23 novembre 2019
23 novembre 2019
La lutte contre les violences faites aux femmes
23 novembre 2019
Un recteur délégué à l'ESRI dans sept régions académiques
Dans les régions comprenant plusieurs académies, le recteur de région académique est secondé dans sept de ces régions, par un recteur délégué, compétent pour les questions relatives à l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation.
- Pour les sept régions académiques dans lesquelles le poids de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation le justifie, et pour renforcer l'équipe formée autour du recteur de région académique, le décret prévoit la création d'un emploi de recteur délégué à l'enseignement supérieur, à la recherche et à l'innovation.
- Il sera l'interlocuteur privilégié des universités, des écoles et des organismes de recherche sur le territoire.
- Le décret du 24 juillet 1985 est modifié en conséquence pour permettre la nomination de ces recteurs délégués sur des emplois à la décision du gouvernement (décret n° 2019-1201 du 20 novembre 2019 modifiant le décret du 24 juillet 1985). Plus...
23 novembre 2019
Une évolution essentielle de l'organisation territoriale des deux ministères
Le décret n° 2019-1200 du 20 novembre 2019 relatif à l'organisation des services déconcentrés des ministres chargés de l'éducation nationale et de l'enseignement entrera en vigueur le 1er janvier 2020 :- Il renforce le rôle et les compétences des recteurs de région académique qui disposeront de tous les leviers nécessaires pour exercer les nouvelles missions qui leur sont confiées.
- Dans les huit régions académiques comportant plusieurs académies, le recteur de région académique sera le garant de la cohérence des politiques publiques des ministres chargés de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.
- Le recteur de région académique exercera une autorité sur les recteurs d'académie et définira les orientations stratégiques pour sa région. Pour cela, il disposera de services régionaux et de services inter académiques, dont l'organisation sera arrêtée par chaque recteur de région en fonction des territoires. À partir du 1er janvier 2020, le recteur de région académique sera responsable de plusieurs champs de l'action publique déconcentrée des deux ministères, l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation, la formation professionnelle, l'orientation et l'apprentissage (politiques partagées avec les collectivités régionales).
- A noter, la création d'une nouvelle académie par la transformation du vice-rectorat de Mayotte en académie de plein exercice. Plus...
23 novembre 2019
Création d'un emploi de recteur délégué à l'ESRI dans sept régions académiques
Le décret relatif à l'organisation des services déconcentrés des ministres chargés de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation a été présenté en conseil des ministres le 20 novembre 2019. Il renforce, à compter du 1er janvier 2020, le rôle et les compétences des recteurs de région académique et prévoit la création d'un emploi de recteur délégué à l'ESRI dans sept régions académiques qui sera l'interlocuteur privilégié des universités, des écoles et des organismes de recherche sur le territoire. Plus...23 novembre 2019
74 millions d'euros supplémentaires pour les Instituts hospitalo-universitaires (IHU)
Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l'investissement, annoncent 74 millions d'euros supplémentaires pour les Instituts hospitalo-universitaires (I.H.U.). Plus...23 novembre 2019
L'Union européenne et ses langues régionales et minoritaires
Qu’en est-il de cette diversité linguistique dans une Union qui, par ailleurs, garantit une communication institutionnelle dans toutes ses langues officielles, et finance nombre de projets et programmes dans le domaine de l’apprentissage des langues ? Ce soutien vaut-il également pour ses langues non "officielles" ?
Les 24 langues officielles au sein de l'Union européenne
L’allemand, l’anglais, le bulgare, le croate, le danois, l’espagnol, l’estonien, le finnois, le français, le grec, le hongrois, l’irlandais, l’italien, le letton, le lituanien, le maltais, le néerlandais, le polonais, le portugais, le roumain, le slovaque, le slovène, le suédois et le tchèque. Plus...
23 novembre 2019
Le Second Empire (1852-1870). Du souvenir d'Austerlitz à la défaite de Sedan - De l’Empire autoritaire à l’Empire libéral
- Le régime évolue alors progressivement par un renforcement des droits du Parlement : restauration du vote de l’Adresse au discours du Trône (1860) ;
- publication in extenso des débats parlementaires au Journal officiel et vote du budget par chapitres et sections (1861) ;
- allongement de la durée des sessions (1866) ;
- lois sur la liberté de la presse et sur la liberté de réunion (1868).
Cette évolution s’achève par le sénatus-consulte du 20 avril 1870 : soumis au peuple, qui l’adopte à une très large majorité, ce texte consacre un régime de type parlementaire avec deux assemblées législatives, le Corps législatif et le Sénat, mais l’Empereur continue de nommer et révoquer des ministres qui « sont responsables », sans qu’il soit précisé devant quel organe.
Cependant, quelques mois plus tard, la défaite militaire de Sedan, le 2 septembre 1870, contraint Napoléon III, alors prisonnier, à l’abdication. C’est encore une guerre qui a accéléré le changement de régime constitutionnel. Plus...
23 novembre 2019
Le Second Empire (1852-1870). Du souvenir d'Austerlitz à la défaite de Sedan
Le Second Empire est installé après un coup d’État, réalisé durant la nuit du 1er au 2 décembre 1851, en souvenir de la victoire d’Austerlitz. Louis-Napoléon Bonaparte édicte à cette date six décrets proclamant la dissolution de l’Assemblée nationale, le rétablissement du suffrage universel masculin, la convocation du peuple français à des élections et la préparation d’une nouvelle constitution pour succéder à celle de 1848. Le suffrage universel est ainsi opposé à la Constitution.
Il y eut assez peu de réactions populaires pour défendre la République.
Le pouvoir constituant est délégué, par un plébiscite du 20 décembre 1851, à une commission qui rédige la Constitution du 14 janvier 1852. Bonaparte a, en quelque sorte, gagné son pari contre les institutions.
Ce nouveau texte constitutionnel se caractérise par sa volonté d’imiter les institutions du régime de l’an VIII. Bien que le suffrage universel soit la source apparente du pouvoir, notamment de celui du Président, la Constitution met en place toutes les caractéristiques d’un régime autoritaire ou césariste.Comme le Premier consul en l’an VIII, le chef de l’État – qui est encore président de la République en 1852 – est le centre du pouvoir, les autres organes se contentant de graviter autour de lui. Un mandat de dix ans lui est confié, et il n’est responsable que devant le peuple ; les ministres ne sont responsables que devant lui, fermant la porte à un régime de type parlementaire.
Autres rappels des institutions consulaires : un Conseil d’État composé de membres nommés et révocables par le président de la République, ainsi qu’un Sénat, assurant la fonction de gardien de la Constitution et des libertés publiques, dont les membres, inamovibles, sont les cardinaux, les maréchaux, les amiraux et des citoyens qu’il juge convenable d'élever à cette dignité. Le Corps législatif, seul organe élu au suffrage universel (pour six ans), discute et vote la loi, mais ne dispose pas du pouvoir d’initiative des lois qui appartient au président de la République.
Au-delà de ces institutions taillées sur mesure, le sénatus-consulte du 7 décembre 1852 propose d’approuver par plébiscite populaire le rétablissement de la dignité impériale et héréditaire. Louis-Napoléon devient ainsi Napoléon III, et la Constitution de 1852 est adaptée aux nouvelles conditions impériales par le sénatus-consulte du 25 décembre 1852. Plus...
23 novembre 2019
Louis-Napoléon Bonaparte, du président au coup d'État
En mars 1850, la loi Falloux sur l’instruction publique, au nom de la « liberté de l’enseignement », renforce l’influence de l’Église catholique dans le primaire et le secondaire.
L’Assemblée constituante refuse à Louis-Napoléon Bonaparte toute modification de la Constitution (qui lui permettrait de briguer un second mandat). Avec la complicité de chefs militaires, Bonaparte prend le pouvoir : c’est le coup d’État du 2 décembre 1851. Plus...