Intergros - Le contrat de sécurisation professionnelle CSP - Quels outils à votre disposition ?
- une brochure d'information destinée aux employeurs (rubrique A télécharger)
- une brochure d'information pour les salariés (rubrique A télécharger)
Obligation d’informer le salarié sous peine de sanction financière
Lors de l’entretien préalable au licenciement ou à l’issue de la dernière réunion de consultation des représentants du personnel, vous devez informer le salarié licencié individuellement par écrit du contenu du CSP et de la possibilité d’y adhérer (dossier téléchargeable sur www.pole-emploi.fr, remis au salarié contre récépissé).
A défaut, vous devrez verser une contribution spécifique à Pôle emploi égale à 2 mois de salaire brut (3 mois de salaire incluant l’ensemble des charges patronales et salariales si le salarié adhère au CSP sur proposition de Pôle emploi).
Délai de réflexion à respecter
A compter du lendemain de la remise du document d’information le salarié dispose d’un délai de réflexion de 21 jours pour accepter ou non le CSP (prolongé si son licenciement est soumis à autorisation : salarié protégé). A l’expiration de ce délai, son absence de réponse vaut refus.
Conséquences de l’adhésion du salarié au CSP
Si le salarié adhère au CSP :
Le CSP se déroule sur une période de 12 mois de date à date.
Le bénéficiaire d’un CSP peut travailler en entreprise dans le cadre de contrats à durée déterminée (CDD) ou de contrats d’intérim d’une durée minimale de 3 jours et dans la limite d’une durée cumulée de 6 mois.
Dans cette hypothèse, la durée du CSP peut être prolongée jusqu’à 15 mois si des périodes travaillées sont intervenues à compter du 6ème mois du CSP. Voir l'article...
D’un dispositif d’accompagnement destiné aux salariés licenciés pour motif économique (collectif ou individuel) dans les entreprises :
L’adhérent au CSP bénéficie :
En outre, il peut mobiliser son compte personnel de formation pendant le CSP. Voir l'article...
Si votre entreprise emploie moins de 1 000 salariés, ou si elle est en liquidation ou redressement judiciaire, vous devez proposer le Contrat de Sécurisation Professionnelle -CSP- aux salariés concernés par une procédure de licenciement économique. Cette mesure de reclassement leur permet de bénéficier d'un accompagnement et d'une Allocation de Sécurisation Professionnelle - ASP. Voir l'article...
Plan de formation, période de professionnalisation, compte personnel de formation : tous les dispositifs habituels peuvent être mobilisés pour financer la formation.
Consultez les modalités de financement spécifiques à votre branche.
CLéA est accessible de droit dans le cadre du compte personnel de formation.
Avec l'appui du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels (FPSPP), Intergros prend en charge :
Et ce, quel que soit le dispositif mobilisé : CPF, plan de formation ou période de professionnalisation.
Plus d'infos ?
www.certificat-clea.fr : le site officiel pour tout savoir sur CLéA (contacts, documents à télécharger...). Voir l'article...
Plus d'un millier d'organismes sont habilités CléA à ce jour ; pour faciliter la recherche de vos interlocuteurs régionaux, un moteur de recherche est à votre disposition ICI.
Bon à savoir ! L'évaluateur ne peut être le formateur. Voir l'article...
Variable selon les besoins de la personne, la durée du parcours est comprise entre 40 et 400 heures. Chaque candidat dispose de 5 années au maximum pour valider les 7 domaines visés. Voir l'article...
Proposer CLéA à vos collaborateurs c'est agir en faveur du développement des compétences et de la performance de votre entreprise. Concrètement :
CLéA s'adresse aux salariés et aux demandeurs d'emploi les moins qualifiés, souvent sans diplôme, quels que soient leur métier, leur expérience professionnelle et leur âge.
En tant qu'employeur, vous pouvez proposer CLéA à vos collaborateurs.
D'autres prescripteurs peuvent également informer et orienter les salariés et les demandeurs d'emploi sur CLéA : le conseiller en évolution professionnelle, la Région, Pôle emploi. Voir l'article...