Par Paul Santelmann. L’abandon partiel de l’obligation légale de financement de la formation continue par les entreprises (suppression du 0,9 % correspondant au plan de formation) va modifier les représentations qui sous-tendaient l’ancien système. Ces représentations idéologiques supposaient que l’effort formatif des entreprises pouvait être organisé sous l’angle de la reconduction, de la diminution ou de la progression annuelle des dépenses de formation. Ainsi les grandes entreprises ont été considérées, selon cette approche, comme « très formatrices » (dépenses régulières et supérieures à l’obligation légale) et les petites et moyennes entreprises ont été pointées comme « faiblement ou moyennement formatrices ». Voir l'article...
Relancer l’apprentissage ou réformer la voie professionnelle ?
Par Paul Santelmann. Les faits et les chiffres sont têtus, le nombre d’entrées en apprentissage continue à s’éroder et on ne pourra plus longtemps continuer à appréhender cette situation par le petit bout de la lorgnette. Les variations du nombre d’apprentis ne peuvent pas être interprétées correctement sans les contextualiser. Or l’apprentissage est soumis à deux types de logiques : celle qui relève de la formation professionnelle initiale et de la poursuite des études, et celle des contrats aidés supposés favoriser l’accès à l’emploi des jeunes. Voir l'article...

