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Formation Continue du Supérieur

27 août 2014

Décret n° 2014-879 du 1er août 2014 relatif au système d'information et de communication de l'Etat

Légifrance, le service public de l'accès au droit - AccueilDécret n° 2014-879 du 1er août 2014 relatif au système d'information et de communication de l'Etat. JORF n°0180 du 6 août 2014 page, texte n° 6, NOR: PRMX1418841D.

Publics concernés : services de l'Etat.
Objet : système d'information et de communication de l'Etat.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret définit le système d'information de l'Etat désormais placé sous la responsabilité du Premier ministre. Il reprend plusieurs dispositions issues du décret relatif à la direction interministérielle des systèmes d'information et de communication de l'Etat.

Le système d'information et de communication de l'Etat est composé de l'ensemble des infrastructures et services logiciels informatiques permettant de collecter, traiter, transmettre et stocker les données sous forme numérique qui concourent aux missions des services de l'Etat.
Il est placé sous la responsabilité du Premier ministre.
Cette responsabilité est déléguée de plein droit aux ministres dans la mesure requise pour l'exercice de leurs attributions.
N'est toutefois pas déléguée, sauf décision du Premier ministre, la responsabilité des services suivants :
1° Infrastructures informatiques ;
2° Réseaux de communication ;
3° Services numériques d'usage partagé ;
4° Systèmes d'informations relatifs à des fonctions transversales des administrations de l'Etat.
Sont exclus du champ d'application du présent décret les systèmes d'information opérationnels et les systèmes de communication mentionnés à l'article 11 du décret du 2 mai 2006 susvisé ainsi que les systèmes qui font intervenir, nécessitent ou comportent des supports ou informations classifiés. Ces systèmes restent sous la responsabilité des ministres concernés.

I. - Un conseil du système d'information et de communication de l'Etat, placé auprès du Premier ministre, se réunit au moins deux fois par an. Outre le directeur interministériel des systèmes d'information et de communication de l'Etat, qui le préside, il comprend :
1° Les secrétaires généraux des ministères ou leur adjoint ainsi que le directeur des services administratifs et financiers du Premier ministre ;
2° Le directeur général des systèmes d'information et de communication du ministère de la défense ;
3° Le directeur général de l'administration et de la fonction publique ;
4° Le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information ;
5° Le directeur du budget ;
6° Le directeur du service des achats de l'Etat.
Chacun des membres désigne un représentant pour siéger au sein d'une formation technique, réunie mensuellement.
II. - Le conseil du système d'information et de communication de l'Etat est consulté sur :
1° La définition et la mise en œuvre du cadre stratégique commun mentionné au 1° de l'article 3 et à l'article 4 du décret du 21 février 2011 susvisé ;
2° La définition et la mise en œuvre du cadre commun de gestion de la performance mentionné au 2° de l'article 3 et à l'article 5 du même décret ;
3° Les modalités de mutualisation et de gouvernance résultant des dispositions mentionnées au 3° de l'article 3 et à l'article 6 du même décret.
Il peut être consulté sur la mise en œuvre des dispositions mentionnées au 4° de l'article 3 et à l'article 8 du décret du 21 février 2011 susvisé, ainsi que sur toute question relevant des attributions de la direction interministérielle des systèmes d'information et de communication de l'Etat.

Chaque ministre établit un plan d'investissement couvrant les projets et activités du ministère et des organismes placés sous sa tutelle en matière de systèmes d'information et de communication. Le plan et ses mises à jour sont transmis pour information au directeur interministériel des systèmes d'information et de communication de l'Etat.
Les projets répondant à des caractéristiques, notamment de coût prévisionnel, fixées par arrêté du Premier ministre et du ministre chargé du budget, sont soumis pour avis conforme au directeur interministériel des systèmes d'information et de communication de l'Etat.
L'avis est réputé conforme en l'absence de réponse dans un délai d'un mois après réception du dossier de présentation. Le directeur interministériel des systèmes d'information et de communication de l'Etat peut, dans ce délai, demander aux administrations concernées tout complément d'information nécessaire à la formation de son avis. Cette demande suspend le délai. Les avis du directeur interministériel des systèmes d'information et de communication de l'Etat sont adressés au Premier ministre, aux ministres concernés et au ministre chargé du budget.

I. - L'article 8 du décret du 21 février 2011 susvisé est ainsi modifié :
1° Il est ajouté à la fin du I la phrase suivante : « Le directeur interministériel des systèmes d'information et de communication peut également être sollicité par les ministres » ;
2° Il est ajouté à la fin du II la phrase suivante : « Le directeur interministériel des systèmes d'information et de communication a accès à l'ensemble des informations nécessaire pour l'exercice de cette mission. »
II. - Les articles 7 et 9 du décret du 21 février 2011 susvisé sont abrogés.

Le décret n° 86-1301 du 22 décembre 1986 relatif au développement de l'informatique, de la bureautique et des réseaux de communication dans l'administration est abrogé.

27 août 2014

La nouvelle contribution unique aux OPCA précisée par décret

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Conformément à la loi Formation du 5 mars 2014, les employeurs seront assujettis à une contribution unique relative à la formation continue. Celle-ci devra être versée à leur OPCA à compter de 2016 (calculée sur la masse salariale 2015). L'échéance reste la même. Le versement à l'OPCA doit être effectué avant le 1er mars de chaque année. Il n'y aura plus de versements direct à effectuer aux Opacif.
NB : Le franchissement du seuil de 20 salariés ne donnera plus lieu à un lissage, puisque la cotisation sera identique pour tous les employeurs de 10 salariés et plus (c'est sa répartition par l'OPCA qui différera).
Décret n° 2014-968 du 22 août 2014. Voir l'article...

27 août 2014

La durée minimum des périodes de professionnalisation fixée à 70 h

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)En application de la loi du 5 mars 2014, la durée minimale des périodes de professionnalisation est désormais fixée, pour chaque salarié bénéficiaire, à 70 heures, réparties sur une période maximale de 12 mois calendaires.
Cette durée minimale ne s'applique pas aux actions de VAE, aux formations financées dans le cadre Compte personnel de formation (CPF) et aux formations sanctionnées par une certification transverse inscrite à l'inventaire de la commission nationale des certifications professionnelles.
Voir notre fiche technique mise à jour.
Par ailleurs, l'obligation de tutorat dans le cadre d'un contrat de professionnalisation est inscrite dans la partie réglementaire du code du travail et s'impose désormais aux employeurs. Cette obligation s'applique également aux groupements d'employeurs (GE) et aux entreprises de travail temporaire (ETT) ainsi qu'à leurs entreprises utilisatrises ou membres lorsque les personnes mises à disposition ou en mission ont conclu un contrat de professionnalisation avec le GE ou l'ETT.
Décret n° 2014-969 du 22 août 2014. Voir l'article...

27 août 2014

L’Iséroise Geneviève Fioraso « heureuse de travailler avec Najat Vallaud-Belkacem »

Hier soir, la Grenobloise Geneviève Fioraso a conservé son poste de secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. On l’a contactée au téléphone quelques minutes après l’annonce du nouveau gouvernement Valls II : « Je n’étais pas trop inquiète. Nous sommes là avant tout pour servir l’intérêt général. Mais je suis heureuse de pouvoir poursuivre certaines actions à long ou moyen terme que j’ai pu lancer. J’ai aussi des rendez-vous importants qui m’attendent cette année, comme la configuration d’Ariane 6 en décembre prochain. » Voir l'article...

27 août 2014

La Ministre et la Secrétaire d'État

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Geneviève Fioraso, secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche

27 août 2014

Ne touchez pas à l'Institut de France

Logo Les Echos NewsPar Gabriel de Broglie, chancelier de l'Institut de France. Contrairement à ce que certains ont tenté d'accréditer, la gouvernance et le statut de l'Institut de France ne prêtent à aucune ambiguïté. Sur le premier point, il n'est que de constater la confiance des quelque cent fondations qui travaillent quotidiennement avec l'Institut de France pour leur opposer le démenti des faits. Si la gouvernance de l'Institut n'était pas au-dessus de tout soupçon, et sans cesse perfectionnée, les grandes fondations qu'il abrite en auraient tiré les conséquences depuis longtemps. Voyant qu'il n'y a rien à creuser de ce côté, certains s'en sont pris au statut de l'Institut et des Académies, caractérisé par deux mots qui, peut-être, leur font peur : indépendance et autonomie. Ces deux mots sont l'essence même de l'Institut et des Académies. Ils constituent leur ADN, pour reprendre une formule en vogue… Ils ont été au coeur de leur action depuis leur fondation, sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV, réaffirmés en 1795, puis à nouveau sous la Restauration. Et, plus récemment, ces principes d'autonomie et d'indépendance ont été réaffirmés par la loi sur la recherche du 18 avril 2006 qui a fixé un cadre clair : l'Institut et les Académies sont des personnes morales de droit public à statut particulier ; ils sont placés « sous la protection du président de la République » ; ils bénéficient de l'autonomie financière « sous le seul contrôle de la Cour des comptes ». En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203670377335-ne-touchez-pas-a-linstitut-de-france-1028818.php.

27 août 2014

Geneviève Fioraso reste au Secrétariat de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Geneviève Fioraso reste au Secrétariat de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
On ne change pas une équipe qui gagne.
Qui sont les ministres du gouvernement Valls 2 ? Article de Libération. Voir l'article...

27 août 2014

Valoriser son expérience en Service civique, mode d’emploi

http://www.say-yess.com/wp-content/themes/say-yess/img/baseline.pngVous avez récemment effectué un Service civique, vous l’envisagez, ou bien vous faites partie des 35.000 jeunes de 16 à 25 ans qui, selon les objectifs du gouvernement, devraient se lancer dans l’aventure en 2014 ? Voici les conseils d’experts pour valoriser votre engagement sur le marché de l’emploi.
L’engagement en Service civique, d’une durée comprise entre six à douze mois, est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans. Il permet de s’engager -en contrepartie d’une petite indemnité- en faveur d’un projet d’intérêt général, notamment au sein d’associations et organismes à but non lucratif. L’occasion de travailler pour une cause qui nous tient à coeur… mais aussi d’acquérir une véritable expérience à valoriser par la suite ! Voir l'article...

27 août 2014

Le programme Erasmus en 2012-2013: explication des chiffres

Aller à l'accueil EUROPA. EUROPA logoLe programme Erasmus en 2012-2013: explication des chiffres
La Commission européenne publie aujourd’hui de nouveaux chiffres1 sur le nombre d’étudiants, d’enseignants et autres membres du personnel de l’enseignement supérieur ayant participé au programme Erasmus au cours de l’année universitaire 2012-2013 (IP/14/821): 268 143 étudiants européens et 52 624 membres du personnel de l’enseignement supérieur ont bénéficié de bourses Erasmus pour se rendre à l’étranger afin d’étudier, d’effectuer un stage, d'enseigner ou de suivre une formation.
Erasmus permet à des étudiants de passer entre trois et douze mois dans un autre pays européen, que ce soit pour y suivre des études ou accomplir un stage dans une entreprise ou une autre organisation. Cette possibilité est offerte, dans 33 pays [les États membres de l’Union européenne (UE), l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la Turquie], à tous les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur participant au programme. Le programme Erasmus prévoit également un soutien pour les jeunes qui effectuent des études courtes dans l’enseignement professionnel supérieur.
Nouveau record: plus de 270 000 étudiants Erasmus en un an
Depuis le lancement du programme il y a 27 ans, le nombre d'étudiants bénéficiant d'une bourse Erasmus n'a cessé de croître d'année en année. Dépassant la barre des 200 000 pour la première fois en 2009-2010, ce chiffre a atteint un nouveau record en 2012-2013 puisque 268 143 étudiants sont partis étudier ou se former à l’étranger, ce qui représente une augmentation de 6 % par rapport à l’année précédente (en 2011-2012, la hausse enregistrée par rapport à l’année antérieure était de 9 %).
Les champions du programme Erasmus
C’est d’Espagne que provenait le plus grand nombre d’étudiants Erasmus partis effectuer à l’étranger une période aussi bien d’études que de stage (39 249), ce pays étant suivi par la France (35 311) et l'Allemagne (34 891). Pour avoir été choisie par 40 202 étudiants Erasmus, l’Espagne a également été le pays d’accueil le plus prisé, devant l'Allemagne (30 368) et la France (29 293). Le Royaume-Uni a accueilli près de deux fois plus d’étudiants (27 182) qu’il n’en a envoyé à l’étranger (14 572). Voir l'article...

27 août 2014

Etudiants: La demande d'aide au logement devient 100% numérique

LOGEMENT - Plus besoin d'envoyer d'attestation loyer par courrier...
La Cnaf envoie le papier définitivement à la poubelle. Le dispositif d'aide au logement pour les étudiants est simplifié, avec une demande entièrement dématérialisée, a ainsi annoncé lundi la Caisse nationale d'allocation familiale (Cnaf), qui verse cette prestation à 730.000 bénéficiaires. Voir l'article...

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