13 octobre 2013
13 octobre 2013
Un jour-clé pour l’Université ?
13 octobre 2013
Petit déjeuner à Marseille
Deux questions : où en sont vos projets en licence de sciences ? Comment vivez-vous au quotidien la fusion des 3 universités ? Deux témoignages de responsables de formation : ils ne prétendent pas être représentatifs de la satisfaction ou de l’insatisfaction de l’ensemble des personnels d’Aix-Marseille Université.
Ces deux enseignants sont désabusés. Tout est devenu plus difficile depuis la fusion des 3 universités. Nous passons un temps fou pour régler des détails (avoir une salle, un emploi du temps, des étudiants inscrits dans nos cours, des modalités de contrôle des connaissances compréhensibles…). L’administration centrale de l’université ne nous fait plus confiance, veut que nous soyons tous dans les clous et, elle-même, veut être dans les clous de l’administration centrale du Ministère.
Le premier enseignant. La prépa scientifique intégrée qui avait bien marché pour ce qui concerne l’accès aux écoles d’ingénieur n’existe plus. Faute d’étudiants parce qu’à la rentrée d’octobre 2012 elle ne figurait pas dans Admission post-bac. Le second enseignant : la licence Sciences et Humanités a plutôt pris un bon départ, mais garderons-nous suffisamment d’étudiants jusqu’en L3 ? Licence à titre dérogatoire, figurera-t-elle dans la nouvelle nomenclature des diplômes ?
Ce que vivent mal ces deux enseignants-chercheurs. Une équipe de direction et des services centraux éloignés du terrain d’exercice des missions de formation et de recherche. Des grands discours sur la nécessaire subsidiarité (garder des marges de décision au niveau décentralisé) se perdent dans le vide. En France, subsidiarité est, souvent et hélas, synonyme de centralisation accrue.
Et pendant ce temps, l’organisation de l’université unique, les réorganisations qu’elle engendre suivent leur cours, étape par étape. Les personnels de base font le gros dos, attendant les dégâts collatéraux pour leur travail quotidien.Projet d’organisation administrative et technique d’Aix-Marseille Université : site ORIGAMU. Etape 4, lancée en juillet 2013 : dispositif de gestion et d’accompagnement de la mobilité (document accessible seulement sur l’ENT). Suite de l'article...
13 octobre 2013
Avignon, 4 ans plus tard !
Rentrant par le train à Marseille, j’ai recherché des titres pour les chroniques et albums photos à venir. L’université va bien, y compris sur le plan financier - une exception dans le contexte actuel -. Passée aux RCE en 2010, elle a géré au mieux ses conséquences néfastes. Elle se développe selon les axes de son projet quinquennal (2013-2017).Pourquoi un état de sérénité, de bonheur, d’optimisme, de confiance dans l’avenir, de succès ? Pourquoi ? Small is beautiful ? Certainement mais pas seulement. Suite de l'article...
13 octobre 2013
La France se lance (enfin) dans la course aux MOOCs
Blog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. «100% des étudiants doivent pouvoir avoir accès à des cours en ligne en 2017», tel est l’un des objectifs affichés de Geneviève Fioraso qui a présenté la semaine dernière son projet France Université Numérique (FUN). Il était temps comme le démontre un sondage d’Opinion Way qui indique que 65 % des étudiants et 78 % des enseignants du supérieur pensent que la France est en retard en la matière. Alors que seulement 5% des étudiants et 18% des enseignants disent savoir ce que sont les MOOC, il n’y a en tout cas pas de débat sémantique pour la ministre: «On veut nous vendre le terme "CLOM" mais je crois qu’aujourd’hui les MOOC se sont déjà tellement inscrits dans le paysage qu’on va continuer à les appeler comme cela », dit-elle, prononçant «mouk» quand certains en France rêvent de «moque» pour se différencier des Américains. Lire la suite. 13 octobre 2013
Une nouvelle Université de technologie en 2014 ?
Blog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. «Il manque en France de grandes universités de technologie comme en Allemagne.» Président depuis maintenant neuf ans de l’université de technologie de Troyes (UTT), Christian Lerminiaux milite pour le développement du réseau des universités de technologie (Belfort-Montbéliard-UTBM, Compiègne-UTC et Troyes): «Nous pensons que d’autres établissements pourraient bientôt nous rejoindre», explique-t-il sans révéler de nom tout en annonçant que cela pourrait «avoir lieu dès début 2014» et qu'il ne «s'agira pas de la création d'une nouvelle université mais d'une transformation en université de technologie»Un réseau des universités de technologie
La création l’année dernière du Réseau UT a déjà été un signe fort de cette volonté d’un développement en réseau sans pour autant parler de fusion (on se souvient de l’échec du rapprochement entre l’UTT et l’UTBM). Lire la suite.
13 octobre 2013
Quelle est la meilleure université du monde?: trois grands classements comparés
Blog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. Ils font l'événement mais analysent-ils vraiment de la même façon la valeur des universités ? Pas vraiment. En haut du dernier classement annuel international paru, celui du Times Higher Education (THE), le California Institute of Technology (seulement 2 000 étudiants) confirme sa suprématie pour la troisième année consécutive et devance Harvard, Oxford, Stanford et le Massachusetts Institute of Technology, soit exactement le même classement qu’en 2012. Lire la suite. 13 octobre 2013
Petit état des lieux des MOOCs à la française
Par Olivier Rollot sur HeadWay. «100% des étudiants doivent pouvoir avoir accès à des cours en ligne en 2017», tel est l’un des objectifs affichés de Geneviève Fioraso qui a présenté la semaine dernière son projet France Université Numérique (FUN). Il était temps comme le démontre un sondage d’Opinion Way qui indique que 65 % des étudiants et 78 % des enseignants du supérieur pensent que la France est en retard en la matière. Alors que seulement 5% des étudiants et 18% des enseignants disent savoir ce que sont les MOOC, il n’y a en tout cas pas de débat sémantique pour la ministre: «On veut nous vendre le terme « CLOM » mais je crois qu’aujourd’hui les MOOC se sont déjà tellement inscrits dans le paysage qu’on va continuer à les appeler comme cela », dit-elle, prononçant «mouk» quand certains en France rêvent de «moque» pour se différencier des Américains.Une plate-forme dédiée
Mais le plus important est qu’une vraie plate-forme, www.france-universite-numerique-mooc.fr, va permettre aux étudiants de suivre des cours dès janvier 2014 (les inscriptions seront-elles ouvertes le 28 octobre prochain). À ses débuts on y trouvera une vingtaine de contributions d’universités et de grandes écoles comme de Panthéon-Assas, Montpellier 2, l’École Polytechnique ou encore l’institut Mines-Télécom. Ensuite beaucoup d’autres devraient venir s’agréger à une initiative totalement désintéressée économiquement mais qui doit pouvoir contribuer à assurer le rayonnement de la France, notamment sur le continent africain. Le tout financé par une subvention de 12 millions d’euros. Sera-ce suffisant pour résister aux bulldozers Coursera ou edX ? Suite de l'article...
13 octobre 2013
Quand les universités fusionnent
Par Olivier Rollot sur HeadWay. On les avait découpé après 1968, elles se réunissent aujourd’hui dans un grand mouvement de fusion qui va de Paris à Clermont-Ferrand en passant par Bordeaux ou encore Montpellier, sur le modèle de qui a déjà été fait à Aix-Marseille et Strasbourg les fusions d’université n’ont pas fini d’occuper le devant de la scène. Suite de l'article...13 octobre 2013
Fête de la science : comment les femmes s’orientent dans les études scientifiques
Par Olivier Rollot sur HeadWay. Réalisée par le cabinet Global Contact pour Orange à l’occasion de la Fête de la science, l’étude «Mutationnelles» s’intéresse à la place des femmes dans les filières scientifiques et techniques. Son constat: le déclin du nombre de jeunes filles qui s’orientent vers les études scientifiques et techniques a enfin été stoppé. Sur les trois dernières années, le nombre d’élèves et d’étudiantes dans les filières scientifiques et techniques a même augmenté de 2009 à 2011. Pour autant, les choix d’orientation n’en restent pas moins très sexués et expliquent la faible représentation des femmes dans beaucoup de filières techniques qui résistent très bien à la crise : alors que le marché de l’emploi perd 2% entre 2008 et 2012 en Europe, les créations d’emplois dans les sciences et technologies ont progressé de 10% dans la même période en France. Suite de l'article...