Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
22 mars 2013

L'Université française doit être une priorité nationale

 Par Jean- Loup Salzmann (président de l'université Paris-13, président de la Conférence des présidents d'université), Gérard Blanchard (président de l'université de la Rochelle, vice-président de la Conférence des présidents d'université) et Khaled Bouabdallah (président de l'université de Saint-Etienne-Jean Monnet, vice-président de la Conférence des présidents d'université). Nous saisissons parfaitement l'ampleur de la crise que notre pays affronte. En tant que présidents d'université, nous sommes confrontés chaque jour, dans toutes les villes de France au profond désarroi de nos étudiants, et il en va de même dans leurs familles et chez nos personnels. Nous constatons une progression préoccupante de la précarité chez nos jeunes, entraînant avec elle une insidieuse et réelle fragilisation du vivre-ensemble.
Nous savons aussi que les contraintes budgétaires sont fortes et qu'elles imposent que les choix soient parfaitement raisonnés. A notre sens, cette crise n'est toutefois pas qu'une épreuve à traverser, résultat d'un mauvais contexte économique. Elle exprime un changement profond de nos sociétés européennes et une fragilisation durable de notre modèle français. Ce modèle doit aujourd'hui être réinventé, en préservant ce qui le fonde: l'exigence de justice sociale.
Nous pensons que cette réinvention indispensable ne pourra s'envisager qu'en assumant un choix clair en faveur de la jeunesse de notre pays: de la formation supérieure pour tous tout au long de la vie, de la créativité et de l'innovation. Ces valeurs sont au cœur de l'Université. Nulle autre institution ne les conjugue, concrètement, dans ses missions et ses actions. Dans la plupart des pays développés et bon nombre de pays émergents l'Université se situe au cœur des stratégies politiques, elle tire la société vers le haut et lui propose constamment le progrès. Hélas, ce n'est pas le cas en France, et cette situation ne nous honore guère.
Il importe non seulement de conforter les acquis mais aussi de passer à la vitesse supérieure, pour que l'égalité des chances soit bel et bien effective. Et ce afin de préparer nos concitoyens à la meilleure insertion professionnelle possible, car cette insertion est une des clefs du bien-être de chacun et de la prospérité de notre société. Nos universités doivent continuer à jouer tout leur rôle dans la formation des femmes et des hommes de ce pays, elles doivent être le lieu de l'ascension sociale et de la rénovation des élites.
STIMULER L'ACTIVITÉ SCIENTIFIQUE

Notre pays a aussi besoin de réellement valoriser la créativité et pour cela, au premier chef, la science. Elle est au cœur des missions des universités, acteurs principaux de la recherche publique française, dans tous les domaines des savoirs, en lien de plus en plus étroits et fructueux avec les organismes nationaux de recherche. La science souffre aujourd'hui d'une désaffection, voire d'un discrédit que l'on ne doit pas laisser prospérer. Non seulement, il faut stimuler l'activité scientifique afin de renouveler les connaissances, mais il faut aussi trouver de nouveaux moyens pour mettre celles-ci en débats. Quels meilleurs lieux que les universités, institutions ouvertes, où la recherche irrigue en permanence les formations (c'est là une caractéristique essentielle qu'il faut sans cesse rappeler) et où elle est également à la source de la mission culturelle de nos établissements?
Comment ne pas à cet égard insister sur le formidable trésor que recèlent nos universités? Celui des sciences humaines et sociales, des arts, des humanités, qui nous permettent de penser et comprendre les sociétés humaines et leurs évolutions et d'anticiper les grands défis que nous devons affronter. Il est temps de sortir là aussi d'une tendance trop ancienne à dévaloriser ces connaissances, alors même que la pensée française continue de jouir à l'étranger d'une très forte réputation, justifiée.
Enfin, il convient de relancer les capacités d'innovation et de valorisation de notre pays. Innover, c'est socialiser la découverte, la porter auprès des acteurs économiques, sociaux, culturels qui peuvent la convertir en activités et en emplois. Cette capacité d'innovation retrouvée peut nous permettre de sauvegarder nos industries, de développer nos services, publics et privés ; permettre à nos systèmes de santé et d'enseignement d'évoluer pour le plus grand bénéfice des usagers. Bref, elle doit être au cœur du nouveau pacte social que nous appelons de nos voeux. Là encore, les universités sont des acteurs majeurs de cette innovation, soit directement, soit à travers les sociétés de transfert qu'elles ont su créer. Cette mission doit être confortée.
Il importe que notre pays ait confiance dans ses universités. Nos établissements, depuis plus de 20 ans, ont profondément changé. Même s'il reste beaucoup à faire, nous sommes définitivement sortis de la vision caricaturale d'universités coupées des réalités. Alors que notre système universitaire reste très largement sous-financé par rapport à ceux d'autres nations, nos universités continuent d'accueillir toujours plus d'étudiants et restent attractives au delà de nos frontières. Elles continuent à former des jeunes pleins de talents et de projets et à contribuer pleinement aux chantiers scientifiques majeurs de notre époque. Mais leur situation demeure fragile et la loi qui s'annonce, au-delà de ses aspects précis, doit avant toute chose être l'occasion d'affirmer clairement que l'Université est une priorité nationale.
INVESTISSEMENT FINANCIER DE LONG TERME

Notre pays doit faire le pari de soutenir des universités pleinement autonomes, car c'est, partout dans le monde, la condition de leur dynamique. Elles doivent être confortées dans leur gouvernance, dans leur capacité à faire des choix et à gérer au mieux leurs ressources. Il s'agit de leur faire véritablement confiance, de leur confier les grands objectifs d'une politique publique ambitieuse de renouvellement de notre modèle de société. Nous sommes désireux d'agir pour l'intérêt public, nous ne souhaitons pas nous dérober devant nos responsabilités et nous appelons d'ailleurs de nos vœux une évaluation extérieure impartiale et globale de toutes nos activités.
Cette ambition d'intérêt général impose la garantie d'un investissement financier de long terme à la hauteur de ces enjeux afin de reconstruire une relation de confiance entre la communauté universitaire et la nation, qui permette de développer nos missions d'enseignement, de recherche, d'innovation, d'insertion, d'internationalisation et aussi de mettre au niveau un patrimoine immobilier dont la dégradation est insupportable.
Notre démarche ne consiste pas à défendre de façon corporatiste nos institutions. Mais parce que nous avons la certitude que la clef de l'avenir de la France et de l'Europe, cette Europe de la connaissance et de la culture à laquelle nous, universitaires, tenons particulièrement, réside dans notre capacité à retrouver les voies de l'optimisme, de l'ouverture, du renouvellement des idées et des pratiques. Nous sommes convaincus que les universités ont un rôle majeur à jouer en la matière. Nous espérons que le choix de notre gouvernement signalera sans ambiguïtés que notre pays saisit enfin l'opportunité de se doter d'un système universitaire puissant, qui nous permettra de tenir notre rang dans le concert des nations et de répondre aux attentes de notre jeunesse.
By Jean-Loup Salzmann (President of the University Paris-13, Chairman of the Conference of University Presidents), Gérard Blanchard (President of the University of La Rochelle, Vice-President of the Conference of University Presidents) and Khaled Bouabdallah (President of the University of Saint-Etienne-Jean Monnet, Vice-President of the Conference of University Presidents). More...
22 mars 2013

Formation professionnelle - Les profils

Formation professionnelle des demandeurs d'emploi
La formation professionnelle tout au long de la vie vise à  faciliter les évolutions professionnelles.
Compétences clés

Et aussi:
- Organismes de formation: fonctionnement et obligations
- Plan de formation.
Salariés

Différents dispositifs sont accessibles aux salariés, quel que soit leur situation. Les salariés ont tous, sans exception, accès à la formation professionnelle tout au long de la vie. S’ils sont menacés de licenciement économique, ils ont accès à des outils de reclassement et de formation.

Et aussi:
- Plan de formation.
Seniors
L'Etat encourage l'embauche et le maintien dans l'emploi des seniors, qui bénéficient de dispositifs spécifiques. En ce sens, la conclusion d'accords et de plan d'action seniors s'ajoute depuis 2010 aux obligations des employeurs en faveur de l'emploi des seniors.

Travailleurs en situation de handicap
Les travailleurs en situation de handicap bénéficient de dispositifs spécifiques, destinés d’une part à faciliter leur accès et leur adaptation au marché du travail et d’autre part, à  en inciter et favoriser l’embauche par les employeurs.

Et aussi
Alternance pour les personnes handicapées
Aides à l’exercice d’une activité non salariée
Formation professionnelle des personnes handicapées
Jeunes
Pour faciliter la transition école – monde du travail, les formations en alternance sont des solutions très efficaces. Des contrats spécifiques et des aides à l'embauche pour les employeurs sont également dédiés aux jeunes.

Employeurs
En tant qu'employeur, vous pouvez bénéficier, sous certaines conditions, d'aides ponctuelles de l'État pour embaucher de nouveaux salariés, ou pour maintenir l'emploi dans votre entreprise, lorsque celle-ci rencontre des difficultés. D'autres outils présents dans cette rubrique vous permettront d'orienter ou d'appuyer votre politique de ressources humaines, notamment d'accès à la formation.

Et aussi
Exonérations de charges patronales pour embauches en ZRU et ZRR
Obligation d’emploi en faveur des travailleurs handicapés
Plan de formation
Contrats d'études prospectives (CEP)
Action de développement de l'emploi et des compétences (ADEC)
Appui aux mutations économiques (AME)
Aide au conseil pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC)
GPEC territoriale
Plan de sauvegarde de l’emploi.
Créateur d'activité

Créer sa propre activité ou reprendre une entreprise est une opportunité pour les demandeurs d’emploi. L’Etat encourage ces créations ou reprises par une série de dispositifs d’appui financiers et de conseils, afin d’assurer la pérennité de l’entreprise créée.

Vous êtes demandeur d'emploi et créez votre entreprise: vous avez la possibilité de cumuler allocations et revenus de votre activité.
Oiliúint lucht cuardaigh fostaíochta
Is Gairmoiliúint ar feadh an tsaoil a éascú forbairt gairme.
Inniúlachtaí Príomh-

Tréimhsí Malartach tréimhsí oibre ginearálta, teicniúla agus gairmiúla i gcúrsaí gnó. Níos mó...

22 mars 2013

Les dispositifs de A à Z

Liberté, Égalité, Fraternité, République Française - Ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue socialLes 78 dispositifs de A à Z des politiques de l'emploi et de la formation professionnelle.
Découvrez les 78 dispositifs de A à Z sur le site emploi.gouv.fr.
A.

Accès des personnes handicapées à la fonction publique
Action de développement de l'emploi et des compétences (ADEC)
Activité partielle
Activité Partielle Longue Durée (APLD)
Aide au conseil pour la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (Accre)
Aide différentielle de reclassement
Aides à l’exercice d’une activité non salariée
Allocation de solidarité spécifique (ASS)
Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE)
Allocation temporaire d'attente (ATA)
Alternance pour les personnes handicapées
Appui aux mutations économiques (AME)
Association intermédiaire
Ateliers et chantiers d’insertion (ACI)
http://www.emploi.gouv.fr/files/files/Accueil/mini-carte.pngB.
Bilan de compétences.
C.

Compétences clés
Congé individuel de formation (CIF)
Congés de reclassement
Contrat d'apprentissage
Contrat de génération
Contrat de professionnalisation
Contrat de rééducation professionnelle
Contrat de sécurisation professionnelle (CSP)
Contrat de transition professionnelle (CTP)
Contrat d’accompagnement-formation (CAF)
Contrat d’autonomie
Contrat d’insertion dans la vie sociale (CIVIS)
Contrats d'études prospectives (CEP)
Convention de reclassement personnalisé (CRP)
Conventions formation-adaptation du FNE
CUI-CAE
CUI-CAE-DOM
CUI-CIE
Cumul des revenus
Cumul des revenus avec l’allocation d’aide au retour à l’emploi
Cumul emploi-retraite.
http://www.emploi.gouv.fr/files/files/Accueil/mini-carte.pngD.
Dispositif Local d’Accompagnement (DLA)
Droit individuel à la formation (DIF).
E.
Écoles de la deuxième chance (E2C)
Emplois d'avenir
Entreprise adaptée (EA) ou le centre de distribution de travail à domicile (CDTD)
Entreprise d'insertion (EI)
Entreprise de travail temporaire d’insertion (ETTI)
EPIDe
Exonérations de charges patronales pour embauches en ZRU et ZRR.
F.

Fonds départemental d’insertion (FDI)
Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM)
Fonds national de revitalisation des territoires (FNRT)
Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)
Fonds pour l’insertion professionnelle des jeunes (FIPJ)
Formation professionnelle des personnes handicapées.
http://www.emploi.gouv.fr/files/files/Accueil/mini-carte.pngG.
Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC)
GPEC territoriale
Groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ).
I.

Indemnisation du chômage des agents du secteur public
Inscription à Pôle emploi en tant que demandeur d'emploi.
L.

Lutte contre le décrochage scolaire.
M.

Maintien dans l’emploi.
http://www.emploi.gouv.fr/files/files/Accueil/mini-carte.pngN.
Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d'entreprise (Nacre).
O.

Obligation d’emploi en faveur des travailleurs handicapés
Organismes de formation: fonctionnement et obligations.
P.

Parrainage
Période en milieu professionnel (PMP)
Périodes de professionnalisation
Plan de formation
Plan de sauvegarde de l’emploi
Plates-formes de vocation (PFV)
Projet initiatives jeunes création d’entreprise (PIJ).
http://www.emploi.gouv.fr/files/files/Accueil/mini-carte.pngR.
Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH)
Rémunération de fin de formation
Retraite progressive
Revenu contractualisé d’autonomie EXPERIMENTATION.
S.

Stage de rééducation professionnelle
Surcote.
T.

Titres professionnels
Travail en milieu ordinaire et les aides aux employeurs.
V.

Validation des acquis de l’expérience (VAE).
Découvrez les 78 dispositifs de A à Z sur le site emploi.gouv.fr.
Liberty, Equality, Fraternity, French Republic - Ministry of Labour, Employment, Training and Social Dialogue The 78 devices A to Z of employment policies and vocational training.
Discover devices 78 A to Z site emploi.gouv.fr.
A.
Disabled access to public
Development Action for Employment and Skills (ADEC)
Partial activity
Long Term Partial activity (APLD). More...
22 mars 2013

900.000 emplois à saisir dans le numérique

PacaJobAlors qu'un risque de pénurie existe dans le secteur du numérique, la Commission européenne a détaillé un plan d'actions pour pourvoir les 864.000 emplois à venir dans ce domaine d'ici 2015.
Une "coalition" d'entreprises, d'administrations et d'acteurs de l'enseignement était réunie, la semaine dernière, par la Commission européenne afin de réfléchir à la façon de pourvoir les 864.000 emplois à venir dans le secteur du numérique d'ici 2015. Cette "grande coalition que nous lançons aujourd'hui est un élément essentiel pour remettre l'économie européenne sur les rails et procurer des emplois à une partie des quelque 26 millions de chômeurs que compte l'Europe" a souligné le président de la Commission, José Manuel Barroso, dans un communiqué. Suite de l'article...
PacaJob Cé go bhfuil ganntanas féideartha san earnáil dhigiteach, tá an Coimisiún Eorpach síos plean gníomhaíochta a líonadh 864,000 post sa réimse seo teacht 2015. Níos mó...
22 mars 2013

Exchanging ways to deliver greater efficiency

A new ‘Efficiency Exchange’ project will help higher education professionals discover and share innovative ways to deliver greater efficiency and transformation within their universities and colleges.
The project’s new web-site, www.efficiencyexchange.ac.uk, is central to this aim. The site will:
  • ensure that the service evolves in response to the needs of higher education professionals
  • provide a channel for expert opinion and knowledge to be shared via guest blogs and partner content. 

The service has been brought online quickly to start up the conversation, but will develop as work in progress.
An online survey will gather views on the opportunities, challenges and themes within the efficiency agenda that are most important to sector professionals. The findings from the survey will inform a programme of engagement. This will include workshops with practitioners to develop action plans and commission new content.
The Efficiency Exchange project is delivered by Universities UK and Jisc, and supported by HEFCE and the Leadership Foundation. For more details, contact Ian Powling, e-mail  ian.powling@universitiesuk.ac.uk.

21 mars 2013

L’innovation sociale au service du développement territorial

http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2013/03/iStock_000005366886Small-629x454.jpgDeuxième rencontre ARF-Anact: l’innovation sociale au service du développement territorial
L’Association des Régions de France (ARF) et le réseau Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) organisent leur 2ème Rencontre, le 26 mars au Conseil Régional du Centre à Orléans. Objectifs: valoriser les expérimentations lancées dans le cadre de ce partenariat, et identifier les possibilités de coopérations nouvelles ouvertes par le nouvel acte de décentralisation.

La première édition de la rencontre ARF-réseau Anact en février 2011 avait déjà permis de mettre en lumière des exemples de réalisations communes. Depuis, Régions et Associations régionales pour l’amélioration des conditions de travail (Aract) ont mené de nouveaux projets impliquant les partenaires sociaux régionaux, l’Etat et d’autres institutions. Ces projets exemplaires concernent, par exemple:

  • l’accompagnement de l’introduction de nouvelles technologies,
  • l’organisation du travail et la qualité de vie au travail, 
  • la prévention des risques au sein d’une filière ou d’un territoire…

Le renforcement de la compétitivité économique nécessite de s’appuyer sur les territoires comme acteurs majeurs de soutien au développement des entreprises. Dans ce cadre, les Régions constituent l’échelon de référence pour soutenir les petites et moyennes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire,qui jouent un rôle déterminant dans la croissance économique. Elles ont tout particulièrement vocation à accompagner la croissance de ces entreprises, à renforcer leur capacité à innover et à exporter.
Le réseau Anact, un partenaire privilégié des Régions

Dans cette recherche d’innovation, de compétitivité et de soutien aux entreprises, le réseau Anact constitue un acteur de choix pour la mise en œuvre des politiques régionales. Son implantation territoriale, l’engagement des partenaires sociaux qui l’administrent, son savoir-faire d’expérimentation, en font un partenaire privilégié pour les Régions.
La rencontre d’Orléans rassemblera 150 participants: techniciens et élus en charge des services Économie, Emploi, Formation des 27 Régions de France, Présidents et Vice-présidents des Conseils d’Administration des Associations régionales pour l’amélioration des conditions de travail (Aract) et techniciens des Aract.
A quoi sert l’Anact?

L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), fondée en 1973, est un établissement public administratif dont l’objectif est d’aider les entreprises à mettre en œuvre des démarches pour améliorer à la fois l’efficacité des organisations et la situation des salariés. L’Anact développe des projets innovants touchant au travail. Avec les 26 Associations régionales pour l’amélioration des conditions de travail (Aract), elle constitue un réseau présent dans toute la France.
En savoir plus sur l’Anact.
http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2013/03/iStock_000005366886Small-629x454.jpg The Association of Regions of France (ARF) and the National Agency for Network improvement of working conditions (NAALC) organize their 2nd meeting, on 26 March the Council of the Regional Centre in Orleans. Objectives: develop experiments undertaken in the framework of this partnership, and identify opportunities for new cooperation started by the new act of decentralization. More...

21 mars 2013

Vingt mesures pour la réussite des étudiants et pour donner un nouvel élan à la recherche

Geneviève Fioraso a présenté en Conseil des ministres du 20 mars son projet de loi d'orientation pour l'enseignement supérieur et la recherche. Une loi offensive et structurante dont la colonne vertébrale est la réussite des étudiants, et qui s'intègre pleinement dans le projet politique global du Gouvernement.
Depuis une dizaine d’années, la France souffre d'une baisse du nombre de jeunes diplômés, d'un trop faible effort de recherche (il plafonne à 2,2% du PIB alors que l’Allemagne approche les 3% et la Corée dépasse les 4%), d'une dégradation de la réussite en licence et d'un recul de l’accès aux études pour les jeunes issus de milieux modestes. Il est donc urgent d'agir. Pour la première fois, une loi rassemble toutes les questions relatives à l’enseignement supérieur et à la recherche. Une loi qui est avant tout le fruit d'une démarche: celle du dialogue et de la confiance retrouvés, s’appuyant sur une concertation inédite qui a réuni 20 000 acteurs lors des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Une loi qui répond à une priorité, celle de la réussite étudiante, avec l'objectif de parvenir à 50% de diplômés du supérieur dans chaque classe d'âge. Et qui repose sur un principe: le décloisonnement entre les disciplines, entre les cursus, entre les établissements, entre les sites. Il s'accompagne d'une simplification du paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche et s'appuie sur l'impulsion d'une nouvelle dynamique de regroupement et de mutualisation entre universités, écoles et organismes de recherche, dans les territoires.
En remettant l’étudiant au coeur de la mission de service public réaffirmée de l’enseignement supérieur, cette loi marque une vraie rupture avec la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). Et si pour Geneviève Fioraso l’enseignement supérieur est "une arme anti-crise", la recherche, elle, doit être un levier du redressement et de la compétitivité de la France. Ce projet de loi rétablit donc un Etat stratège qui se donne les moyens de définir les grandes priorités nationales d’ici à 2020, en s’appuyant sur un nouveau Conseil stratégique de la Recherche - qui se substitue aux deux conseils existants - et la mise en place d'un Agenda stratégique de la recherche.
Agir pour la réussite de tous les étudiants
"Ces dernières années, on a surtout pensé gouvernance et structures alors que ce qui compte ce sont les jeunes", explique Geneviève Fioraso . Ainsi la réussite des étudiants est la colonne vertébrale de cette loi. Dix des vingt mesures du texte lui sont directement consacrées, dont:
  • la simplification de l’offre de formation et des intitulés de diplômes: l’offre de formation est devenue trop complexe, on dénombre 1 400 intitulés de licences générales, 2 200 de licences professionnelles, 1 800 mentions de masters et 5 900 spécialités à l’université sans compter les masters des autres établissements qui amènent l’offre à 10 000 masters! Ce manque de lisibilité pénalise d'abord les étudiants issus de milieux modestes. Sans renoncer à la richesse des formations la mise en place d’une nomenclature nationale simplifiera l’offre de formation, par grands domaines. Les spécialités seront supprimées;
  • l’orientation prioritaire des bacheliers professionnels et technologiques en STS et IUT: l'instauration de quotas dans les IUT et les STS favorisera l'entrée des bacheliers professionnels et technologiques dans ces établissements. Cette mesure illustre la priorité donnée à la réussite de tous les étudiants. Alors que le taux de réussite des bacheliers professionnels en STS est de 54,5%, il n’est que de 4,6% en licence. Idem pour le taux de réussite des bacheliers technologiques (68% en IUT et 13,5% en licence). Ce qui prouve que de trop nombreux bacheliers professionnels et technologiques s’orientent par défaut vers l’université, faute d’être accueillis dans les filières STS et IUT pourtant initialement conçues pour eux;
  • le continuum entre lycée et université en matière d’orientation: il s'agit de créer un dispositif commun avec le ministère de l'Education nationale dit "- 3 + 3" pour assurer un continuum entre le lycée et le post-bac, en présentant les métiers et la formation supérieure dès le lycée, en complétant le dispositif Admission Post Bac et en l’ouvrant à la réorientation au cours du premier cycle du supérieur. Ce travail qui est en cours avec Vincent Peillon est en soi une innovation. Les lycées disposant d’une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) et de STS sont encouragés à signer une convention avec un établissement universitaire de leur choix;
  • le doublement du nombre d’étudiants en alternance à l’horizon 2020: la loi permet d'organiser tout enseignement en alternance et la reconnaît comme une modalité de formation à part entière. Aujourd'hui, l’alternance concerne 110 000 étudiants en contrat d’apprentissage et 50 000 en contrat de professionnalisation, soit 7% des étudiants mais 5% seulement à l’université. L’alternance est une voie privilégiée pour permettre aux jeunes de tous milieux sociaux de se former et de trouver un emploi durable. C’est un outil au service du Pacte de compétitivité, une réponse aux mutations économiques et à l’évolution des métiers;
  • l’entrée de l’université dans l’ère du numérique: parce que la France est en retard pour sa capacité à utiliser les nouveaux supports numériques et à développer de nouvelles méthodes pédagogiques, la loi donne un cadre juridique au développement du numérique et prévoit un grand plan d'action national "France Université Numérique";
  • la valorisation du doctorat : le doctorat sera désormais reconnu et permettra d'intégrer la haute fonction publique;
  • l’élargissement du programme "Erasmus pour tous" aux étudiants des filières professionnelles et technologiques: la loi modifie le code de l’éducation pour attribuer une nouvelle mission au service public de l’enseignement supérieur, celle du "développement de parcours comprenant des périodes d’études et d’activités à l’étranger".
Une réforme globale de la licence fera l'objet de mesures réglementaires afin, notamment, de rendre la première année davantage pluridisciplinaire. L'objectif tel que formulé par le président de la République lors de son discours au Collège de France est d'"éviter les spécialisations précoces et d'aider tous les étudiants à construire leur projet personnel en leur laissant le choix de leur orientation en premier cycle." Les filières seront décloisonnées pour faciliter les réorientations.
En marge de la loi, des décisions fortes ont été prises pour améliorer les conditions de vie étudiante: un plan de création de 40 000 logements, l'augmentation de 7,4% du budget consacré à la vie étudiante pour stabiliser le financement du 10e mois de bourse, un accès facilité aux soins... Et malgré le contexte budgétaire, la dotation de 1 000 emplois par an sur le quinquennat a été intégrée dans la loi de finances pluriannuelle de décembre 2012.
Genevieve Fioraso i láthair ag Comhairle na nAirí an 20 Márta treoshuíomh an bille don ardoideachas agus taighde. Ionsaitheach agus a struchtúrú a reachta a ndearnadh a spine bhfuil rath mac léinn, atá comhtháite go hiomlán i an tionscadal domhanda polaitiúil an Rialtais.
Le deich mbliana, ag fulaingt an Fhrainc ó laghdú ar líon na gcéimithe, iarracht taighde ró-íseal (maxes sé amach ag 2.2% den OTI agus tá an Ghearmáin ag druidim 3% agus an Chóiré ná 4%), meath ar an gceadúnas rathúil agus laghdú ar rochtain ar oideachas ar fáil do dhaoine óga ó chúlraí measartha. Mar sin tá sé práinneach. Don chéad uair le chéile, féadfaidh dlí saincheisteanna uile a bhaineann le hardoideachas agus taighde. Dlí atá thuas mar thoradh ar fad ar phróiseas: sin idirphlé agus muinín a ghnóthú, bunaithe ar chomhoibriú ar leith a thug le chéile 20,000 rannpháirtithe sa oideachas an Lucht Féachana níos airde agus taighde.
Dlí go gcomhlíonann tús áite, go n-éireoidh mac léinn, agus é mar aidhm a bhaint amach 50% de chéimithe i ngach aoisghrúpa. Agus bunaithe ar an bprionsabal go bhfuil na teorainneacha idir disciplíní, idir chúrsaí, idir institiúidí, idir láithreáin. Tá sé ag gabháil leis an simpliú ar an tírdhreach an ardoideachais agus taighde agus tá sé bunaithe ar an impulse de ghrúpa nua dinimiciúil agus a roinnt i measc ollscoileanna, coláistí agus eagraíochtaí taighde i gcríocha. Níos mó...
21 mars 2013

Partenariat Région-Pôle emploi sur les aides individuelles à la formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le protocole d'accord Région-Pôle emploi signé le 24 janvier 2013 prévoit l’organisation d’un guichet unique de traitement des demandes d’AIF (Aides Individuelles à la Formation). Un co-financement Région-Pôle emploi des AIF a aussi été décidé pour des projets de formation, en priorité certifiantes, sans réponse dans l’offre existante. La mise en œuvre de ce nouveau dispositif partenarial à compter du 20 mars 2013 est précisée dans une convention entre les deux financeurs; la Région supprimant son Aide Régionale Individuelle à la Formation (ARIF) à cette date.
Pôle emploi et la Région se sont accordés sur des critères permettant de mobiliser le co-financement d’une AIF et sur une liste de formations exclues (voir les critères et la liste). La Région peut intervenir en cas d’absence de financement alternatif ou de réponse dans l’offre de formation collective existante (PRF dont SPRF…), et dans d’autres situations particulières (délai d’attente important, problème de mobilité…). Sauf cas particuliers, sont exclues les formations de plus de 2 ans, les reprises d’études après une sortie depuis moins d’un an du système éducatif et les formations de plus de 15 000€. Ne sont pas éligibles les demandeurs d’emploi ayant déjà bénéficié du financement d’une formation depuis moins d’un an (2 ans s’il s’agissait d’une formation certifiante).
Les demandes d’AIF, transmises par les prescripteurs habilités, seront étudiées par une commission régionale d’instruction associant les deux financeurs. Réunie hebdomadairement, elle statuera, au regard de la situation professionnelle des demandeurs d’emploi, sur chaque demande éligible à un co-financement et sur la hauteur de la participation éventuelle de la Région. Une priorité sera donnée aux projets des personnes les moins qualifiées. Les actions retenues seront co-financées par la Région dans la limite de 50 % des coûts pédagogique, par Pôle emploi et le cas échéant un 3ème financeur (ex pour un CIF CDD ou un DIF portable) pour assurer une prise en charge totale de l’action (sauf exception).
La rémunération des stagiaires et leurs frais annexes seront pris en charge dans les conditions habituelles d’une AIF (AREF ou rémunération publique de Pôle emploi et AFAF) et/ou par tout autre financeur mobilisé en complément (OPCA/OPACIF…).
Les autres formations de perfectionnement ou d’actualisation des connaissances, nécessitant une AIF, ne bénéficieront généralement que du seul financement de Pôle emploi dans les conditions prévues pour cette aide.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The MoU signed Region-employment center 24 January 2013 provides for the organization of a one-stop processing requests for AIF (Aid to Individual Training). Co-financing employment center of Region-AIF was also decided for training projects, primarily certified qualifications, unanswered in the existing supply. More...

21 mars 2013

Projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté en Conseil des ministres le 20 mars 2013, un projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche.
Ce projet de loi se donne pour objectif de parvenir à 50% de diplômés du supérieur dans chaque classe d’âge.
Pour cela, il réforme le cycle de la licence et affirme la continuité entre le secondaire et le supérieur et le rapprochement entre toutes les filières post-baccalauréat.
Par ailleurs, il accorde une attention particulière à l’orientation avec une spécialisation progressive dans le premier cycle de la licence, à l’innovation pédagogique avec le développement de l’enseignement numérique et la formation par alternance, et à l’incitation à la mobilité internationale des étudiants et des chercheurs ainsi qu’à l’accueil d’étudiants étrangers avec des cours adaptés.
Il repose sur un principe du décloisonnement: entre les disciplines, entre les cursus, entre les établissements, entre les sites.
Enfin, il vise à l’ouverture de l’université sur son environnement, sur la société, au monde socio-économique, et à l’international. Consulter le projet de loi.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Aire Ardoideachais agus Taighde i láthair ag Comhairle na nAirí ar an 20 Márta 2013, dréacht-dlí ar ardoideachas agus ar thaighde. Is é seo an bille cuspóir a bhaint amach 50% de chéimithe i ngach aoisghrúpa. Mar sin, a deir an ceadúnas timthriall athchóiriú agus leanúnachas idir oideachas tánaisteach agus treasach agus athmhuintearas i measc gach cúrsa iar-Baccalaureate. Níos mó...
21 mars 2013

International patterns and competitiveness for the new Latvian Higher Education System

International patterns and competitiveness for the new Latvian Higher Education SystemBy Charo Navarro Mateo. Latvia’s Higher Education system is in  a sad shape. The low level of research, the weak quality of programs and insufficient financing explains the importance which Robert Kilis, Minister of Education and Science, takes in the reform he is leading. The “Action Plan for Higher Education and Science Reforms in 2013-2014” is the current step to improve the system.
Since Kilis started as Minister of Education and Science, he has set his task to make reforms such as revising the accreditation system to be accepted internationally and a new set of programs based in a more entrepreneurial basis. Now, new measures are coming up as a new model of financing to make the system sustainable economically.
But why is Latvian Higher Education facing such problems?
Studying for society’s necessities

From the point of view of the minister, the main problems start with the imbalance between students studying sciences and humanities, which don’t adapt to the current Latvian economic and social necessities.  The fact is that there are too many students studying humanitarian sciences and too few studying engineering and natural sciences. According to official data from 2011, from 120,000 students, 80,000 were studying social sciences, which means more than half of the students. In this sense, the Latvian Higher Education System cannot supply a sufficient number of science specialists required by the national economy.
The state is trying to resolve this problem by reducing financing for the budget to social and law students, and channeling these funds to support exact and engineering sciences. In this way, for the Ministry, the priority aim is in the basis of the university: to increase the share of highly qualified professionals in the priority fields of the labor market (natural sciences, mathematics, engineering, health care, environmental sciences and creative industries), by evaluating the efficiency of master and doctoral studies on a regular basis and by developing new innovative study programs. Read more...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 142
Formation Continue du Supérieur
Archives