Par Stéphane Diebold. Le MOOC est devenu le nouveau veau d’or de l’innovation pédagogique. Il n’est pas une revue, un magazine qui ne traite de l’importance du MOOC. Les MOOC sont-ils une évolution, une révolution ou simplement un phénomène de mode ? Face à la MOOC attitude, comment doivent se positionner les institutions traditionnelles ? Faut-il se moquer du MOOC ou faut-il se moquer de ceux qui se moquent du MOOC ?
Comme on a pu le dire dans une précédente chronique, les MOOC posent la question du gratuit et de la formation ouverte. Le modèle traditionnel de la formation est celui du savoir enfermé, celui qui sait peut dispenser à celui qui veut apprendre. Les MOOC mettent à nue les sachants, leur savoir est exposé aux sus et aux vus de tous, les apprenants, mais aussi de tous lespairs. Suite...
Par Stéphane Diébold. L’autoformation est un des
Par Stéphane Diébold. L’autoformation est un des marronniers du monde de la formation : et pourquoi les individus ne se formeraient-il pas tout seul ? L’ambition est séduisante, la responsabilisation de la formation permettrait bien des économies. Et dans un monde qui cherche une flexibilité élémentaire, l’autoformation est loin d’être absurde. Alors l’autoformation est-elle une vraie bonne idée ou une fausse bonne stratégie ?
Penser l’autoformation - étymologiquement se former tout seul - n’est pas tout à fait fondée ; il faut bien que quelqu’un écrive les savoirs. Il s’agit davantage d’une posture, celle d’un individu qui organiserait son parcours seul face à la bibliothèque des savoirs. Suite...


