are also funding tensions, especially when finances are tight.
What can be done to ease such tensions and ensure that progress continues toward the achievement of diversity goals?
For higher education institutions the pathway toward greater student diversity can be hazardous and difficult. Those seeking and driving change in institutional policies and practices face pressures from both within and outside the institution that can hinder or stifle progress. Within institutions for instances, progress can be slowed by resistance to change among students and staff, by a need to reconcile competing needs and views and to align diversity efforts with other institutional goals and policies. Competition for funds among the institution’s varying priorities may sap energy as well as restrict budgets.
From outside the institution many of the pressures that can impede progress arise from the views and expectations of governments and communities about the roles and functions of higher education institutions – especially when institutions rely substantially on public funding. In the context of the global financial crisis institutions face even greater scrutiny to operate efficiently and deliver even more ‘value-for-money’...
Even in the best of times, fulfilling all of these expectations can be difficult. Where achieving greater student diversity is seen as difficult and costly, or of lesser importance than other institutional goals, progress will falter. Both within and outside institutions there remains an unresolved tension between issues of diversity and quality. Some argue that diversity dilutes academic quality and threatens the reputation of the institution, while others believe such fears are unfounded and point to the evidence that diversity enhances social and economic wellbeing. There are also funding tensions – with some arguing that attention to diversity is costly and consumes resources that would better be devoted to improving facilities, services and research – especially when finances are tight.
9 avril 2011

Universités et métiers de la formation: quels enjeux, quelles spécificités ?

Le Réseau national des Universités préparant aux Métiers de la Formation organise un colloque « Université et métiers de la formation: quels enjeux, quelles spécificités? », les 12 et 13 mai 2011 à l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse.
Le RUMEF (Réseau national des Universités préparant aux Métiers de la
Formation) organise les 12 et 13 mai 2011 un colloque international autour de la place et du rôle des universités dans le mouvement de professionnalisation des acteurs de la formation professionnelle continue. Ce colloque fait alterner durant deux jours des présentations en séance plénière par des intervenants faisant autorité dans leur domaine avec des travaux en ateliers donnant lieu à des communications et à des débats autour des thèmes que vous retrouverez sur le site du Service de Formation Continue de l'Université d'Avignon.
En 2010, les 15 universités réunies au sein du Réseau national des Universités préparant aux Métiers de la Formation (RUMEF) ont produit un référentiel d'activités et de compétences des métiers de la formation. Les évolutions technologiques, les dispositifs d'individualisation des parcours ou de validation des acquis de l'expérience, la masterisation des diplômes de l'enseignement, ... questionnent ces universités.
Elles souhaitent poursuivre et amplifier leur réflexion autour de la place et du rôle des universités dans le mouvement de professionnalisation des acteurs de la formation. Dans cette perspective, elles échangeront sur leurs expériences, leurs recherches, leurs projets et invitent celles et ceux intéressés par cette problématique à enrichir le débat (observatoires, commanditaires, financeurs, prescripteurs, organismes de formation, services de formation d'entreprises, formateurs,..).

Extrait du programme

Thème 1: Approche socio-historique de la construction du groupe professionnel des acteurs de la formation et le rôle joué par les universités.
Thème 2: Référentiels, certification, démarche qualité et professionnalisation de la fonction formation.
Thème 3: Les professionnalités revendiquées pour et par les acteurs de la formation au regard des pratiques d'ingénierie mises en oeuvre.
Thème 4: Les formes d'intervention adoptées pour faire face aux enjeux de la professionnalisation de la fonction formation et de ses acteurs.
Table ronde, intervenants :
Jérôme ENEAU, Maître de conférences à l'Université Rennes 2, Patricia GAUTHIER-MOULIN, Rédactrice en chef du Quotidien de la formation - Centre-Inffo, Catherine GUILLAUMIN, Maître de conférences à l'Université François Rabelais-Tours, Jean-Michel HOTYAT, Chef du département de la stratégie, de la formation et de l'emploi, DGESIP, Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, Emmanuel TRIBY, Professeur à l'Université Louis Pasteur – Strasbourg, Aline VALETTE, Chargée d'études au CEREQ, Département Formation et certification.

INSCRIPTION EN LIGNE
(date limite le 2 mai): http://fc-avignon.dyndns.org/. Renseignements: Dominique REY Tél. 04 32 74 32 22, dominique.rey@univ-avignon.fr.
La Rete Nazionale delle Università preparazione Trades Formazione sta organizzando un simposio sul tema "Università e formazione mestieri:
pali e specificità? », "12 e 13 maggio 2011 presso l'Università di Avignone e Pays de Vaucluse.

Il RUMEF (National Network of Universities preparazione per i professionisti
Formazione) organizza il 12 e 13 maggio 2011 un simposio internazionale sul posto e sul ruolo delle università nel movimento della professionalizzazione della formazione professionale continua. Questa conferenza si alterna nei due giorni di presentazioni Aula dai relatori di riconosciuta autorevolezza nel proprio settore con la conseguente laboratori nelle comunicazioni e le discussioni intorno ai temi che trovate sul sito del Dipartimento di Formazione Continua Università di Avignone. ISCRIZIONE ONLINE (scadenza 2 maggio): http://fc-avignon.dyndns.org/. Contatti: Tel. Dominique Rey. 04 32 74 32 22, dominique.rey@univ-avignon.fr. 04 32 74 32 22, dominique.rey @ univ-avignon.fr. Maggiori informazioni...
7 avril 2011

The second EUIMA – Full Costing study visit

http://www.eua.be/fileadmin/templates/event/img/layout/logo.gifAs part of the EUIMA – Full Costing project which aims to enhance the development of full costing in European universities, EUA welcomes expressions of interest to participate in the second study visit at Technische Universität Dresden on 20-22 June 2011.
The study visit, which is limited to 40 participants, allows European university leaders, managers and administrators to learn about the implementation of full costing from an institution already well-advanced in this process and to use the experience gained to implement full costing at their universities. Through hands-on advice from different management levels at the host institution, with input from other German and international experts, this one and a half day event will offer participants the opportunity to improve their skills in a range of processes needed for the implementation of full costing at institutional level. For more information about participating in the study visit, please see the Call for expressions of interest. To learn more about other upcoming activities in the project, please see the EUIMA – Full Costing website.
See also: Contribution to the implementation of full costing in France, CPU, AMUE, EUA: Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing, Les coûts complets au service du pilotage.

6 avril 2011

L'Université de Provence deuxième de France dans le Classement des sites internet d'universités - MediaEtudiant.fr

MediaEtudiant.fr vient de publier un classement des sites internet d'universités.

http://www.mediaetudiant.fr/images/article/552_280.jpg2. Univ-Provence.fr

Design : 7,5/10
Ergonomie : 7/10
Qualité des contenus : 7,5/10
Mise à jour : 8,5/10
Note globale : 7,6/10

Méthodologie du Classement
Ce classement n'a pas vocation à juger les écoles en elle même mais, bien sûr, leur site internet. Il vient récompenser les efforts faits par les équipes qui s'occupent de concevoir et d'alimenter les sites internet des universités.
Pour établir ce classement, l'équipe de mediaetudiant.fr a parcouru environ 90 sites internet d'universités. Nous avons effectué un premier tri, écartant les sites internet qui correspondent le moins à nos critères, puis nous avons attribué une note /10 pour 4 critères au 25 sites internet restant :
    * Design : charte graphique, images, mise en page...
    * Ergonomie : facilité à trouver l'information, temps de chargement...
    * Qualité des Contenus : richesse des contenus (vidéos, textes, sons, visuels), pertinence...
    * Mise à jour : à quelle fréquence le site est-il tenu à jour ? Comment les actualités sont-elles mises en avant ? ...
La note finale est une simple moyenne des 4 critères. Nous avons choisi de ne publier que le "TOP 10" des sites internet.
Mentions spéciales

Pour chaque critère, voici le site internet qui correspondait le mieux à nos attentes.
    * Meilleure ergonomie :  U-Bourgogne.fr (8/10)
    * Meilleur design : Univ-Lille3.fr (8,5/10)
    * Meilleurs contenus : Univ-Paris3.fr (8/10)
    * Site le mieux tenu à jour :  Univ-Provence.fr (8,5/10)

2 avril 2011

Strategies for Securing Equity and Success in Higher education

http://www.iau-aiu.net/images/iau-en-e-small.gifIAU 2011 International Conference, Strategies for securing Equity in Access and Success in Higher Education, Kenyatta University, Nairobi, Kenya, 17‐18 November 2011.
The theme of the Conference is in line with the IAU Policy Statement on Equitable Access and Success in Quality Higher Education adopted at the IAU General Conference in Utrecht, the Netherlands in 2008. It has been chosen in order to provide higher education leaders with an opportunity to actively take part in a global reflection on strategies that should be elaborated in order to ensure increased equitable access to higher education and guarantee the best possible success to the students enrolled.
The IAU invites all higher education leaders to come and participate in this important Conference to move from statement to action and discuss the Association’s action plan and new services in this area.
The economic, historical and cultural context that couches higher education policies is of utmost importance in this area. Equally central in designing strategies for equitable access and success are such matters as the demographic make-up of the population in terms of ethnicity, languages, race and age. Furthermore, achieving the goals of equity in access and success requires the full participation of all higher education stakeholders – leadership, faculty members, staff and students. Thus speakers and presenters will be identified carefully to ensure wide representation and broad expertise.
For more information, please click on the links below:

Conference Presentation.
Preliminary Conference Programme.
IAU Policy Statement on Equitable Access and Success in Quality Higher Education.
Higher Education in Kenya.
Kenyatta University.
Contact: Elodie Boisfer.
2 avril 2011

Guide des compétences: les licences

Le Medef Loire, en partenariat avec l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne, a publié le "Guide des compétences : les licences". Ce guide indique pour chaque licence les capacités acquises par l’étudiant et les domaines d’application en entreprise. Télécharger le guide des compétences et le Guide de compétences pour la nouvelle licence.
La commission emploi formation du Medef Loire a également mis en place un tableau de concordance entre les licences et les emplois occupés en entreprise, outil d'aide à la décision pour les recruteurs.
Le Guide de compétences, un outil partenarial au service de la réussite de l’insertion professionnelle des étudiants
La Plate-forme d’Insertion Professionnelle de l’Université est née d’une volonté politique visant à rassembler dans une démarche partenariale l’ensemble des acteurs concernés par l’insertion professionnelle des étudiants. Le travail réalisé par la Plate-forme autour du «guide de compétences Licence» de notre université est une démonstration exemplaire de cette démarche partenariale originale.
L’ouverture au monde socio-économique de l’Université est aujourd’hui une réalité indéniable qu’il convient néanmoins d’approfondir et d’ancrer durablement dans son environnement. Véritable passerelle entre l’Université et le monde économique, j’ai souhaité que la Plate-forme soit un lieu emblématique où se rencontrent tous les partenaires impliqués et concernés par l’insertion pour échanger, réfléchir et construire collectivement les actions concrètes à mettre en oeuvre.
Ce guide sera, à n’en pas douter, un outil indispensable assurant une lisibilité améliorée des compétences associées aux diplômes de Licence. Il sera utile aussi bien à nos étudiants et nos enseignants mais également à l’ensemble des acteurs socio-économiques, potentiels futurs employeurs. Il deviendra au fil du temps le fil d’Ariane reliant l’Université à ses partenaires économiques.
Rapprocher durablement l’Université de l’entreprise à travers un partenariat exigeant, c’est emprunter assurément le chemin pour réussir l’insertion de nos étudiants. Khaled Bouabdallah, Président de l’Université Jean Monnet
MEDEF Loire, együttműködve az Egyetem Jean Monnet Saint-Etienne, kiadta az " Útmutató a kompetenciák: Licensing. Ez az útmutató azonosítja az egyes engedélyek kapacitást szerzett a hallgató és az alkalmazási területek az üzleti életben. Töltse le a kézügyességük és a készségek útmutatót az új engedélyt.
A bizottság a MEDEF Loire munkahelyi képzést is kidolgozott egy zebra között az engedélyek és a foglalkoztatás az üzleti, eszköz döntésének támogatásához a toborzók.
A Guide to készségek , a partnerség eszköz a szolgáltatás sikeres diplomás foglalkoztatottság

A platform Munkaerőfejlesztő Egyetem nőtt ki a politikai akarat, hogy összehozza a partnerséget az összes érdekelt félnek a munkavállaló diákok.
Által végzett munkát a platform körül "útmutató készségek License" Egyetemünk egy példamutató mutatja ezt az egyedülálló partnerségi megközelítés. Még több...
31 mars 2011

Questions Abound as the College-Rankings Race Goes Global

http://chronicle.com/img/global-header-logo.gifBy Ellen Hazelkorn. It is amazing that more than two decades after U.S. News & World Report first published its special issue on "America's Best Colleges," and almost a decade since Shanghai Jiao Tong University first published the Academic Ranking of World Universities, rankings continue to dominate the attention of university leaders. Indeed, the range of people watching them now includes politicians, students, parents, businesses, and donors. Simply put, rankings have caught the imagination of the public and have insinuated their way into public discourse and almost every level of government. There are even iPhone applications to help individuals and colleges calculate their ranks.
More than 50 country-specific rankings and 10 global rankings are available today, including the European Union's new U-Multirank, due this year. What started as small-scale, nationally focused guides for students and parents has become a global business that heavily influences higher education and has repercussions well beyond academe.
Meanwhile, much has been said and written about the methodological problems with the various rankings. Suffice it to say, there is no such thing as an objective ranking. Rather, rankings attempt to measure and compare performance and quality using a range of indicators, weighed according to the values and judgments of the ranking organizations. By aggregating scores to a single digit, top-ranked institutions determine the "norm" against which all other institutions are measured.
Rankings are essentially one-dimensional, since each indicator is considered independently. But in reality the indicators are interdependent. For example, older, well-endowed private universities are more likely to have better faculty-student ratios and per-student expenditures than those of newer, public institutions.
The battle among ranking organizations for supremacy has not resolved the underlying questions: Is it possible to measure or compare "whole" institutions across different missions and national and financial contexts? And is it possible to measure quality through measurements of quantity?
Beyond the methodological problems, rankings are seen as influencing—in both positive and perverse ways—the behavior of institutions, students, government officials, employers, and philanthropists. Most of the evidence has derived from the United States, where rankings have the longest history, but similar trends are emerging from around the world. International evidence consistently shows that college presidents believe rankings play a significant role in establishing and securing institutional position and reputation. Other colleges use rankings to help identify potential partners, assess membership of international networks and organizations, and for measuring themselves. High-achieving students use rankings to "shortlist" their college choices, especially at the graduate level. Donors, companies, and policy makers use rankings to influence their decisions about financing, sponsorship, and employee recruitment.
According to a 2006 survey that I conducted for the Organisation for Economic Co-operation and Development and the International Association of Universities, the overwhelming majority of university presidents have made efforts to improve their institutions' positions. This includes reshaping ambitions and goals, often expressed as a desire to be a top-tier institution or within the top 20, 50, or 100 in global rankings. Some universities are restructuring to create larger, more research-intensive units, or altering the balance between teaching and research or between undergraduate and graduate activities. Resources are being redirected toward fields and departments that are more productive (usually the biosciences) or toward faculty members who are more prolific, especially at the international level, and thus likeliest to move the indicators upward. Recruitment strategies are aimed at talented students and faculty from high-ranking universities, or at capacity-building professors. But faculty members are not innocent victims. Plenty of evidence suggests that they use rankings to raise their own professional standing and are unlikely to collaborate with lower-ranked universities.
Much less, however, is known about the influence of rankings on policy makers. Simply put, as the provider of human capital and a primary source of new knowledge and technology transfer, higher education is commonly viewed as a key engine of the economy. Annualized rankings are quickly converted into a table that usually aggregates the top 100 universities by nation. Rankings appear to pronounce on a nation's capacity to participate in world science and the global economy. Governments use rankings to guide the restructuring of higher education because societies that are attractive to investment in research and innovation and highly skilled mobile talent will be more successful globally.
China, Finland, France, Germany, India, Japan, Latvia, Malaysia, Russia, Singapore, Spain, South Korea, Taiwan, and Vietnam, for example, have introduced policy initiatives with the primary objective of creating "world-class" universities, using definitions drawn most notably from the Academic Ranking of World Universities and previously Times Higher Education-QS World University Rankings. This involves providing funds to a few universities or encouraging mergers between smaller universities or between universities and research institutes. Unease that Europe's universities stood at a crossroads was what propelled the European Commission to champion the new EU rankings.
Even countries with few national resources are caught up. In January, Macedonia announced that Shanghai Jiao Tong University had been asked to evaluate public and private universities there to "see where we stand in regard to the quality." Macedonia had already introduced a law to automatically recognize degrees from the world's top 500 ranked universities. Kazakhstan, Mongolia, and Qatar award scholarships only to students admitted to highly ranked (top 100) universities, while Dutch and Danish immigration laws favor people with degrees from the world's top universities.
In the United States, some state university systems' governing boards, like those in Arizona and Florida, have benchmarked presidential salaries to improvements in rankings, or have used rankings as a way to evaluate and set goals for their flagship universities. This year Gov. Sam Brownback of Kansas linked the revitalization of the state's economy and taxpayer confidence with the ranking of its universities: "We've got to have institutions in ascendancy in their rankings." Indiana, Minnesota, and Texas use rankings in assessment reports as a way of evaluating their universities.
There is little disputing the need for higher education to be transparent and accountable. By making performance visible, rankings challenge complacency. But they are also being used to set policy on the basis of questionable data and imperfect methodologies. Annual comparisons are misguided because institutions do not and cannot change significantly from year to year. In addition, many of the indicators or their proxies have only an indirect relationship to educational quality. As for research, bibliometric and citation practices not only undermine the value of the arts, humanities, and social sciences, but also privilege researchers in developed countries and those writing in English, in a select range of journals.
What happens when the indicators or the weightings change? There is an assumption that the indicators represent an objective truth, fixed in time, and that institutional or national strategies can use them to identify targets, say, five to 10 years hence. But the indicators are determined by commercial or independent organizations. If the indicators change, does policy change accordingly? And if so, who is setting higher-education strategy?
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