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Formation Continue du Supérieur

2 octobre 2010

La VAE vue par Pôle Emploi

La VAE est un dispositif permettant l'obtention de tout ou partie d'une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification professionnelle) sur la base d'une expérience professionnelle salariée, non salariée (commerçant, collaborateur de commerçant, profession libérale, agriculteur ou artisan...) et/ou bénévole (syndicale, associative) et/ou volontaire. Cette expérience, en lien avec la certification visée, est validée par un jury. Ne manquez pas notre vidéo sur le sujet en cliquant sur l'image ci-dessous! 

APEL is a device capable of producing all or part of a qualification (diploma, professional title or certificate of qualification) on the basis of professional experience employed, self-employed (merchant, trader assistant, occupation liberal farmer or craftsman...) and/or volunteer (association, associations) and/or voluntary. Cette expérience, en lien avec la certification visée, est validée par un jury. This experience, in conjunction with the certification referred to, is validated by a jury. Do not miss our video on the topic by clicking the image below!

2 octobre 2010

Payer pour un stage: les universités rejoignent le mouvement

http://www.marianne2.fr/photo/titre_1160408.jpgPayer pour travailler… Voilà l’absurdité à laquelle sont réduits de nombreux jeunes fraîchement diplômés, faute de mieux. Pour obtenir un stage en entreprise, certains organismes de formation bidons leur demandent des centaines d'euros pour leur procurer des conventions de stage. Pire, les facs aussi réalisent des inscriptions sans formation réelle pour permettre aux étudiants de décrocher des stages...
Cette dérive est confirmée de consort par Génération Précaire et Georges Asseraf, secrétaire général du Comité de suivi des Stages, qui ont alerté le Rectorat de Paris. « De fausses boîtes proposent 4 heures de cours par correspondance, et au bout d’une semaine envoient la convention aux jeunes », dénonce Julien Bayou porte-parole de ce collectif de stagiaire. « Au cours de l’année, nous avons recensé deux organismes bidons : StageOne –dont le site internet ne fonctionne plus- et Athéna Formation –qui a refusé de délivrer à notre fausse stagiaire une convention sans inscription à un vrai cursus-», confirme pour sa part Georges Asseraf...
Les universités rejoignent le mouvement

Un petit business, à la fois sûr et lucratif, qui commence même à séduire quelques universités, désireuses de contourner la loi face à de jeunes diplômés en quête d’expérience professionnelle. Depuis la rentrée, les facs ayant anticipé l’entrée en vigueur de la loi sur la formation professionnelle, ont en effet institué des formations vides de tout contenu. Au programme : un dispositif baptisé « Passerelle pour l’emploi » à l’université Pierre Mendès-France de Grenoble, un tout nouveau DU réservé à ses anciens élèves tout juste diplômés pour Paris-Dauphine, d’après les informations fournies par Génération Précaire… « L’une des exceptions contenue dans le décret d’application concerne les formations non-qualifiantes, c’est-à-dire celles assurées par les universités. Or, certaines d’entre elles acceptent d’intégrer de jeunes diplômés, pour leur permettre de faire des stages » à condition qu’ils s’acquittent -bien entendu- des frais d’inscription, condamne Julien Bayou, porte-parole de collectif dont la mobilisation face à la dégradation du statut de stagiaire a permis la rédaction de ce texte de cette loi.
Au CIO sup de l’Université grenobloise, le malaise est palpable lorsque l’on évoque ce cursus au nom très étrange : « C’est une sorte de diplôme pour faire un stage, mais il concerne uniquement les étudiants de Master 1 qui n’ont pas trouvé de M2… On le conseille assez peu aux M2 qui n’ont rien, tente-t-on de se défendre, mais ça peut servir à des M2 qui n’ont pas fait de stage durant leur cursus ». « Vous savez, si des universités se livrent à cette pratique, c’est avant tout parce qu’il y a une forte demande des étudiants. Cette situation n’est pas liée à la mis en place de la nouvelle loi », poursuit-on. Petit problème : la formation « Passerelle pour l’emploi, hors cursus » qui existerait depuis des années ne figure, bizarrement, toujours pas sur son site internet. Reste que cette petite combine peut coûter très cher aux jeunes, les tarifs d’inscription de minimum 180 euros –auxquels s’ajoute 200 euros de Sécurité sociale- étant laissés au bon vouloir des universités. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle, alors que les stagiaires ne sont rémunérés que 417 euros mensuel dès le deuxième mois de présence dans l’entreprise?
Certes, ce sont les jeunes diplômés qui décident librement de s’inscrire auprès de ces établissements, pour effectuer un stage. Mais ces écoles bidon s’en mettent aujourd’hui plein les poches, sur le dos de jeunes ne trouvant pas de travail. Une pratique qui reste tout de même « marginale », tient à rassurer Georges Asseraf. Mais si rien n’est entrepris pour relancer l’emploi de cette catégorie d’actifs, de nombreux « étudiants fantômes » continueront de déserter les amphithéâtres. Car c’est bien là, la source de toutes ces dérives.
http://www.marianne2.fr/photo/titre_1160408.jpg Pay to work... This is the absurdity to which many young people are cut fresh graduates, faute de mieux. To obtain an internship, some agencies require their cans training hundreds of dollars to provide them with training agreements. Worse, facs also perform registration without real training to enable students to drop courses...
This trend is confirmed by Consort Precarious Generation Asseraf and Georges, Secretary General of the Monitoring Committee of Courses, which alerted the Academy of Paris. "False boxes offer 4 hours of correspondence courses, and after one week send the convention for youth, "Julien Bayou denounces spokesman for this group of trainees." During the year, we have identified two bodies cans: StageOne-whose website no longer works, and Athena, who refused Training to deliver to our fake student enrollment without an agreement with a real curriculum, "says George Asseraf for its part...
Universities join the movement

A small business, to be both safe and lucrative, which is even starting to attract some universities, seeking to circumvent the law against young graduates seeking work experience
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1 octobre 2010

FTLV et VAE dans le rapport "Créativité et innovation dans les territoires"

http://www.cae.gouv.fr/local/cache-vignettes/L100xH152/rapport_godet-56e7f.jpgLe rapport « Créativité et innovation dans les territoires » est le fruit du groupe de travail présidé par Michel Godet, commun au Conseil d’analyse économique (CAE), à la Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (Datar) et à l’Académie des technologies. Télécharger le rapport. Télécharger les compléments.
Extraits du complément W "La FTLV au service de l’innovation dans les territoires":
Au début du xxie siècle, la formation professionnelle a vu ses perspectives s’élargir, grâce à la mise en place d’outils nouveaux qu’il est indispensable de mobiliser au service de l’innovation: la décentralisation quasi totale de la formation professionnelle au niveau régional, l’élargissement de la « validation des acquis de l’expérience » (VAE), la création des observatoires de métiers par branche, la création du « droit individuel à la formation » (DIF) sont autant d’opportunités qu’il est maintenant possible de mettre au service de l’innovation dans les territoires.
3. Apports de la validation des acquis de l’expérience à l’innovation.

Lors de la création de la la validation des acquis de l’expérience (VAE) par la loi de janvier 2002, une attente, exprimée par les partenaires sociaux, était de développer la reconnaissance des compétences dans les entreprises.
Même si les flux de dépôt de nouveaux dossiers atteignent, avec 100000 par an, 10% environ des certifications sollicitées au terme de la formation initiale, la majeure partie de ces demandes s’inscrit dans une démarche individuelle, notamment pour les métiers de service et d’aide à la personne.
Or cet outil peut et doit jouer un rôle beaucoup plus important de professionnalisation et de développement des compétences au sein des entreprises, des branches, des associations et des territoires. C’est ce que préconise le rapport du groupe de travail, remis à M. Wauquiez en décembre 2008, lorsqu’il tire un bilan de quelques expériences de développement de la VAE dans des entreprises (parcours alternant expérience et VAE pour des intérimaires chez Manpower; managers de restaurant chez McDonald; formations certifiantes ou diplômantes (niveaux V, IV ou III) chez Danone) ou des associations (Secours populaire à l’intention de ses salariés et de ses bénévoles; « passeport bénévole » en amont d’une procédure VAE par France bénévolat; permanents de la CFE-CGC en lien avec le CNAM).
D’après les informations recueillies par l’Académie des technologies, plusieurs entreprises (Thalès, Veolia notamment) ont prouvé « l’efficacité de tels parcours dans la création de métiers nouveaux, parfois de très haute technicité ». Dans l’enseignement professionnel secondaire, on constate les mêmes évolutions (Accord avec l’AGEFOS-PME pour les métiers du bâtiment, « convention cadre » VAE avec GDF-SUEZ dans l’Académie d’Aix-Marseille…)
La relance de la VAE et sa prise en charge par le tissu économique des branches et des territoires nécessitent des démarches collectives que certaines régions entreprennent. Une des pistes devrait être de lier les perspectives d’innovation des Pôles de compétitivité et les besoins de requalification de la main-d’oeuvre en place. C’est là que la VAE peut être un outil (parmi d’autres) pour accompagner l’évolution nécessaire des compétences des salariés, sans rupture de la relation de travail au sein des entreprises. Le groupe de travail ouvre également la perspective de prise en charge des jeunes sortis de formation initiale sans qualification.
Il est évident que ces pistes ne peuvent se concrétiser que si, localement et régionalement, les acteurs des régions, des entreprises et les formateurs coordonnent leurs projets: on retrouve là, sur un autre thème, le rôle primordial des CPRDFP! Car les obstacles ne sont pas mineurs: lourdeur de la démarche; statut de la VAE à clarifier par rapport aux certificats de qualification professionnelle (CQP) des branches d’activités; par rapport à Europass; liens à préciser avec le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
Voir aussi l'article du blog "La formation dans "Innovations et compétitivité des régions" du Conseil d'Analyse Economique".

http://www.cae.gouv.fr/local/cache-vignettes/L100xH152/rapport_godet-56e7f.jpgRipoti, "Ubunifu na innovation katika wilaya ya" ni matokeo ya kazi ya kikundi inayoongozwa na Michel Godet, pamoja wa Baraza la Uchumi Uchambuzi (CAE), ujumbe wa Interministerial kwa ajili ya Mkoa wa Mipango na kuvutia kikanda ( Datar) na Chuo cha Teknolojia. Download ya ripoti. Shusha virutubisho.
Extracts inayosaidia W " The LLL huduma innovation katika wilaya ya ":
Mapema katika karne ya ishirini na moja, mafunzo ya ufundi ina matarajio yake kuonekana kukua, kutokana na kuanzishwa kwa zana mpya ni muhimu kuhamasisha katika msaada wa innovation: jumla ya karibu na madaraka ya ufundi ngazi za mikoa, utvidgningen ya "validation ya uzoefu unaopatikana (VAE), kuundwa kwa biashara observatories na sekta, uumbaji wa" haki ya mtu binafsi na mafunzo (DIF) ni fursa ya kuwa , sasa inaweza kutumika innovation katika wilaya.
3. Michango ya kibali cha uzoefu kabla ya innovation.
Wakati kujenga validation ya uzoefu unaopatikana (VAE) na Sheria ya Januari 2002, ni matumaini, walionyesha na washirika wa kijamii, alikuwa na kuendeleza ujuzi kutambuliwa katika biashara.
Pia tazama blog entry "ya mafunzo katika "Innovation na ushindani wa mikoa ya" ya Baraza la Uchumi Uchambuzi". Zaidi...

1 octobre 2010

Formation professionnelle: un système en transformation

Bienvenue
Le 7 octobre 2010, Toulouse. Colloque d'actualité, Organisé par Id3 avec le soutien de la DIRECCTE Midi-Pyrénées, en partenariat avec l'Université Toulouse 1 Capitole et l'ENSEEIHT.
Dans l'attente des derniers décrets, la transformation du système d'acteurs de la formation professionnelle est en marche. Dans la foulée de celui du 3 décembre 2009 qui avait rassemblé presque 250 personnes (voir les actes en ligne), Id3 organise un deuxième colloque le 7 octobre à Toulouse. Ce deuxième rendez-vous sera l'occasion de faire le point et de débattre sur la mise en œuvre du nouveau Fpspp, l'évolution du paysage des Opca et le détail des nouvelles dispositions de contrôle des organismes de formation. Les intervenants : Bernard Abeillé (Fpspp), Philippe Dole (Igas), Bernard Dréano (Dgefp), Pierre Déjean (UT1 Capitole), Philippe Jean (Id3). L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. L'inscription est obligatoire.
Avant-Programme Le FPSPP • Le FPSPP, nouvel acteur de la gestion des fonds paritaires: enjeux et transformations; • Les appels à projet publiés et les actions mises en oeuvre. Les OPCA et les organismes de formation • La réorganistion des OPCA impulsée par les nouvelles règles d'agréments; • Les Conventions d'Objectifs et de Moyens signées entre les OPCA et l'Etat; • Les nouvelles dispostions du contrôle des organismes de formation.
Welcome
On October 7, 2010, Toulouse. Symposium Topics, Hosted by Id3 with the support of the DIRECCTE Midi-Pyrenees, in partnership with the University of Toulouse 1 Capitol and ENSEEIHT .
Pending the final decree, the processing system involved in vocational training is under way.
In the wake of the December 3, 2009 which brought together nearly 250 people ( see online proceedings ), Id3 is organizing a second symposium on October 7 in Toulouse. More...

FTLV et VAE dans le rapport "Créativité et innovation dans les territoires"

pcassuto | 01 octobre, 2010 23:41

http://www.cae.gouv.fr/local/cache-vignettes/L100xH152/rapport_godet-56e7f.jpgLe rapport « Créativité et innovation dans les territoires » est le fruit du groupe de travail présidé par Michel Godet, commun au Conseil d’analyse économique (CAE), à la Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (Datar) et à l’Académie des technologies. Télécharger le rapport. Télécharger les compléments.
Extraits du complément W "La FTLV au service de l’innovation dans les territoires":
Au début du xxie siècle, la formation professionnelle a vu ses perspectives s’élargir, grâce à la mise en place d’outils nouveaux qu’il est indispensable de mobiliser au service de l’innovation: la décentralisation quasi totale de la formation professionnelle au niveau régional, l’élargissement de la « validation des acquis de l’expérience » (VAE), la création des observatoires de métiers par branche, la création du « droit individuel à la formation » (DIF) sont autant d’opportunités qu’il est maintenant possible de mettre au service de l’innovation dans les territoires.
3. Apports de la validation des acquis de l’expérience à l’innovation.

Lors de la création de la la validation des acquis de l’expérience (VAE) par la loi de janvier 2002, une attente, exprimée par les partenaires sociaux, était de développer la reconnaissance des compétences dans les entreprises.
Même si les flux de dépôt de nouveaux dossiers atteignent, avec 100000 par an, 10% environ des certifications sollicitées au terme de la formation initiale, la majeure partie de ces demandes s’inscrit dans une démarche individuelle, notamment pour les métiers de service et d’aide à la personne.
Or cet outil peut et doit jouer un rôle beaucoup plus important de professionnalisation et de développement des compétences au sein des entreprises, des branches, des associations et des territoires. C’est ce que préconise le rapport du groupe de travail, remis à M. Wauquiez en décembre 2008, lorsqu’il tire un bilan de quelques expériences de développement de la VAE dans des entreprises (parcours alternant expérience et VAE pour des intérimaires chez Manpower; managers de restaurant chez McDonald; formations certifiantes ou diplômantes (niveaux V, IV ou III) chez Danone) ou des associations (Secours populaire à l’intention de ses salariés et de ses bénévoles; « passeport bénévole » en amont d’une procédure VAE par France bénévolat; permanents de la CFE-CGC en lien avec le CNAM).
D’après les informations recueillies par l’Académie des technologies, plusieurs entreprises (Thalès, Veolia notamment) ont prouvé « l’efficacité de tels parcours dans la création de métiers nouveaux, parfois de très haute technicité ». Dans l’enseignement professionnel secondaire, on constate les mêmes évolutions (Accord avec l’AGEFOS-PME pour les métiers du bâtiment, « convention cadre » VAE avec GDF-SUEZ dans l’Académie d’Aix-Marseille…)
La relance de la VAE et sa prise en charge par le tissu économique des branches et des territoires nécessitent des démarches collectives que certaines régions entreprennent. Une des pistes devrait être de lier les perspectives d’innovation des Pôles de compétitivité et les besoins de requalification de la main-d’oeuvre en place. C’est là que la VAE peut être un outil (parmi d’autres) pour accompagner l’évolution nécessaire des compétences des salariés, sans rupture de la relation de travail au sein des entreprises. Le groupe de travail ouvre également la perspective de prise en charge des jeunes sortis de formation initiale sans qualification.
Il est évident que ces pistes ne peuvent se concrétiser que si, localement et régionalement, les acteurs des régions, des entreprises et les formateurs coordonnent leurs projets: on retrouve là, sur un autre thème, le rôle primordial des CPRDFP! Car les obstacles ne sont pas mineurs: lourdeur de la démarche; statut de la VAE à clarifier par rapport aux certificats de qualification professionnelle (CQP) des branches d’activités; par rapport à Europass; liens à préciser avec le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
Voir aussi l'article du blog "La formation dans "Innovations et compétitivité des régions" du Conseil d'Analyse Economique".

http://www.cae.gouv.fr/local/cache-vignettes/L100xH152/rapport_godet-56e7f.jpgRipoti, "Ubunifu na innovation katika wilaya ya" ni matokeo ya kazi ya kikundi inayoongozwa na Michel Godet, pamoja wa Baraza la Uchumi Uchambuzi (CAE), ujumbe wa Interministerial kwa ajili ya Mkoa wa Mipango na kuvutia kikanda ( Datar) na Chuo cha Teknolojia. Download ya ripoti. Shusha virutubisho.
Extracts inayosaidia W " The LLL huduma innovation katika wilaya ya ":
Mapema katika karne ya ishirini na moja, mafunzo ya ufundi ina matarajio yake kuonekana kukua, kutokana na kuanzishwa kwa zana mpya ni muhimu kuhamasisha katika msaada wa innovation: jumla ya karibu na madaraka ya ufundi ngazi za mikoa, utvidgningen ya "validation ya uzoefu unaopatikana (VAE), kuundwa kwa biashara observatories na sekta, uumbaji wa" haki ya mtu binafsi na mafunzo (DIF) ni fursa ya kuwa , sasa inaweza kutumika innovation katika wilaya.
3. Michango ya kibali cha uzoefu kabla ya innovation.
Wakati kujenga validation ya uzoefu unaopatikana (VAE) na Sheria ya Januari 2002, ni matumaini, walionyesha na washirika wa kijamii, alikuwa na kuendeleza ujuzi kutambuliwa katika biashara.
Pia tazama blog entry "ya mafunzo katika "Innovation na ushindani wa mikoa ya" ya Baraza la Uchumi Uchambuzi". Zaidi...

 

 

Formation professionnelle: un système en transformation

pcassuto | 01 octobre, 2010 22:59

Bienvenue
Le 7 octobre 2010, Toulouse. Colloque d'actualité, Organisé par Id3 avec le soutien de la DIRECCTE Midi-Pyrénées, en partenariat avec l'Université Toulouse 1 Capitole et l'ENSEEIHT.
Dans l'attente des derniers décrets, la transformation du système d'acteurs de la formation professionnelle est en marche. Dans la foulée de celui du 3 décembre 2009 qui avait rassemblé presque 250 personnes (voir les actes en ligne), Id3 organise un deuxième colloque le 7 octobre à Toulouse. Ce deuxième rendez-vous sera l'occasion de faire le point et de débattre sur la mise en œuvre du nouveau Fpspp, l'évolution du paysage des Opca et le détail des nouvelles dispositions de contrôle des organismes de formation. Les intervenants : Bernard Abeillé (Fpspp), Philippe Dole (Igas), Bernard Dréano (Dgefp), Pierre Déjean (UT1 Capitole), Philippe Jean (Id3). L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. L'inscription est obligatoire.
Avant-Programme Le FPSPP • Le FPSPP, nouvel acteur de la gestion des fonds paritaires: enjeux et transformations; • Les appels à projet publiés et les actions mises en oeuvre. Les OPCA et les organismes de formation • La réorganistion des OPCA impulsée par les nouvelles règles d'agréments; • Les Conventions d'Objectifs et de Moyens signées entre les OPCA et l'Etat; • Les nouvelles dispostions du contrôle des organismes de formation.
Welcome
On October 7, 2010, Toulouse. Symposium Topics, Hosted by Id3 with the support of the DIRECCTE Midi-Pyrenees, in partnership with the University of Toulouse 1 Capitol and ENSEEIHT .
Pending the final decree, the processing system involved in vocational training is under way.
In the wake of the December 3, 2009 which brought together nearly 250 people ( see online proceedings ), Id3 is organizing a second symposium on October 7 in Toulouse. More...
1 octobre 2010

OCTA : mode d'emploi

http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo.jpgPropos recueillis par Yves Rivoal. Depuis 2004, les entreprises sont tenues de verser l’intégralité de leur taxe d’apprentissage à un Organisme collecteur de la taxe d’apprentissage. Qui sont ces OCTA? Comment fonctionnent-ils? Comment est réparti l’argent collecté? Les réponses de François Traisnel, délégué général d’Agires Développement.
Quel est le champ de compétences des OCTA ?
Comme leur nom l’indique, les OCTA sont d’abord chargés d’assurer la collecte de la taxe d’apprentissage auprès des entreprises. Ils ont ensuite pour mission de gérer ces fonds, puis de les reverser. Il existe aujourd’hui 155 organismes collecteurs agréés par les pouvoirs publics. Certains OCTA possèdent une compétence régionale qui leur permet de collecter auprès de toutes les entreprises qui ont leur siège social ou un établissement dans la région. Les autres bénéficient d’un périmètre national, avec une compétence qui peut être professionnelle ou interprofessionnelle.
Par qui sont pilotés les OCTA ?

Vous avez des OCTA qui sont portés par les chambres consulaires (chambres de commerce et d’industrie, chambres de métiers et chambres d’agriculture). D’autres émanent des branches professionnelles comme la métallurgie, le bâtiment ou le commerce et la distribution, dont la plupart ont créé leur OCTA. Vous avez enfin des collecteurs interprofessionnels comme l’Agefa PME, qui a été créée par la CGPME, ou Agires Développement, qui est elle pilotée par un réseau de 76 écoles consulaires et grandes écoles.
Comment fonctionne la taxe d’apprentissage ?
Toute entreprise employant un ou plusieurs salariés doit verser avant le 1er mars à l’OCTA de son choix au titre de la taxe d’apprentissage 0,5% du montant de sa masse salariale, auxquels viennent s’ajouter les 0,18% de la Contribution au développement de l’apprentissage (CDA). Dans sa déclaration, l’employeur peut indiquer les écoles et les établissements d’enseignement qu’il souhaite soutenir. Les OCTA ont alors l’obligation de reverser les sommes à ces établissements en respectant les desiderata de l’entreprise. Lorsque l’entreprise ne spécifie pas de bénéficiaires, les OCTA utilisent ces fonds libres pour financer les réseaux de formation des structures qui sont à la base de leur création.
Comment se décomposent les fonds collectés par les OCTA ?
52% de la somme collectée au titre de la taxe d’apprentissage sont affectés au quota pour être reversés ensuite à hauteur de 30 % aux CFA qui assurent la formation des apprentis et au Fonds national de développement et de modernisation de l’apprentissage (FNDMA) qui répartit entre les régions les 22% qui leur reviennent. Les 48% restants entrent dans la catégorie dite du hors quota, appelée aussi barème. Ils sont directement affectés à des établissements d’enseignement professionnel et technologique ou à des CFA. La CDA est, elle, intégralement reversée au Trésor Public qui la répartit ensuite entre les régions. Au final, les OCTA doivent avoir reversé l’intégralité des fonds perçus aux différents bénéficiaires avant le 30 avril pour les fonds revenant au Trésor Public et le 30 juin pour les écoles.
Comment sont financés les OCTA ?
Par disposition réglementaire, ils ont la possibilité de prélever entre 0,5 et 2,2 % de leur collecte pour subvenir à leur frais de fonctionnement. Ils peuvent également se financer au travers des produits financiers liés au placement, entre le 27 février et le 30 juin, des sommes collectées…
http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo.jpg Interview door Yves Rivoal. Sinds 2004 zijn bedrijven verplicht om belasting te betalen hun hele tot een tollenaar organisatie leren. Wie zijn deze OCTA? Hoe werken ze? Hoe het ingezamelde geld wordt verdeeld? Reacties Traisnel Francis, algemeen afgevaardigde van Development Act.
Quel est le champ de compétences des OCTA ? Wat is de reikwijdte van de bevoegdheden van de OCTA?
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1 octobre 2010

2,64 M€ pour la Formation Continue des Universités en Languedoc-Roussillon

http://www.laregion.fr/images/SIT_CRLR/logo.gifLa Région favorise la collaboration « Enseignement supérieur - formation professionnelle ». En 2007, la Région a élaboré une convention cadre 2007-2010 destinée à encourager la collaboration entre l'ensemble des Universités de son territoire dans le domaine de la formation continue. Plus de 1 500 stagiaires demandeurs d'emploi ont bénéficié de formations prises en charge par la Région, soit un investissement de 4,5 M€.
La Région souhaite poursuivre cette collaboration afin de développer la formation professionnelle continue en enseignement supérieur. Dans ce cadre, elle vient de signer une convention d'objectifs 2010-2012 avec les Universités Montpellier I, Montpellier II, Montpellier III, Nîmes et Perpignan, mais également avec le Conservatoire National des Arts et Métiers Languedoc-Roussillon et Montpellier SUPAGRO.
Cette nouvelle convention définit les principes et les modalités de coopération dans le champ de la formation professionnelle continue entre la Région et ces établissements d'enseignement supérieur.
Il s’agit de favoriser l’insertion professionnelle des stagiaires grâce à l’élaboration de contenus de formation adaptés au tissu économique régional et à la mobilisation du bureau d’aide à l’insertion professionnelle pour le suivi des étudiants sortant de la formation continue. La Région investit 2,64 M€ pour l’année universitaire 2010-2011 pour le financement de ces actions.
http://www.laregion.fr/images/SIT_CRLR/logo.gif La Regió promou la collaboració "L'ensenyament superior - Formació professional". El 2007, la Regió ha desenvolupat un acord marc per al període 2007-2010 per promoure la collaboració entre totes les universitats del seu territori en l'àmbit de la formació.Més de 1.500 demandants d'ocupació participants van rebre capacitació amb el suport de la Regió, el que representa una inversió de € 4,5 milions. La regió té la intenció de continuar amb aquesta col.laboració per desenvolupar la formació professional en l'educació superior. En aquest context, ha signat un acord sobre els objectius de 2010-2012 amb les universitats de Montpeller I, Montpeller II, III, Montpeller, Nimes i Perpinyà, però també amb el Conservatoire National des Arts et Métiers de Llenguadoc-Rosselló i Montpeller SupAgro. Més informació...
1 octobre 2010

Maternité et formation continue

Par Yves Rivoal. Peut-on se former lorsque l’on est enceinte, en congé de maternité ou en congé parental d’éducation ? La réponse de Christine Passagne, conseillère technique au Centre national d’information sur les droits des femmes et des familles (CNIDFF).
Une femme enceinte peut-elle suivre une formation ?

Oui, puisque pendant sa grossesse, elle reste une salariée comme les autres et conserve donc tous ses droits d’accès à la formation. Un employeur qui voudrait l’en priver, sous prétexte qu’elle est enceinte, se rendrait coupable de discrimination et encourrait des sanctions pénales et civiles. Il en va de même pour le manager qui refuse l’accès à la formation.
Cette discrimination est-elle répandue dans les entreprises ?

Il est difficile d’avoir des retours sur les difficultés d’accès à la formation des femmes enceintes. Mais, a priori, les femmes rencontrent plus de difficultés pour accéder à la formation que les hommes, a fortiori lorsqu’elles sont enceintes. Et en matière de discriminations fondées sur l’état de grossesse ou sur le sexe, la plupart des femmes discriminées ne vont ni porter plainte, ni saisir les Prud’hommes ou la HALDE... Après, il faut aussi prendre en compte les problématiques matérielles. Au-delà de la discrimination, une femme enceinte qui doit suivre une formation durant son congé de maternité devra peut-être envisager un report ou différer la fin de son cursus après le congé de maternité.
Une fois en congé maternité, la femme a-t-elle le droit de se former ?

Non. Pendant le congé maternité, le contrat de travail est suspendu. La loi prévoit une durée de huit semaines durant laquelle la salariée a interdiction de travailler. Les formations prévues dans le cadre de la formation professionnelle continue et du plan de formation de l’entreprise ne peuvent donc pas être suivies durant cette suspension.
Et pendant le congé parental d’éducation ?

Le congé parental d’éducation se définit par la suspension du contrat de travail dans le but d’élever ses enfants. Pendant cette période, il est interdit de travailler, sauf pour exercer la profession d’assistante maternelle. Le Code du travail prévoit toutefois que la femme, au cours du congé parental d’éducation ou d’une période d’activité à temps partiel, possède le droit de suivre, à son initiative, un bilan de compétences. Pendant cette période, elle n’est plus rémunérée, mais bénéficie de la protection en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles prévue pour les stagiaires de la formation professionnelle. Une salariée en congé parental à temps partiel conserve également l’accès à la formation continue pendant son temps de travail. Et en dehors de la formation continue, il est possible pour une femme poursuivant une formation professionnelle rémunérée à temps partiel de percevoir à taux partiel le Complément de Libre Choix d’Activité (CLCA) versé par la CAF.
Ce défaut de formation n’est-il pas en contradiction avec les difficultés de retour à l’emploi rencontrées par de nombreuses femmes à l’issue de leur congé parental ?
Il s’agit même d’un paradoxe. La formation devrait effectivement contribuer au retour à l’emploi des femmes en congé parental, surtout long. Or, les restrictions légales limitant les possibilités de suivre une formation peuvent effectivement nuire à la reprise d’une activité à l’issue de ce congé. Notons tout de même que la femme qui reprend une activité professionnelle après un congé parental peut bénéficier d’une période de professionnalisation.
โดย Yves Rivoal. เราสามารถฟอร์มเมื่อคุณกำลังตั้งครรภ์ในมารดาหรือผู้ปกครองออกจาก? คำตอบ Passagne คริสตินของที่ปรึกษา Clearinghouse แห่งชาติเกี่ยวกับสิทธิของผู้หญิงและครอบครัว ( CNIDFF)
ผู้หญิงเธอสามารถตั้งครรภ์ได้รับการอบรม? More...
1 octobre 2010

Formation : quels droits pour les intérimaires ?

Propos recueillis par Yves Rivoal. Saviez-vous qu’un intérimaire a près d’une chance sur deux de voir sa demande de CIF acceptée? Qu’il peut demander un DIF au même titre qu’un salarié fixe? Le point avec Philippe Troubat, responsable de l’activité CIF au sein du fonds d’assurance formation du travail temporaire (FAFTT), l’organisme chargé de financer les formations des intérimaires.
Quels sont les droits des intérimaires en matière de formation ?
Ils bénéficient d’abord, comme n’importe quel salarié, du plan de formation que leur entreprise d’intérim a l’obligation d’établir chaque année. Les intérimaires ont également accès aux formations en alternance, contrat de professionnalisation et contrats spécifiques à la branche du travail temporaire (CIPI et CDPI). Pour les dispositifs à l’initiative du salarié, les intérimaires sont là encore logés à la même enseigne que les autres salariés puisqu’ils ont eux aussi accès au droit individuel à la formation (DIF), au congé individuel de formation (CIF), au congé de bilan de compétences et à la validation des acquis de l’expérience (VAE). Seules les conditions d’acceptation et les délais changent.
C’est à dire ?
Si l’on prend l’exemple du CIF, l’ancienneté se mesure en heures et non pas en mois. Pour en bénéficier, il faut justifier d’une mission en cours ou terminée depuis moins de trois mois, avec au moins 1 600 heures cumulées d’intérim, dont au moins 600 heures au cours des 18 derniers mois dans l’entreprise de travail temporaire qui emploie l’intérimaire. Il faut effectuer la demande à peu près cinq mois avant la date d’entrée en formation. Pour le DIF, les conditions d’accès se calculent par tranche de 40 heures, jusqu’à 120 heures, et non pas par tranche de 20 heures comme dans le régime conventionnel. Il faut totaliser sur les 24 derniers mois au moins 2 700 heures de mission en intérim, dont 2 100 dans l’entreprise d’intérim qui emploie l’intérimaire. Autant dire que le dispositif est réservé à ceux qui travaillent quasiment à temps plein.
Concernant le CIF, quels sont les critères de financement des dossiers ?

Notre budget permet de financer environ un dossier sur deux actuellement. Les partenaires sociaux souhaitent concentrer leurs efforts, d’une part sur les salariés qui en ont le plus besoin - premiers niveaux de qualification, plus de 45 ans, handicapés… - d’autre part, sur les projets les plus réalistes. En remplissant le questionnaire projet dans le dossier, le demandeur devra notamment apporter la preuve qu’il connaît bien l’emploi vers lequel il souhaite s’orienter et le marché du travail dans sa région.
Auprès de qui l’intérimaire doit-il déposer sa demande de formation ?

Auprès de l’entreprise de travail temporaire qui l’emploie. Pour obtenir des informations ou des conseils, il peut contacter les représentants du personnel, le DRH de l’entreprise de travail temporaire ou le FAFTT.
Le FAF TT en quelques chiffres

En 2008, le FAF TT a financé 17 500 formations en alternance, 3 000 CIF, 230 bilans de compétences et 70 VAE. Dans le cas du CIF, le financement comprend la prise en charge du coût pédagogique, la rémunération du salarié à hauteur de 80 ou 90 % et éventuellement les frais annexes. Pour le bilan de compétences, nous intervenons dans la limite de 1 525 euros avec une prise en charge de la rémunération de l’intérimaire si le bilan est effectué sur le temps de travail.
Interview door Yves Rivoal. Wist u dat er vooruitgang is bijna een op de twee kans op de toepassing van de CIF geaccepteerd? Hij kan verzoeken om een DIF op dezelfde manier dat een werknemer vast? Het punt met Philippe Troubat verantwoordelijk voor de CIF-activiteit in het ziekenfonds opleiding van tijdelijk werk (FAFTT), de organisatie die verantwoordelijk is voor de financiering van de opleiding van uitzendkrachten. Meer...
1 octobre 2010

Chômage et formation: le dossier complet

pcassuto | 01 octobre, 2010 20:49

Par Valérie Grasset-Morel, Nathalie Samson. Pôle emploi, les régions, l’État et les Opca proposent un large éventail de formations et de parcours d’insertion destinés aux demandeurs d’emploi. Comment obtenir une formation rémunérée? Comment s’y retrouver parmi les mesures proposées ? À qui s’adresser? Quelles sont les étapes à respecter pour mettre toutes les chances de son côté? Notre guide complet. Se former quand on est demandeur d’emploi peut représenter un pas vers une reconversion, un perfectionnement, l’acquisition de nouvelles compétences ou la validation de ses acquis de l’expérience (VAE).
By Valerie Grasset-Morel, Nathalie Samson. Employment center, regions, state and Opca offer a wide range of training and integration path for job seekers. How to get paid training? More...
1 octobre 2010

Budget 2011: le MESR ne connait pas la crise

Revenir à l'accueil EducPros.fr, un site de l'EtudiantPar CS. C’est encore la « vie en rose » pour Valérie Pécresse. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’est réjouie d’avoir, pour la 4ème année, le budget prioritaire du gouvernement. Pas de coupes budgétaires donc, ni de suppressions d’emplois, contrairement à d’autres ministères dont celui de l’Education nationale, à l’heure du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Elle a d’ailleurs annoncé le maintien de l’emploi dans les établissements d’enseignement supérieur comme dans les organismes de recherche sur la période 2011-2013.
Pour 2011, son budget est en hausse : + 4,7 milliards d’euros, les trois quarts provenant des investissements d’avenir (3,6 Mds d’€ du grand emprunt). Hors grand emprunt, le 1,1 milliard de moyens supplémentaires restant se divise entre les campus (+508 M€, Opération campus, PPP, etc.), le CIR (Crédit impôt recherche, +145 M€), et les crédits budgétaires (+468 M€). Ses priorités : l’attractivité des carrières des personnels, l’accompagnement de la réforme des universités, la politique sociale auprès des étudiants et l’augmentation des moyens pour la recherche. La ministre devrait dévoiler le budget détaillé, université par université, dans les semaines à venir.
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