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Formation Continue du Supérieur
rapport
17 septembre 2010

Rapport annuel sur l'état de la Fonction publique, baisse de la Formation Continue

Selon le rapport annuel 2009-2010 sur l'état de la fonction publique, que le gouvernement a présenté fin août 2010, le nombre de fonctionnaires est resté stable en France en 2008, à 5,27 millions d'agents (4,9 millions en équivalent temps plein).
Les dépenses pour la formation professionnelle et continue des agents de la fonction publique de l'État étaient quasiment similaires à celui de 2007. La part des dépenses de formation professionnelle et continue dans la masse salariale des administrations de l'État est de 4,2% (contre 4,3% en 2007). Le nombre de jours moyen de formation professionnelle et continue dont bénéficient les hommes et les femmes est identique (3,6 jours) tous ministères confondus hors Éducation nationale.
L’édition 2009-2010 du rapport annuel se compose de deux volumes. Le
Volume 1: Faits et chiffres comporte une importante partie analytique composée de trois vues d’ensemble sur l’emploi, les flux de personnels et les rémunérations dans les trois fonctions publiques. Le Volume 2: Politiques et pratiques présente les politiques et les pratiques de gestion des ressources humaines dans les services de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics de santé. Il est complété par deux dossiers sur l’insertion des jeunes dans la fonction publique et les conditions de travail. Rapport annuel 2008-2009. Rapport annuel 2007-2008.

According to the 2009-2010 annual report on the state of the public, the government introduced in late August 2010, the number of officers has remained stable in France in 2008 to 5.27 million workers (4.9 million full-time equivalent). Expenditures for training and continuing public servants of the state were almost similar to that of 2007. La part des dépenses de formation professionnelle et continue dans la masse salariale des administrations de l'État est de 4,2% (contre 4,3% en 2007). The share of expenditure on vocational training and continuous on the payroll of state government is 4.2% (against 4.3% in 2007). Annual Report 2008-2009. 2007-2008 Annual Report . More...

27 août 2010

La formation dans le rapport d'activité du CAS

http://recherche.neoptec.com/wp-content/uploads/image/centre_analyse_strat%C3%A9gique.jpgLe Centre d’analyse stratégique est composé de quatre Départements sectoriels et du Centre d’études prospectives et d’informations internationales. Télécharger le rapport d'activité 2009 du Centre d'analyse stratégique.
En lien étroit avec le Conseil d’orientation pour l’emploi, le Département Travail, Emploi et Formation (DTEF) est chargé de l’analyse du marché du travail au regard notamment des mutations économiques et des mobilités professionnelles. Il suit également les questions relatives aux politiques du travail, à l’emploi et à la formation tout au long de la vie, afin d’alimenter la réflexion et le débat sur les réformes des relations de travail et d’emploi. Il assure l’animation du travail de prospective des métiers et des qualifications avec l’ensemble des acteurs du service public de l’emploi, les partenaires sociaux et les collectivités territoriales.
Voici ce qu'indique le passage du rapport sur la Formation:

Outre le projet PMQ (Prospective des Métiers et Qualifications) également essentiel dans le domaine de la formation, le DTEF a réalisé des travaux dans plusieurs champs: formation professionnelle continue; enseignement professionnel; enseignement supérieur. L’actualité 2009 a été marquée par la réforme de la formation professionnelle. Le DTEF a contribué aux travaux préparatoires de la réforme (contribution écrite, audition), a effectué une veille sur le sujet et a produit une note mettant en évidence un axe de poursuite des travaux pour l’avenir, qui n’a pas pu être suffisamment traité dans le cadre de la réforme (pour des raisons de priorités comme de coûts): la mise en place d’une véritable formation différée. La Note de veille n°160 fournit des pistes, depuis le développement des formations qualifiantes jusqu’à la création d’un compte individuel, en passant par des adaptations de l’actuel CIF (congé individuel de formation). Voir notre article sur la Formation Différée. 
http://recherche.neoptec.com/wp-content/uploads/image/centre_analyse_strat% C3% A9gique.jpgThe Center for Strategic Analysis is composed of four sectoral departments and the Centre for Future Studies and International Information. Download Activity Report 2009 of the Center for Strategic Analysis .
The Department of Labor, Employment and Training: In close connection with the Advisory Council for Employment, Labour Department, Employment and Training is responsible for analyzing the labor market especially in view of economic and professional mobility.
It also follows the policy issues of labor, employment and lifelong learning and training, to stimulate reflection and debate on reform of labor relations and employment.  He is responsible for leading the work of prospective trades and skills with all stakeholders of public service employment, social partners and local authorities.
The Rating Watch No. 160 provides some ways, since the development of skills training to create a personal account, through adjustments to the current CIF (individual training leave). More...
11 juin 2010

L'université dans le rapport de la CLCF

http://www.liberationdelacroissance.fr/images/bandeau02.jpgLa Commission pour la libération de la croissance française a remis son pré-rapport le 08 juin au Président de la République. Ce pré-rapport fait état du bilan de la mise en œuvre des "316 décisions" proposées par la Commission en 2008 et ouvre les grands débats qui se posent pour réussir la France de 2020. Près de 60% des réformes proposées par la Commission en 2008 ont été suivies d’effet et environ 40% n’ont pas encore été mises œuvre. Elle est dite "Attali" du nom de son président.
Extraits sur les universités:
Le classement « de Shanghai » des meilleures universités dans le monde confirme les résultats mitigés des universités européennes, en particulier françaises. Malgré certains biais connus, il constitue un élément incontournable en matière d’attractivité perçue des systèmes universitaires : sur les dix meilleures universités au monde, 7 sont américaines, 2 européennes (Cambridge et Oxford) et une japonaise ; sur les 100 meilleures, 59 sont nord-américaines, 32 sont européennes et 9 sont situées dans la zone Pacifique.
La France, (comme les autre pays européens à l’exception des pays nordiques) investit moins dans l’éducation supérieure que les Etats-Unis, ceci tenant notamment à l’insuffisance des financements privés. Ainsi, la dépense par étudiant en France s’élève à environ 10000 dollars par an, par étudiant, ce qui correspond à la moyenne européenne, alors qu’aux Etats-Unis, celle-ci s’élève à 22476 dollars en 2008. La proportion des actifs qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur y est également inférieure : 24% en Europe, 39% aux Etats-Unis. De nombreuses économies émergentes ont engagé des efforts massifs pour développer une économie de la connaissance : en Corée, plus de la moitié des 25-34 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur ; l’Inde « produit » , proportionnellement à sa population, trois fois plus d’ingénieurs que la France ; Singapour ou la Chine consentent de très importants investissements pour disposer rapidement d’universités d’excellence au niveau mondial.
Dans l’enseignement supérieur, le développement du nombre de boursiers ne s’est pas accompagné par une progression du montant des bourses pour ceux qui en ont le plus besoin. Le développement de la formation professionnelle continue et de la validation des acquis de l’expérience ne se traduisent pas encore véritablement par une amélioration sensible de l’employabilité et des opportunités professionnelles des salariés. Les mesures relatives à la mise en oeuvre de cours du soir en université ou d’une université des métiers n’ont pas été mises en oeuvre, de même que les mesures visant à développer les stages en entreprise au collège, à renforcer les formations en alternance ou généraliser l’année de stage validée au cours du cursus universitaire de master (seule l’obligation de réalisation d’un stage au cours des années de licence a été prévue).
4.2 Comment amplifier l’effort engagé sur l’enseignement supérieur ?
Les progrès réalisés vers l’autonomie des universités vont dans ce sens mais doivent être approfondis, afin de mieux faire jouer les synergies avec le monde professionnel. L’effort d’innovation dépend en amont du niveau de qualification de la population active et de la qualité de la recherche fondamentale et appliquée. Le renforcement de nos universités et l’approfondissement de leurs liens avec les entreprises et la recherche, tant publique que privée, apparaissent à cet égard indispensables à un accroissement de la compétitivité fondé sur l’innovation.
* Débat 1 : Poursuivre l’effort d’autonomie et de responsabilisation des universités et renforcer leur gouvernance pour tenir compte de ce nouveau contexte (en mettant en place par exemple des « board of trustees » chargé de nommer, d'épauler et de superviser la politique des présidents d'université).
* Débat 2 : Elargir les possibilités de financement de l’enseignement supérieur pour combler l’écart d’investissement avec les systèmes anglo-saxons.
* Débat 3 : Rapprocher les universités et les grandes écoles (campus communs, passerelles entre les deux cursus).
* Débat 4 : Accélérer l’ouverture internationale des universités par un rapprochement entre pôles d’excellence européens, ainsi que la mobilité des étudiants et professeurs français.
* Débat 5 : Favoriser l’accueil des talents, pour attirer les personnes de même niveau de formation que les autres pays de l’OCDE.
Favoriser le retour à l'université après et pendant une expérience professionnelle

La mesure n'a été mise en oeuvre que très partiellement: *Le 4 avril 2008, le 2nd Conseil de Modernisation des Politiques Publiques (CMPP), a proposé de développer dans les universités la formation professionnelle continue. *Le Fonds national d’aide d’urgence attribue désormais une aide aux étudiants jusqu’à 35 ans, qui inclut les reprises de cursus de formation dans l’enseignement supérieur. *Le développement de la Validation des Acquis et de l’Expérience (VAE) est encouragé.
Toutefois les mesures ne sont pas aussi ambitieuses que le rapport le préconisait. Plus précisément, la décision 14 recommandait que l'enseignement supérieur français devienne le premier collecteur et bénéficiaire des fonds de formation permanente, ce qui n'est pas du tout le cas aujourd'hui. Il faudrait d'abord qu'un rapprochement s'effectue entre le monde universitaire et les acteurs de la formation professionnelle (entreprises, partenaires sociaux, conseils régionaux) et que les universités acquièrent une expertise en matière de gestion et de financement de la formation professionnelle qui constitue un dispositif complexe.
Développer les formations professionnalisantes à l'université

Le ministère de l’éducation nationale a promu l’expérimentation, à compter de la rentée 2008, d’un « dispositif d’initiation aux métiers par l’alternance » (DIMA). La loi pour la formation professionnelle tout au long de la vie (votée en juillet 2009) contient un article qui vise à favoriser le développement de l’apprentissage. Les universités ont fortement développé les formations professionnalisantes sur la période récente. La Commission préconisait également que chaque centre universitaire ouvre un centre de formation en alternance (CFA), ce qui n'a pas été fait.
http://www.liberationdelacroissance.fr/images/bandeau02.jpgThe Committee for the Liberation of French Growth released its preliminary report June 8 the President of the Republic. The pre-report assessment of the status of implementation of "316 decisions" proposed by the Commission in 2008 and opened the great debates that arise for success of France in 2020. Nearly 60% of the reforms proposed by the Commission in 2008 were followed up and 40% have not yet been implemented. It is called "Attali" named after its chairman. However, the measures are not as ambitious as the report recommended. Specifically, the decision 14 recommended that higher education becomes the first French collector and beneficiary of fund continuing education, which is clearly not the case today. It should be a first approximation is between the academic and vocational training actors (companies, social partners, regional councils) and that universities develop expertise in management and financing of vocational training which is a complex device. More...
9 mai 2010

Rapport d'évaluation de l'Université de La Réunion

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngL'AERES a publié son Rapport d'évaluation de l'Université de La Réunion. La Formation Continue y est à l'honneur.
En voici quelques extraits:
Le service de formation permanente de l’U.R (SUFP), fonctionnant depuis l’origine comme un véritable pôle d’insertion professionnelle que PROFIL a simplement élargi à la formation initiale. Il continue de montrer l’exemple par l’ampleur et la qualité de ses réalisations tant à la Réunion même que dans les pays de l’Océan indien.
Dans la plupart des formations de niveau ou de type licence, les professionnels interviennent de manière significative, bien au-delà des pourcentages exigés par les directives administratives. De cette collaboration découle une reconnaissance des formations et des diplômes qui contribue à une meilleure insertion professionnelle locale ; des conventions sont établies avec les syndicats et les associations de l’île, la concurrence potentielle avec les autres organismes de formation (CCI, CNAM) se réglant positivement par des partenariats qui permettent de structurer l’offre autant qu’il est possible en fonction du marché de l’emploi. La réactivité à laquelle est parvenu le SUPP en matière d’ouverture et de fermeture est exemplaire.
Le SUFP participe d’autre part, et de façon importante, aux relations internationales de l’U.R ; par un enseignement à distance mis en place ces dernières années à l’intention de publics très variés du sud-ouest de l’Océan indien qui contribuent certes à faire vivre des formations dont l’effectif réunionnais n’est jamais très élevé mais qui bénéficient surtout de formations auxquelles ils n’auraient pas accès autrement : la FOAD fonctionne maintenant de façon très satisfaisante avec des cours interactifs en temps réel, et l’outil informatique permet le contrôle et le suivi des étudiants. L’objectif du SUFP est de développer l’enseignement à distance, et des serveurs miroirs sont en cours d’installation dans les îles voisines pour améliorer la connectique ; le service collabore également avec des universités de métropole pour créer des nouvelles licences professionnelles spécifiques, et cette démarche s’étend dans l’Océan indien où de nouvelles formations sont mises en place avec un pilotage de la formation continue de l’U.R : formations spécifiques liées aux maladies émergentes (à Maurice et Mayotte), formations juridiques (Cour suprême de Madagascar). Au total, ce sont près de 1000 personnes qui se sont portées candidat à ce type de formations en 2007-2008.
L’architecture de l’offre de formation continue de l’U.R est riche : outre le classique diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) elle comporte 17 diplômes universitaires généraux (5 licences et 3 Masters 1 dispensés à Mayotte, 9 Masters 2) 33 DU, 4 Licences professionnelles en alternance auxquelles viendra s’ajouter prochainement une formation par apprentissage dont le SUFP fait une priorité ; sans compter la VAE —elle fonctionne en autofinancement complet faute de poste dédié— qui s’applique aux cinq licences générales déjà mentionnées, mais aussi à 5 licences spécifiques (bientôt une sixième) et trois Masters spécifiques (bientôt quatre) en attendant un DUT en 2010.
Le service de formation continue de l'université de la Réunion, remarquablement dirigé, comprend 15 personnes réparties en quatre départements ; 150 enseignants de l'U.R y collaborent et son chiffre d'affaires atteint environ 1 800 000 euros en 2008 dont 25% seulement de recettes publiques extérieures en provenance de la Région (20%) ou de l'État (5%), l'essentiel des produits émanant des usagers individuels payants (30%) et des conventions avec les entreprises (25%). AERES-LaReunion.pdf.
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngAERES published its evaluation report of the University of La Reunion. Continuing Education is honored. Here are some excerpts: The continuing education department of the SRU (SUFP), operating from the beginning as a true center that employability PROFILE has simply expanded the initial training.  He continues to show by example the extent and quality of its achievements as well as the Meeting in the Indian Ocean countries. The continuing education program of the University of Reunion, a remarkable run, has 15 people in four departments and 150 teachers are working together UR and its turnover reached approximately 1.8 million euros in 2008 with only 25% government revenue from the outer region (20%) or State (5%), essentially all products from individual users pay (30%) and agreements with companies (25%). More...
8 mai 2010

La formation dans le dernier rapport du CAE

http://www.cae.gouv.fr/IMG/bandeau/bandeau.jpgLes mobilités des salariés, Rapport de Mathilde Lemoine et Étienne Wasmer à paraître à la Documentation française.
La flexisécurité vise à combiner plus de flexibilité pour les entreprises dans la gestion des emplois et une sécurisation accrue des parcours individuels des salariés. Ce rapport montre, chiffres à l’appui, que la flexibilité des emplois s’est développée de façon significative en France depuis quelques années. En revanche, subsiste une insuffisante mobilité des salariés français, mobilité envisagée dans ses différentes composantes : professionnelle, sectorielle, géographique. Le rapport propose des mesures pour développer les mobilités choisies et renforcer les compétences générales plutôt que les compétences spécifiques des salariés. On notera en particulier l’idée d’un système de bonus/malus sur les cotisations d’assurance-chômage, des mesures concernant le logement pour encourager la mobilité géographique, et un ensemble de recommandations destinées à inciter les entreprises et leurs salariés à recourir davantage à la formation professionnelle. Ce rapport a été discuté en présence de Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’emploi, le 5 mai 2010.
Extraits sur la formation:
La visibilité de la qualité des formations doit par ailleurs être améliorée. Des évaluations multi-critères, réalisées à la fois par l’administration et, de façon complémentaire, par des opérateurs privés ou universitaires répondant à des appels d’offres, doivent être menées afin d’être rendues publiques sur un site officiel, dans l’esprit des évaluations des universités.
Parallèlement, les formations offertes doivent être rendues facilement accessibles et identifiables. Pour cela, les auteurs recommandent de développer les initiatives de mise en commun via Internet des expériences de formation des salariés, dans l’esprit des sites de notation des enseignants.
C’est pourquoi, les auteurs préconisent de mettre en place un système incitatif de bonus-malus qui porte sur des critères tels que la fraction des salariés formés, le contenu et la portabilité des qualifications que les formations permettent d’acquérir et le caractère diplômant ou certifiant de celles-ci.
Les auteurs proposent également d’encourager les salariés à se former en amont. Pour ce faire, ils recommandent de rendre obligatoire le bilan d’étape professionnel prévu dans la loi d’orientation professionnelle, qui repose sur des entretiens personnalisés sur la formation et les compétences.

Enfin, les auteurs recommandent, pour améliorer l’accès aux formations et en particulier aux formations diplômantes, la mise en place de chèques formation, laissant aux employés la liberté de choisir leur formation et l’organisme qui la leur délivrera.
Ce rapport montre que, sur les dernières décennies, la flexibilité de l’emploi en France a augmenté de façon importante, avec une accélération récente. Dans le même temps, la sécurisation des parcours des salariés n’a pas progressé car la formation professionnelle reste inadaptée aux changements de mobilité professionnelle que cette flexibilité accrue implique. En particulier, il y a un déficit de formations portables, diplômantes et certifiantes permettant des mobilités choisies.
La France s’est engagée dans un processus de « flexisécurité » qui a conduit notamment à la rupture conventionnelle et à la portabilité du droit individuel à la formation (DIF). Toutefois, si la flexibilité a incontestablement progressé, tant du point de vue du droit du travail que de l’analyse statistique, la sécurité n’a pas suivi...
Il en découle six principes d’actions généraux:
• principe 1 : prévenir plutôt que guérir. Accompagner les salariés en amont en les incitant ainsi que les employeurs à poursuivre un effort qualitatif de formation quitte à sanctionner les entreprises qui ont manqué à ces obligations. Cela revient à impliquer les acteurs au-delà des principes et des obligations de cotisations;
• principe 2 : donner les moyens aux travailleurs de développer leurs compétences générales et pas seulement spécifiques (augmentation du nombre de formations diplômantes, salaires d’appoint lors des changements de métier ou de secteur);
• principe 3 : appliquer des critères transparents d’intervention publique et d’aides sur des caractéristiques propres aux individus (ancienneté, formation, expérience, employabilité);
• principe 4 : les actions des organismes publics doivent être intensifiées pour les personnes en grande difficulté, c’est-à-dire pour une fraction minoritaire de la population et à titre temporaire;
• principe 5 : rendre accessible et concurrentielle l’offre de formation, indépendamment de la logique des systèmes de financement, qu’ils soient publics, privés ou paritaires;
• principe 6 : harmoniser, coordonner et rendre visibles les actions des divers ministères en matière de mobilités.
Pourtant en France, où le marché du travail est qualifié de rigide par l’OCDE, la proportion de formations diplômantes est très faible. En 2005, 104 000 personnes bénéficiant de financements de formation continue ont obtenu un diplôme d’enseignement supérieur, secondaire, universitaire selon l’INSEE (2009). Si ces flux ont progressé de 50 % selon l’INSEE, ils ne représentent que 1% des formations professionnelles. Au total, seules trois personnes de 20 à 64 ans sur 1 000 ont obtenu un diplôme par la voie de la formation continue.
D’après les auteurs, l’accompagnement et la sécurisation des chômeurs peuvent être renforcés de deux façons : par le développement de la formation durant le chômage partiel, d’une part, et, d’autre part, par la dégressivité de l’assurance chômage qui se substituerait à un régime de sanctions et d’obligations.
Le chômage partiel est une occasion de former les salariés à d’éventuelles autres carrières. L’accès à la formation reste inégalitaire entre salariés, les contrats temporaires, les salariés des très petites entreprises et les moins qualifiés en étant exclus en grande partie.  Pierre Cahuc regrette que le rapport n’apporte pas d’éclairage sur les raisons du dysfonctionnement du système français de formation professionnelle.
Résumé du rapport du CAE sur les MOBILITES DES SALARIES. Télécharger le rapport complet. Voir aussi: La Mission d'information sur la flexicurité à la française du Parlement, présidée par le député UMP Pierre Morange a rendu son rapport.
http://www.cae.gouv.fr/IMG/bandeau/bandeau.jpgMobiliteten af ansatte, at rapporten Mathilde Lemoine og Etienne Wasmer vises på fransk litteratur.
Flexicurity har til formål at kombinere større fleksibilitet for virksomhederne i forvaltningen af job og øget sikkerhed for de enkelte medarbejdere
. Synligheden af kvaliteten af uddannelsen skal også forbedres. Multi-kriterier evalueringer foretaget af både forvaltningen og i en komplementær måde af private operatører eller universitet reagere på udbud, bør gennemføres for at blive offentliggjort på det officielle site i ånd vurderinger af universiteter. Resumé af CAE rapport om medarbej-mobilitet. Download den fulde rapport. Se også: Mission Information om flexicurity på det franske parlament, der ledes af UMP Pierre Morange udstedt sin rapport. Mere...
22 avril 2010

Les rapports CDC et Universités en Régions

http://www.caissedesdepots.fr/fileadmin/templates/main/site/img/logo-caisses-des-depots.gifAugustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, a présenté le 15 avril 2010 à la presse les résultats 2009 du Groupe. Le résultat consolidé du groupe Caisse des Dépôts s’établit à 1 980 M€. Le résultat récurrent, hors exceptionnel, s’établit à 1 646 M€, soit le résultat récurrent le plus élevé de l’histoire de la Caisse des Dépôts. A 19,2 Md€, les fonds propres du Groupe retrouvent quasiment leur niveau de 2007. Le résultat de la section du fonds d’épargne s’élève à 1 164 M€. Les signatures de nouveaux prêts atteignent un niveau record à 13 Md€. Résultats et bilan de l'année 2009.
Le Groupe s’est mobilisé en direction de la rénovation et de la modernisation des universités: 78 % des universités, correspondant à 1,1 million d’étudiants, sont aujourd’hui soutenues par la Caisse des Dépôts. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a annoncé 52 signatures de conventions avec 129 établissements d'enseignement supérieur, soit 1,1 million d'étudiants concernés. "Les objectifs du plan 2020 ont été atteints" a indiqué le groupe.  La CDC intervient dans la phase d'élaboration des études et schémas directeurs visant à la modernisation des établissements et dans la phase opérationnelle de déploiement de leurs projets de modernisation et de restructuration.
Extrait des Faits marquants en région Université et économie du savoir:
Provence-Alpes-Côte d’Azur: Pour l’académie d’Aix-Marseille, les 3 Universités constituées en PRES mettent en oeuvre le plan campus sur Aix Centre et Marseille Luminy. La Caisse des Dépôts, présente au CA d’Aix-Marseille III, participera au comité technique des 2 sites et est souhaitée pour assurer la gestion de la fondation. Une convention de partenariat a été signée avec l’Université d’Avignon Pays de Vaucluse avec le cofinancement de 150 k€ sur le schéma directeur, des expertises en matière de TIC, de logement étudiant et de développement durable. Sur l’académie de Nice, l’Université de Nice Sophia Antipolis (UNSA), avec laquelle a été signée une convention de partenariat avec cofinancement de 220 k€ et mis à disposition un chargé de l’opération Campus Prometteur, a choisi la SCET pour son schéma directeur immobilier. Une convention de partenariat avec cofinancement de 110 k€ doit se concrétiser en 2010 sur le schéma directeur et le patrimoine avec l’université de Sud Toulon Var.
Alsace: La Caisse des Dépôts a signé une convention partenariale avec l’Université de Haute-Alsace et poursuivi sa collaboration avec l'Université de Strasbourg au travers des schémas directeurs immobilier et numérique, de la mise en oeuvre de l'opération Campus.
Antilles: La Caisse des Dépôts a signé le 1er juillet 2009 le premier partenariat public-privé de Guadeloupe avec le Conseil régional, en partenariat avec Icade et SEMSAMAR, pour la réalisation de l’Université des métiers d’artisanat de la Guadeloupe (investissement de 20,7 M€).
Aquitaine: La Caisse des Dépôts a créé le 4 décembre 2009 avec le PRES Université de Bordeaux et le Conseil régional d’Aquitaine, sous forme de SAS, un outil opérationnel innovant pour l’Opération Campus de Bordeaux : la Société de Réalisation et d’Aménagement de l’Université de Bordeaux. La Caisse des Dépôts assume son rôle d’investisseur de long terme au sein de la société dont l’objet est de réhabiliter le patrimoine immobilier (plus de 400 000 m² de bâtiments universitaires) en concluant des contrats de conception/réalisation/maintenance sur 25 ans pour un coût global de 538 M€ (travaux et maintenance). Le financement du projet est assuré par les fonds propres des actionnaires, des subventions de l’Etat et de la Région, des prêts sur fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts et des prêts bancaires. L’Opération Campus de Bordeaux bénéficie de toute l’ingénierie de la Caisse des Dépôts notamment pour réduire la facture énergétique et les émissions de gaz à effet de serre. Dans le cadre de la convention de partenariat passée avec l’université de Bordeaux, la SCET a été retenue pour établir le schéma directeur immobilier. La livraison est prévue pour le premier semestre 2010.
Auvergne: La direction régionale, membre associé au conseil d’administration du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), travaille en concertation avec les services des universités concernées en liaison avec le Rectorat pour l’ingénierie de montage des programmes d’investissement des opérations inscrites au plan Campus prometteur. La Caisse des Dépôts gère l’actif de la fondation de l’Université d’Auvergne.
Bourgogne: Sur le volet université, le Directeur général a signé une convention de partenariat avec l’université de Bourgogne. 200 000 € seront ainsi mobilisés pour accompagner le lancement du "campus innovant" pour lequel l’Etat apportera un financement à hauteur de 20 M€.
Bretagne: La Caisse des Dépôts a finalisé les signatures de conventions cadre de partenariat avec le Pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), Université Européenne de Bretagne (UEB), Rennes 1, Rennes 2, Université de Bretagne Occidentale (UBO). De plus, la direction régionale de Bretagne a signé des conventions d'application (Schéma directeur immobilier) avec Rennes 1 et le PRES UEB (projet C@mpus numérique).
Centre: Dans la continuité de la convention de partenariat qu’elle a signée en octobre 2008 avec les universités d’Orléans et François-Rabelais de Tours, la Caisse des Dépôts a décidé en 2009 d’accompagner financièrement l’élaboration de leur schéma directeur immobilier et d’aménagement et de leur schéma directeur numérique. Ces documents permettront à ces deux établissements d’enseignement supérieur de disposer d’une stratégie immobilière et numérique pour les dix années à venir. Le comité de pilotage de ces études, réuni à 4 reprises en 2009, autour des deux présidents d’université, de la Caisse des Dépôts mais aussi des villes de Tours et d’Orléans et de la Région Centre, a permis d’aboutir à une vision partagée du diagnostic et des scénarios à mettre en oeuvre. La Caisse des Dépôts a financé à hauteur de 80 % le schéma directeur immobilier et de 60 % le schéma directeur numérique.
Champagne-Ardenne: La Caisse des Dépôts est associée à l'université de Reims-Champagne-Ardenne (URCA), la ville de Reims et le Conseil Régional pour les études en cours de faisabilité sur le transfert du campus Moulin de la Housse sur Reims. La Caisse des Dépôts accompagne l'Université dans ses relations avec les collectivités locales afin de trouver un modèle économique et juridique sur les projets immobiliers en cours. Dans le cadre du programme de rénovation urbaine de Reims, la Caisse des Dépôts a financé en 2009 plus de 200 logements étudiants, pour un coût avoisinant les 10 M€.
Corse: Après la signature d'une convention partenariale en 2008, la direction régionale a poursuivi son travail avec l'Université de Corse sur différentes thématiques notamment sur la création d'une fondation universitaire.
Franche-Comté: Un partenariat fort a été engagé avec l’Université de Franche-Comté, concrétisé par le démarrage des études préalables au schéma directeur immobilier. Une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage préparatoire à la réalisation du schéma directeur immobilier et d’aménagement a débuté.
Haute-Normandie: Le partenariat pour la modernisation des universités du Havre ("Campus Innovant") et de Rouen a conduit au financement de 350 000 € d'études, notamment pour la réalisation de schémas directeurs immobiliers.
Ile de France: La Caisse des Dépôts a signé des conventions avec Paris X Nanterre, l’Université de Saint Quentin en Yvelines et l'Ecole Normale Supérieure d'Ulm pour le lancement de leurs schémas directeurs immobiliers et numériques, avec la CIUP pour son schéma directeur immobilier et l’ENS pour l’étude d’aménagement de la parcelle Jourdan. Une convention de partenariat a été également signée avec le PRES Université Paris Est pour la réalisation de son schéma directeur et la mise en place d’une assistance à maîtrise d’ouvrage. La Caisse des Dépôts accompagne par ailleurs l’Ecole Nationale vétérinaire de Maisons-Alfort pour évaluer la faisabilité de la réhabilitation et du développement de son site de 12ha. Au total, 3,1 M€ ont été engagé pour accompagner la structuration des campus universitaires. La direction régionale étudie la faisabilité de 2 opérations d’investissements menées en commun avec l’ENVA et AgroParisTech. Elle appuiera également 3 opérations plan Campus: Saclay, Paris et Condorcet.
Languedoc-Roussillon: La Caisse des Dépôts accompagne les universités avec le financement de quatre études et l'extension aux universités de Nîmes et Perpignan des conventionnements existants sur Montpellier soit 350 K€ et un appui de plus de 500 K€ depuis fin 2008.
Limousin: La Caisse des Dépôts accompagne l’Université de Limoges dans le cadre de l’étude « schéma directeur » dont les principaux objectifs sont de déterminer un plan stratégique de patrimoine, d’accompagner le réaménagement des sites Marland-Vanteaux, de proposer des orientations pour l’amélioration des conditions d’accueil des étudiants, de fixer des pistes pour favoriser les transports et déplacements et de valoriser la recherche dans une perspective de développement économique local et de soutien à la détection et maturation des projets. Cette démarche d’ingénierie, financée à hauteur de 200 000€, et réalisée par la SCET, est en cours de finalisation et permettra à l’Université de porter une programmation de la rénovation de ses 13 implantations en Limousin.
Lorraine: En apportant 650 K€ de cofinancement en ingénierie, la Caisse des Dépôts accompagne les 4 universités lorraines, notamment pour l'élaboration de leur schéma d'orientation immobilier et d'aménagement (incluant la vie étudiante et de l'accueil des chercheurs).
Midi Pyrénées: La Caisse des Dépôts a massivement financé à hauteur de 860 K€ les études des Universités du plan Campus ainsi que celles de l’Université du Mirail pour son projet de rénovation. Sélectionnée par l'Université de Toulouse, la SCET a accompagné le Pôle régional d'enseignement supérieur (PRES) dans l'élaboration du schéma directeur immobilier universitaire.
Nord-Pas-de-Calais: La Caisse des Dépôts a mobilisé 400 K€ de crédits d’ingénierie pour les schémas directeurs des universités de Lille et Valenciennes. L’équipe projet de l’opération Campus, à Lille, est par ailleurs soutenue par la Caisse des Dépôts.
Pays de la Loire: Une étude sur l'avenir du patrimoine immobilier des universités va être prochainement lancée en lien avec la Région. Par ailleurs, les universités des Pays de la Loire et celles de la Bretagne s'organisent pour apporter une réponse conjointe à l'appel à projet « Campus d'excellence ».
Picardie: La Caisse des Dépôts a signé une convention de partenariat avec l'Université Technologique de Compiègne pour un montant de 250 K€ de crédit d'études dont 130 K€ consacrés à son schéma directeur immobilier.
Poitou-Charente: La Caisse des Dépôts accompagne les universités de Poitiers (24 000 étudiants) et de La Rochelle (7 000 étudiants) pour élaborer les schémas directeurs immobiliers, gages de modernisation, de développement et d'insertion professionnelle des étudiants.
Rhône-Alpes: Fin 2009, la Caisse des Dépôts a soutenu les universités de Lyon, Saint-Etienne, Savoie et Grenoble (1,5 M€), accompagné les études des 4 schémas directeurs immobiliers et conduit le projet « Lyon Cité Campus » du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) de Lyon.
Extrait des Faits marquants nationaux:
Universités : 52 conventions signées concernant 129 établissements (1,18 million d’étudiants concernés) dont 65 universités; 4 projets financés sur fonds d’épargne (166 000 étudiants concernés).
Dans le cadre d’une convention de partenariat, renouvelée le 18 juin 2009, avec la Conférence des Présidents d’Universités (CPU), la Caisse des Dépôts intervient à deux niveaux en faveur des établissements d’enseignement supérieur. Dans la phase d’élaboration des études et schémas directeurs visant à leur modernisation :
• quatre nouvelles études générales (relations universités-entreprises/monde économique ; formation et insertion professionnelle ; benchmarks internationaux ; identité, notoriété et sentiment d’appartenance) seront lancées en 2010 après les 5 déjà publiées en 2009 (mémento éco campus ; cartographie CO2-énergie des universités ; vie étudiante ; universités numériques et fondations universitaires);
• la bourse de l’emploi, accompagnée par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et prévue dans le protocole d’accord conclu entre la Caisse des Dépôts et la CPU, est opérationnelle;
• près de 3 universités sur 4, correspondant à plus de 1,1 million d’étudiants, sont aujourd’hui soutenues par la Caisse des Dépôts dans leur démarche de modernisation sous forme de prestations de conseil et d’études d’ingénierie.
Dans la phase opérationnelle de déploiement de leurs projets de modernisation et de restructuration:
• son expertise financière a d’ores et déjà permis de proposer des montages innovants de partenariat public-public pour 3 sites majeurs : Campus de Bordeaux, Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, Université de Strasbourg;
• la Caisse des Dépôts s’est également engagée dans le soutien de la valorisation de la recherche publique via l’expérimentation d’un fonds d’investissement dans la propriété intellectuelle : CDC France Brevet ;
• elle distribuera également aux universités une enveloppe d’1 Md€ de prêts sur fonds d’épargne. 4 financements concernant 166 000 étudiants ont déjà été accordés.
http://www.caissedesdepots.fr/fileadmin/templates/main/site/img/logo-caisses-des-depots.gifAugustin de Romanet, direttore generale della Caisse des Depots, introdotto 15 aprile 2010 alla stampa i risultati del Gruppo nel 2009. I risultati consolidati della Caisse des Dépôts Gruppo è pari a 1 980 milioni di €. L'utile ricorrente, escluse le voci straordinarie, ammonta a 1 646 M €, il più alto profitto che ricorre nella storia della Caisse des Dépôts. A € 19.2 miliardi, il patrimonio netto del gruppo trova quasi ai livelli del 2007. Il risultato della sezione dei risparmi pari a 1 164 M €. Le firme dei nuovi prestiti a un record di 13 miliardi di €. Risultati e 2009 Year in Review. Il Gruppo ha mobilitato verso il rinnovamento e la modernizzazione delle università: il 78% delle università, che rappresenta 1,1 milioni gli studenti sono ora supportate dalla Caisse des depositi.  Il deposito e la spedizione Office (CDC) ha annunciato accordi con 52 firme di 129 istituti di istruzione superiore, 1,1 milioni di studenti coinvolti. "Gli obiettivi del piano 2020 sono stati raggiunti", ha detto il gruppo. Il CDC è coinvolto nella fase di sviluppo degli studi e dei piani generali per la modernizzazione delle istituzioni e la fase operativa della realizzazione di loro progetti per l'ammodernamento e la ristrutturazione. Maggiori informazioni...
20 février 2010

Faire de Paris la plus belle métropole universitaire du monde

MESR Suite à la remise des conclusions définitives du rapport de Bernard Larrouturou sur l’immobilier universitaire parisien, Valérie Pécresse a pris des mesures très concrètes pour conforter quatre grands engagements pour l’enseignement supérieur parisien : accompagner la structuration des trois pôles de recherche et d'enseignements supérieurs, améliorer durablement le cadre de vie des étudiants, lancer immédiatement des opérations immobilières très attendues, notamment le Projet Poliveau, et mettre en place un dispositif d'accompagnement des établissements dans cette réorganisation, avec la création, d’ici le mois de juin, de l'EPAURIF, à partir de l’Etablissement Public du Campus de Jussieu (E.P.C.J.). Rapport complet de Bernard Larrouturou: Pour rénover l'enseignement supérieur parisien: faire de Paris la plus belle métropole universitaire du monde, c’est possible !. Installation de la mission sur l'évolution des établissements universitaires parisiens.
Trois Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) très prometteurs se dessinent désormais dans le paysage universitaire parisien, et sont structurés autour de logiques pédagogiques, scientifiques et territoriales cohérentes :
- le PRES Université Paris Cité tout d’abord, qui est finalisé et dont le lancement a été annoncé la semaine dernière avec l’ensemble des acteurs. La ministre se félicite à nouveau de la création de ce premier PRES, multidisciplinaire et transpériphérique, qui a joué un rôle clé pour lancer la dynamique des regroupements dans Paris ;
- ensuite, le projet de PRES baptisé "HESAM" à ce stade, qui regroupe l’université Paris 1, le CNAM, l’Ecole des Arts et Métiers ParisTech, l’EHESS, l’EPHE, l’ESCP Europe, l’Ecole française d’Extrême-Orient et l’Institut national d’histoire de l’art. Ce PRES aura vocation à franchir la barrière du périphérique lorsque le Campus Condorcet, situé à Plaine Commune, ouvrira ses portes. La dynamique de rapprochement des établissements est forte, structurée autour d’un projet de très grande ampleur pour les sciences humaines et sociales et les sciences de l’ingénieur, et Valérie Pécresse encourage les établissements à finaliser les statuts du PRES d’ici à la fin du mois de mars ;
- enfin, la ministre a souligné que le projet de PRES porté par Paris 2, Paris 4 et Paris 6, au potentiel très fort, doit encore être approfondi, notamment sur le statut juridique du PRES, le choix de son nom, et la présence éventuelle de grandes écoles. Valérie Pécresse a demandé au Directeur Général de l’Enseignement supérieur et de l’Insertion Professionnelle et au recteur de Paris de poursuivre le dialogue sur ces sujets avec les établissements concernés.
Par ailleurs, plusieurs établissements de la Montagne Sainte Geneviève (le Collège de France, l’ENS Ulm, Chimie ParisTech, l’ESPCI ParisTech, le Muséum national d’histoire naturelle et l’Observatoire de Paris), souhaitent se regrouper autour d’une Fondation de coopération scientifique. La ministre a rappelé que ce projet qui présente des synergies importantes entre ces établissements et contribuera fortement à l’attractivité de l’enseignement supérieur parisien, n’est pas un PRES. Elle a invité les établissements concernés à poursuivre leur travail, notamment sur la question de la participation des écoles de ce groupement aux PRES en cours de constitution avec les universités.
MESRPēc iesniegšanas galīgo konstatējumu Bernard Larrouturou ziņojumu par nekustamo īpašumu universitātē Parīzē, Valérie Pécresse ir veikusi ļoti konkrētus soļus, lai nostiprinātu četras galvenās saistības attiecībā uz augstākās izglītības Parīzes pavadīt strukturēšanu trīs pētniecības centriem un augstāko izglītību, uzlabot ilgtspējīgu dzīves vidi, lai skolēni varētu nekavējoties uzsākt darbību ar nepacietību gaida nekustamo īpašumu, tai skaitā projekta Poliveau, un izveidot mehānismu, lai atbalstītu skolām šajā reorganizāciju, ar radīšana mēnesi jūnijā EPAURIF no sabiedrības izveide Campus Jussieu (EPCJ). ziņojums Bernard Larrouturou pilnībā: Atjaunot Augstākās izglītības Paris: padarīt Paris skaistākajām universitātes pilsēta pasaulē ir iespējams!. Uzstādīšana misijas attīstību Parīzes universitātes. More...
28 janvier 2010

Le rapport du COE sur "la croissance verte et l’emploi"

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.pngLe COE a adopté un rapport sur le thème de "la croissance verte et l’emploi", en réponse à la saisine que Jean-Louis Borloo et Valérie Létard lui ont adressée le 9 octobre 2009. Les travaux du Conseil ainsi que ceux des comités de filières confirment le potentiel d’emplois de la croissance verte mais soulignent la complexité de la mise en oeuvre en particulier sur les besoins de formation.
Pour y parvenir, il est nécessaire de s’assurer que les entreprises maîtrisent les technologies et disposent des compétences nécessaires. L’acquisition de compétences nouvelles sera nécessaire pour un grand nombre de salariés ou de futurs salariés; cela constitue un véritable défi pour notre système de formation initiale et surtout de formation continue (page 8).
La formation continue
Les comités de filières ont souligné l’ampleur des transformations engagées en matière d’offre de formation: - la première préoccupation concerne la formation des formateurs. Il manque aujourd’hui une garantie sur l’aptitude des formateurs à former aux nouvelles techniques. Bien qu’elle paraisse prégnante, au moins dans certaines filières, la question de la formation des formateurs reçoit toutefois au final peu de réponses dans les travaux menés; - une autre préoccupation commune concerne l’actualisation des référentiels de formation, pour intégrer les thèmes du développement durable, afin de s’assurer du contenu adapté des formations; - dans le bâtiment toujours, la formation des maîtres d’ouvrage (les « donneurs d’ordres », souvent publics dans le cadre de la commande publique d’Etat ou des collectivités locales) est un sujet majeur: l’évolution des normes environnementales et des techniques nouvelles n’est pas toujours maîtrisée par les commanditaires, et les cahiers des charges ne sont pas toujours en phase avec les objectifs environnementaux ni clairs dans leurs exigences; - l’adaptation du contenu des formations : la filière EADA attend du service public de l’emploi (Pôle Emploi et AFPA) qu’il sache proposer des formations adéquates à destination des jeunes, des demandeurs d’emploi et des personnes en insertion professionnelle ou en reconversion.
Bien qu’elle n’ait que très rarement été soulevée par les comités de filière, la question de la formation dans les PME, qui sont nombreuses dans beaucoup des filières concernées (agriculture, bâtiment, automobile, transports) demandera de mettre en place des outils de formation propres à toucher le plus grand nombre. Peu de comités de filières se sont interrogés sur le financement de la formation continue. Seul le bâtiment a mené une réflexion approfondie sur ce chapitre et propose de prolonger et d’étendre le dispositif FEEBat: il s’agirait de former 120 000 personnes à l’horizon 2012, en ouvrant le dispositif à d’autres métiers que ceux des entreprises du bâtiment (maîtres d’oeuvre, enseignants, …) et en cherchant le concours financier d’autres entreprises qu’EDF ainsi que celui des organismes paritaires de financement de la formation professionnelle (page 15). Consulter le rapport_"croissance_verte" et ses annexes.

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.pngEl COE ha adoptado un informe sobre el tema del "crecimiento verde y el empleo", en respuesta a la referencia que Jean-Louis Borloo, y Valérie Létard le envió octubre 9, 2009. La labor del Consejo y los comités de las cadenas de confirmar el potencial de crecimiento del empleo verde, pero subrayan la complejidad de la aplicación en las necesidades de formación en particular.
Formación continua

Comités de los sectores han puesto de relieve la magnitud de los cambios involucrados en la prestación de formation: - La primera preocupación es la formación de formadores. Il manque aujourd'hui une garantie sur l'aptitude des formateurs à former aux nouvelles techniques. En la actualidad, carece de una garantía sobre la capacidad de los instructores para capacitar en nuevas técnicas. Más información...

28 janvier 2010

Rapport du comité de filière "métiers du bâtiment"

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifLe Plan Bâtiment Grenelle a rendu le rapport du comité de filière "métiers du bâtiment" le 12 janvier dernier à Valérie Létard sur le thème de la formation dans le secteur du bâtiment.
Créer un observatoire national des métiers du bâtiment liés à la croissance verte est la mesure phare du rapport. S’il précise qu’un effort particulier doit être porté sur la formation initiale, garante de la transformation du secteur, il estime que la formation des formateurs est également cruciale.
Le comité filière propose de revaloriser les budgets de formation continue de formateurs du Ministère de l’Éducation nationale dans les branches bâtiment, énergie et dans les branches connexes. Il veut créer des formations professionnelles post licence (niveau master) en milieu professionnel : formés cinq ans au bâtiment à raison de 3 ans en université et deux ans en entreprise. D’autre part, les membres du comité veulent que soit assurée la formation continue des enseignants en poste actuellement et que soit expérimentées, dès le premier semestre 2010, des formations spécifiques de formateurs dans les domaines solaires et bâtiment-énergie et un système de reconnaissance correspondant de leurs compétences.
Le rapport exhorte également d’engager rapidement la mise à jour des diplômes et d’envisager, en concertation avec les professionnels du secteur, la création de nouveaux diplômes. Développer et appliquer un référentiel de formation simplifiée et accélérée à la notion transversale clé de Qualité Environnementale du Bâtiment, pour permettre une insertion optimale en toute connaissance de cause des travaux impactant la performance énergétique dans l’ensemble de la performance globale d’un bâtiment. Enfin le rapport encourage vivement les initiatives E-learning.
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifEl plan dio Grenelle informe de la comisión de construcción del estudio de "oficios de construcción" en enero pasado de 12 a Valérie Létard en el tema de la formación en la industria de la construcción. Crear un observatorio nacional de la construcción de operaciones relacionadas con el crecimiento verde es la medida clave del informe. Al explicar que los esfuerzos especiales que se centran en la formación, que garantiza el sector de la transformación, cree que la formación es también crucial. La Comisión de Industria se propone mejorar los presupuestos de formación de instructores del Ministerio de Educación en las industrias de construcción, energía e industrias relacionadas. Más información...
13 juillet 2009

L'Université dans le rapport "Réalité et avenir du dialogue social territorial" du CES

Jeudi 9 juillet 2009, L'avis : Réalité et avenir du dialogue social territorial présenté par Jean-Louis Walter et adopté en Assemblée plénière le 7 juillet 2009, dont la publication officielle interviendra le 15 juillet 2009, est en ligne (Télécharger le document).
d) Les universités et lieux d’enseignement
Les universités apparaissent comme un nouvel acteur du dialogue social territorial, même si ce phénomène semble émergent et non généralisé. La nouvelle loi relative à l’autonomie des universités pourrait conduire à une implication croissante dans le tissu économique local, mais il est encore tôt pour en juger. Leur implication dans les pôles de compétitivité peut également être un réel atout.
On note ici ou là une implication particulière des universités dans des initiatives issues du dialogue social territorial. À titre d’exemple, un partenariat entre Manpower et l’université de Bretagne Sud a été mis en place avec l’objectif de développer la Validation des acquis de l’expérience (VAE) pour les travailleurs intérimaires.
Des universitaires s’impliquent par ailleurs parfois dans des initiatives de dialogue social territorial. C’est le cas par exemple du « réseau assistance négociation » qui a pour objet de faciliter la négociation collective dans les entreprises, particulièrement les PME et associe aux côtés des partenaires sociaux, des experts et universitaires.
Outre les universités, les lycées professionnels et les Groupements d’établissements publics locaux d’enseignement (GRETA) s’impliquent dans certains endroits dans un dialogue local lié aux problématiques d’anticipation de la formation initiale et continue nécessaires pour l’activité économique et l’emploi sur un site donné. (p.104)
Torsdagen den 9 juli 2009, IT: verklighet och framtid territoriella dialogen fram av Jean-Louis Walter och antogs i plenum den 7 juli 2009, vilket kommer att offentliggöras den 15 juli 2009, är online (Hämta dokument) .
d) Universitet och platser för utbildning
Universiteten får ses som en ny aktör på den regionala sociala dialogen, även om detta fenomen verkar dyka upp och inte utbredd. Den nya lagen om universitetens oberoende skulle kunna leda till ett växande engagemang i den lokala ekonomin, men det är fortfarande tidigt att bedöma. Deras engagemang i stolpar konkurrenskraft kan också vara en verklig tillgång. Mer...
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