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Formation Continue du Supérieur

29 septembre 2012

Enquête nationale sur les archives ouvertes

Début 2012, l'ADBU, Couperin et certains EPST ont lancé une enquête nationale sur les archives ouvertes. Voici l'analyse de ses résultats, un résumé des résultats et les réponses détaillées fournies par les établissements dans la pièce jointe en fin d'article.
Télécharger Results.zip.
Synthèse sur les résultats de l'enquête Archives ouvertes Couperin-ADBU-INRA-INRIA 2012

Enquête menée au premier trimestre 2012 avec l'outil en ligne SurveyMonkey. Elle visait à dresser un panorama des réalisations et des projets d’archives ouvertes de la recherche. Dépouillement réalisé par Jean-Marie Barbiche (ECP), André Dazy (Couperin), Diane le Hénaff (INRA), Jean-François Lutz (Université de Lorraine), Alain Monteil et Claire Büren (INRIA), Christine Ollendorff (ENSAM). Cette synthèse présente des résultats jugés significatifs par l'équipe en charge du dépouillement. Ils sont accompagnés d'éléments d'analyse et de propositions (en gras dans le texte). Lorsque c'était possible et pertinent, des éléments de comparaison ont été établis avec l'enquête menée par Couperin sur le même thème en 2008 (appelée « enquête 2008 » dans la suite de ce document). Certaines questions ont été analysées en fonction du type d'archive ouverte, en distinguant d'un côté les établissements ayant mis en place leur propre système, et de l'autre ceux utilisant HAL ou équivalent (via un portail institutionnel ou pas).
1 Informations institutionnelles

Le nombre de réponses (178 au total, dont 135 questionnaires terminés) est très satisfaisant et les données collectées peuvent être considérées comme représentatives du paysage des archives ouvertes en France, d'autant plus que les EPST ont été nombreux à répondre (19 contre 3 en 2008). Les questionnaires ont été complétés à 92 % par les bibliothèques ou centres de documentation dont l'implication massive sur le sujet est confirmée par la suite de l'enquête.
Les domaines scientifiques couverts par l'archive ouverte sont variés mais les sciences « dures » (citées dans 78% des réponses) sont prédominantes et devancent droit-éco-gestion (52,4%), lettres et sciences humaines (48,6%) et médecine-pharmacie (32,4%).
La dernière question préliminaire portait sur l'étape du projet en cours et sur ce point, la comparaison avec l'enquête de 2008 est éloquente. En 2012, près de 25 % des projets sont en réflexion ou en phase initiale contre 53% en 2008; 50% des archives ouvertes sont en service contre 29 % en 2008. On mesure le chemin parcouru en quatre ans, mais aussi tout ce qu'il reste à accomplir.
→ 50 % d'archives ouvertes en service en 2012, c'est finalement assez peu. Il faudrait analyser pourquoi 15% des répondants n'envisagent « aucun projet » et, en fonction de ces données, mettre en place des outils d'incitation et d'accompagnement.
2 Archives ouvertes inter-établissements

Concernant la structure administrative des archives ouvertes, 80% ne sont pas inter-établissements ce qui reflète à peu près le paysage institutionnel (dans le détail, on compte 23% d'archives interétablissement parmi les projets en cours ou en service depuis 2008, et 17% parmi celles mises en service avant 2008). A quelques exceptions près (notamment les universités en voie de fusion), les établissements semblent enclins à garder la main sur la valorisation de leur recherche plutôt que de la mutualiser au sein d'un PRES.
→ L'entrepôt institutionnel est largement considéré comme faisant partie de l'identité propre de l'établissement, notamment parce qu'il contribue à sa valorisation (voir plus bas). Les projets de regroupements ne sont viables que s'ils correspondent à une réalité administrative visible et pérenne. A ce titre, les regroupements géographiques sont privilégiés car perçus comme plus durables que d'autres entités (PRES, pôles thématiques).
3 Inscription dans un contrat d'établissement.

Si 50 % des projets menés depuis 2008 sont inscrits dans le contrat d’objectif de leur établissement, on observe que les archives institutionnelles propres (non HAL) sont inscrites à plus de 75% dans le contrat d’objectif de leur établissement alors que les archives HAL et thématiques sont bien moins soutenues formellement.
→ HAL nécessite moins d'investissements qu'une archive ouverte propre (serveurs, interface, maintenance...) donc un engagement moins formalisé.
4 Quels sont les objectifs ayant motivé la mise en oeuvre d'une archive ouverte?

Globalement, les objectifs restent similaires à ceux exprimés en 2008: valorisation (de la recherche ou de l'établissement) et création d'une archive patrimoniale sont les plus cités; sans surprise, le peer-reviewing est très peu cité. Pour 20% des réponses, la production d'indicateurs est sans objet, alors même qu'on pourrait s'attendre à ce que ce service soit plus massivement attendu. Ces réponses peuvent être rapprochées des motivations des dépôts: 64% des répondants citent la diffusion et la visibilité des contributions, 21% seulement la fourniture d'indicateurs, qu'ils soient institutionnels ou individuels.
→ Une archive ouverte est avant tout considérée comme un outil de communication, tant au niveau « macro » (établissement) que « micro » (chercheurs). L'hétérogénéité des réponses montre aussi combien les attentes sont diverses d'un établissement à l'autre.
5 Coût humain des projets d'archives ouvertes et profils impliqués dans leur fonctionnement Les équivalents temps-plein dévolus à la mise en place d'une archive ouverte sont difficiles à estimer, et les réponses font état de moyens généralement très faibles (entre 0,5 et 1 ETP en moyenne). Deux profils dominent: bibliothécaires/documentalistes et, dans une moindre mesure, informaticiens, et ce à toutes les phases du projet (de la réflexion initiale au fonctionnement). Lorsque l'archive est en fonctionnement, les services de l'IST et les enseignants chercheurs sont davantage impliqués sans atteindre le niveau des deux premières catégories.
Pour les archives ouvertes en fonctionnement, la comparaison par rapport à 2008 permet d'identifier l'émergence d'un nouvel acteur: le secrétariat, déposant dans 32% des réponses contre moins de 20% en 2008 (les chercheurs sont déposants dans 59% des cas contre 52,3% en 2008). Et même si l'évolution de ces taux est ténue, il semblerait que les bibliothécaires documentalistes, toujours massivement déposants (59%, contre 63% en 2008), se recentrent vers leur coeur de métier (contrôle des métadonnées: 74,4 % contre 59,3 en 2008) au détriment d'autres fonctions qui, du moins nous l'espérons, sont attribuées à des personnels plus spécialisés (modération scientifique: 9% contre 16,3% en 2008, les chercheurs étant passés sur ce rôle de 16,3% en 2008 à 25,6% aujourd'hui).
Dernier point significatif: le rôle de modération juridique est en baisse depuis 2008. Il est attribué majoritairement aux bibliothécaires et documentalistes (23,1% des réponses, 40,7% en 2008), enseignants-chercheurs (7,7% contre 16,3% en 2008), et encore: rôle déclaré chez 9 sur 36 utilisateurs de HAL et 32 sur 34 utilisateurs d'archives institutionnelles.
Sans surprise, une archive institutionnelle propre nécessite plus d'informaticiens par rapport à l'utilisation d'un portail HAL ou assimilé dont la réalisation et le support technique sont en quelque sorte externalisés au CCSD.
Sur les autres fonctions, il n'y a pas de différence flagrante entre les archives propres et les archives liées à HAL.
→ Le rôle massif des bibliothèques et centres de documentation est à mettre en relation avec les difficultés qu'ils rencontrent pour impliquer les chercheurs (question n°10). La solution à ce problème serait de faire participer davantage ces derniers à toutes les étapes, non seulement lors du dépôt (ce qui est déjà largement fait, mais pas partout), mais aussi plus en amont, lors de la (re)définition du projet et de ses objectifs. L'implication croissante des secrétariats dans le dépôt des documents est peut-être conçu comme un palliatif à cette difficulté, le dépôt étant alors considéré comme un travail purement administratif plutôt que faisant partie du métier du chercheur.
Dans le même temps, il faut donner aux bibliothécaires et documentalistes les moyens d'exercer les tâches qu'ils assument (ou pas) autour des archives ouvertes, et en particulier sur les questions juridiques et de droits d'auteur qui préoccupent souvent les chercheurs. Sur ce dernier point, les utilisateurs de HAL se sentent couverts et ne s'investissent pas dans ces questions: il est du ressort de HAL de mieux informer ses utilisateurs sur ce qui leur incombe en la matière.
6 Coûts hors moyens humains

Les coûts de mise en oeuvre d'une archive ouverte hors moyens humains sont relativement marginaux. Le budget communication (affiches, tracts et autres supports) se monte en moyenne à 400 € HT. S'y ajoutent, pour une archive institutionnelle propre, l'achat de matériel informatique (notamment serveurs, à hauteur de 10 000 € HT environ mais avec de fortes disparités). Par comparaison, l'achat de matériel déclaré dans l’enquête se monte en moyenne à 625 € HT pour un portail HAL.
→ Si les situations sont variées, il est manifeste que le recours à un portail HAL nécessite moins de moyens que la mise en place d'une infrastructure propre à un établissement, avec ce qu'elle implique en termes de licence, d'investissement et de maintenance. Il est vraisemblable que le choix des établissements entre ces deux options (HAL ou dépôt propre) soit en partie dicté par des impératifs budgétaires, pas seulement par une véritable réflexion de fond sur les objectifs et les fonctionnalités attendus.
7 Système de dépôt

56% des répondants utilisent HAL (avec ou sans portail établissement), ce qui est beaucoup. En ce qui concerne les archives autres que HAL, le logiciel le plus utilisé est ORI-OAI (44%, 19 réponses) mais seuls 6 de ces établissements déclarent utiliser les web services HAL, 7 n'ont rien mis en place.
→ Il y a sans doute un effort à faire du côté de HAL en matière de communication et de support technique pour accompagner ces établissements et garantir l'interopérabilité entre les archives. La question 5 laisserait pourtant penser que les compétences pour paramétrer ces web services existent la plupart du temps.
8 Intégration dans le système d'information de l'établissement.

Dans une nette majorité de cas (56 %) l’archive est considérée comme peu ou pas intégrée avec le SI de l'établissement. Dans le détail, 75,5 % des déposants dans HAL considèrent le système peu ou pas intégré (et 0% bien intégré!) contre près de 50% des archives ouvertes propres considérées comme bien ou totalement intégrées.
→ Il faut que HAL fournisse des outils et accompagne les établissements pour mieux s'intégrer dans le SI (annuaire Ldap, ENT, exports de données, référentiels...). La gestion des comptes utilisateurs, par exemple, pourrait sans doute être simplifiée et fiabilisée par ce biais.
9 Signalement des archives ouvertes dans les répertoires institutionnels.

Le référencement externe est plutôt faible (40 % seulement des archives sont signalées), et plusieurs personnes ont répondu qu'elles ne savaient pas si leur archive est référencée.
→ Il y a manifestement une méconnaissance de ces répertoires qu'il serait facile de lever en publiant un petit guide récapitulatif décrivant les objectifs, les contraintes et les modalités pratiques pour chacun.
10 Difficultés rencontrées

La comparaison avec l'enquête 2008 montre que la plupart se sont réduites. Le point épineux reste l'implication des chercheurs, plus ou moins difficile pour 83 % des répondants, stable depuis 2008 mais avec une note d'espoir puisque 15 % déclarent que ce point ne pose pas de difficultés contre 6% en 2008.
11 Implication des enseignants et chercheurs et moyens de communication
Interrogés spécifiquement sur l'implication des enseignants et chercheurs, 40% l'estiment en dessous de la moyenne ou faible. Pour les sensibiliser, la communication en face à face est privilégiée.
→ Les difficultés causées par la non-implication des chercheurs aux yeux des bibliothécaires (et il faut rappeler ici que ce sont ces derniers qui ont massivement répondu à l'enquête) restent préoccupantes. Alors que ce sont les premiers concernés, ils ne sont pas encore assez partie prenante des politiques d'établissements en matière d'archives ouvertes (nous y reviendrons). Autre point jugé difficile, la communication institutionnelle. En bref, les archives ouvertes semblent encore trop souvent souffrir d'un déficit d'image. Des recommandations, voire des supports de communication personnalisables, permettraient de partager les bonnes pratiques et de rendre la communication plus efficace. Il faut aussi en renouveler les modes, par exemple en ciblant davantage les décideurs et surtout les enseignants et chercheurs (voir question suivante), que ce soit au niveau local ou national.
12 Politique d'établissement en matière d'archivage

Les pratiques sont variées et dépendent aussi du type de document concerné: les thèses, par exemple, sont souvent soumises à une obligation de dépôt via Star. En schématisant un peu, une archive ouverte institutionnelle propre semble plus propice à une politique d’obligation alors que les établissements utilisant HAL ont plutôt une politique incitative. Cette politique est majoritairement décidée par les directions, peu par les conseils.
→ Ce dernier point explique peut-être les problèmes de communication et de motivation des chercheurs évoqués plus haut. Une solution serait de faire en sorte que ces questions soient davantage traitées au niveau des conseils des universités et, plus globalement, des instances collégiales, pas seulement à la présidence ou la direction des établissements.
13 Prise en charge du libre-accès

Les questions sur la prise en charge des frais de publication dans des revues en open access ont eu peu de succès, preuve que cette question est déconnectée des A-O pour les répondants, et/ou que ce ne sont pas les mêmes qui traitent de ces questions dans les établissements.
14 Utilisation d'un workflow

Dans un établissement répondant sur deux, il existe un workflow de dépôt formalisé; cependant, il existe une forte disparité entre les utilisateurs de HAL ou d'une archive ouverte thématique noninstitutionnelle (33% déclarent un workflow) et ceux qui disposent d'une archive institutionnelle propre (82% en déclarent un).
→ L'utilisation de HAL entraîne des pratiques moins formalisées et une autonomie accrue des déposants, ce qui peut avoir pour conséquence une baisse de la qualité des dépôts (moins de texte intégral). HAL gagnerait sans doute à proposer un workflow paramétrable par établissement (à l'instar de ce qui se fait dans Star), qu'il soit inclus dans l'interface ou proposé indépendamment.
15 Documents déposés

La typologie des documents déposés révèle que les archives ouvertes, surtout lorsqu'elles sont locales, hébergent en majorité des thèses (72% des réponses) et des articles et conférences en pré ou, plus généralement, post-publication. Chez 40% des répondants, aucun type de document n'est explicitement refusé; la même proportion refuse la documentation administrative.
Les dépôts ont cru notablement depuis 2008 (+71%), mais il n'est pas possible d'affiner ce constat car les données recueillies sont insuffisantes (moyennes non significatives, il faudrait les rapporter à la taille des établissements).
16 Dépôts en texte intégral

Cette question révèle une nouvelle ligne de fracture au sein du panel: 80% des archives institutionnelles propres abritent 100% de texte intégral. Pour les archives institutionnelles HAL: 37% en moyenne seulement, avec de très fortes disparités. Un portail HAL incite donc nettement moins au dépôt du texte intégral.
17 Statistiques de téléchargement et autres services

Sur la question de la fourniture de statistiques, l'enquête a récolté très peu de réponses, surtout chez les utilisateurs de HAL. Seuls 16 établissements disposant d’une archive propre y répondent positivement mais là encore, seules dix réponses fournissent des nombres exploitables. Le fait d’avoir une archive institutionnelle propre ne semble donc pas apporter de service de statistique plus performant. C'est pourtant un service essentiel (cité dans les objectifs).
→ Il est indispensable que les archives ouvertes proposent des outils de suivi statistique complets, paramétrables, intuitifs à utiliser et interopérables avec d'autres systèmes (exports), basés sur des critères simples acceptés par tous (nombre de consultation, de téléchargement, etc.)
Concernant les autres services, les réponses sont variées et finalement peu nombreuses. Fait significatif, à la question des services proposés par le système, même les utilisateurs de HAL ne répondent pas pareil: 48% d'entre aux disent proposer des statistiques de consultation globales (52% disent non), 53% disent proposer des statistiques de consultation par chercheur (47% disent non), etc. Il y a donc avant tout un déficit criant de formation des utilisateurs de portails HAL. Pour conclure, il apparaît que l’offre de services des archives ouvertes est proportionnelle à l’âge de l’archive : en général, elle émerge après quelques années de fonctionnement.
→ Il faudrait établir une liste de services indispensables, basés sur des critères consensuels, et donner les moyens aux établissements de les mettre en place. Surtout, il faut communiquer sur les services existants (notamment sur HAL) et les moyens de les utiliser.
Conclusion

Pour conclure, si les progrès sont indéniables depuis 2008, il reste encore du chemin à parcourir pour aboutir à un paysage des archives ouvertes nationales cohérent et homogène basé sur des pratiques et des standards communs. Un point difficile reste l'implication des enseignants et chercheurs, qui devraient pourtant être les premiers concernés par le sujet. Comment progresser à la lumière de ces résultats? Il s'agit entre autres de faire des archives ouvertes un peu moins la chose des documentalistes et un peu plus celle des chercheurs en les impliquant davantage en amont et en prenant en compte leurs attentes en termes de facilités et rapidité de dépôt (3 pages de métadonnées à remplir, c'est trop) et de services associés (statistiques, indicateurs bibliométriques, interopérabilité avec leurs outils, etc.). Beaucoup d'établissements n'ont pas fait de ce sujet une priorité politique, il faut donc communiquer à nouveau vers les présidents et directeurs pour qu'ils saisissent les enjeux et se donnent les moyens de réussir, au service de leur établissement et de la diffusion des savoirs.
Au sujet des réflexions en cours dans le cadre de BSN 4, cette enquête démontre qu'un portail HAL d'établissement est considéré, implicitement ou non, comme une archive ouverte à moindre coût: moins d'investissement initial et moins de maintenance pour un résultat satisfaisant. Résultat, les établissements sont moins regardants sur la qualité des dépôts (peu de workflow, moins de texte intégral) et moins exigeants sur les services associés dont ils ignorent parfois même l'existence. Associer davantage les chefs de projets (souvent des bibliothécaires) en amont, puis proposer un workflow et des services complémentaires simples à utiliser pour les enseignants et chercheurs déposants permettrait qu'ils s'y investissent davantage, au bénéfice de toute la communauté. Plus globalement, la disparité des réponses fait ressortir combien serait utile l'émergence d'un réseau structuré des utilisateurs de HAL au sein duquel les bonnes pratiques pourraient circuler.

Early 2012, ADBU, Couperin and some EPST launched a national survey of open archives. Here the analysis of the results, a summary of the results and the detailed responses provided by the institutions in the attachment at the end of article. More...

29 septembre 2012

Thierry Repentin veut maintenir les efforts liés à l'alternance

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesDans un entretien accordé au journal Les Echos, le ministre délégué à la Formation professionnelle, Thierry Repentin, s'est voulu rassurant sur la place accordé aux contrats en alternance vis-à-vis des nouveaux contrats de génération, mis en place par le gouvernement.
Le projet de loi sur les emplois d'avenir sera étudié par le Sénat à compter du 24 septembre. En attendant, Thierry Repentin tient à signaler que le gouvernement continuera, en parallèle, ses efforts pour développer l'apprentissage et les contrats de professionnalisation. Il rappelle d'ailleurs que "chaque année, 120 000 jeunes (sortent) sans qualification du système scolaire", et qu'"il y a actuellement 460 000 jeunes sans diplôme au chômage".
Des contrats complémentaires

Pour lui, il n'y a aucune crainte à avoir concernant la place qu'occuperont les fameux contrats de génération: "Le chef de l'Etat et les présidents de région se sont engagés à diviser par deux en cinq ans le nombre de jeunes entrant sans qualification sur le marché du travail. C'est à eux que les emplois d'avenir s'adressent."
Selon Thierry Repentin, il n'y aurait donc pas d'inquiétude à avoir concernant une éventuelle "bataille" entre les contrats en alternance et les contrats de génération. En effet, le ministre délégué précise que "le contrat de génération sera un contrat à durée indéterminée. Cela devrait pouvoir concerner les embauches en CDI à l'issue de la période d'alternance".
Peut-être une nouvelle réforme

Néanmoins, pas question de laisser tomber les "efforts en faveur de ces contrats" en alternance. D'ailleurs, Thierry Repentin déclare, dans la même interview, souhaiter rencontrer les "partenaires réunis dans l'atelier formation de la Grande Conférence sociale", afin de réfléchir à l'avenir des contrats en alternance. "L'objectif est de se rencontrer pour discuter d'ici à la mi-octobre pour mieux optimiser les mesures déjà existantes", précise-t-il.

GREP HR ιστοσελίδα Σχέσεων Σχολεία-Business Σε μια συνέντευξη με την εφημερίδα Les Echos, η Υπουργός Εκπαίδευσης, Thierry Repentin, ζήτησε διαβεβαιώσεις σχετικά με την θέση που δίδεται στις συμβάσεις μαθητείας έναντι των αναληφθεισών έναντι των νέων συμβάσεων γενιά, που έχει συσταθεί από την κυβέρνηση. Περισσότερα...
28 septembre 2012

La rentrée universitaire

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_5/lib/img/banner-insidepage-with_submenu-bg-full_width.pngLa ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté une communication relative à la rentrée universitaire au Conseil des ministres du 28 septembre 2012.
Cette année, 2 382 000 étudiants s’engagent dans des études supérieures dont un peu plus de 500 000 intègrent, en première année, l’une des filières de formation supérieure (près de 50% en licence universitaire).
Les orientations prises dès cette rentrée répondent à un objectif prioritaire: la réussite des étudiants. Cette réussite passe par:
- la justice sociale, en démocratisant l’accès à l’enseignement supérieur et en mettant en place une orientation de qualité, répondant au projet personnel et professionnel de chaque jeune; les recteurs et les présidents d’université ont été invités à examiner en priorité les candidatures des bacheliers professionnels et technologiques pour pourvoir aux 20 000 places encore vacantes dans les sections de techniciens supérieurs et les instituts universitaires de technologie;
- l’amélioration de la vie étudiante, à commencer par le logement et la santé, mais aussi grâce à la revalorisation des bourses de 2,1%, première étape d’une ambition plus grande visant à créer une allocation globale sous condition de ressources;
- l’innovation pédagogique, avec des parcours personnalisés et accompagnés et une offre de formation simplifiée et lisible par tous;
- la coopération et l’ouverture aux partenaires extérieurs;
- la confiance renouée et le dialogue retrouvé avec les enseignants, les chercheurs et tous les personnels et partenaires de l’enseignement supérieur.
La rentrée 2012 sera placée sous le signe du dialogue. C’est le sens des Assises territoriales et nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Enfin, la ministre a souligné le travail mené avec le ministre de l’éducation nationale, pour placer les universités au coeur de la formation des enseignants et penser une nouvelle politique de formation des enseignants innovante et de qualité.
Conseil des ministres du 28 septembre 2012.

Υπουργός Τριτοβάθμιας Εκπαίδευσης και Έρευνας παρουσίασε ένα έγγραφο σχετικά με την ακαδημαϊκή του Υπουργικού Συμβουλίου της 28 Σεπτεμβρίου 2012. Περισσότερα...

28 septembre 2012

Le e-portfolio, outil de sécurisation des parcours

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Les e-portfolios ou portefeuilles numériques de compétences peuvent permettre aux personnes les moins qualifiées de mettre en valeur leurs expériences tout au long de leur vie professionnelle lorsqu'elles sont en situation de recherche d'emploi ou d'évolution de carrière.
Une webconférence organisée par le FFFOD a permis à deux régions de témoigner sur les dispositifs qu'elles ont imaginé pour accompagner les citoyens dans leur parcours formation et emploi. L'occasion pour l'ARFTLV de présenter son Passeport orientation formation régional dont l'objectif est de rassembler toutes les informations du parcours, de retracer les acquis en termes de formations et d'expériences (y compris non-professionnelles), de valoriser toutes les connaissances et compétences et de faciliter la construction des parcours de formation.
Déployé à partir de 2009, il a été proposé dès 2010 à l'ensemble des stagiaires relevant du service public de la formation avant d'être étendu à d'autres publics. Avec 8300 passeports délivrés et 600 partenaires formés à ce jour, le Passeport régional est désormais sorti de l'expérimentation et se voit intégré dans la "démarche globale d'accompagnement" des acteurs de terrain.
Consulter la présentation de la webconférence.
Voir aussi Le e-portfolio, outil de sécurisation des parcours tout au long de la vie, Livre blanc - ePortfolio et enseignement supérieur, ePortfolio et enseignement supérieur, Le e-PORTFOLIO: le CV du FUTUR, LORFOLIO, le portefeuille de compétences numérique lorrain, E-Portfolio dans l'enseignement.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) E-portfolios or portfolios of digital skills can allow less qualified persons to enhance their experiences throughout their professional lives when they are in search of employment or career development.
A web conference organized by the FFFOD allowed both regions to testify on the devices that they have imagined to support citizens in their career training and employment.
The opportunity to present his passport ARFTLV regional training orientation which aims to collect all the route information, track achievements in terms of training and experience (including non-professional), valuing all the knowledge and skills to facilitate the construction of training courses. More...
28 septembre 2012

APEC summit moves towards Asia-Pacific higher education space

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Yojana Sharma. Leaders of the Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) grouping have called for greater cross-border higher education cooperation in advance of building an Asia-Pacific higher education space that would include South East Asian nations, India, China, Japan and South Korea as well as Pacific Rim countries such as the US, Canada, Australia and New Zealand.
Cooperation would include enhancing the “mobility of students, researchers and education providers within APEC through the development of higher education cooperation,” according to the 8 September final communiqué issued at the end of a two-day summit held in the Russian city of Vladivostock. The leaders acknowledged the role of education as an “essential driver of innovative” growth in the Asia Pacific region.
“All APEC economies stand to gain from enhancing collaboration on cross-border education,” a special annex to the formal declaration said.
“Education as a fundamentally important component of economic activity accounts for almost 7% of GDP in APEC economies. Cooperation in the education sectors of APEC economies fosters innovative growth as students, researchers and education providers build scientific, technological and linguistic communities,” it said.
27 septembre 2012

L'effort d'alternance doit être continu

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngPar Julien Pompey. Thierry Repentin, le ministre délégué à la Formation professionnelle, vient d'affirmer que le gouvernement allait poursuivre les efforts entrepris en matière d'alternance, vis-à-vis des nouveaux contrats de génération. Et ce, trois mois après que Bruxelles ait tiré la sonnette d'alarme, considérant que l'apprentissage était insuffisamment utilisé en France. Surtout que, chaque année, 120 000 élèves sortent du système scolaire et qu'en cette rentrée, 460 000 jeunes sans diplôme sont au chômage... Des chiffres qui montrent qu'au-delà d'être appuyés, les efforts en matière d'alternance doivent être décuplés!
Enquête

Les diplômes français s'exportent à l'étranger

Cette tendance permet d'accomplir l'intégralité d'un cursus français depuis l'étranger, mais elle soulève la problématique de leur qualité.
Dossier
Le stage de A à Z

Déjà fortement réglementés, les stages ont encore fait l'objet de nouvelles évolutions avec la loi Cherpion. Tour d'horizon des changements.
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngΜε Julien Πομπήιο. Thierry Repentin, ο Υπουργός Κατάρτισης, δήλωσε ότι η κυβέρνηση θα συνεχίσει τις προσπάθειές της στην εναλλαγή, έναντι των αναληφθεισών έναντι των νέων συμβάσεων γενιάς. Και τρεις μήνες μετά αυτό Βρυξέλλες σήμανε τον κώδωνα του κινδύνου, λαμβάνοντας υπόψη ότι η μάθηση υποχρησιμοποιήθηκε στη Γαλλία. Πάνω απ 'ότι, κάθε χρόνο, 120.000 φοιτητές εγκαταλείπουν το σχολείο και ότι αυτή η σχολική χρονιά, 460.000 νέους χωρίς προσόντα είναι άνεργοι. Περισσότερα...
27 septembre 2012

Le programme de professionnalisation 2012-2013 d'ARIFOR (Action Régionale pour l'Information sur la Formation et l'Orientation)

ARESL'ARIFOR (Action Régionale pour l'Information sur la Formation et l'Orientation), un Espace ressources au service des professionnels de la formation, l'insertion et l'orientation en Champagne-Ardenne.
Le programme de professionnalisation 2012-2013 à télécharger au format PDF. Se préinscrire.
Edito

L’orientation tout au long de la vie est aujourd’hui un concept étroitement lié à la formation, l’insertion et l’évolution professionnelle.
Interface chargée de concilier les choix individuels, les besoins des entreprises et le système de formation, l’activité d’orientation fait appel à de nombreux dispositifs et une grande diversité d’acteurs: Centres d’information et d’orientation, Pôle emploi, Espaces métiers, Missions locales et réseau Information jeunesse.
C’est pour faciliter la lisibilité du système français d’orientation que la loi du 24 novembre 2009 a institué un service public de l’orientation (SPO ), garant du nouveau droit pour tous à être informé-e, conseillé-e et accompagné-e en matière d’orientation professionnelle. Le déploiement d’un SPO figure ainsi parmi les actions programmées dans le contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP) de Champagne-Ardenne, signé le 15 juin 2011.
A l’issue d’une année de travaux de concertation pilotés par l’Etat et le Conseil régional et après avis favorable rendu par le Comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP), le Préfet de région, le Président du Conseil régional, le Recteur d’académie, le Directeur régional de Pôle emploi, le Président de l’association des présidents des Missions locales et le Président du Centre régional d’information jeunesse, ont signé le 24 mai 2012 une charte régionale fixant les grandes lignes de la mise en oeuvre du SPO, sur les territoires de la région.
Dans ce cadre, le GIP ARIFOR s’est vu confier la mise en oeuvre d’un programme de formation commun aux membres du SPO , centré sur les pratiques. Si la mise à plat et l’échange sur les pratiques intéressent en particulier les acteurs du SPO, les professionnels du champ de l’orientation dans leur ensemble ont besoin en continu d’élargir leurs compétences métier, d’acquérir des techniques, de renouveler leurs approches ou encore de découvrir de nouveaux outils. C’est pourquoi le programme de professionnalisation 2012 / 2013 du GIP ARIFOR met l’accent sur l’orientation, tout en conservant une offre variée s’adressant à l’ensemble des professionnels de la formation et de l’insertion.
Benoît BONNEFOI, Président par intérim du GIP Arifor.
Programme
Accompagnement à l’orientation

OR1 • Enrichir sa pratique du bilan de compétences
OR2 • Acquérir des techniques de traitement de l’information
OR3 • Acquérir des techniques de médiation de l’information
OR4 • Développer une approche éducative en orientation
OR5 • Accompagner l’inventaire des intérêts et compétences
JT1 • Les dispositifs et outils de la formation professionnelle continue en Champagne Ardenne
Accompagnement vers l’emploi

EM2 • Dynamiser la recherche d’emploi: le CV vidéo
EM3 • Dynamiser la recherche d’emploi: le CV en ligne
Accompagnement psychosociologique

GAP1 • Gérer et animer la régulation d’un groupe
GAP2 • Gérer les violences et transgressions en situation d’accompagnement
JAP1 • Connaître les risques psychosociaux au travail
Relation d’aide/d’accompagnement

AC1 • Soutenir des personnes en difficultés d’insertion
AC2 • Utiliser les outils de l’analyse transactionnelle en situation d’accompagnement
AC3 • Développer l’écoute active
AC4 • Améliorer l’accompagnement de personnes en situation de handicap: la problématique
AC5 • Améliorer l’accompagnement de personnes en situation de handicap: la pratique
Lutte contre l’illettrisme et les discriminations

LC1 • Réaliser une évaluation initiale sur le champ des savoirs de base
LC2 • Gérer l’hétérogénéité d’un groupe dans le cadre d’une formation aux compétences de base
TP1 • Animer un atelier multimédia
JO2 • Connaître et utiliser le dispositif en ligne «DALIA »
JO3 • Animer des Ateliers de Raisonnement Logique (ARL )
TP2 • Conduire un projet de remédiation culturelle
JT2 • Réaliser une animation ou un projet sur les thèmes « discriminations et égalité F/H »
Ingénierie et animation pédagogique

PG1 • Découvrir le métier de formateur
PG2 • Enrichir la dimension pédagogique en situation de formation
PG3 • Utiliser les techniques de l’explicitation au service de la démarche apprendre à apprendre
La fonction commerciale en formation

TP3 • Elaborer un dispositif d’évaluation en formation
TP4 • Intégrer l’approche qualité en formation
Insertion par l’activité économique

IAE1 • Transmettre des savoirs en situation de travail
IAE2 • Exercer une fonction de management
Tutorat

TR1 • Etre tuteur-trice dans une organisation du travail: partage d’expériences
Lumière sur l’orientation à suivre. Cap sur la nouvelle planète ressources à découvrir.
ARES The ARIFOR (Regional Action for the Information Training and Guidance), an area resources for professional training, insertion and orientation in Champagne-Ardenne.
The professionalization program 2012-2013 Download in PDF format. Pre-registration
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27 septembre 2012

Africa must lead innovation in higher education internationalisation

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Hans de Wit. The internationalisation of higher education has been described by specialists from the South as a neo-colonial, imperialist or – more mildly – Western concept. It is an undisputed fact that the policy and practice of internationalisation has been primarily driven and controlled from the Anglo Saxon world and continental Europe, with the South being at the receiving end.
This is obvious in the dominance of Western higher education systems, research, academic publishing, patents, mobility flows, transnational operations and partnerships. The dominant position of Western universities in rankings also clearly shows that they still control global higher education policy and practice.
Western domination challenged
At the same time, we see an increasing challenge to this dominance of the North. The emergence of education hubs in the South, the shift to South-South mobility of students and scholars, the rise of Southern universities in the international rankings, and the quantitative and qualitative revolution taking place in higher education in the South, are challenging the traditional dominance of Western higher education and through that its internationalisation.
26 septembre 2012

L’emploi et la formation professionnelle au cœur des engagements État-Régions

Aquitaine Cap MétiersSur invitation du Président de la République, et en présence du Premier Ministre et de plusieurs membres du Gouvernement, les Présidents de Région participaient le 12 septembre à une réunion de travail à l'Élysée.
A l’issue de cette réunion, le premier ministre et le président de l’Association des Régions de France, Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, signaient une déclaration commune comportant 15 engagements en faveur de la croissance et de l’emploi.
A travers cette déclaration, l'État et les Régions ont convenu de s'engager en faveur de trois priorités:
- Le financement des PME;
- Le soutien à l'emploi et plus particulièrement, la politique en faveur des jeunes sans qualification;
- La mobilisation des fonds européens en faveur de la croissance.
Lire la déclaration commune Etat-Régions.
Engagement n°8:
diviser par deux en 5 ans le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification. A cette fin, les Régions renforceront leurs interventions pour lutter contre toutes les formes de «décrochage», ên pilotant l'évolution de la carte des formations, mobilisant les différentes voies de formation professionnelle dont l'alternance, et en modernisant le service public de l'orientation que les Régions ont vocation à coordonner et animer.
Engagement N°10: le Premier ministre et les Régions signeront, dès la loi votée, une convention cadre ayant pour but:
- d'accompagner de manière coordonnées Ie déploiement des emplois d'avenir, par un appui à l'identification des filières et secteurs porteurs en région;
- de mettre en oeuvre, avec les partenaires sociaux, les dispositifs de formation indispensables à l'entrée des jeunes en emplois d'avenir et à leur parcours qualifiant.
Engagement n°11: pour contribuer au déploiement du contrat de génération, notamment dans les PME, les Régions mobiliseront leur dispositif en matière d'orientation ou de formation, y compris en alternance.
Sécuriser les parcours professionnels et anticiper les mutations économiques

Dans un contexte de dégradation de la situation de l'emploi qui frappe particulièrement les salariés les moins qualifiés, l'Etat et les régions collaboreront afin d'aider les salariés des entreprises menacées à se former afin d'éviter leur licenciement (notamment en lien avec le chômage partiel), préparer leur reconversion en amont d'un risque de licenciement, accélérer leur entrée en formation dès lors que le licenciement serait confirmé.
Engagement n°12:
les régions verront leurs responsabilités renforcées en matière de formation des demandeurs d'emploi; une compétence centrale sur le pilotage et l'animation.territoriale de l'offre d'orientation tout au long de la vie leur sera confiée
Engagement n°13: les Régions accorderont aux stagiaires de la formation professionnelle et aux apprentis des aides au premier équipement et à l,a mobilité et accompagneront le développement de l'offre de logement pour les jeunes en formation (étudiants, stagiaires et apprentis).
Ακουιτανία Δοσοληψίες Cap Πρόσκληση του Προέδρου της Δημοκρατίας, καθώς και με την παρουσία του πρωθυπουργού και πολλών μελών της κυβέρνησης, οι πρόεδροι της περιφέρειας συμμετείχαν 12 Σεπτεμβρίου σε μια συνάντηση εργασίας στο Elysée. Περισσότερα...
26 septembre 2012

La CPU mobilisée pour contribuer aux assises de l'enseignement supérieur et de la recherche

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/signature.jpgSous la direction de Gérard Blanchard, président de l’Université de La Rochelle et membre du CA de la CPU, un comité de pilotage composé principalement des présidents de commission de la CPU animera la réflexion de la Conférence autour des 3 thèmes des assises: la réussite des étudiants, la réorganisation de la recherche et la révision de la gouvernance des établissements et des politiques de sites et de réseaux.
Les travaux ont débuté lors de l’université d’été de la CPU, les 29 et 30 août derniers, et se poursuivront au rythme de deux rencontres mensuelles, les après-midi de CP2U et CPU.
Les documents de travail

En plus :
L'intervention de Jean-Marc Rapp sur les enjeux européens pour les universités (université d'été de la CPU du 29 et 30 août 2012).
Vous pouvez également naviguer sur le site officiel des assises de l'enseignement supérieur 2012.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/signature.jpg Under the direction of Gérard Blanchard, president of the University of La Rochelle and board member of the CPU, a steering committee composed mainly of the chairpersons will host CPU reflection of the Conference around three themes foundation: the student success, the reorganization of research and review of governance institutions and policies of sites and networks. More...
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