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Formation Continue du Supérieur

15 mai 2011

La formation en alternance du côté des employeurs

http://www.emploi.gouv.fr/_img/actu/photo_alternance.jpgIl n'y a que des avantages à embaucher en alternance
Pour les entreprises, embaucher une personne en contrat d'alternance c'est participer à la formation de son futur salarié, lui apprendre un métier et l'intégrer à la vie et la culture de l'entreprise. La formation en alternance, c'est la sécurité de recruter une personne adaptée aux besoins de son entreprise.
Bénéficier de nouvelles conditions de recrutement en 2011

De nouvelles aides s'ajoutent en 2011 aux avantages déjà existants (exonérations, crédits d'impôts...) pour les employeurs d'apprentis et pour les employeurs de salariés en contrat de professionnalisation.
Aide à l'embauche supplémentaire d'un alternant de moins de 26 ans

Depuis le 1er mars 2011, les entreprises de moins de 250 salariés (à l'exception, pour l'apprentissage, des entreprises de moins de 11 salariés qui bénéficient déjà d'une exonération totale des cotisations patronales), peuvent bénéficier, pendant un an, d'une compensation des charges patronales pour l'embauche d'un jeune supplémentaire en alternance. Qu’est ce qu’un alternant supplémentaire? Consulter le dépliant.
Aide à l'embauche en contrat de professionnalisation

Depuis le 1er mars 2011, les employeurs peuvent bénéficier d'une aide maximale de 2000 € pour l'embauche d'un demandeur d'emploi de 45 ans et plus en contrat de professionnalisation. Consulter le dépliant.
Recruter un salarié motivé
En contrat d'apprentissage
Profil : jeunes âgés de 16 à 25 ans

L'apprenti alterne formation en centre de formation d'apprentis (CFA) et travail en entreprise pour mettre en œuvre les savoirs acquis. Un contrat d'apprentissage peut être conclu par des entreprises relevant du secteur artisanal, commercial, industriel, agricole ainsi que les employeurs du secteur public, du milieu associatif et des professions libérales. Le contrat d'apprentissage est un contrat de travail spécifique d'une durée de 1 et 3 ans en fonction du titre ou diplôme préparé. Le salaire minimum correspond à un pourcentage du SMIC. En savoir plus.
En contrat de professionnalisation
Profil: jeunes âgés de 16 à 25 ans, demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus, bénéficiaires des minima sociaux, personnes ayant bénéficié d'un contrat aidé.

Le salarié alterne des périodes d'enseignement (dispensés par un organisme de formation, ou par l'entreprise elle-même) et des périodes de travail en entreprise. Tout employeur du secteur marchand assujetti au financement de la formation professionnelle peut conclure un contrat de professionnalisation. Le contrat peut être à durée déterminée pour une durée comprise entre 6 et 24 mois. Le contrat peut également être à durée indéterminée. Le montant du salaire varie en fonction de l'âge du bénéficiaire et de son niveau de formation initiale. Le salaire minimum correspond à un pourcentage du SMIC. En savoir plus.
Les développeurs de l'apprentissage

Dans chaque région, les développeurs de l'apprentissage sont chargés d'accompagner les entreprises dans le recrutement d’un apprenti.Ces développeurs de l'apprentissage sont aujourd'hui 275: 100 pour les CCI, 100 pour l'APCM et 75 pour le 3CA BTP. Dans les secteurs professionnels quelques 300 développeurs des Opca accompagnent les entreprises pour le recrutement de salariés en contrat de professionnalisation. Accéder à l'espace jeunes.

http://www.emploi.gouv.fr/_img/actu/photo_alternance.jpg Hemm vantaġġi biss għall-kiri alternattivament
Għan-negozji, il-kiri ta 'kuntratt b'mod li jalterna huwa li jipparteċipaw fit-taħriġ ta' impjegati futuri tagħha, jgħallimhom kummerċ u jintegraw fil-ħajja u l-kultura tal-kumpanija. Xogħol u t-taħriġ huwa s-sigurtà lil xi ħadd tirrekluta adattati għall-ħtiġijiet tan-negozju tagħha.
Vantaġġ ta 'kundizzjonijiet ġodda għar-reklutaġġ fl-2011
Għajnuna ġdida fl-2011 miżjuda għal benefiċċji eżistenti (l-eżenzjonijiet, krediti tat-taxxa ...) għal min iħaddem ta 'apprendisti u l- impjegaturi ta 'impjegati fil-kuntratt professjonali. More...

15 mai 2011

2e Forum des évolutions professionnelles

http://fongecif.pressvox.com/accueil.gif

 

14 mai 2011

Création du Conseil national d'évaluations

Créé par l’ANI de janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels, le Conseil national d’évaluations de la formation (CNEF) a été installé lors de la réunion du Comité paritaire national pour la formation professionnelle, le 5 mai 2011.
Le CNEF a notamment pour mission de conduire ou faire réaliser tous travaux d’évaluation concernant les politiques paritaires de formation professionnelle, de mesurer le niveau de formation des publics concernés (en particulier en termes de maîtrise du socle de compétences), d’évaluer la satisfaction des entreprises et des différents publics bénéficiaires et de diligenter des audits des instances paritaires de gestion de la formation professionnelle.
Le CNEF est composé de partenaires sociaux et intègre quatre personnalités qualifiées issues du monde des RH et de la recherche :
• Arnaud Chéron, Professeur à l’Université du Maine et directeur de recherche à l’EDHEC Business School ;
• Sandra Enlart, directrice générale d’Entreprise et Personnel et directrice de recherche sur l’éducation et la formation de l’université Paris-10 Nanterre ;
• Vincent Merle, professeur au Cnam, et directeur de l’Institut du management des compétences et de validation des acquis (MCVA) ;
• Bernard Gazier, membre de l’Institut universitaire de France et professeur de Sciences économiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Created by the NNA in January 2009 on the development of training throughout working life, professionalization and career security, the National Council of evaluations of training (NUFF) was installed at the meeting Joint National Committee on Vocational Training, May 5, 2011. More...
14 mai 2011

Mieux sélectionner et encadrer les étudiants internationaux

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Europe_et_international/52/1/g8_176521.46.jpgA l'occasion de l'ouverture de la réunion G8 sur l’attractivité de l’enseignement supérieur, la ministre a insisté sur la double nécessité de mieux sélectionner et encadrer les étudiants internationaux en mobilité en France.
L'attractivité des universités: un enjeu de compétitivité internationale

La mobilité étudiante internationale est à l'évidence l'une des plus belles illustrations du dialogue qui existe entre nos deux ministères, très cher Alain Juppé, et permettez-moi de vous dire à mon tour que je suis très fière et très heureuse d'être à vos côtés ce matin pour participer à ces journées internationales de rencontres et d'échanges. C'est, vous le disiez, la première fois que de telles journées ont lieu dans le cadre du G20 et je veux y voir pour ma part une double signification.
Elles démontrent d'abord qu'à l'instar de la France, les grandes puissances économiques font désormais de leurs universités le ferment de leur attractivité et de leur rayonnement international. Au même titre que l'économie, l'industrie et l'innovation technologique, et l'éducation et singulièrement les universités sont en effet aujourd'hui un enjeu majeur d'influence et de compétitivité et c'est bien en ce sens que le Président de la République et le gouvernement ont fait de l'enseignement supérieur et de la recherche la priorité du quinquennat. Car l'avenir de l'université, c'est l'avenir de la place économique et culturelle de la France dans le monde tout simplement.
Mais ces journées du G20 témoignent, je crois, d'une autre vérité: dans la bataille que se livrent nos économies pour la maîtrise des savoirs et des technologies, la mobilité étudiante est sans doute le plus sûr moyen d'assurer une forme d'équilibre et d'harmonie à l'internationalisation de nos échanges. Avec vous et à travers vous, mesdames et messieurs, ce sont 9 nations, parmi les premières puissances économiques et scientifiques du monde, qui sont venues dire ensemble leur ferme volonté d'accroitre l'attractivité de leurs universités.
Internationalisation de l'enseignement supérieur n'est pas uniformisation des cultures universitaires

Ce sont 9 cultures universitaires qui vont se rencontrer, découvrir leurs forces et affirmer ainsi leur identité respective. Je dis "9 nations et 9 cultures universitaires", mais grâce à vous, très chers étudiants, c'est une partie du monde bien plus vaste encore qui est aujourd'hui représentée.
Venus des 5 continents, vous avez fait ce choix qui honore notre pays, de venir étudier en France, et en retour d'y apporter cette part de votre héritage scientifique et culturel qui contribue à la richesse de nos universités. Aux côtés des étudiants français présents parmi nous ce matin et qui ont fait, eux, le chemin inverse, vous pourriez ensemble témoigner de cette vérité: la mobilité académique est non seulement une occasion exceptionnelle d'enrichir sa formation, d'apprendre une langue étrangère et de se frotter à une autre culture. C'est aussi la meilleure manière de mesurer les forces ou les faiblesses de sa formation initiale, et de prendre ainsi conscience de la tradition intellectuelle et scientifique dont on est dépositaire.
Et c'est bien cette émulation entre nos cultures scientifiques qui renforcent nos universités respectives, qui ne sont pas des univers stables et clos sur eux-mêmes, mais qui se transforment sans cesse au gré de ces échanges.
C'est pour cette raison, mesdames et messieurs, que l'internationalisation de l'enseignement supérieur ne doit pas, ne peut pas être synonyme d'uniformisation de nos cultures universitaires.
Ce message, j'ai eu le privilège de le formuler vendredi dernier à l'occasion du Sommet mondial des universités qui s'est tenu à Paris, lui aussi dans le cadre de la Présidence française du G20. Et je veux le redire devant vous ce matin: il ne saurait y avoir de modèle universitaire unique. Bien au contraire: la mobilité étudiante internationale doit permettre à chacune de nos nations d'accroître son rayonnement scientifique, en misant sur ses atouts et en traçant les contours de ses propres ambitions.
La modernisation de l'université française placée sous le signe de l'attractivité

C'est dans cet esprit que la France conduit depuis 4 ans une réforme sans précédent de ses universités: non seulement pour les rendre plus visibles et plus attractives au niveau international, mais aussi pour offrir aux étudiants, français comme étrangers, les conditions de leur réussite. Avec un budget en hausse de 9 milliards d'euros sur 5 ans, jamais notre pays n'avait consacré une part aussi importante de ses ressources à l'enseignement supérieur. Et en quelques années à peine, le visage des universités françaises a commencé à changer.
Autrefois dispersés sur le territoire français, nos établissements profitent de leur passage à l'autonomie pour se regrouper en quelques grands pôles de recherche et d'enseignement supérieur ou au travers de projets d'universités fédérales qui voient un peu partout le jour, comme à Strasbourg ou à Bordeaux.
En 2007, il y avait en France 85 universités et près de 225 écoles. Aujourd'hui, ce sont une vingtaine de pôles universitaires qui émergent sur le territoire et qui seront demain les équivalents français de Todaï, Heidelberg ou Princeton.
Pour les étudiants étrangers qui viennent en France, cela veut dire une chose simple: ils pourront bénéficier désormais d'une offre de formation élargie, le cas échéant dans l'une des 500 formations désormais proposées en France en langue étrangère, au contact d'équipes d'enseignants communes à plusieurs établissements. Et les diplômes qu'ils décrocheront en seront d'autant plus valorisés, en France comme à l'étranger.
La France s'est lancée parallèlement dans un vaste programme de rénovation de ses campus et de modernisation de son immobilier universitaire, financé à hauteur de 5 milliards d'euros pour offrir à ses étudiants et aux étudiants étrangers les meilleures conditions d'accueil et de vie tout au long de leurs études.
Alors oui l'université française change. Après des décennies de sous-investissements, elle joue désormais à armes égales avec les plus grandes puissances scientifiques du monde.
Et elle le fera avec d'autant plus de force demain que le Président de la République a pris, il y a deux ans maintenant, une autre décision visionnaire: celle d'investir 22 milliards d'euros dans l'enseignement supérieur et dans la recherche pour accélérer la sortie de crise et faire faire à notre pays tout entier un saut scientifique et technologique sans précédent.
Pour nos universités, ces investissements se traduisent d'ores et déjà par l'acquisition d'équipements scientifiques exceptionnels et des moyens inédits pour attirer du monde entier des chercheurs, des enseignants-chercheurs et des doctorants de très haut niveau.
Une mobilité étudiante mieux encadrée

Vous l'aurez compris, mesdames et messieurs, depuis 4 ans, la France consacre une large part de son énergie et de ses ressources à offrir à sa jeunesse et à la jeunesse du monde les moyens de s'épanouir à l'université et d'y réussir ses études.
Notre pays est aujourd'hui la troisième destination choisie par les étudiants internationaux, la deuxième même si l'on s'en tient aux seuls étudiants européens participant au programme ERASMUS.
Dans le contexte de mondialisation et d'accélération des échanges universitaires internationaux, la France entend tenir son rang. Car la mobilité étudiante est une chance pour nos universités et pour notre pays. C'est à la fois le signe et la garantie de l'attractivité de notre système d'enseignement supérieur. Et la France est très fière d'accueillir aujourd'hui 278 000 étudiants internationaux qui représentent 12 % de l'ensemble de ses étudiants. Cette chance nous donne des responsabilités particulières. Nous devons à la fois renforcer l'attractivité de notre pays et garantir aux étudiants que nous accueillons les conditions de la réussite.
Pour cela, il est aujourd'hui indispensable de définir une véritable stratégie de l'accueil des étudiants internationaux en nous appuyant sur nos forces mais en corrigeant nos faiblesses. Ces faiblesses nous ne devons pas nous les cacher, nous les connaissons et Alain Juppé vient d'en rappeler quelques unes. Les étudiants internationaux réussissent moins bien que leurs camarades français et  cela particulièrement dans le premier cycle. Beaucoup d'entre eux, beaucoup trop, n'inscrivent pas leur mobilité dans un véritable projet d'études et d'insertion.
professionnelle, avec toutes les dérives que cela entraine et  dont ils sont parfois les premières victimes. Je m'interroge en particulier sur la pertinence des préinscriptions en Français Langue étrangère d'étudiants sans lien avec leur formation initiale ni un projet d'étude clairement défini. Et inversement de très  bons étudiants ne choisissent pas encore suffisamment notre pays. Dans la compétition internationale de la connaissance, la plupart des pays  émergents disposent désormais d'universités de premier plan.
Les universités françaises doivent prendre conscience de cette nouvelle situation et en profiter pour construire de nouveaux partenariats, pour attirer davantage de nouveaux étudiants à haut potentiel, mais aussi pour favoriser une mobilité à double sens car  les étudiants français  partent encore trop peu à l'étranger.
C'est pourquoi dans le cadre du développement des diplômes conjoints et des accords de reconnaissance mutuelle des diplômes dont nous avons triplé le nombre en Europe ces depuis 4 ans, je souhaite que l'accueil des étudiants étrangers en France s'appuie le plus largement possible sur de véritables partenariats entre les universités françaises et étrangères.
Ils représentent aujourd'hui 20% seulement des mobilités. Je souhaite que dans les 3 ans qui viennent, la moitié des mobilités s'effectuent sur la base de ces partenariats. C'est la condition première pour assurer la qualité de notre politique de mobilité et le premier axe de notre stratégie nationale de la mobilité étudiante. Mais faire le choix de la qualité, cela veut aussi dire accompagner les étudiants internationaux tout au long de leur mobilité: depuis leur départ du pays d'origine jusqu'à la fin de leur cursus.
C'est dans cet esprit que le Ministère des affaires étrangères et le Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche viennent de mettre en place, par exemple, grâce à l'Agence Campus France, un catalogue commun d'information à destination des étudiants chinois qui leur permettra de construire en amont leur mobilité en France, avec tous les aspects que cela comporte: les formations bien sûr, mais aussi les cours de langue ou  l'hébergement. Ce devoir d'accompagnement et d'orientation constitue notre deuxième axe de travail. Je souhaite l'élargir à l'ensemble des formations et des universités. C'est la raison pour laquelle, j'enverrai dans les prochaines semaines à l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur français une circulaire fixant les grands principes de l'accueil et du suivi des étudiants internationaux.
Le troisième axe de notre politique, c'est la priorité que nous devons donner, clairement, aux étudiants de niveau Master et doctorat. Car c'est à ce moment de leurs parcours que ces étudiants, avancés dans un véritable projet d'études tireront le meilleur profit  de leur formation dans une université française. Aujourd'hui un peu plus de la moitié des étudiants internationaux en France s'inscrivent en Master ou en Doctorat. Nous souhaitons d'ici à 2015 atteindre un nouvel équilibre avec deux tiers au moins des étudiants internationaux à ces niveaux.
Sur ces trois axes, nous travaillerons  avec les conférences des universités et des écoles à l'élaboration d'un cahier des charges de l'accueil et du suivi des étudiants étrangers, à la fois exigeant et ambitieux.
En France,  les étudiants  internationaux seront mieux sélectionnés et mieux encadrés.
Vous l'aurez compris, mesdames et messieurs: l'ambition de l'université française, c'est de donner à tous les étudiants qu'elle accueille les mêmes chances de réussir, qu'ils soient français ou étrangers.
Car ce qui se joue dans les amphithéâtres de la Sorbonne, de Yale, de Tongji ou d'ailleurs, c'est bien une part de notre avenir commun et les réponses aux défis que nous aurons à relever ensemble. Ces défis sont ceux qui attendent les étudiants du monde entier: puissent ces journées de rencontres et d'échanges les aider à les relever !
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Europe_et_international/52/1/g8_176521.46.jpg Nyomot hagyni a nyitó A G8 csúcstalálkozó a felsőoktatás vonzerejének, a miniszter hangsúlyozta, hogy mind jobb és válassza ki felügyeli a diákok nemzetközi mobilitási Franciaországban.
A felsőoktatási intézmények vonzereje: a kérdés a nemzetközi versenyképesség

A nemzetközi hallgatói mobilitás egyértelműen az egyik legjobb példa a párbeszéd a két osztály, kedves Alain Juppé, és hadd mondjam el, én pedig nagyon büszke vagyok, és nagyon boldog legyen ma reggel, hogy részt vegyenek ezekben a napokban a nemzetközi találkozók és csereprogramok.
Vagyis, azt mondta, az első alkalom, hogy ilyen napokon tartják a G20 és szeretnék látni magamnak kettős jelentősége van. Még több...
13 mai 2011

Louis Vogel : «Le financement des universités est encore largement insuffisant»

Les EchosPropos recueillis par Isabelle Ficek. La Conférence des présidents d'université (CPU) tient jeudi et vendredi, à Toulouse, son grand colloque annuel, auquel participera Valérie Pécresse. Son président, Louis Vogel, interpelle la ministre de l'Enseignement supérieur sur le financement des universités.

Quel bilan faites-vous de l'autonomie des universités, mise en avant comme une des réformes les plus positives du quinquennat ?
L'autonomie, une réforme qui concerne la gouvernance, la gestion des ressources humaines et pouvait passer au départ comme assez loin de la réalité scientifique des universités a rencontré la volonté des universitaires français de changer. Cela se voit avec tous les projets déposés dans le cadre du grand emprunt. Il y a un sacré mouvement dans l'université, une volonté d'être reconnus. Elle a rencontré en 2007 un début de réorientation de la politique du gouvernement. Le bémol, c'est que la réforme est loin d'être terminée.
C'est-à-dire ?

On ne peut pas nier qu'il y ait plus d'argent arrivé dans l'université depuis que Valérie Pécresse est ministre. En 2007, l'Etat consacrait 6.800 euros par étudiant par an. Un peu plus de 9.000 euros maintenant. Mais c'est encore largement insuffisant notamment par rapport aux classes prépas avec 15.000 euros ou aux autres pays développés parmi lesquels nous ne sommes pas du tout au premier rang. Un pays comme la Suède, c'est 15.000 euros par étudiant et par an, sans parler des Etats-Unis, où c'est 20.000 euros en moyenne. Il faut absolument qu'on arrive rapidement à 15.000 euros. L'Etat doit poursuivre l'effort. Nous sommes au milieu du gué. C'est bien, mais il faut continuer.
Le bureau de la CPU a récemment rencontré le chef de l'Etat, avez-vous été entendu sur ce point ?

Nous avons notamment abordé la question du grand emprunt. Mais les opérations ponctuelles ne peuvent se substituer au financement normal des universités. Le grand emprunt, c'est très bien, mais il doit s'articuler avec des financements récurrents, ce sont eux notre problème. Et l'autre demande, c'est de gérer l'après-investissements d'avenir et ses conséquences.
Quelles conséquences voyez-vous pour l'instant aux investissements d'avenir ?

Indépendamment de certains dysfonctionnements dans la procédure de sélection, certaines zones, notamment l'ouest et le nord, n'ont pour l'instant pas reçu grand-chose. Même chose pour plusieurs disciplines. Les appels à projet ont plutôt été conçus pour les sciences dures, si bien qu'il a été très difficile pour les autres sciences comme les sciences humaines, le droit, la gestion, les lettres, de se couler dans le moule. Une des solutions envisageables serait de rééquilibrer les futurs appels à projets du deuxième tour.
Comment ?

La CPU demande à être associée à la construction des cahiers des charges. Il faudrait aussi envisager des appels à projets sur d'autres domaines que la recherche comme par exemple la pédagogie, les programmes innovants. Cela permettrait de récompenser autre chose que des laboratoires et de ne pas casser la dynamique qui a été enclenchée. C'est une question que nous avons abordée avec le président de la République pour tenter de remédier aux déséquilibres entraînés par le grand emprunt. A l'image du football, il ne peut y avoir de première division sans deuxième division. Si nous avons 10 grands campus d'excellence à visibilité internationale, il faut aussi qu'ils se nourrissent d'un terreau, d'autres universités sur le territoire, compétentes, avec des moyens. On ne va pas faire 10 pôles dans un désert. Ce serait une erreur.
Après le premier plan licence, dont les universités ne se sont pas toutes emparées avec la même ambition, que sont-elles prêtes à faire pour le premier cycle, thème de votre colloque ?

C'est un sujet majeur pour nous, qui englobe les IUT, BTS, classes prépas, l'entrée à l'université. C'est ici que se joue la réussite des étudiants. Et c'est là que nous avons 50% d'échec en moyenne. Mais c'est aussi là que nous pouvons faire beaucoup de progrès, déjà engagés, en créant des filières spécifiques, des passerelles, en développant la professionnalisation, l'accompagnement. De nombreuses innovations sont possibles. Il se trouve que la ministre a lancé un deuxième plan licence et veut modifier l'arrêté sur la licence. Mais la réforme partira nécessairement des universités, de ce que les équipes ont déjà mis en oeuvre et de ce qu'elles vont encore imaginer, on ne peut pas imposer une réforme sans elles.
Valérie Pécresse avait évoqué un minimum de 400 heures de cours par an pour homogénéiser l'offre de formation. Qu'en pensez-vous ?

Un cadrage minimum, c'est intéressant pour que les entreprises sachent à quoi correspond une licence. Mais ce n'est pas à coup d'arrêté que nous changerons les taux d'échec, l'intérêt des études, la ré-orientation.
Que prépare la CPU en vue de l'élection présidentielle de 2012 ?

Nous allons interpeller tous les candidats pour savoir s'ils sont prêts à un effort extraordinaire pour les universités dans les trois ans qui viennent. Dans les grands classements internationaux, la France n'a pas la place qu'elle devrait avoir étant donné son potentiel intellectuel, aujourd'hui sous-exploité, pour plusieurs raisons : le sous-financement, la dispersion des efforts (une université, à l'étranger, c'est aussi les organismes de recherche et les grandes écoles) et le fait que les élites en France ne sont pas formées par la recherche. C'est tout cela qui doit changer, et nous n'avons pas dix ans pour le faire.
Mais étant donné l'état des finances publiques, quelles sont les marges de manoeuvre des candidats ? Allez-vous mettre sur la table la question des droits d'inscription ?

Tout peut se discuter. Mais si l'Etat est prêt à reconnaître que les universités sont un enjeu majeur, nous n'aurons pas à le faire. Les autres marges de manoeuvre -les fondations, la taxe d'apprentissage -sont assez limitées à court terme. Avant de parler des droits d'inscription, il y a l'augmentation du financement public. Il y a aussi les prêts des banques, mais ils ne fonctionnent pas en France. Nous ne sommes pas aux Etats-Unis. Restent les droits d'inscription. A Sciences-Po, on est allé loin en installant des droits, certes progressifs, mais qui montent très haut. Il faut donner des garanties pour que tous ceux qui n'ont pas les moyens de financement puissent faire des études. Cela implique de réformer totalement notre système de bourses. Toucher aux droits d'inscription, c'est le dernier recours.
Les EchosInterjú Isabelle Ficek. Konferenciája Egyetem Elnökök (CPU) a csütörtökön és pénteken Toulouse, a nagy éves konferencia, amely az érintett Valérie Pécresse. Annak elnöke, Louis Vogel, kihívások a felsőoktatási miniszter az egyetemi finanszírozás.
Hogyan értékeli az egyetemi autonómia, kiemelte az egyik legpozitívabb reformokat az ötéves időszak?

Az autonómia, a reform a kormányzás, a menedzsment és emberi erőforrások is eléggé kezdeni, mint a tudományos valóság az egyetemek óhajának, a francia egyetem változtatni.
Ez nyilvánvaló az összes benyújtott projektek keretében a nagy kölcsön. Van egy szent mozgalom az egyetem, majd el kell ismerni. Találkozott 2007 elején elmozdulás a kormányzati politika. A hátránya az, hogy a reform még korántsem zárult le. Még több...
13 mai 2011

Band of Academic-Plagiarism Sleuths Undoes German Politicians

http://chronicle.com/img/global-header-logo.gifBy Aisha Labi. The bad news keeps coming for the disgraced former German defense minister Karl-Theodor zu Guttenberg, a once-rising star in his country's conservative party. On Wednesday the University of Bayreuth published the full report of its investigation into plagiarism in his 2006 doctoral dissertation in law.
The university's assessment, which Mr. Guttenberg had initially sought to prevent from being made public, was unsparing: Not only was most of his dissertation plagiarized from a range of sources, including newspapers, journals, and the official research service for German parliamentarians, which lawmakers are forbidden to use for personal purposes, but even if the work had been Mr. Guttenberg's, it would not have merited the summa cum laude it was originally awarded.
The revelations of how extensively Mr. Guttenberg had plagiarized came as no surprise to one group of people: an online community of plagiarism detectors that formed since the allegations against him came to light. That loose band of academic vigilantes helped to compile and disseminate the information that eventually brought about Mr. Guttenberg's downfall. Its members have since set their sights on other high-profile figures, and, although they do not work directly with universities, their online sleuthing is having an impact.
Also on Wednesday, the University of Konstanz announced that it had stripped Veronica Sass, the daughter of another leading conservative politician, of her law doctorate. Another politician, Silvana Koch-Mehrin, whose doctoral dissertation is under investigation by the University of Heidelberg, stepped down on Wednesday from her posts as a vice president of the European Parliament and the board of her political party.
Part of the explanation for the apparent proliferation of plagiarism among politicians is the prevalence of doctoral degrees among figures outside of academe. Many German politicians and business leaders have doctoral titles and have few qualms about using them, even if they never set foot on a university campus after they earn their degrees.
"Everybody has their name on their door in bronze and wants to have their doctoral title there, too; that's really important," said Debora Weber-Wulff, a professor of media and computing at the University of Applied Sciences in Berlin who has been active in the recent online plagiarism-detecting movement. The attitude toward academic titles, she said, has much to do with the traditional German reverence of learning. "Someone who has a doctorate is highly respected," she said. More.
See also: New Partners in the Plagiarism-Detection Business, Le plagiat, fléau intellectuel.
13 mai 2011

Eurocampus, 1er campus européen

Lancement du site internet de l’Eurocampus, 1er campus européenL'Eurocampus Pyrénées-Méditerranée, créé en 2009 pour rapprocher les universités de Toulouse et Montpellier jusqu'à Barcelone et Majorque, a désormais son propre site internet, a annoncé lundi le président de la Région Midi-Pyrénées.
A l’occasion de la journée de l’Europe, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, a lancé lundi 9 mai, à l’Hôtel de Région le site Internet de l’Eurocampus Pyrénées-Méditerranée, en simultané avec les 3 autres Régions membres de l’Eurorégion: Languedoc-Roussillon, Catalogne, Iles Baléares.
Martin Malvy a présenté le site, véritable centre de ressources sur l’ensemble des formations universitaires dispensées sur le territoire de l’Eurorégion et plateforme d’échanges entre étudiants et chercheurs avec des rubriques « informations pratiques » (logement, transport, bourses de mobilité, …).
Ce portail rend accessible toutes les informations nécessaires aux étudiants pour réussir leurs études dans la mobilité au sein de l'Eurorégion, a précisé Martin Malvy (PS) lors du lancement du site, à l'occasion de la journée de l'Europe.
Tous les acteurs y trouveront des informations sur les établissements, les formations, la recherche, les bourses et aides, la vie étudiante, ainsi que des annonces et l'actualité des régions. Le président de Région est revenu également sur la politique régionale en faveur de la mobilité étudiante et de l’enseignement supérieur, en général.
De nombreux témoignages ont été apportés sur les atouts de la mobilité au sein de l’Eurocampus : responsable du master commun Université Toulouse 1 / Université de Barcelone, maître de conférences à l'IUFM et en charge de cours de langues, étudiants ayant déjà effectué une mobilité, …
L’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée

L’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée regroupe depuis 2004 les Régions Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et les Communautés autonomes de Catalogne et des Îles Baléares. Elle a pour objet de créer un pôle de coopération accrue en matière de développement durable, d’innovation, de cohésion sociale ou encore d’éducation et de culture. Afin de favoriser ce rapprochement, l’Eurorégion s’est dotée en 2009 d’un Groupement Européen de Coopération Territoriale. Ce GECT est le premier composé uniquement de Régions à voir le jour en Europe.
Grâce à lui, l’Eurorégion peut désormais présenter des projets européens et gérer des appels à projets conjoints.
L’Eurocampus, premier campus européen, compte parmi les projets portés par l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée.
Créé en 2009, il compte 510 000 étudiants, 45 établissements d’enseignement supérieur et 40 000 chercheurs. De nombreux dispositifs pour favoriser et accroître les échanges ont été créés par les Régions membres comme l’intensification des bourses d’études et de stages ou les aides aux transports.
L’Eurocampus Pyrénées-Méditerranée

Le campus eurorégional de l’espace Pyrénées-Méditerranée est le plus grand d'Europe et le 7ème au rang mondial, avec plus de 510 000 étudiants, 40 000 chercheurs et 87 établissements d’Enseignement supérieur.
L’Eurocampus met en commun ses ressources au sein d’un espace virtuel unique en Europe, qui met en interaction étudiants, enseignants, plates-formes de recherche et entreprises dans des secteurs d’excellence bien identifiés.
L’Eurorégion propose, déjà depuis 2 ans, des bourses à la mobilité pour les étudiants, à travers un accord entre les territoires partenaires. Cette année, un nouveau dispositif "Enseignement des langues comme préalable à la mobilité", intitulé IC4, est mis en oeuvre. Ce programme consiste à offrir des cours gratuits d’intercompréhension linguistique des quatre langues eurorégionales (catalan, espagnol, français et occitan).
L’Eurocampus souhaite promouvoir la création de diplômes communs, qui représentent un pas de plus dans les échanges inter-universitaires en Europe, au-delà des bourses ERASMUS. Une expérience eurorégionale de ce type a déjà été mise en place, un nouveau diplôme en droit, pionnier en Catalogne, permet à des étudiants d’obtenir à la fois un diplôme de droit de l’Université Autonome de Barcelone et aussi celui délivré par l’Université de Toulouse 1, après quatre années d’études. Pour en savoir plus: www.eurocampusweb.eu, www.euroregio.eu, L’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée se dote d’un campus de 500000 étudiants.
Llançament del lloc web Eurocampus, campus primer europeu El Eurocampus Pirineus-Mediterrània , creada el 2009 per reunir a les universitats de Tolosa i Montpeller a Barcelona i Mallorca, té ara la seva pròpia pàgina web , va dir dilluns el president de la regió Migdia-Pirineus.
Amb motiu del Dia d'Europa, Martin Malvy, president de Migdia-Pirineus, va llançar dilluns, maig 9 a Hôtel de Région la pàgina web Eurocampus Pirineus-Mediterrània, amb simultània 3 membres més de les Regions Euroregió: Llenguadoc-Rosselló, Catalunya, les Illes Balears. Per obtenir més informació: www.eurocampusweb.eu, www.euroregio.eu, Euroregió Pirineus-Mediterrània per adquirir un campus de 500.000 estudiants. Més informació...

13 mai 2011

Recherche en économie: universités et grandes écoles au coude à coude

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgAujourd’hui quand on recherche une formation en économie-gestion, la valeur de la recherche de l’établissement - université ou grande école - est un critère de plus en plus pris en compte, au même titre que les relations entreprise ou la pédagogie. Fondé sur le nombre de publications dans des revues de haut niveau, le classement RePEc, réalisé par IDEAS et le département d’économie de l’Université du Connecticut, fait aujourd’hui autorité pour mesurer la qualité de la recherche en économie et finance. Mêlant institutions et établissements d'enseignement supérieur, il célèbre comme d’habitude en France la qualité des écoles d’économie de Toulouse et Paris. Les autres établissements d’enseignement supérieur qui s’y distinguent sont l’Edhec (5ème et 7ème pour deux de ses laboratoires), le Crest (Ensae+ Ensai) 6ème, Sciences Po Paris (6ème et 11ème), Paris 1 (7ème) et bien sûr Paris Dauphine (12ème) alors qu’HEC se classe 16ème. Une confirmation : la très bonne 38ème place de l’Ieseg, largement meilleure école de commerce postbac en recherche.
Cité et classé en PACA
Top 25% institutions in France

Groupement de Recherche en Économie Quantitative d'Aix-Marseille (GREQAM), Marseille, Peguin, Denis, Peguin-Feissolle, Anne.
Faculté d'économie appliquée, Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III), Aix-en-Provence.
Faculté des sciences économiques, Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), Aix-Marseille.
Centre de Recherche en Développement Économique et Finance Internationale (DEFI), Faculté des sciences économiques, Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), Aix-Marseille.
Faculté de Sciences Économiques et de Gestion, Université de Toulon et du Var, La Garde.
Laboratoire d'Économie Appliquée au Développement (LEAD), Faculté de Sciences Économiques et de Gestion, Université de Toulon et du Var, La Garde.
Institut Supérieur d'Économie et Management (ISEM), Université de Nice-Sophia Antipolis, Nice.
Groupe de REcherche en Droit, Économie, Gestion (GREDEG), Institut Supérieur d'Économie et Management (ISEM), Université de Nice-Sophia Antipolis, Nice.

Top 25% authors in France

This ranking is based on registered authors only, and only those who claimed some affiliation in this region, and this affiliation is listed in EDIRC.
Peguin, Denis, Peguin-Feissolle...

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg Illum meta rridu sfond fl-ekonomija u l-ġestjoni, il-valur tar-riċerka istituzzjonali - università jew skola għolja - huwa kriterju dejjem jittieħed in kunsiderazzjoni, kif ukoll relazzjonijiet ta 'negozju jew ta' tagħlim. Ibbażat fuq in-numru ta 'pubblikazzjonijiet fil-ġurnali tal-livell ta' klassifikazzjoni għoli RePEc, dirett minn IDEAT u d-Dipartiment ta 'l-Ekonomija, Università ta' Connecticut, issa hija awtorità għall-kejl tal-kwalità tar-riċerka fl-ekonomija u finanzi.
25% awturi Top fi Franza
Din il-klassifikazzjoni hija bbażata hija rreġistrata l-awturi biss, u biss dawk li Dikjarata Xi affiljazzjoni f'dan ir-reġjun, u dan affiljazzjoni huwa elenkat fl EDIRC.
Peguin Denis, Peguin-Feissolle. More...

13 mai 2011

Social science and humanities funding in Europe at the European Parliament

LogoPanel discussion on social science and humanities funding in Europe at the European Parliament. On 3 May the EU Liaison Office of Freie Universität Berlin organised a panel discussion on the “The future of social science and humanities funding in Europe" at the European Parliament on Brussels. The panelists were MEP Maria Da Graça Carvalho, Patricia Reilly, Member of Cabinet of Commissioner Máire Geoghegan-Quinn, Prof. Erika Fischer-Lichte (Freie Universität Berlin), Prof. Iain Begg (London School of Economics and Political Science) and Dr Charlotte Fiala (Head of the EU Liaison Office of Freie Universität Berlin).
During her intervention, Ms Carvalho gave an overview of how she sees the future of the different EU research and innovation programmes with particular reference to the social sciences and humanities. The MEP, who is rapporteur for the simplification of the EU research and innovation programmes and EPP permanent rapporteur for the research area in both the current Budget Committee and in the Future Budget Committee, stressed "the need for increased funding in the present and future budgets for EU research and innovation programmes". She also underlined that the social sciences and the humanities (SSH) have a role to play in confronting the great challenges agenda of the future Research Framework Programme. Panelists at the meeting argued for earmarked funding for SSH in the next European Framework Programme.
More information about the meeting – including a discussion paper by Dr Charlotte Fiala on “European Funding for Social Science and Humanities Research beyond 2014" is available from the website of the EU Liaison Office of Freie Universität Berlin.
13 mai 2011

The Global University Summit 2011 (6-7 May 2011)

LogoUniversity Presidents, Rectors and higher education representatives from the G8 and G20 countries came together last week in France for the 2011 Global University Summit on the overarching theme: "Sustainable development and the Knowledge society: What structuring and cooperation for society in the 21st century?".
Organised by the French Rectors’ Conference (CPU) and the PRES Bourgogne Franche-Comté, the event looked to build on the previous Summits in Sapporo (2008), Turin (2009) and Vancouver (2010) where the importance of sustainable development, with the urgent need for implementing effective government policies in order to deal with current economic, social and environmental problems, led to stressing the vital role of universities and higher education establishments in this field.
EUA President (Professor Jean-Marc Rapp) and EUA President-elect (Professor Maria-Helena Nazaré participated in the event which addressed three central themes:
  • Networks and cooperation: "universities and territories"
  • International mobility of students and research fellows
  • Virtual networks and distance cooperation 
At the end of the meeting a joint declaration was formulated which outlines a series of actions around each of the three Summit themes and "that are based on ethical, equitable and solidarity principles of sustainable development at local as well as global level, and reaffirming that education is a public good". More information and the full declaration is available on the Summit website.
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