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Formation Continue du Supérieur
8 mars 2013

Cultiver son réseau: du virtuel au réel, les leviers du succès

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.png7ème édition des « Informels » de l’Apec, en partenariat avec L’Express
Lancés en 2011, les « Informels » vous donnent rendez-vous pour une nouvelle édition! Les afterworks organisés par l’Apec, en partenariat avec l’Express se tiendront les 21 et 26 mars. Au programme de cette 7ème édition, échanges et partages d’expériences autour du thème: « Cultiver son réseau: du virtuel au réel, les leviers du succès ». Sept villes accueilleront ces afterworks, avec pour cette édition la ville de Rennes. Espace Presse - CP Les Informels - mars 2013.
Les « Informels » Apec - L’Express, un concept plébiscité par plus de 2300 cadres lors des 6 éditions précédentes : « une soirée enrichissante […] un bon levier pour se rebooster […] une impulsion supplémentaire […] une ambiance conviviale, de bons conseils […] se créer un réseau et mieux connaître les réseaux».
Fort du succès des précédents « Informels », le concept reste inchangé: des tables rondes animées par des consultants Apec où se retrouvent « In Real Life » les membres de la communauté Apec sur Viadéo pour échanger sur une problématique clé de la vie professionnelle, de façon…informelle… Des témoins qui ont su frapper aux bonnes portes, saisir les opportunités aux bons moments et qui ont envie de partager leur expérience avec d’autres cadres. L’occasion de développer un réseau professionnel, la possibilité d’obtenir des éclairages sur son parcours personnel… avec l’idée de prolonger les échanges sur Viadéo.
EN PRATIQUE
Les prochaines soirées « Les Informels » se dérouleront de 18h00 à 21h00 le jeudi 21 mars à Marseille et Strasbourg, le mardi 26 mars à Paris, Lyon, Rennes, Bordeaux et Grenoble. Les inscriptions se font en ligne (nombre de places limité) dans l’onglet « Evénements » du site Viadéo.Vous n’avez pas encore de compte sur Apec.fr? Cliquez ici! http://bit.ly/qvpO84. CONTACT PRESSE: Carine Nagot et Paulina Ciucka/01 40 52 20 29/presse@apec.fr.
Le 21 mars :
Marseille: http://www.viadeo.com/
Strasbourg: http://www.viadeo.com/
Le 26 mars :

Paris: http://www.viadeo.com/
Lyon : http://www.viadeo.com/
Rennes : http://www.viadeo.com/
Bordeaux : http://www.viadeo.com/
Grenoble : http://www.viadeo.com/
Marseille: http://www.viadeo.com/
Jeudi 21 mars 2013 18h00. La Boate, 35 Rue de la Paix Marcel Paul, 13001 Marseille (Provence-Alpes-Côte d'Azur).
« Cultiver son réseau : du virtuel au réel, les leviers du succès »

Vous êtes cadre, vous souhaitez développer et construire efficacement votre réseau (e-reputation, entourage professionnel et personnel…)? Pour évoluer dans votre carrière professionnelle, vous voulez rencontrer des personnes clés et optimiser votre visibilité auprès des recruteurs? Alors inscrivez-vous aux prochaines soirées « Les Informels » Apec – L’Express, organisées dans 7 villes à travers la France!
Inscrivez-vous à la prochaine soirée « Les Informels » Apec – L’Express, organisée à Marseille en mars 2013!
Au programme:

Des tables rondes animées par des consultants Apec au cours desquelles vous pourrez échanger avec d’autres cadres venus faire part de leur expérience, bénéficier d’éclairages nouveaux sur votre parcours, tout en développant votre réseau professionnel…
Inscrivez-vous dès maintenant! (nombre de places limité).
http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.png 7 ° edizione del "informale" di APEC, in collaborazione con L'Express. Lanciato nel 2011, il "informale", vi diamo appuntamento per una nuova edizione! Più...
8 mars 2013

La taxe d’apprentissage ne financera plus que l’apprentissage

http://blog.educpros.fr/michelabherve/wp-content/themes/terrafirma_mabherve/terrafirma/images/a10.jpgBlog Educpros de Michel Abhervé. François Hollande annonce que la taxe d’apprentissage ne financera plus que l’apprentissage. Chiche!
Dans son discours de Blois, après la visite d’un Centre de Formation d’Apprentis, François Hollande a consacré une part importante de son discours à l’alternance. Nous le reproduisons ci-dessous.
Je terminerai sur l’idée de l’alternance.
C’est une vieille idée. Nous avons regardé souvent des modèles à l’étranger mais c’est une idée que nous pratiquons ici en France. C’est non pas une solution pour simplement des jeunes qui seraient en échec scolaire, sûrement pas, l’alternance, ça doit être une solution pour tous les jeunes, quelles que soient les filières, de l’enseignement professionnel, de l’apprentissage ou de l’enseignement général. Passer du temps en entreprise, faut-il aussi que les entreprises accueillent. Ça c’est une responsabilité. Faut-il aussi que le système de formation et notamment universitaire, accepte – c’est en train de se faire – cette idée. Donc nous devons développer l’alternance sous toutes ses formes. Et d’ailleurs l’apprentissage n’est plus simplement au niveau 4 ou 5 ; aujourd’hui, l’apprentissage peut aller du BTS, licence professionnelle et même diplôme d’ingénieur. Donc il faut ouvrir l’apprentissage, le proposer à tous les publics, y compris, je le disais, à des étudiants de l’enseignement supérieur.
Suite de l'article...
Blog Educpros Michel Abhervé. François Hollande announced that the apprenticeship tax will not fund more than learning. More...
8 mars 2013

La responsabilité sociale des universités: une vision de l'université

http://www.letudiant.fr/static/etucmsEduPlugin/img/educpros-footer.gifPour Jean-François Balaudé, professeur de philosophie et président de l'université Paris-Ouest-Nanterre-la-Défense, le débat sur les orientations générales de l’enseignement supérieur n’a pas encore eu lieu, malgré la nouvelle loi ESR en préparation. Il défend dans une tribune une vision structurante et globale des missions des universités – la RSU, responsabilité sociale et sociétale des universités – qui va sensiblement au-delà des missions traditionnelles de formation et de recherche.
La nouvelle loi en préparation sur l'enseignement supérieur et la recherche donne lieu en ce moment même à de nombreux commentaires inquiets ou déçus, au regard de ce qu'elle dit et surtout ne dit pas. Un point particulièrement important concerne la ligne directrice de cette réforme. Est-elle ou non en rupture avec la loi LRU? Quelle est l'ambition précise de cette nouvelle loi? Brièvement introduit, le transfert des résultats de la recherche, seule nouveauté en matière de missions, n'éclaire guère sur la vision globale de l’université supposée orienter la loi. L'exposé des motifs, quant à lui, insiste sur la réussite étudiante, mais également sur le redressement national, dans une perspective essentiellement économique où affleurent des enjeux sociaux. En l'état, on ne peut dire que ces éléments épars répondent à toutes les interrogations. Suite de l'article...
http://www.letudiant.fr/static/etucmsEduPlugin/img/educpros-footer.gif Jean-François Balaudé, ollamh le fealsúnacht agus uachtarán Ollscoil Pháras West-Nanterre la Defense, nach bhfuil an díospóireacht ar an oideachas ginearálta níos airde go fóill, in ainneoin an ESR dlí nua ullmhú. Molann sé fís i struchtúrú fóram agus misin domhanda na n-ollscoileanna - an RSU, freagracht chorparáideach agus shóisialta na n-ollscoileanna - a bheidh go suntasach thar na misin traidisiúnta an oideachais agus taighde. Níos mó...
8 mars 2013

Rechercher et retrouver un emploi après 55 ans

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTY-S0WB8tUeDLqhhl-9sb2t4kYX4YnFfUaVGJ6gCAduv5UamKP8QqsMgPar Stéphanie Govillot, Marie Rey. Rechercher et retrouver un emploi après 55 ans.
Résumé:
En France, le taux d'activité des plus de 55 ans est particulièrement faible, surtout pour les hommes. Pour ces derniers, il a fortement diminué entre 1975 et 2000, sous l'effet des préretraites et de l'abaissement de l'âge légal de la retraite, avant de remonter dans la première moitié des années 2000, en lien avec les réformes des retraites et l'extinction des préretraites. Entre 2008 et 2011, le taux de chômage des 55-59 ans a fortement augmenté, du fait conjugué de la crise et de la fin des dispenses de recherche d'emploi. Pour autant, le taux d'emploi des 55-59 ans a continué de progresser: entre 2008 et 2011, il a augmenté de 2,6 points par an en moyenne. En 2011, 36% des 55-59 ans n'ont pas d'emploi et parmi eux un sur six déclare souhaiter travailler. Ces derniers sont principalement d'anciens ouvriers ou employés et ils ont le plus souvent perdu leur emploi suite à un licenciement. Ils recherchent par ailleurs plus souvent un emploi à temps partiel que les plus jeunes. Le taux de retour à l'emploi des chômeurs quinquagénaires a progressé au cours des dernières années. Plus de la moitié des personnes de 55 à 59 ans qui ont retrouvé un emploi en tant que salariés travaillent toutefois à temps partiel, choisi ou subi. La part des contrats aidés dans les emplois retrouvés progresse avec l'âge.
Le taux d’activité des plus de 55 ans est particulièrement faible en France, surtout pour les hommes

Dans l’ensemble des pays industrialisés, la vie active est aujourd’hui principalement concentrée autour des âges médians, de 25 à 54 ans. La France se distingue cependant par un « décrochage » particulièrement marqué de la participation au marché du travail à partir de l’âge de 55 ans. En 2011, le taux d’activité des 55-59 ans atteint 69%. Il est de 17 points inférieur à celui des 50-54 ans. L’écart entre ces classes d’âge est de 14 points en moyenne dans l’Union européenne à 27 (UE 27), et encore plus faible aux États-Unis ou dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Après 60 ans, en raison des nombreux départs à la retraite, la baisse des taux d’activité est à nouveau plus marquée en France que pour la moyenne des autres pays de l’UE 27 ou de l’OCDE.
Alors que le taux d’activité des 50-54 ans est supérieur de quatre points à la moyenne européenne de l’UE 27, celui des 55-59 ans en est proche. Cependant, ceci masque des situations très différentes entre hommes et femmes: le taux d’activité des hommes de cette tranche d’âge se situe au niveau du dernier tiers de l’UE 27 et est l’un des plus bas de l’Union européenne à 15 (UE 15). La situation est inversée pour les femmes du fait d’une participation élevée des femmes au marché du travail depuis quelques décennies. Le taux d’activité des 60-64 ans, qui s’élève à 20% en 2011, fait partie quant à lui des cinq derniers de l’UE 27, et c’est le plus bas de l’UE 15. La situation masque à nouveau des différences selon le sexe: le taux d’activité des hommes de 60-64 ans est l’avant-dernier de l’UE 27 et le dernier de l’UE 15 et le taux d’activité des femmes, même s’il est bien inférieur à la moyenne européenne, est supérieur à celui de neuf des pays de l’UE 27 et à celui de quatre des pays de l’UE 15.
Le taux d’activité des hommes de plus de 55 ans a fortement diminué en France entre 1975 et 2000

Dans les années 1970, la France avait un taux d’emploi des 55-64 ans supérieur à 50%. Ce taux était plus élevé que celui des pays d’Europe continentale et de la moyenne européenne [Dares, 2011]. Plus de 50% des hommes de 60 à 64 ans étaient actifs en 1975 (figure 3a). Cette proportion a été divisée par deux en dix ans: elle a d’abord diminué de 15 points entre 1975 et 1980, suite au développement des préretraites ciblées sur les plus de 60 ans qui ont accompagné les restructurations industrielles, puis à nouveau de 13 points entre 1980 et 1985, avec le passage de 65 à 60 ans de l’âge légal de la retraite en 1983. Elle a continué à décroître entre 1985 et 1995, se stabilisant à la fin des années 1990, notamment sous l’effet des mesures prises dans le cadre de la réforme des retraites de 1993. En 2000, il n’y avait plus qu’un homme sur dix de 60-64 ans en activité.
Entre 55 et 59 ans, la proportion d’hommes actifs a chuté de plus de 15 points entre 1980 et 1985, passant de 79% à 64%, en lien avec la montée en charge, sur cette période, des préretraites destinées aux salariés de cette tranche d’âge. Cette proportion s’est globalement maintenue jusqu’à la fin des années 1990, s’établissant à 60% en 2000. Au cours des années 1990, le nombre de bénéficiaires de dispositifs publics de cessations anticipées d’activité s’est stabilisé, la dispense de recherche d’emploi devenant le dispositif public prédominant.
Dans le cas des femmes, les évolutions apparaissent moinsmarquées , la généralisation de l’activité féminine compensant en partie la baisse tendancielle de l’activité aux âges élevés. Le taux d’activité des femmes de 60 à 64 ans s’est réduit, passant de 28% en 1975 à 10% en 2000, et celui des femmes de 55 à 59 ans a crû de 43% à 46%.
Depuis le début des années 2000, le taux d’activité des personnes de plus de 55 ans augmente

Entre 2000 et 2011, la progression du taux d’activité des 60-64 ans a été dumême ordre en France que dans l’ensemble de l’Union européenne à 27 (9 points) et, pour les 55-59 ans, elle a été en revanche légèrement supérieure (de 16 points contre 13 points en moyenne dans l’UE 27).
Alors que l’activité des personnes de 60 à 64 ans diminuait régulièrement depuis 1975, elle est repartie à la hausse depuis le début des années 2000, notamment sous l’effet des réformes des retraites de 1993, 2003 et enfin de 2010, qui ont durci les conditions d’accès à la retraite à taux plein. Les réformes de 2003 et 2010 ont par ailleurs créé, avec le dispositif de la surcote, une incitation financière à prolonger son activité au-delà du taux plein. En dix ans, le taux d’activité de la tranche d’âge des 60-64 ans a augmenté de dix points pour atteindre 20% en 2011, soit un taux comparable à celui de 1985. C’est pour les personnes de 60 ans que la progression a été la plus forte récemment: leur taux d’activité s’est accru de 10 points entre 2003 et 2011, dont 6 points sur le second trimestre de l’année 2011, principalement sous l’effet du report de l’âge légal de la retraite à 60 ans et quatre mois au 1er juillet 2011 pour la génération née entre le 1er juillet et le 31 décembre 1951. Le taux d’emploi des 60-64 ans a quant à lui progressé de 9 points entre 2000 et 2011, et s’élève à 19% en 2011.
Le taux d’activité des personnes de 55 à 59 ans a encore plus progressé au cours de la dernière décennie. En 2011, il s’élève à 69%, contre 53% en 2000. La hausse a été plus forte pour les femmes (19 points) que pour les hommes (16 points), et s’est amplifiée à partir de 2009, en lien avec la forte réduction du nombre de bénéficiaires de dispositifs de cessation anticipée d’activité à financements publics (en particulier des dispenses de recherche d’emploi – DRE – et des départs anticipés pour carrière longue) depuis 2009. Le taux d’emploi des 55-59 ans a quant à lui progressé de 15 points entre 2000 et 2011, et s’établit à 64% en 2011.
Entre 2008 et 2011, le taux de chômage des 55-64 ans a fortement augmenté

En France, le taux de chômage des 55-64 ans est légèrement inférieur à la moyenne européenne en 2011 (6,5% contre 6,8% dans l’UE 27 et 6,7% dans l’UE 15). Entre 2008 et 2011, il a crû de 1,9 point en Francecommeen moyenne dans l’UE 27, et de 1,5 point dans l’UE 15. Le taux de chômage est structurellement plus bas pour les personnes de 55 à 64 ans que pour les personnes plus jeunes, en partie à cause des dispositifs de retrait d’activité existant à ces âges, mais aussi du poids relativement important dans cette tranche d’âge des indépendants et, pour les salariés, des emplois stables. En 2011, il s’élève à 6,5% contre 9,3% pour les 15-64 ans. L’écart était beaucoup plus faible dans la seconde moitié des années 1970. Il a augmenté régulièrement pendant la première moitié des années 1980, sous l’effet des préretraites et de l’abaissement de l’âge légal de la retraite, et depuis, le taux de chômage des 55-64 ans a toujours été d’au moins deux points plus bas que le taux de chômage global.
Le taux de chômage des 60-64 ans a connu une évolution particulière: du début des années 1980 à la fin des années 1990, il est resté très bas, proche de 2,5%, quelle que soit la situation conjoncturelle. À partir de 2003, la durée de cotisation permettant un départ en retraite à taux plein a été progressivement relevée, l’âge légal de la retraite restant toutefois fixé à 60 ans. Ce facteur a pu contribuer à la hausse du taux de chômage des 60-64 ans. En 2005, il s’établissait à 5%, proche du taux de chômage des 55-59 ans (5,3%).
Entre 2008 et 2011, les 55-64 ans n’ont pas été épargnés par la hausse du chômage: les taux de chômage des 55-64 ans et des 15-64 ans ont augmenté de 1,9 point chacun. La hausse a été de 2,2 points pour les 55-59 ans, et de 0,9 point pour les 60-64 ans. La crise n’est pas la seule responsable de la hausse du chômage des 55-64 ans: à partir du 1er janvier 2009, l’âge minimal pour bénéficier de la dispense de recherche d’emploi a été progressivement relevé, de 57 à 60 ans; les seniors sans emploi, auparavant dispensés de recherche, ont été plus nombreux à rechercher activement un emploi et par conséquent classés comme chômeurs au sens du BIT, ce qui semble confirmé par la forte augmentation, de 2009 à 2011, des taux de chômage des personnes de 57 à 59 ans [Dares, 2012]. Les taux de chômage de ces âges ont même dépassé celui des personnes de 55 ans: alors que ce dernier se situe à 6,3% et a augmenté de 0,9 point depuis 2008, le taux de chômage des personnes de 57 ans se situe à 7,8% en 2011 (8,3% pour les personnes de 58 ans) et a augmenté de 2,7 points entre 2008 et 2011 (de 4,4 points à 58 ans). Pour autant, le taux d’emploi des 55-59 ans n’a cessé de progresser: entre 2008 et 2011, il a augmenté de 2,6 points par an en moyenne, contre 0,9 point par an entre 2000 et 2008.
En 2011, 36% des 55-59 ans n’ont pas d’emploi et parmi eux un sur six déclare souhaiter travailler

La suite de l’étude se concentre sur les plus de 55 ans sans emploi, et au sein de ces derniers, sur les 55-59 ans, pour qui la sortie vers la retraite n’est pas dans le cas général une option possible dans l’immédiat, et qui sont de ce point de vue comparables aux actifs plus jeunes. 1,4 million de personnes, soit 36% des 55 à 59 ans n’ont pas d’emploi en 2011. La majorité d’entre eux ne souhaite pas travailler: 30% des personnes de 55 à 59 ans n’ont pas d’emploi et ne souhaitent pas travailler. Sur ces 30%, 13% sont retraités, préretraités ou dispensés de recherche d’emploi; 17% sont dans une autre situation d’inactivité, par exemple dans le cadre d’un dispositif d’invalidité ou au foyer.
En 2011, 6,4% des 55-59 ans n’ont pas d’emploi et souhaitent travailler; cette part a augmenté de 2,1 points entre 2008 et 2011, contre 1,2 point pour les 50-54 ans comme pour les 45-49 ans. Trois quarts des 55-59 ans sans emploi qui souhaitent travailler sont chômeurs au sens du BIT, soit la même proportion que parmi les 25-54 ans. Les 55-59 ans qui souhaitent travailler sont cependant plus souvent des « travailleurs découragés » (3,9%) que parmi les plus jeunes (0,8%): ce sont les personnes souhaitant un emploi, disponibles pour l’occuper, mais qui n’en recherchent pas car elles estiment que ce n’est pas le moment, ou que leur âge est un frein pour trouver un emploi, ou qu’il n’y a pas d’emploi disponible dans leur domaine de compétence. L’indisponibilité pour raison de santé est également plus courante chez les 55-59 ans que chez les plus jeunes: 8,8% des 55-59 ans souhaitant travailler sont concernés, contre 6,8% des 25-54 ans souhaitant travailler.
Les 55-59 ans qui souhaitent travailler sont principalement d’anciens ouvriers ou employés

Parmi les 55-59 ans qui souhaitent travailler, 98% ont déjà exercé une activité professionnelle régulière. Deux tiers sont d’anciens ouvriers ou employés, alors que ces emplois ne représentent que 47% des emplois occupés dans cette tranche d’âge. Ces écarts s’expliquent par des risques de perte d’emploi plus ou moins élevés selon la catégorie socioprofessionnelle. Ils ne sont pas propres à cette classe d’âge: 72% des 25-54 ans souhaitant travailler et l’ayant déjà fait sont d’anciens ouvriers ou employés. À l’inverse, les 55-59 ans en emploi sont plus souvent cadres, professions intermédiaires ou non-salariés. Les anciens ouvriers non qualifiés sont particulièrement surreprésentés parmi les 55-59 ans souhaitant travailler: leur part y est deux fois plus importante que dans les emplois occupés de cette tranche d’âge. Ceci est cohérent avec le fait que les 55-59 ans souhaitant travailler sont moins diplômés que leurs homologues en emploi: en 2011, 14% ont un diplôme de l’enseignement supérieur, contre 23% des 55-59 ans en emploi.
Plus de la moitié (54%) des 55-59 ans souhaitant un emploi et qui en occupaient un auparavant travaillaient dans l’industrie, la construction ou le commerce contre 38% des emplois occupés par cette classe d’âge. Les 55-59 ans en emploi sont beaucoup plus nombreux à travailler dans l’administration publique, l’enseignement, la santé ou l’action sociale (35% contre 22% des 55-59 ans souhaitant travailler, figure 9). Dans la fonction publique, le risque de chômage est a priori inexistant, sauf pour les non-titulaires, et par ailleurs, pour certaines catégories d’agents dites actives, il est possible de partir à la retraite avant 60 ans. Ceci conduit logiquement à une sous-représentation de l’administration publique dans les secteurs occupés antérieurement par les 55-59 ans souhaitant travailler. Les 25-54 ans souhaitant travailler sont également issus en majorité de l’industrie, de la construction ou du commerce (54% des emplois antérieurs, contre 42% des emplois occupés dans cette tranche d’âge).
Entre 55 et 59 ans, les licenciements constituent de loin le premier motif de départ du dernier emploi (figure 10). En 2011, 39% des 55-59 ans souhaitant travailler et l’ayant déjà fait étaient sans emploi suite à un licenciement, 26% à une fin d’emploi à durée limitée, 11% à une rupture conventionnelle, 10% à une rupture suite à une maladie et 6% à une démission. Les 25-54 ans sont quant à eux beaucoup plus concernés par les fins d’emploi à durée limitée et dans une moindre mesure par les démissions.
Le taux de retour à l’emploi des chômeurs quinquagénaires progresse Lorsque l’âge augmente, les retours à l’emploi deviennent de moins en moins fréquents: alors qu’à 30 ans, sur la période 2009-2011, 25% des personnes sans emploi (qu’elles se déclarent « chômeuses » ou « inactives ») ont retrouvé un emploi un an après, à 45 ans elles ne sont plus que 19%, et à 55 ans, 8%.
Parmi les personnes sans emploi, celles qui se déclarent « chômeuses » sont plus proches du marché du travail que celles qui se déclarent « inactives ». Avant 55 ans, la part de personnes qui retrouvent un emploi parmi les « chômeurs » baisse régulièrement lorsque l’âge augmente (37% à 30 ans, 30% à 45 ans et 11% à 55 ans, figure 11), tandis que la part de personnes qui restent au chômage augmente symétriquement. Après cet âge, la baisse du taux de retour à l’emploi s’accentue, compte tenu des possibilités de sorties vers d’autres situations (préretraites et retraite): entre 60 et 64 ans, les sorties du chômage se font davantage vers l’inactivité que vers l’emploi.
Le taux de retour à l’emploi des « chômeurs » quinquagénaires a progressé au cours des dernières années. Le taux de retour à l’emploi des « chômeurs » de 50-54 ans était de 23% sur la période 2004-2008; il s’établit à 27% sur la période 2009 - 2011, se rapprochant ainsi de celui des « chômeurs » de 45-49 ans. Quant aux « chômeurs » de 55-59 ans, leur taux de retour à l’emploi est passé de 8% sur 2004-2008 à 11% sur 2009-2011. Une analyse toutes choses égales par ailleurs sur des transitions trimestrielles confirme le rapprochement des taux de retour à l’emploi des 45-49 ans et des 50-54 ans.
Plus de la moitié des personnes de 55 à 59 ans qui ont retrouvé un emploi en tant que salariés travaillent à temps partiel

Parmi les personnes de 55 à 59 ans sans emploi ayant retrouvé un emploi un an après, 14% sont à leur compte; c’est du même ordre de grandeur que chez les personnes entre 30 et 55 ans. Parmi les 55-59 ans qui ont retrouvé un emploi en tant que salariés, 50% travaillent en contrat temporaire (CDD, intérim). Là encore, il ne s’agit pas d’une spécificité liée à l’âge, puisqu’après 30 ans, entre 50 et 54% des personnes retrouvant un emploi sont en contrat temporaire. Ce type de contrat ne représente cependant que 6% des emplois salariés occupés par les 55-59 ans, et entre 6 et 12% des emplois salariés occupés après 30 ans. La part des contrats aidés dans les emplois retrouvés progresse avec l’âge: ces contrats représentent 9% des emplois retrouvés entre 45 et 49 ans, 13% entre 50 et 54 ans et 16% entre 55 et 59 ans.
Les seniors retrouvent plus souvent des emplois à temps partiel: 56% des personnes de 55 à 59 ans qui ont retrouvé un emploi en tant que salariés sont à temps partiel, contre 34% entre 30 et 34 ans. Cette proportion augmente régulièrement avec l’âge. Ceci s’explique d’une part par un effet d’offre de travail: avec l’âge, les personnes recherchent de plus en plus un emploi à temps partiel. En 2011, c’est le cas de 23% des 55-59 ans qui recherchent un emploi, contre 11% des 30-34 ans. Cette situation tient d’autre part à des effets de demande. Ainsi, les contrats aidés du secteur non marchand correspondent fréquemment à des emplois à temps partiel. Au final, on observe plutôt une tendance à l’augmentation du sous-emploi avec l’âge: alors qu’entre 30 et 34 ans, 18% des personnes qui ont retrouvé un emploi salarié sont en sous-emploi (hors chômage technique et chômage partiel), entre 55 et 59 ans elles sont 28% dans cette situation, et l’augmentation se fait progressivement lorsque l’âge augmente. Les personnes en sous-emploi peuvent chercher un autre emploi qui leur conviendra mieux, ou souhaiter travailler plus dans le cadre de leur emploi actuel. Si la part des premières est globalement stable quel que soit l’âge (de 6 à 8% environ), la part des secondes augmente régulièrement avec l’âge: entre 55 et 59 ans, 20% des personnes sont en sous-emploi sans rechercher ailleurs, contre 12% des 30-34 ans. Suite...

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTY-S0WB8tUeDLqhhl-9sb2t4kYX4YnFfUaVGJ6gCAduv5UamKP8QqsMg By Stephanie Govillot and Marie Rey. Search and find a job after 55 years.
Summary: In France, the rate of more than 55 years is particularly low, especially for men. For the latter, it fell sharply between 1975 and 2000 as a result of early retirement and lowering the age of retirement, before recovering in the first half of the 2000s, in connection with reforms pensions and early retirement extinction. More...

8 mars 2013

Nous allons limiter la durée des stages à six mois

http://s0.libe.com/libepartnerships/img/print_subscription.jpgQuestions à Geneviève Fioraso Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche par ALICE GÉRAUD. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso annonce des mesures pour développer les stages, tout en limitant les abus.
Le nombre de stagiaires est passé de 600 000 par an en 2007 à plus d’un million aujourd’hui. N’a-t-on pas trop recours aux stages en France?

Il est difficile d’avoir des données précises sur le nombre de stages. Ce que l’on sait, c’est que le recours au stage est surtout très déséquilibré. Cela concerne principalement les étudiants en fin de cursus, et très peu d’étudiants en premier cycle à l’université. C’est pourquoi nous allons développer la possibilité d’effectuer des stages dans tous les cursus, et également plus tôt, dès la licence. Car les stages sont aussi un moyen de se projeter dans un projet professionnel. Nous allons introduire, dans les contrats quinquennaux avec les établissements d’enseignement supérieur, les stages comme l’un des critères qualitatifs pour l’attribution des dotations d’Etat. Il faut un stimulant pour inciter les universités à développer les stages.
Comment faire pour éviter les emplois déguisés en stages?

Il ne faut plus de stage en dehors des cursus de formation. C’est la clé. Le stage doit être intégré dans la formation, avec laquelle il est complémentaire. Nous allons introduire un volume pédagogique minimal de formation dans les conventions de stage. Nous allons également limiter la durée des stages à six mois. Ce délai maximum était prévu dans la loi Cherpion de 2011, mais ce n’était pas appliqué faute de décret. Suite de l'article...
http://s0.libe.com/libepartnerships/img/print_subscription.jpg Genevieve questions Fioraso Minister of Higher Education and Research by ALICE GÉRAUD. Ministry of Higher Education and Research, Geneviève Fioraso announces measures to develop training courses, while limiting abuse.
The number of students increased from 600,000 per year in 2007 to more than a million today. Did we not use too internships in France?

It is difficult to obtain precise data on the number of courses.
What is known is that the use of workshop is especially very unbalanced. More...
8 mars 2013

Report de la réforme sur la formation et l'apprentissage à la fin de l'année

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngInitialement prévu pour juin prochain, le projet de loi sur la formation et l'apprentissage a été repoussé à la fin de l'année. La réorientation du financement des formations professionnelles sera donc plus tardive que prévue.
Michel Sapin, ministre du Travail, et le ministre délégué en charge de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Thierry Repentin, ont donc six mois supplémentaires pour mettre sur pied le projet de loi. Leur nouveau calendrier prévoit notamment une poursuite des discussions avec les partenaires sociaux courant mars-avril. Une grande conférence aura également lieu le 18 juillet afin d'établir une feuille de route "sociale", et le dossier devrait être remis d'ici à la fin de l'année.
L'alternance, le grand absent? Suite de l'article...

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png Ar dtús sceidealta do mhí an Mheithimh, tá an bille ar oiliúint agus foghlaim curtha ar athló go dtí deireadh na bliana. Beidh atreorú traenála maoiniú ghairmiúil a bheith níos déanaí ná mar a measadh. Níos mó...
8 mars 2013

Les trajectoires professionnelles des agents de la fonction publique d'État

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTY-S0WB8tUeDLqhhl-9sb2t4kYX4YnFfUaVGJ6gCAduv5UamKP8QqsMgPar Roselyne Kerjosse, Nathan Rémila. Les trajectoires professionnelles des agents de la fonction publique d'État
Résumé:
La proportion d'agents de l'État qui accèdent directement à la fonction publique après leurs études diminue au fil des générations: ces entrées directes concernent plus des trois quarts des agents de l'État en poste en 2010 entrés avant 1980 contre environ six sur dix pour ceux qui sont arrivés après 2000. En lien avec l'élévation générale du niveau de diplôme pour les générations les plus récentes et avec celle des postes offerts dans la fonction publique d'État, le niveau de diplôme à l'entrée augmente régulièrement et est de plus en plus élevé par rapport à celui requis pour occuper les postes: parmi les agents entrés depuis 2000, 55% des accédants à un poste B ou C sont titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur long. Les carrières salariales des agents de la fonction publique sont fixées en fonction de règles statutaires. Néanmoins de nombreux événements peuvent intervenir en cours de carrière: titularisations, promotions, mobilités géographiques ou fonctionnelles, interruptions de carrières. Ces différents événements ont un impact significatif sur le salaire perçu. Télécharger le document.
Sommaire - Emploi et salaires - Insee Références - Édition 2013

Résumé: L'Insee en collaboration avec la Dares propose avec Emploi et salaires un panorama complet et précis sur l'emploi et les salaires. Après une introduction sur la conjoncture, l'édition 2013 présente quatre dossiers qui portent sur la recherche d'emploi des seniors, l'évolution des inégalités salariales, les carrières des salariés de la fonction publique et l'accès à l'épargne salariale. Enfin, les principales données sur l'emploi et ses caractéristiques et les salaires par grand secteur, selon le sexe, l'âge, etc., ainsi que des comparaisons régionales et européennes sont proposées dans 36 fiches thématiques sous forme de tableaux et graphiques commentés. Télécharger le document.
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTY-S0WB8tUeDLqhhl-9sb2t4kYX4YnFfUaVGJ6gCAduv5UamKP8QqsMg De réir Roselyne Kerjosse, Nathan Rémila. ruthag gairmiúla seirbhísigh phoiblí an Stáit
Coimriú: laghduithe céatadán na gníomhairí stáit a bhfuil rochtain dhíreach ag an bpobal i ndiaidh na scoile thar na glúnta. Níos mó...
7 mars 2013

L’apprentissage par projet

Dossier d'actualité Veille et Analyses n° 82, février 2013: Des projets pour mieux apprendre?
Auteur: Catherine Reverdy
Télécharger la version intégrale du dossier.
Résumé:

L’apprentissage par projet, né dans les années 1920 en même temps que les autres méthodes actives, a été remis en lumière il y a une trentaine d’années en écho à la tendance de la société à « penser en projet » et dans le but d’engager davantage les élèves dans leur apprentissage. Coexistent alors plusieurs types de projets à l’école, comme les projets éducatifs (qui dépassent le cadre scolaire), pédagogiques (inclus dans la relation entre enseignants et élèves), d’établissement (pour rassembler tous les acteurs locaux et dont sont censés découler les projets pédagogiques) et de formation (concernant l’avenir professionnel des élèves).
Ce dossier s’intéresse surtout aux projets pédagogiques, qui sont très utilisés dans les enseignements proches du monde du travail (enseignements professionnel, technologique ou supérieur), mais qui sont abordés de manière diverse dans toutes les disciplines. L’apprentissage par projet place les élèves ou les étudiants en position d’acteurs responsables de leur projet, ce qui les amène à chercher collectivement des solutions aux problèmes posés par la réalisation concrète du projet et à construire ainsi petit à petit leur apprentissage et leur propre projet personnel et professionnel.
Quels sont les effets réellement constatés sur les acquis des élèves et des étudiants? Comment faire face aux difficultés de mise en œuvre de cette méthode dans la classe, au niveau de l’établissement ou par rapport aux contenus disciplinaires? Ces questions sont abordées dans ce dossier, à travers des exemples d’application de l’apprentissage par projet et des résultats de recherche soulignant notamment le rôle clé de l’enseignant dans la structuration du projet et dans l’accompagnement et le soutien aux élèves pendant la réalisation du projet. Télécharger la version intégrale du dossier.

Issues Brief Intelligence and Analysis No. 82, February 2013: Projects to learn better?
Author: Catherine Reverdy. Download the full file. Summary: Learning by project born in the 1920s along with other active methods has been brought to light there thirty years echoing the tendency of society to "think project" and in order further engage students in their learning. More...

7 mars 2013

Sécurisation de l’emploi

Le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a présenté un projet de loi relatif à la sécurisation de l’emploi au Conseil des ministres du 6 mars 2013.
La Grande conférence sociale de juillet 2012 avait inscrit, dans sa feuille de route, une négociation interprofessionnelle sur la sécurisation de l’emploi, pour apporter des solutions nouvelles à quatre grands défis du marché du travail : la lutte contre la précarité du travail, l’anticipation des mutations économiques, la recherche de solutions collectives pour sauvegarder l’emploi, la refonte des procédures de licenciement collectif. L’accord national interprofessionnel conclu le 11 janvier 2013, à l’issue de cette négociation, répond à ces défis de façon globale, ambitieuse et équilibrée. Comme il l’avait annoncé, le Gouvernement a, sur les bases des stipulations de l’accord, construit le projet de loi présenté aujourd’hui.
Ce projet est donc à la fois le fruit d’une méthode, la réforme par le dialogue social, et la marque d’une ambition, la mobilisation de tous pour développer l’emploi et lutter contre le chômage. Il s’inscrit dans le cap fixé par le Président de la République: «mobiliser les forces vives de notre pays vers des solutions nouvelles pour l’emploi».
Toutes les organisations syndicales et patronales représentatives, signataires ou non, ont été associées à la préparation du projet de loi, dans un double esprit: loyauté envers l’accord et les signataires; transparence et écoute vis-à-vis de tous. Le projet de loi traduit fidèlement l’équilibre de l’accord du 11 janvier et les engagements des signataires, en apportant les précisions ou compléments nécessaires sur les points qui étaient restés imprécis ou incomplets. Il est porteur d’évolutions positives autour des grands objectifs suivants:
- créer de nouveaux droits, individuels et collectifs, pour les salariés: accès à la complémentaire santé, création du compte personnel de formation, droit à la mobilité sécurisée dans une autre entreprise, information des représentants des salariés sur la stratégie de l’entreprise et présence au sein des conseils d’administration;
- lutter contre la précarité dans l’emploi et dans l’accès à l’emploi: droits rechargeables à l’assurance chômage, hausse des cotisations à la charge des employeurs pour les contrats courts, encadrement du temps partiel;
- favoriser l’anticipation négociée des mutations économiques, pour développer les compétences et maintenir l’emploi: gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, refonte du dispositif de chômage partiel, création des accords de maintien de l’emploi;
- encadrer les licenciements économiques, avec une modification profonde des procédures applicables aux plans de sauvegarde de l’emploi (voie nouvelle de l’accord collectif; homologation, ou validation quand il s’agit d’un accord collectif, par l’administration) et la création de l’obligation de recherche d’un repreneur en cas de projet de fermeture de site.
Ce projet de loi est l’affirmation d’un nouvel équilibre où tous les acteurs gagnent en sécurité sans perdre en capacité d’adaptation et de mobilité. C’est ainsi que la compétitivité de la France se renforce dans le fil du combat historique pour l’amélioration des droits des salariés. Le projet de loi crée de nouveaux outils pour sauver immédiatement des emplois et un cadre plus favorable aux créations d’emplois de qualité dans les prochains mois et années. Au vu de l’urgence de la bataille pour l’emploi, il sera examiné au Parlement en avril, afin de permettre son entrée en vigueur dès le mois de mai.
Sécurisation de l'emploi: le Premier ministre répond aux questions des journalistes
A l'issue du Conseil des ministres du 6 mars, le Premier ministre a répondu aux questions des journalistes sur le projet de loi portant sur la sécurisation de l'emploi. "C'est un projet de loi qui va permettre de renforcer la sécurité des parcours professionnels des salariés, a-t-il rappelé, c'est un accord gagnant-gagnant pour les entreprises qui connaissent des difficultés, qui doivent se réorganiser en anticipant la situation, sans faire qu'à chaque fois, la seule solution soit le licenciement." Et d'ajouter "C'est un projet de loi qui préserve l'emploi, qui participe à l'emploi. C'est un vrai acte fondateur et c'est pour ça que nous lui donnons une certaine solennité."
An tAire Saothair, i láthair bhfostaíocht, i ngairmoiliúint agus comhphlé sóisialta dréacht-dlí ar fostaíocht i gComhairle na nAirí de 6 Márta, 2013.
Cláraíodh comhdháil sóisialta Breataine i mí Iúil 2012 i slí, ar idirbheartaíocht idirghairme ar fhostaíocht a dhaingniú do réitigh nua le ceithre príomhdhúshláin sa mhargadh saothair: an troid i gcoinne obair neamhbhuan, oirchill athrú eacnamaíoch, an cuardach do réitigh comhchoiteanna a chosaint fostaíochta, athchóiriú ar nósanna imeachta iomarcaíochta comhchoiteann. Níos mó...

7 mars 2013

La UDIMA lanza sus cursos MOOC

logo universiaLa Universidad a Distancia de Madrid (UDIMA) participa con 11 de sus cursos en Tutellus, un nuevo sistema colaborativo online que permite acceder gratis a más de 4.000 cursos en vídeo y MOOCs de más de 60 Universidades y Escuelas de Negocio de España y Latinoamérica.
La Universidad a Distancia de Madrid (UDIMA) oferta desde ayer miércoles 11 programas formativos en Tutellus, la plataforma de formación gratuita que ofrece vídeos académicos y MOOCs (Massive Online Open Course) de distintos centros educativos de España y Latinoamérica.
De este modo, la UDIMA se convierte en una de las primeras Universidades españolas en respaldar esta iniciativa. Para ello, ha adaptado una serie de programas en formato video/MOOCs que ya son accesibles gratuitamente desde la página web de Tutellus. Los programas que la UDIMA ofrece en esta nueva plataforma abarcan temáticas tan diversas como Contabilidad, Finanzas, Álgebra, o las últimas innovaciones en e-learning. Més...
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