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Formation Continue du Supérieur

9 novembre 2010

Formation continue: les universités sur le terrain des grandes écoles

http://iae.univ-lyon3.fr/images/photos/0004/img_1246282228331.jpgPar Laurence Estival. Pour mieux répondre aux besoins des entreprises et des cadres, les universités proposent désormais des masters professionnels qui n’ont rien à envier aux mastères spécialisés des grandes écoles.
La formation continue diplômante serait-elle devenue le nouveau champ de bataille entre les écoles et les universités ? Suite sur Pourseformer.fr.
http://iae.univ-lyon3.fr/images/photos/0004/img_1246282228331.jpg By Laurence Estival. To better meet the needs of companies and executives, universities now offer professional masters who have nothing to envy the masters of specialized schools. Continuing education diploma she would become the new battleground between schools and universities?

9 novembre 2010

L'insertion des apprentis en 2009

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.img.gif.ashxLes apprentis entrés sur le marché du travail fin 2008 n’échappent pas à la contraction de l’emploi salarié induit par le fort recul de l’activité économique engagé en 2008. En février 2009, 67,3 % des apprentis ayant achevé leurs études sept mois auparavant occupent un emploi, contre 75,8 % en février 2008. Six emplois sur dix sont à durée indéterminée. Le Poitou-Charentes figure parmi les régions où le taux d’emploi est inférieur à la moyenne nationale avec 64,2 % d’apprentis en emploi.
La dégradation de la conjoncture concerne tous les types de contrats, mais l’intérim connaît le plus fort repli. L’emploi chute pour tous les niveaux de qualification et toutes les spécialités. Les apprentis ayant préparé un CAP ou un BEP dans une spécialité de la production sont les plus touchés par ce retournement conjoncturel.
Les académies qui ont le plus subi la dégradation de la conjoncture économique sont celles de Besançon, Reims, Caen, Clermont-Ferrand, Poitiers, Toulouse (baisse de 10 points et plus). Elles cumulent généralement les plus fortes chutes de l’emploi dans les spécialités de la production (entre - 11 et - 15 points) avec des baisses importantes dans les spécialités des services.
L’emploi des hommes baisse deux fois plus que celui des femmes, qui s’insèrent pourtant toujours moins facilement que leurs homologues masculins. Elles sont également moins souvent en emploi à durée indéterminée, travaillent quatre fois plus à temps partiel et perçoivent un salaire plus faible à diplôme égal.
« Les apprentis en 2009 : une insertion professionnelle plus difficile ». Les notes d'information de la DEPP. Octobre 2010, n°10.15.
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.img.gif.ashx Opgenomen Leerlingen van de arbeidsmarkt in het najaar van 2008 zijn niet immuun voor de inkrimping van de werkgelegenheid veroorzaakt door de scherpe daling van de economische activiteit in 2008. In februari 2009, 67,3% van de leerlingen die hebben zeven maanden eerder ingevuld in de werkgelegenheid, tegen 75,8% in februari 2008.Zes van de tien banen zijn permanent. Poitou-Charentes is een van de regio's waar de arbeidsparticipatie onder het landelijk gemiddelde met 64,2% van de werkende leerlingen. "Leerlingen in 2009: een professionele integratie bemoeilijkt". briefing notities van de Depp. Octobre 2010, n°10.15. Oktober 2010. Meer...
9 novembre 2010

Résultats de l'enquête auprès des bénéficiaires des programmes et dispositifs européens 2010

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/logos/logo-Agence.pngDans un souci d’amélioration de la qualité de ses prestations l’agence se doit d’accorder une attention toute particulière aux besoins de ses bénéficiaires. Dans cet esprit il a été décidé de lancer en parallèle deux enquêtes visant d’une part à mesurer le degré de satisfaction des bénéficiaires par rapport à une série d’exigences et d’autre part de recueillir des informations sur nos bénéficiaires (connaissance des programmes européens participation aux réunions d’information).
Sur la totalité des exigences, 90% des répondants déclarent être satisfaits ou très satisfaits de nos prestations. Parmi une liste de 4 actions proposées pour améliorer la politique de conseil 55% d’entre eux sont favorables à un meilleur accompagnement au moyen de supports de communications variés (assistance en ligne fiche technique site internet). En matière de politique d’information, de promotion et de communication, 41% des répondants souhaitent que l’agence organise davantage d’évènement en partenariat avec ses relais et 37% attendent de notre part que nous offrions une information plus claire et plus lisible sur les programmes. Sur une échelle de 0 à 3 le taux de satisfaction moyen s’élève à 2,3. Ces résultats démontrent que les prestations offertes répondent aux exigences de nos bénéficiaires. Aucune exigence n’a recuellie un taux de satisfaction inférieure à 2,2. Résultats enquêtes de satisfaction bénéficiaires 2010. La certification ISO 9001 de l'Agence 2e2f.
http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/logos/logo-Agence.png Sabiex tittejjeb il-kwalità tas-servizzi tagħha l-aġenzija għandhom jagħtu attenzjoni speċjali lill-ħtiġijiet tal-benefiċjarji tagħha! F'dan l-ispirtu kien deċiż li jiddekorri xahrejn investigazzjonijiet paralleli mmirati ewwelnett biex jitkejjel il-grad ta 'sodisfazzjon ta' benefiċjarji fir-rigward ta 'serje ta' rekwiżiti u t-tieni biex tinġabar informazzjoni dwar benefiċjarji tagħna (l-għarfien programm parteċipazzjoni Ewropea fl-aġġornamenti)Benefiċjarju sodisfazzjon Riżultati fl-2010. L- ISO 9001 2E2F Aġenzija. More...
8 novembre 2010

Dévolution du patrimoine aux universités

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/60/9/6609.jpgValérie Pécresse a reçu les présidents des 9 universités ayant demandé le transfert de l’immobilier appartenant à l’Etat. A cette occasion, elle a annoncé que les 5 universités les plus avancées (Clermont 1, Corte, Paris 6, Poitiers et Toulouse 1) allaient s’engager dans la négociation finale avec l’Etat avec pour objectif une dévolution du patrimoine dès l’année prochaine. Pour ces 5 établissements, le transfert de l’immobilier représente une surface de près de 5 millions de m2 estimée à plus de 1,366 milliard d'euros.
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a reçu les présidents des 9 universités ayant demandé le transfert de l’immobilier appartenant à l’Etat. A cette occasion, elle a annoncé que les 5 universités les plus avancées (Clermont 1, Corte, Paris 6, Poitiers et Toulouse 1) allaient s’engager dans la négociation finale avec l’Etat avec pour objectif une dévolution du patrimoine dès l’année prochaine. Pour ces 5 établissements, le transfert de l’immobilier représente une surface de près de  5 millions de m2 estimée à plus de 1,366 milliard d'euros. Ces 5 universités qui faisaient partie du groupe d’expérimentation constitué de neuf établissements (avec Paris 2, Marne-la-Vallée, Cergy, Avignon) mis en place en mai 2009, ont été retenues à l’issue d’une longue phase de travail préparatoire. Durant 18 mois, elles ont notamment du élaborer leur stratégie immobilière, mettre en place une équipe dédiée au pilotage de la gestion immobilière, déterminer le périmètre et la valeur du patrimoine à transférer ainsi que les besoins de mise en sécurité.
La ministre a précisé les prochaines étapes qui concerneront les 3 universités retenues (Clermont 1, Poitiers et Toulouse 1):
* évaluation de la dotation financière: définir les modalités de calcul de la contribution financière annuelle récurrente qui sera versée aux établissements pour le gros entretien et le renouvellement,
* contractualisation avec l’Etat: un avenant au contrat quadriennal en cours permettra de fixer les objectifs en matière d’optimisation de la gestion (gestion des surfaces, mutualisation, prise en compte du développement durable, ...),
* préparation des actes de notaire: une circulaire conjointe avec France Domaine sera prochainement transmise aux établissements, pour préparer la rédaction des actes de notaire.
Elle a indiqué que le transfert fera l’objet d’un financement de la part de l’Etat qui tiendra compte des projets et de l’activité de chaque université et non des surfaces afin de répondre au mieux aux besoins des établissements. Concernant les autres universités candidates, la ministre a ajouté qu’elles sont également invitées à poursuivre  les discussions financières dès maintenant. Cergy Paris 2, Marne-la-Vallée, Cergy, Avignon travaillent en vue d’une dévolution de leur patrimoine à partir 2012. Enfin, la ministre a rappelé l’effort exceptionnel consenti par l’Etat en faveur de l’immobilier universitaire: 2,7 Md€ d’investissements immobiliers entre 2007 et 2010, auxquels s’ajoutent les 5 Md€ de l’Opération campus. De plus, elle a précisé que pour ces 9 universités candidates, l’Etat avait investi plus de 1,8 Md€.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/60/9/6609.jpg Valerie Pecresse ontving de voorzitters van de negen universiteiten die hebben gevraagd de overdracht van onroerend goed behoort tot de staat. Bij deze gelegenheid kondigde ze aan dat de 5 meest geavanceerde universiteiten (Clermont 1, Corte, Parijs 6, Poitiers en Toulouse 1) zou met de laatste onderhandelingen bezig met de Staat met het doel van de decentralisatie van de rijkdom van de volgend jaar. Voor deze vijf instellingen, de overdracht van onroerend goed vertegenwoordigt een oppervlakte van bijna 5 miljoen m2 geschat op meer dan 1,366 miljard euro. Valerie Pecresse, minister van Hoger Onderwijs en Onderzoek, ontvangen de voorzitters van de negen universiteiten hebben de overdracht van onroerend goed behoort tot de staat gevraagd. Bij deze gelegenheid kondigde ze aan dat de 5 meest geavanceerde universiteiten (Clermont 1, Corte, Parijs 6, Poitiers en Toulouse 1) zou met de laatste onderhandelingen bezig met de Staat met het doel van de decentralisatie van de rijkdom van de volgend jaar. Voor deze vijf instellingen, de overdracht van onroerend goed vertegenwoordigt een oppervlakte van bijna 5 miljoen m2 geschat op meer dan 1,366 miljard euro. Deze vijf universiteiten die deel uitmaakten van het experiment groep bestaat uit negen (twee met Paris, Marne-la-Vallee, Cergy, Avignon), opgericht in mei 2009, werden geselecteerd na een lange periode van voorbereidende werkzaamheden. Meer...
8 novembre 2010

The European Civil Society Platform on Lifelong Learning (EUCIS-LLL)

http://www.eucis-lll.eu/images/logo-top.jpgThe European Civil Society Platform on Lifelong Learning (EUCIS-LLL) gathers 20 European networks working in education and training. Together, these organisations cover all sectors of education and training including networks for higher education, vocational education and training, adult education and popular education; networks for students, school heads, parents, HRD professionals, teachers and trainers. Through its members, EUCIS-LLL embodies lifelong learning.
The platform was created with the purpose of involving the different educative actors as closely as possible in the dynamics of discussing and implementing the policies and actions of the European Union. Its goal is to offer the possibility for the European citizen’s voice to be heard on educational issues, and, leaning on the expertise of the networks that make up the platform, to bring concrete solutions for potential ways in which the decisions made by the European Institutions can be realised.
7 novembre 2010

Reconnaissance de titres pour l'accès aux corps des conservateurs et des bibliothécaires adjoints

http://www.legifrance.gouv.fr/img/legifrance.gifArrêté du 6 octobre 2010 portant création de la commission chargée de se prononcer sur la reconnaissance de titres, diplômes, formations ou qualifications en équivalence des conditions de titres et diplômes requises pour l'accès aux corps des conservateurs des bibliothèques.
Une commission est instituée auprès de la directrice générale des ressources humaines du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche afin de statuer sur la reconnaissance de titres, diplômes, formations ou qualifications en équivalence des conditions de titres et diplômes requises pour se présenter au concours de conservateur des bibliothèques prévu au 2° de l'article 4 du décret n° 92-26 du 9 janvier 1992 susvisé.
La commission peut s'adjoindre en outre, à titre consultatif, un ou plusieurs experts choisis au sein du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ou dans une autre administration en considération de leurs compétences en matière de qualification professionnelle. Le président convoque les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, les experts, sur proposition du service chargé de l'organisation des concours qui assure le secrétariat de la commission. Les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, le ou les experts sont nommés par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche.
http://www.legifrance.gouv.fr/img/legifrance.gifArrêté du 6 octobre 2010 portant création de la commission chargée de se prononcer sur la reconnaissance de la qualification en équivalence des conditions de titres et diplômes requises pour l'accès aux corps des bibliothécaires adjoints spécialisés.
Une commission est instituée auprès de la directrice générale des ressources humaines du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche afin de statuer sur la reconnaissance de la qualification en équivalence des conditions de titres et diplômes requises pour se présenter au concours externe de bibliothécaire adjoint spécialisé prévu à l'article 4 du décret n° 92-30 du 9 janvier 1992 susvisé.
La commission peut s'adjoindre en outre, à titre consultatif, un ou plusieurs experts choisis au sein du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ou dans une autre administration en considération de leurs compétences en matière de qualification professionnelle. Le président convoque les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, les experts, sur proposition du service chargé de l'organisation des concours qui assure le secrétariat de la commission. Les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, le ou les experts sont nommés par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche.
http://www.legifrance.gouv.fr/img/legifrance.gif Asetus 06 lokakuu 2010 tehdyn komissio päättää tutkintotodistusten, tutkintojen, koulutus tai pätevyys tasavertaisten valtakirjojen käytön kannalta tarpeellisia elinten konservatiivinen kirjastoja. Lue lisää...
7 novembre 2010

Comment mettre les universités en déficit

http://www.mediapart.fr/sites/all/themes/mediapart/mediapart/images/mediapart_head.pngPar Christophe Pébarthe, maître de conférences en histoire grecque à l'université Bordeaux 3. Le passage aux Responsabilités et compétences élargies ou comment mettre les universités en déficit
Si l'on en croit Angel Gurría, secrétaire général de l'OCDE, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse le 4 juin 2009, le passage des universités à l'autonomie, l'autre nom des Responsabilités et compétences élargies (RCE), constitue l'une des réformes «structurelles les plus importantes engagées par la France ces dernières années»... Devant le Sénat le 4 juillet 2007, la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Mme Valérie Pécresse, la qualifiait de "socle même de la réforme du service public de l'enseignement supérieur et de la recherche". Pour le dire autrement, le passage aux RCE, c'est toute la loi LRU et rien que la loi LRU, sa finalité mise à nue.
Alors que cette loi continue d'être contestée par la grande majorité des membres de la communauté universitaire, nombre de présidents continuent de célébrer le passage à l'autonomie de leurs établissements, souvent avec l'aide de journalistes complaisants qui voient là un moyen commode de fustiger l'archaïsme de l'ordre ancien et d'annoncer des lendemains qui chantent, célébrant chaque nouvelle année en dressant la liste des nouvelles universités autonomes, entrant de plain pied dans la modernité libérale. Claude Condé, président de l'université de Franche-Comté, s'est même fendu d'une brochure pour expliquer les changements. En une formule, il résume les enjeux des RCE pour les universités et les universitaires : "ce passage signifie avant tout un état d'esprit".
L'expression est intéressante pour un changement qui, de prime abord, semble technique. Les RCE, c'est avant tout la gestion des ressources humaines et de la masse salariale allant avec, y compris celle des fonctionnaires d'État. Cette autonomie est toutefois encadrée. Le décret 2008-618 du 27 juin 2008 stipule en effet que "l'enveloppe consacrée à la masse salariale est assortie d'un plafond d'autorisation de l'ensemble des emplois rémunérés par l'établissement et d'un plafond d'emplois fixé par l'État relatif aux emplois financés par l'État". En clair, il n'est pas question de créer de nouveaux fonctionnaires. En revanche, grâce à la LOLF, il est possible de redéployer les crédits entre les trois grandes enveloppes, personnel, fonctionnement et investissement. À ceci près, fongibilité asymétrique oblige, que celle des dépenses de personnel ne peut être abondée. Elle ne peut que diminuer...
Mais qu'on se rassure, cette nouvelle autonomie (L. 954-3) permet au président de recruter en CDD ou en CDI des emplois BIATOSS de catégorie A, ainsi que des enseignants, des chercheurs et des enseignants chercheurs ; après avis du comité de sélection, ce qui ne peut que rassurer... L'autonomie (L. 954-2), ce sont aussi les primes dont l'attribution est placée sous la responsabilité du président, prime d'excellence scientifique comprise, selon des règles définies par le conseil d'administration. Pour la ministre, qui elle aussi a fait réaliser une belle brochure pour vanter les mérites des universités autonomes, cette politique indemnitaire permettra de reconnaître l'engagement des personnels au sein de leur établissement. Au détail près, qu'aucune dotation complémentaire n'est prévue. L'autonomie consiste donc à imposer aux universités de redistribuer leurs ressources, appauvrissant les uns et enrichissant les autres, à instaurer une guerre permanente entre les personnels. Tout un état d'esprit...
Mais les joies de l'autonomie ne s'arrêtent pas là. Les RCE organisent en effet un transfert de charges dont les effets commencent à peine à se faire sentir. Désormais autonomes, les universités comptant moins de 6% de personnel handicapé doivent une "amende" renforcée aux FIPHFP (Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique). Paris-Descartes versait 20 000 euros par an. À partir de 2010, le versement est de 400 000 euros, sans compensation prévue par l'État. Autre mauvaise surprise, le capital décès : "Lors d'un décès de l'un de nos personnels, l'université devra verser à sa veuve ou son veuf un an de salaire. Jusqu'à présent, c'était l'État qui le faisait pour les fonctionnaires. Ce capital décès, par nature très aléatoire et non prévisible, ne sera pas non plus compensé. Ou encore, le ministère part sur une base d'un GVT (glissement vieillesse technicité [changement d'échelon]) égal à zéro. Mais, selon les établissements, il pourra être positif ou négatif" (source dépêche AEF n° 104896 du 20/11/08). À cela, s'ajoute naturellement la certification des comptes, sans doute 100 000 euros annuels pour notre université (entre 80 000 et 200 000 euros pour l'université de Nantes), la paie à façon (c'est-à-dire la facturation de l'édition des bulletins de salaire)...
Bref, le gouvernement voudrait organiser les difficultés financières des universités qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Mais, objectera-t-on, ce passage aux responsabilités et compétences élargies ne pourrait-il pas constituer un encouragement à accroître les ressources propres des universités ? Pourquoi ne pas mettre en débat l'augmentation des droits d'inscription ? Au-delà du caractère scandaleux que représenterait une telle proposition, rappelons qu'ils représentent aujourd'hui 10% des recettes d'exploitation des universités et... que "leur montant est défalqué de la dotation globale de fonctionnement versé par l'État aux universités" (v. rapports Sénat n° 382, 10 juin 2008, p. 11 et Ass. Nat. n° 996, 25 juin 2008, p. 13). Il restera donc à aller séduire les collectivités territoriales et les entreprises privées, en espérant conserver notre liberté pédagogique et scientifique. Sans doute, à ce moment-là, examinerons-nous de façon différente les propositions qui ne manqueront pas de venir, comme celle que notre collègue Bernard Buron, directeur de l'UFR Arts et Sciences Humaines de l'université de Tours a reçu l'année dernière : "la Préfecture [...] recherche des spécialistes, historiens par exemple, compétents pour participer aux débats sur le thème de l'identité nationale qui seront organisés à Tours, Loches et Chinon"...
Les conséquences des RCE ne se font du reste pas attendre. L'université de Limoges n'avait pas tardé à voter ce passage puisqu'elle figurait parmi les vingt premières, autonomes, le 1er janvier 2009. Enfin libre, cet établissement découvre avec stupeur l'année suivante qu'il a trop dépensé pour sa masse salariale. Jacques Fontanille, son président, a-t-il brutalement quintuplé les primes ? Bien sûr que non. Les effets du GVT ont simplement été mal évalués. En clair, il y a eu trop de promotion et d'ancienneté à Limoges. Et brutalement, 1,3 millions d'euros à trouver. Bon prince, le ministère en compensera... une partie seulement! Il a donc fallu trouver des marges de manœuvre. Gageons que le choix ne fut pas difficile. "Nous avons décidé de geler une dizaine d'emplois pendant un an et d'étaler sur un ou deux ans l'augmentation de l'indice indemnitaire négocié par les syndicats des personnels BIATOSS au niveau national" (source, Le Populaire, samedi 30 octobre). Le communiqué de l'intersyndicale locale ne s'y est pas trompé : "Ces décisions révèlent que le pilotage de l'université est en fait commandé par des facteurs extérieurs. L'autonomie en trompe-l'oeil consiste de la sorte à appliquer la politique de rigueur décidée au niveau gouvernemental".
Gérées comme des entreprises, privées des ressources qui leur seraient nécessaires, les universités sont à présent sommées de payer plus pour chercher et enseigner moins. Car dans quels secteurs réaliser des économies, sinon dans celui de la recherche fondamentale en particulier en Lettres, Sciences Humaines et Sociales ? Comment équilibrer leur budget sans réduire l'offre de formation, en s'attaquant en priorité aux filières qui ne s'adapteront pas aux exigences du bassin d'emploi ? L'autonomie (les RCE) ou comment forcer les universités à trahir leurs missions fondamentales.
http://www.mediapart.fr/sites/all/themes/mediapart/mediapart/images/mediapart_head.pngBy Christopher Pébarthe, lecturer in Greek history at the University of Bordeaux 3. The move to greater powers and responsibilities or how to put the universities in deficit
If one believes Angel Gurría, OECD Secretary General, speaking at a press conference June 4, 2009, the transition to university autonomy, the other name of responsibilities and powers extended (NCE), is one of the reforms' most important structural incurred by France in recent years"...
Before the Senate July 4, 2007, the Minister of Higher Education and Research, Mrs Valérie Pécresse, described as "very foundation of public service reform in higher education and research." In other words, the transition to the NCE, the whole law and nothing but the LRU LRU, laid bare his purpose. More...
7 novembre 2010

Which type of VET at upper secondary level?

Data from 2008 confirm that in the EU, upper secondary vocational education and training is mainly school based. But in some countries combined school and work- based programmes continue to play a major role.
The EU Employment Guidelines stress the importance of developing partnerships between the worlds of education/training and work. This can be done, inter alia, via the development of initial vocational education and training programmes that combine school and work environments in the presentation of the curricula.
Key points
* In 16 out of 19 EU countries for which information is available, vocational programmes combining school and workplace account for less than 50% of students in the vocational stream of upper secondary education.
* Combined school and work- based vocational programmes are particularly important in Denmark and Germany. In these 2 countries, such programmes absorb respectively 99% and 74% of all students in vocational upper secondary education.
* But such vocational programmes are scarce in Poland, Belgium, Ireland and Spain. In these countries they absorb less than 12 % of upper secondary students in the vocational stream. Negligible shares are also observed in Estonia, Cyprus, Latvia, Slovenia and Sweden.
* Compared to 2000, the share of students in combined programmes has registered significatnt changes in some countries: increases in Hungary and Poland (+20 and + 12 percentage points respectively) and decreases in Spain, Slovakia and Czech Republic (-13, -11 and -5 percentage points). The number of countries above a 50% threshold has remained stable.
* Data could be complemented with the share of students in upper secondary education that are enrolled in vocational programmes. For the countries considered here, the 2008 share is below 25% of in 2 countries (Hungary and Cyprus), between 25% and 49% in 7 countries (Denmark, Poland, France, Spain, Latvia, Ireland and Estonia), more than 50% in the other 10 countries.
http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-UserInterface/bg_cedefopLogo.gifThe indicator presented here is the percentage of students in vocational upper secondary education by type of programme in which they are enrolled. According to the method adopted in the UOE data collection on education systems, vocational programmes may be defined as: a) school-based programmes (if at least 75% of the programme curriculum is presented in the school environment); b) combined school- and work-based programmes (if less than 75% of the curriculum is presented in the school environment). Data presented here originate from the UOE data collection on education systems and are subject to its methodology.
In interpreting the data, it is necessary to take possible differences in the structure of national VET systems into account.
More information on each country’s VET system can be found in Cedefop’s VET in Europe database.
Links: Council decision on guidelines for the employment policies of the Member States, UOE data collection on Education systems, VET in Europe Database, Statistics and indicators section.

6 novembre 2010

Ageing workers, changing demands: The right skills for silver workers

http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-ContentManagement/cover_5508_en.jpgThe right skills for silver workers, An empirical analysis. The rising median age of the workforce and the mismatch between the demand and supply of skills are two issues of particular concern for the European labour market. But are people’s skills more likely to be mismatched as they age? This is the subject of Cedefop’s latest research paper, The right skills for silver workers: an empirical analysis.
Demographic decline and the mismatch between the demand and supply of skills are two issues of particular concern for the European labour market. But are people’s skills more likely to be mismatched as they age? This is the topic of Cedefop’s latest research paper, now available online.
* As people age they are less exposed to physical risk at work but they are also less exposed to new developments, running the risk that their skills may not keep up with demand. A close study of the ways in which ageing workers’ skills fall behind workplace demands can suggest policies to overcome this problem. Issues discussed in the paper include:
* How do the various forms of skills mismatch correlate to wages, job satisfaction, career prospects and health?
* Are workers at different ages affected by different types of mismatch?
* Does training help ageing workers deal with mismatch problems?
* How do workplace conditions affect the match between skills and jobs?
5 novembre 2010

Wissenschaftliche Weiterbildung Älterer im Kontext von Zielvereinbarungen an Hochschulen

http://www.dgwf.net/img/DGWF_small.gifDie Jahrestagung der BAG WiWA zum Thema: "Wissenschaftliche Weiterbildung Älterer im Kontext von Zielvereinbarungen an Hochschulen" findet am 2. und 3. März 2011 an der Johannes Gutenberg-Universität Mainz statt. Das Thema ist eine Weiterführung der auf der letzten Jahrestagung begonnen Diskussion zur Zukunft des Seniorenstudiums an deutschen Hochschulen.
Den Call for Papers sowie den ersten vorläufigen Programmentwurf finden Sie hier.
Die Jahrestagung der Bundesarbeitsgemeinschaft für wissenschaftliche Weiterbildung Älterer behandelt die Frage, welchen Einfluss die stärkere Öffnung der Hochschulen im Rahmen öffentlichkeitswirksamer Aktivitäten hat. Gab es früher an zahlreichen Hochschulen einen zentralen Bereich, der Aktivitäten dieser Art bündelte, etwa das Studium generale, so wird die Angebotspalette der Hochschulen in den letzten Jahren immer vielfältiger und hinsichtlich der Zielgruppen immer weiter (von der Kinderuni über das Schülerlabor hin zum berufsbegleitenden Studium, dem Seniorenstudium und dem Gasthörerstudium). Immer wieder bemühte Schlagwörter im Zusammenhang dieser Öffnung sind PUSH (Public Understanding of Sciene and Humanities) und PURE (Public Understanding of Research)sowie Service Learning (bürgerschaftliches Engagement der Hochschulangehörigen und Studierenden). Ein wesentlicher Grund für die Aktivitäten der Hochschulen ist die hohe PR-Wirksamkeit, die diesen Aktivitäten zugeschrieben wird.
Dabei ist die Öffnung der Hochschulen längst Realität und eine professionelle Ausrichtung und bewusste Akzeptanz dieser Zielgruppenerweiterung steht an. Die Einrichtungen, die sich um das Seniorenstudium an Hochschulen kümmern, sind bestens vertraut mit nicht-traditionellen Zielgruppen, nämlich den Älteren, und könn(t)en wertvolle Beiträge zu den aktuell anstehenden Herausforderungen liefern: Sie arbeiten professionell Zielgruppenanalysen aus, befassen sich tagtäglich mit Fragen der zielgruppengerechten Didaktik und Methodik sowie mit neuen Lernformen und –formaten. Der europaweit fest etablierte Begriff des Lifelong Learning sowie die zu diesem Thema aufgelegten EU-Forschungs- und Studienprogramme tragen eben dieser Tatsache Rechnung: dass eine Erweiterung der Zielgruppen an den Hochschulen längst stattgefunden hat und dass sie gesellschaftlich notwendig und begrüßenswert ist. Dieser Prozess der Neuorientierung der Hochschulen, der auch unter dem Konkurrenzdruck der Exzellenzinitiative angestoßen wurde, ist in vollem Gange. Das Seniorenstudium als Teil der Hochschule ist auch Teil dieses Reformprozesses.
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