Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
6 janvier 2014

Entendu en 2013 : “Le diplôme, c’est fini !” (2/4)

[Rétrospective] En 2013, le niveau de diplôme est toujours un critère d'exclusion dans la recherche d'emploi. Y aura-t-il un avant et un après- MOOC ? Entamée en 2012, la vague de ces cours en ligne, ouverts et à grande échelle, a laissé croire à la fin des diplômes et à un marché du travail plus accessible. Sélection d'articles pour distinguer le mythe des bien réelles mutations.  
> Cet article est la suite de la rétrospective “Entendu en 2013″. Lire la première partie : “Le mal-être au travail, c’est fini !” 
1- L’utopie : “Avec les MOOC, tous égaux pour trouver un travail”  
Du savoir et des compétences utiles pour son employabilité, accessibles en ligne universellement et gratuitement ? Dans les modes d’apprentissage comme dans l’accès à l’emploi, les MOOC portent intrinsèquement une révolution. “Arme de démocratisation massive”, les cours en ligne sonneraient “le glas des diplômes”, selon le fondateur d’Udacity, l’une des principales offres de formation en ligne, Sebastian Thrun. Suite...

5 janvier 2014

Nouvelle licence : "la spécialisation progressive est le mot d'ordre"

VousNousIlsPropos recueillis par Charles Centofanti. La réforme de la licence, enga­gée par la ministre de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, se met en place avec une nou­velle nomen­cla­ture des par­cours de for­ma­tion déjà visible. Décryptage avec Jean-Michel Jolion, chef du ser­vice de la stra­té­gie à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et l'Insertion Professionnelle (DGESIP).
Que vont chan­ger les nou­velles licences ?
La réforme fixée par le Cadre National des Formations (CNF) place désor­mais les 695 000 étudiants du cycle licence au cœur des dis­po­si­tifs de for­ma­tion au moyen de quatre leviers : une meilleure infor­ma­tion et orien­ta­tion, la réor­ga­ni­sa­tion des par­cours de for­ma­tion, la réno­va­tion de la péda­go­gie, la pré­pa­ra­tion à l'insertion pro­fes­sion­nelle. Concernant plus par­ti­cu­liè­re­ment la réor­ga­ni­sa­tion, la spé­cia­li­sa­tion pro­gres­sive est le mot d'ordre des for­ma­tions, avec la mise en œuvre de socles de com­pé­tences plu­ri­dis­ci­pli­naires com­muns à  plu­sieurs men­tions de licences et/ou licences professionnelles. Suite de l'article...
29 décembre 2013

Bin ich gut genug für den Master?

Von Johanna Ritter. Der Hochschulforscher Kolja Briedis über chaotische Auswahlverfahren, lästige Tests und den Weg zum Studienplatz. 
ZEIT CAMPUS: Herr Briedis, stimmt es, dass nicht alle Bachelorabsolventen einen Masterplatz bekommen? 
Anna Fräßdorf: Einen echten Mangel an Masterplätzen können wir nicht erkennen. Das kann man durch eine einfache Rechnung veranschaulichen: Es gibt etwa 7.000 Masterstudiengänge in Deutschland. Pro Jahr werden 180.000 Bachelorstudenten fertig. Von diesen entscheiden sich rund zwei Drittel für einen Master. Wenn jeder Masterstudiengang jährlich 15 bis 20 neue Studenten zulässt, dann ginge die Rechnung schon auf. Mehr...

27 décembre 2013

Diplômes comptables supérieurs : modalités d'inscription

Choisir l'Université L’inscription aux diplômes comptables supérieurs s’effectue exclusivement et obligatoirement sur Internet. C’est un acte personnel. Tout candidat au D.C.G., au D.S.C.G. ou au D.E.C.  doit impérativement y procéder (et dans les délais requis), quelle que soit sa situation. 
D.C.G./D.S.C.G. 
Pour chaque session du D.C.G. et du D.S.C.G., le calendrier des inscriptions et des épreuves est fixé par un arrêté publié au Bulletin officiel de l’enseignement supérieur et de la recherche (B.O.E.S.R.). Cette publication intervient habituellement au cours du dernier trimestre de chaque année civile.
S'inscrire en ligne
Pour connaître l’adresse Internet de votre académie, cliquez sur la région correspondante sur la carte de France :
Site d'inscription aux examents professionnels
Les inscriptions sont généralement ouvertes en janvier/février pour le D.C.G. et en avril/mai pour le D.S.C.G.
Sa demande déposée, le candidat reçoit à son domicile un formulaire d’inscription qu’il doit retourner à son service gestionnaire dans le délai imparti.
D.E.C.
L’examen du D.E.C. est organisé par Service inter académique des examens et concours d’Arcueil (SIEC).
Renseignements et inscriptions sur le site du SIEC.
D.C.G., D.S.C.G., D.E.C. : les dates importantes
Toutes ces dates sont données à titre indicatif
D.C.G. :

  • Une session par an
  • Inscriptions  :  janvier/février
  • Examens :  mai/juin
  • Résultats :  septembre

D.S.C.G. :

  • Une session par an
  • Inscriptions  : avril/mai
  • Examens :  octobre/novembre
  • Résultats :  décembre

D.E.C. : Deux sessions par an
Première session :

  • Inscriptions  :  janvier/février
  • Examens :  mai
  • Résultats :  fin juin/début juillet

Seconde session :

  • Inscriptions  :  juillet/août
  • Examens :  novembre
  • Résultats :  janvier.
27 décembre 2013

Les diplômes de comptabilité et de gestion (DCG), de comptabilité et de gestion (DSCG) et d’expertise comptable (DEC)

Choisir l'Université Trois diplômes structurent aujourd’hui la filière expertise comptable : le diplôme de comptabilité et de gestion (D.C.G.), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (D.S.C.G.), et le diplôme d’expertise comptable (D.E.C.). 
D.C.G., D.S.C.G., D.E.C. : les dates importantes
Toutes ces dates sont données à titre indicatif
D.C.G. :

  • Une session par an
  • Inscriptions  :  janvier/février
  • Examens :  mai/juin
  • Résultats :  septembre

D.S.C.G. :

  • Une session par an
  • Inscriptions  : avril/mai
  • Examens :  octobre/novembre
  • Résultats :  décembre

D.E.C. : Deux sessions par an
Première session :

  • Inscriptions  :  janvier/février
  • Examens :  mai
  • Résultats :  fin juin/début juillet

Seconde session :

  • Inscriptions  :  juillet/août
  • Examens :  novembre
  • Résultats :  janvier.

Présentation générale 
Trois diplômes structurent aujourd’hui la filière expertise comptable : le diplôme de comptabilité et de gestion (D.C.G.), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (D.S.C.G.), le diplôme d’expertise comptable (D.E.C.).

  1. Le D.C.G., délivré depuis 2008, correspond à 180 crédits (E.C.T.S.) et confère le grade de licence ;
  2. Le D.S.C.G., délivré depuis 2008, correspond à 120 crédits (.E.C.T.S.) et confère le grade de master
  3. Le D.E.C., rénové en 2010, permet d’accéder à la profession d’expert-comptable.

En effet, l’évolution des contextes universitaire, réglementaire et professionnel ainsi que l’inadéquation de programmes avaient fait apparaître la nécessité d’une réforme d’envergure visant à :

  • améliorer la lisibilité du cursus et faciliter la mobilité en intégrant le schéma L.M.D. ;
  • revoir le contenu des programmes pour valoriser certains enseignements (anglais) et en réviser d’autres (informatique, comptabilité, finances, management, droit, économie...) ;
  • prendre en compte des normes internationales : normes d’audit (ISA), code de déontologie et des normes de formation IES (International Education Standards) ;
  • intégrer les directives européennes dans la réglementation nationale (pour le D.E.C.).

Le D.C.G., le D.S.C.G. et le D.E.C. sont des diplômes délivrés par l’Etat. Ils sont régis par le décret n° 2012-432 du 30 mars 2012 relatif à l’activité d’expertise comptable (Journal Officiel du 30 mars 2012), ce dernier regroupant l’ensemble des décrets  relatifs à l’exercice de l’activité d’expertise comptable, entre autres les décrets n° 2006-1706 du 22 décembre 2006 (D.C.G./D.S.C.G.), n° 2009-1789 du 30 décembre 2009 (D.E.C.) et n° 2010-1423 du 17 novembre 2010 (grades licence et master). 
Le diplôme de comptabilité et de gestion (D.C.G.)
Le D.C.G. se compose de 13 unités d’enseignement (U.E.), chacune correspondant à une épreuve, dont un stage d’une durée minimum de huit semaines donnant lieu à rapport et à soutenance.

  • 12 épreuves écrites :
    Introduction au droit, Droit des sociétés, Droit social, Droit fiscal, Economie, Finance d’entreprise, Management, Systèmes d’information de gestion, Introduction à la comptabilité, Comptabilité approfondie, Contrôle de gestion, Anglais appliqué aux affaires ;
  • 1 épreuve orale :
    Relations professionnelles ;
  • (1 épreuve écrite facultative de langue étrangère - au choix du candidat : allemand, espagnol, italien).

Modalités d'organisation du D.C.G.
Les modalités d’organisation du D.C.G. (y compris le programme des épreuves), sont fixées par l’arrêté du 8 mars 2010 relatif au D.C.G. et au D.S.C.G. (Bulletin Officiel de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, B.O.E.S.R., n° 11 du 18 mars 2010).
Peuvent s’inscrire aux épreuves du D.C.G. les personnes justifiant soit du baccalauréat, soit d’un titre ou d’un diplôme admis en dispense du baccalauréat en vue de l’inscription dans les universités, soit d’un titre ou diplôme étranger permettant l’accès à l’enseignement supérieur dans le pays de délivrance, soit de deux unités d’enseignement du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), soit d’un diplôme homologué au niveau I, II, III ou IV figurant sur l’arrêté du 17 juin 1980 modifié fixant la liste d’homologation des titres et diplômes de l’enseignement technologique, soit d’un diplôme enregistré au niveau I, II, III ou IV du Répertoire national de certification professionnelle (R.N.C.P.).
Une session est organisée par an. Les inscriptions s’effectuent en janvier/février. Les examens ont lieu en  mai/juin. Les résultats sont communiqués en septembre. Le coût par épreuve est de 22 euros.
Des possibilités de dispenses d’épreuves existent. La liste des titres et diplômes y ouvrant droit est fixée par  arrêtés, l’un (titres et diplômes étrangers) du 30 novembre 2009 (B.O.E.S.R. n° 45 du 3 décembre 2009), l’autre (titres et diplômes français) du 18 septembre 2012 (B.O.E.S.R. n° 35 du 27 septembre 2012). Les textes, le calendrier annuel, les notices à l’attention des candidats sont notamment disponibles sur le site du Service inter académique des examens et concours d’Arcueil ("votre examen"-> onglet "DCG/DSCG"), ainsi que sur le site des différents rectorats.
Des préparations aux épreuves se font :

  • dans des établissements publics ou privés : lycées, universités, CNAM (INTEC), écoles...
  • par le biais de cursus débouchant sur la délivrance d’un diplôme, certains ouvrant par ailleurs droit à dispenses d’épreuves du D.C.G., tels des D.U.T. et B.T.S. en spécialités gestion/comptabilité ou encore la licence professionnelle "Droit, économie, gestion", "Management des organisations",  assortie de l’une des huit spécialités "Métiers de la comptabilité".

Le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (D.S.C.G.)
Le D.S.C.G. se compose de 7 unités d'enseignement (U.E)., chacune correspondant à une épreuve, dont un stage d’une durée minimum de douze semaines donnant lieu à mémoire et à soutenance.

  • 5 épreuves écrites :
    Gestion juridique, fiscale et sociale,  Finance,  Management et contrôle de gestion, Comptabilité et audit,  Management des systèmes d’information ;
  • 2  épreuves orales :
    Economie (partiellement en anglais), Relations professionnelles ;
  • (1 épreuve écrite facultative de langue étrangère - au choix du candidat allemand, espagnol, italien).

Modalités d'organisation du D.S.C.G.
Les modalités d’organisation du D.S.C.G. (y compris le programme des épreuves) sont fixées par l’arrêté du 8 mars 2010 relatif au D.C.G. et au D.S.C.G. (B.O.E.S.R. n° 11 du 18 mars 2010).
Peuvent s’inscrire aux épreuves du D.S.C.G. les personnes justifiant soit du D.C.G., soit du diplôme d’études comptables et financières (D.E.C.F.), soit d’un master, soit d’un diplôme conférant le grade de master délivré en France ou dans un autre Etat  membre de l’Espace européen de l’enseignement supérieur, soit d’un titre ou diplôme admis en dispense du D.C.G. dont la liste est fixée par l’arrêté du 26 mars 2008 (B.O.E.S.R. n° 16 du 17 avril 2008).
Une session est organisée par an. Les inscriptions s’effectuent en avril/mai. Les examens ont lieu en octobre/novembre. Les résultats sont communiqués en décembre. Le coût par épreuve est de 30 euros.
Des possibilités de dispenses d’épreuves existent. La liste des titres et diplômes y ouvrant droit est fixée par  arrêtés, l’un (titres et diplômes étrangers) du 30 novembre 2009 (B.O.E.S.R. n ° 45 du 3 décembre 2009), l’autre (titres et diplômes français) du 18 septembre 2012 (B.O.E.S.R. n° 35 du 27 septembre 2012).
Les textes, le calendrier annuel, les notices à l’attention des candidats sont notamment disponibles sur le site du Service inter académique des examens et concours d’Arcueil ("votre examen"-> onglet "DCG/DSCG"), ainsi que sur le site des différents rectorats.
Des préparations aux épreuves se font :

  • dans des lycées publics ou privés en lien avec un C.F.A., GRETA, I.U.T. ;
  • dans des établissements privés ;
  • au Conservatoire national des arts et métiers (INTEC) ;
  • dans des universités, par exemple par le biais de formations débouchant sur la délivrance d’un diplôme,  certains ouvrant par ailleurs droit à dispenses d’épreuves tels les masters "Comptabilité Contrôle Audit" (C.C.A.) ;
  • dans des écoles supérieures de commerce, notamment celles ayant mis en place des filières à vocation expertise comptable, certaines (à condition d’être sanctionnées par un diplôme conférant le grade de master) pouvant ouvrir droit à dispenses d’épreuves du D.S.C.G.

LE D.C.G. et le D.S.C.G. sont accessibles via la procédure de validation des acquis de l'expérience. Pour plus de renseignements, consulter le site du Service inter académique des examens et concours  rubrique ("Votre V.A.E->diplômes comptables supérieurs"), ainsi que le site des différents rectorats.Le D.C.G. et le D.S.C.G. peuvent se préparer en alternance, contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation
Voir le portail de l'alternance.
Le diplôme d’expertise comptable (D.E.C.)
Le D.E.C. est composé de trois épreuves :

  • Epreuve n° 1 :  "Réglementation professionnelle et déontologie de l’expert-comptable et du commissaire aux comptes" (écrit sous forme de questions) ;
  • Epreuve n° 2  : "Révision légale et contractuelle des comptes" (écrit sous forme de cas pratique) ;
  • Epreuve n° 3 : "Mémoire" (rédaction puis soutenance orale).

Modalités d'organisation du D.E.C.
Les modalités d’organisation du D.E.C. sont fixées par l’arrêté du 8 mars 2010 fixant les dispositions relatives au D.E.C. (B.O.E.S.R. n° 11 du 18 mars 2010).
Pour s’inscrire aux épreuves du D.E.C. il faut justifier :

  • d’une part du D.S.C.G., ou du diplôme d’études supérieures comptables et financières (D.E.S.C.F.), ou du diplôme d’études comptables supérieures (D.E.C.S.) régi par le décret n° 81-537 du 12 mai 1981
  • d’autre part, de l’attestation de fin de stage d’expertise comptable délivrée par les Conseils régionaux de l’Ordre à l’issue d’un stage professionnel d’une durée de trois ans. Cette attestation est valable six ans à compter de sa délivrance (pour les personnes l’ayant obtenue avant la mise en œuvre de la réforme du D.E.C., le délai de six ans court à compter du 1er juillet 2010). Au-delà du délai, l’attestation de stage devient caduque.
  • Peuvent aussi s’inscrire les titulaires du Certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes (CAFCAC) obtenu après le 1er juillet 2013. 

Deux sessions sont organisées par an.
Pour la première, les inscriptions s’effectuent en janvier/février, les examens ont lieu en mai, les résultats sont communiqués fin juin/début juillet. Pour la seconde, les inscriptions s’effectuent en juillet/août, les examens ont lieu en novembre, les résultats sont communiqués en janvier. Le coût par épreuve est de 50 euros. Les textes, le calendrier annuel, les notices à l’attention des candidats sont notamment disponibles sur le site du Service inter académique des examens et concours d’Arcueil (rubrique "votre diplôme"-> onglet "D.E.C.").
Des préparations aux différentes épreuves se font :

  • dans le cadre de journées de formation obligatoires du stage ;
  • par le biais du programme national optionnel organisé par les Instituts régionaux de formation (IRF) de la profession.
    Voir le site Centre de formation de la profession comptable ;
  • au CNAM (INTEC).
27 décembre 2013

Diplômes comptables supérieurs (DCG, DSCG, DEC)

L'essentiel.

  • Trois diplômes structurent aujourd’hui la filière expertise comptable : le diplôme de comptabilité et de gestion (D.C.G.), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (D.S.C.G.), et le diplôme d’expertise comptable (D.E.C.)...
  • L’inscription aux diplômes comptables supérieurs s’effectue exclusivement et obligatoirement sur Internet. C’est un acte personnel. Tout candidat au D.C.G., au D.S.C.G. ou au D.E.C.  doit impérativement y procéder (et dans les délais requis), quelle que soit sa situation...

.

26 décembre 2013

Nomenclature relative au niveau de diplôme en France

Master : son évolution, ses objectifsNomenclature des diplômes par niveau.
Ces diplômes sont présentés en regard du baccalauréat et des niveaux de diplômes tels qu'entendus par l'éducation nationale et le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Voir le document du MESR - Nomenclature des diplômes - 15/07/2013.

Nomenclature des diplômes

Nomenclature relative au niveau de diplôme
Années après le BacTitre du diplômeNiveau de diplôme
- CAP, BEP Niveau V
Bac Baccalauréat Niveau IV
Bac + 2 DEUG, BTS, DUT, DEUST Niveau III
Bac + 3 Licence, Licence LMD, licence professionnelle Niveau II
Bac + 4 Maîtrise, master 1 Niveau II
Bac + 5 Master, DEA, DESS, diplôme d'ingénieur Niveau I
Bac + 8 Doctorat, habilitation à diriger des recherches Niveau I
Dispenses de titres Mère ou père de trois enfants, sportifs de haut niveau  
   

.
.

26 décembre 2013

Master : son évolution, ses objectifs

Master : son évolution, ses objectifsLa participation de la France au processus européen de mise en œuvre d’une architecture commune des formations et des diplômes a appelé, dès 1998, une redéfinition des formations conduisant au deuxième cycle et au troisième cycle universitaire. C'est ce qui a conduit à la création du master.
Une harmonisation possible des diplômes européens grâce aux crédits E.C.T.S.
La participation de la France au processus européen de mise en œuvre d’une architecture commune des formations et des diplômes a appelé à une redéfinition des formations conduisant au deuxième cycle et au troisième cycle universitaire, dès 1998. L’harmonisation des diplômes a été opérée grâce à la mise en place d’outils communs de lisibilité : crédits européens E.C.T.S., annexe descriptive au diplôme, cadre européen des certifications par exemple. Les diplômes doivent être déclinés en compétences afin d’envisager les débouchés professionnels ; les parcours de formation sont scindés en semestres afin de faciliter la mobilité et les passerelles. La qualité des formations est désormais assurée par une autorité indépendante, l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES), déconnectée de la décision d’habilitation, qui évalue à échéance régulière les formations. En France, le processus est décliné depuis 2002 dans les textes réglementaires au fur et à mesure des avancées du processus. Consécutif aux décrets du 8 avril 2002 portant application au système d’enseignement supérieur français la construction de l’Espace européen de l’enseignement supérieur, l’arrêté du 25 avril 2002, relatif au diplôme national de master, a marqué la création de ce diplôme dans la nouvelle architecture européenne commune. Dans les faits, la transition des établissements d’enseignement supérieur vers ce nouveau schéma des formations a été  effective dès 2005-2006. L’organisation du cursus menant au diplôme national de master est défini par :

Le grade de master
Le grade de master, initialement introduit en France en 1999, s'inscrit dans le cadre de la construction d'un "espace européen de l'enseignement supérieur" faisant suite à la déclaration de Bologne du 19 juin 1999. Le master a été créé en France par le décret n° 99 - 747 du 30 août 1999 modifié relatif au grade de master. Son positionnement a été réaffirmé par le décret n°2002-481 du 8 avril 2002 qui modifie son orthographe en "master" et l’instaure, avec le baccalauréat, la licence et le doctorat, comme principal niveau de référence de l'Espace européen de l'enseignement supérieur. La Loi n°2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités l’inscrit comme diplôme sanctionnant la fin du deuxième cycle universitaire. Le grade de master acquis par le biais de différents diplômes, fixe un niveau de référence élevé (bac+5). Ce niveau correspond à un socle commun de savoirs, aptitudes et compétences acquises par des parcours différents. Il associe une formation générale et une formation professionnelle et permet aux étudiants de compléter leurs connaissances, d’approfondir leur culture et de les initier à la recherche scientifique.
Le grade de master a été attribué (décret n° 99- 747 du 30 août 1999 modifié) de plein droit aux titulaires de différents diplômes au premier rang desquels figure le diplôme  national de master. Par ailleurs, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, garant de la collation des grades et titres universitaires, mène avec différents ministères ayant la tutelle d’établissements d’enseignement supérieur ou de professions réglementées, une démarche d’inscription de leurs formations et diplômes concernés dans le cadre de l’Espace européen de l’enseignement supérieur visant à ce que ces formations respectent l’architecture européenne et que ces diplômes puissent conférer le grade de master. Dans ce cadre, la direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle (DGESIP) du ministère a entamé une réflexion globale sur les critères d’attribution du grade de master. Elle s’appuie notamment sur les travaux du comité de suivi du cursus master, qui a défini trois niveaux d’analyse, sur lesquels doit reposer toute demande de grade : l’opérateur qui assure la formation, les cursus de formation et les compétences acquises par le diplômé.
Le diplôme national de master
Le diplôme national de master, délivré au nom de l'État et bénéficiant de sa garantie, est obtenu après l’acquisition de 120 crédits capitalisables, répartis sur 4 semestres, après la licence. La formation dispensée comprend :

  • des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués et, lorsqu'elle l'exige, un ou plusieurs stages
  • une initiation à la recherche et, notamment, la rédaction d'un mémoire ou d'autres travaux d'études personnels

Conditions de délivrance du master
Le diplôme national de master ne peut être délivré qu'après validation de l'aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère dont l’enseignement doit être inscrit dans les parcours types de formation. Les masters visent une insertion professionnelle de haut niveau, à bac + 5, et permettent la poursuite d’études en doctorat.
Offre de formation
L’offre de formation obéit aux principes suivants :

  • découpage par grands domaines disciplinaires ou thématiques, traduisant les axes majeurs de compétences scientifiques et pédagogiques de l’établissement ;
  • la lisibilité du diplôme est établie principalement par la dénomination de sa mention ;
  • la spécialité et les parcours permettent de valoriser les particularités du diplôme, les compétences ou les métiers concernés.

La déclinaison en domaines, mentions, spécialités ou parcours est fondée sur une organisation semestrielle et modulaire. Chaque module est affecté d’un certain nombre d’E.C.T.S. en fonction de la charge totale de travail demandée à l’étudiant (formation encadrée, stage, travail personnel...). Le système de découpage en modules favorise l’élaboration de parcours de formation plus efficaces pour les étudiants de formation initiale comme de formation continue en facilitant leur orientation progressive.
Par ailleurs, l’annexe descriptive au diplôme, obligatoire, doit, elle aussi, concourir pleinement à la valorisation du parcours de l’étudiant, ses savoirs et ses compétences acquis. L’ensemble de l’offre de formation de niveau master proposé par les universités s’appuie sur les compétences spécifiques des établissements, notamment en termes de recherche et d’innovation. La consultation du site www.etudiant.gouv.fr, permet d’obtenir des informations sur l’ensemble des cursus ouverts sur le territoire national.
Le master se caractérise par son ouverture sur la recherche
Le diplôme de master est un diplôme fortement apprécié sur le marché de l'emploi qui est requis pour l'exercice de nombreuses professions. Certaines professions réglementées, c’est-à dire des professions dont l'exercice est subordonné à la possession d'un diplôme, ou à une autre condition formelle de qualification, exigent la détention d’un diplôme de niveau master, parfois spécifique, pour pouvoir exercer. Les professions de psychologue, administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires, d’avocat, d’ingénieur territorial, de notaire notamment sont des professions réglementées de niveau master. Depuis, la réforme de la formation des métiers de l'enseignement dite "masterisation" c'est ce niveau qui est exigé pour exercer dans l'enseignement des premier et second degrés. Il comprend un adossement fort à la recherche s'appuyant sur les méthodes de recherche, l'usage de fonds documentaires, la méthodologie de rédaction d'un mémoire et sa soutenance.
Le master permet de solliciter une inscription au plus haut grade universitaire, le doctorat, au sein des écoles doctorales.
Un diplôme qui permet l'ouverture à l'international
Les étudiants inscrits en formation de niveau master bénéficient d’une sensibilisation au caractère international de son métier et de son champ disciplinaire et peuvent être amenés à effectuer une période de mobilité internationale durant ce cursus. Afin de faciliter ces périodes de mobilités et leur reconnaissance, le décret du 11 mai 2005 relatif au diplôme en partenariat international, vise à mettre en place une diplômation commune entre un établissement d’enseignement supérieur français et un établissement étranger. La circulaire  du 11 mai 2011 précise les modalités d'élaboration et de délivrance des diplômes en partenariat international reconnus de plein droit en France et délivrés par les chefs d'établissement. Le diplôme conjoint est également reconnu dans le ou les pays partenaires. Cette ouverture sur l'international poursuit également l'objectif de consolider l'apprentissage d'une ou plusieurs langues étrangères.

26 décembre 2013

Licence professionnelle

Master : son évolution, ses objectifsLa licence professionnelle est un diplôme de niveau bac + 3 créé en novembre 1999. Mis en place en partenariat avec les entreprises et les branches professionnelles, ce diplôme réside a été conçu pour permettre l'insertion professionnelle des jeunes. La licence professionnelle comprend 12 à 16 semaines de stage en entreprise. Liste des universités par académie. Liste des instituts universitaires de technologie (I.U.T.).
Une formation qualifiante pour l'emploi
La licence professionnelle répond aux engagements européens qui prévoient un cursus licence adapté aux exigences du marché du travail en Europe ainsi qu'à la demande de nouvelles qualifications, entre le niveau technicien supérieur et le niveau ingénieur-cadre supérieur. Elle doit permettre aux étudiants qui le souhaitent d'acquérir rapidement une qualification professionnelle répondant à des besoins et à des métiers clairement identifiés. La licence professionnelle se prépare en un an (ou deux semestres).
Une large palette de métiers dans tous les secteurs professionnels
Les 1620 licences professionnelles créées dans l'ensemble des universités couvrent une large palette de secteurs professionnels : le domaine de la production agricole (agronomie, gestion d'exploitation, espaces naturel, etc.) ou industrielle (génie civil, bâtiment, électricité-électronique, informatique industrielle, chimie, biotechnologies), le secteur tertiaire (commerce-gestion-banques- communication), les services aux personnes et aux collectivités (santé, carrières sanitaires et sociales, hôtellerie tourisme, protection de l'environnement, développement du patrimoine culturel, activités culturelles et artistiques, etc.). Elles sont regroupées dans 46 dénominations nationales relevant des secteurs primaire, secondaire et tertiaire.
L'accueil de publics diversifiés
En formation initiale, le cursus est ouvert à des publics diversifiés. Des parcours différenciés permettent de conduire des jeunes issus de formations différentes vers les mêmes qualifications. Les titulaires d'un brevet de technicien supérieur (B.T.S.) ou d'un diplôme universitaire de technologie (D.U.T.) peuvent ainsi obtenir un niveau supérieur de qualification dans le prolongement de leurs études antérieures. Les étudiants ayant validé leur DEUG ou leur 2e année de licence peuvent obtenir rapidement un diplôme facilitant leur insertion dans la vie active. Elle est également ouverte en formation continue et offre ainsi aux techniciens en situation d'activité professionnelle la possibilité de développer leur carrière. Elle a notamment recours à la validation des acquis de l'expérience professionnelle.
Une pédagogie adaptée aux exigences d'une formation professionnelle
L'année de formation articule enseignements théoriques et pratiques, apprentissage de méthodes et d'outils, stage en milieu professionnel de 12 à 16 semaines et réalisation d'un projet tutoré. Elle fait appel aux nouvelles technologies et une partie de la formation peut être accomplie à l'étranger dans le cadre de partenariats. La pédagogie fait une large place à l'initiative de l'étudiant et à son travail personnel, pour mettre en oeuvre les connaissances et les compétences acquises. Stage et projet tutoré donnent lieu à l'élaboration d'un mémoire et à une soutenance orale. Une partie des enseignements est dispensée par des professionnels qui participent à part entière à la formation.
Les conditions d'accès
Les étudiants doivent justifier :

  • soit d'un diplôme national sanctionnant deux années d'enseignement supérieur validées dans un domaine compatible avec celui de la licence professionnelle,
  • soit de la validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels.

Voir aussi

26 décembre 2013

Le master

Master : son évolution, ses objectifsLe diplôme national de master, délivré au nom de l'Etat et bénéficiant de sa garantie, est obtenu après l’acquisition de 120 crédits capitalisables, répartis sur 4 semestres, après la licence. La formation dispensée comprend des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués et, lorsqu'elle l'exige, un ou plusieurs stages. Elle comprend également une initiation à la recherche et, notamment, la rédaction d'un mémoire ou d'autres travaux d'études personnels. La consultation du site www.etudiant.gouv.fr, permet d’obtenir des informations sur l’ensemble des cursus ouverts sur le territoire national.
Le grade de master
Le grade de master a été attribué  de plein droit
aux titulaires de différents diplômes au premier rang desquels figure le diplôme national de master (décret n° 99- 747 du 30 août 1999 modifié). Le grade de master fixe un niveau de référence élevé (bac+5). Ce niveau correspond à un socle commun de savoirs, aptitudes et compétences acquises par des parcours différents.
Le diplôme national de master
120 crédits capitalisables après la licence
Le diplôme national de master, délivré au nom de l'Etat et bénéficiant de sa garantie, est obtenu après l’acquisition de 120 crédits capitalisables, répartis sur 4 semestres, après la licence. La déclinaison en domaines, mentions, spécialités ou parcours est fondée sur une organisation semestrielle et modulaire. Chaque module est affecté d’un certain nombre d’E.C.T.S. en fonction de la charge totale de travail demandée à l’étudiant (formation encadrée, stage, travail personnel, etc.).
Programme de la formation
La formation dispensée comprend :

  • des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués et, lorsqu'elle l'exige, un ou plusieurs stages
  • une initiation à la recherche et, notamment, la rédaction d'un mémoire ou d'autres travaux d'études personnels

Le diplôme national de master ne peut être délivré qu'après validation de l'aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère dont l’enseignement doit être inscrit dans les parcours types de formation.
Le master : un diplôme professionnalisant ouvert sur la recherche
Les masters visent une insertion professionnelle de haut niveau, à bac + 5, et permettent la poursuite d’études en doctorat. Le diplôme de master est un diplôme fortement apprécié sur le marché de l'emploi qui est requis pour l'exercice de nombreuses professions. L’ensemble de l’offre de formation de niveau master proposé par les universités s’appuie sur les compétences spécifiques des établissements, notamment en termes de recherche et d’innovation.
Les professions réglementées qui exigent la détention d'un master
Certaines professions réglementées, c’est-à-dire des professions dont l'exercice est subordonné à la possession d'un diplôme ou à une autre condition formelle de qualification, exigent la détention d’un diplôme de niveau master, parfois spécifique, pour pouvoir exercer. Les professions de psychologue, administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires, d’avocat, d’ingénieur territorial, de notaire notamment sont des professions réglementées de niveau master.
Les métiers de l'enseignement
Depuis, la réforme de la formation des métiers de l'enseignement dite masterisation, c'est ce niveau qui est exigé pour exercer dans l'enseignement des premier et second degrés. Le master se caractérise par son ouverture sur la recherche. Il comprend un adossement fort à la recherche s'appuyant sur les méthodes de recherche, l'usage de fonds documentaires, la méthodologie de rédaction d'un mémoire et sa soutenance. Le master permet de solliciter une inscription au plus haut grade universitaire, le doctorat, au sein des écoles doctorales.
Un diplôme ouvert sur l'international
Faciliter la mobilité
Les étudiants inscrits en formation de niveau master bénéficient d’une sensibilisation au caractère international de son métier et de son champ disciplinaire. Ils peuvent être amenés à effectuer une période de mobilité internationale durant ce cursus. Cette ouverture sur l'international poursuit également l'objectif de consolider l'apprentissage d'une ou plusieurs langues étrangères. Afin de faciliter ces périodes de mobilités et leur reconnaissance, le décret du 11 mai 2005 relatif au diplôme en partenariat international, vise à mettre en place une diplômation commune entre un établissement d’enseignement supérieur français et un établissement étranger.
Reconnaissance du diplôme
La circulaire  du 11 mai 2011 précise les modalités d'élaboration et de délivrance des diplômes en partenariat international reconnus de plein droit en France et délivrés par les chefs d'établissement. Le diplôme conjoint est également reconnu dans le ou les pays partenaires.

Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 185
Formation Continue du Supérieur
Archives