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Formation Continue du Supérieur
18 septembre 2016

Rentrée 2016 : actualisation et modifications du programme de professionnalisation du GIP Corse Compétences

Résultat de recherche d'images pour Programme complet et fiches détaillées à destination des acteurs du SPRO, du CEP, des acteurs intermédiaires de l’emploi et des acteurs socio économiques.

TELECHARGER  ICI le programme complet. Voir l'article...

18 septembre 2016

Lancement du nouvel appel à labellisation de la Grande Ecole du Numérique

Résultat de recherche d'images pour L'appel à labellisation  confirme les objectifs de la Grande Ecole du Numérique :
- apporter une réponse aux besoins en compétences numériques d’une économie en transition ;
- favoriser l’insertion sociale et professionnelle des personnes éloignées de l’emploi et de la formation, en particulier des jeunes, des femmes et des publics issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Voir l'article...

18 septembre 2016

Mise en place le dispositif « Chèque Accompagnement VAE » par la CTC

Résultat de recherche d'images pour L'aide individuelle offre aux candidats à la VAE, la possibilité de bénéficier d’un accompagnement méthodologique pour l’élaboration d’un livret et la préparation d’un entretien éventuel. Les candidats de faible niveau (IV et V) sont prioritaires.
Pour les bénéficiaires de ce dispositif, la Collectivité Territoriale de Corse assure un financement à hauteur de 800 euros.
Structures habilitées pour l'accompagnement :
- Le  DAVA Dispositif académique de validation des acquis de Corse en partenariat avec ARSEA et GRETA,
- Les Chambres de Métiers de Haute-Corse et Corse-du-Sud,
- ID Formation,
- Le CFPPA de Borgo,
- L'Université de Corse (service formation continue de l'université). Voir l'article...

18 septembre 2016

Comment financer sa formation, sa VAE ou son bilan de compétences ?

Résultat de recherche d'images pour Le FONGECIF Ile de France propose un Serious Game  qui permet de savoir comment mettre en oeuvre son projet.
Cette application, grâce à un parcours ludique  et un questionnaire interactif permet de découvrir les financements possibles pour évoluer professionnellement. Voir l'article...

18 septembre 2016

FONGECIF Corsica : le Congé Individuel de Formation post CDD

Résultat de recherche d'images pour Le Congé Individuel de Formation permet à des personnes qui ont été embauchées en Contrat à Durée Déterminée (CDD) de bénéficier, à leur initiative, d’une action de formation pour réaliser un projet professionnel et / ou personnel de reconversion, de qualification, tout en étant rémunérées. Voir l'article...

18 septembre 2016

Trouver les entreprises qui recrutent près de chez vous

Résultat de recherche d'images pour A tester un nouvel outil de Pôle Emploi pour avoir la liste des entreprises qui recrutent dans chaque ville.
L'applicatif la Bonne boite est disponible dans emploi store. Voir l'article...

18 septembre 2016

RERS 2016 - Les doctorants et les docteurs

À la rentrée 2014 , 275 écoles doctorales accréditées accueillent 75 600 doctorants, soit une baisse des effectifs de 6 % en quatre ans. La baisse la plus importante (- 9 %) concerne les sciences humaines et sociales, qui accueillent près de 50 % des inscrits. 35 % des doctorants sont inscrits en sciences et leurs interactions (en baisse de 3 %) et 16 % en sciences du vivant (en baisse de 3 %).
Une diminution progressive de la durée des doctorats contribue au repli du nombre d’inscrits : en 2014, 41 % des doctorants ont effectué leur thèse en moins de quarante mois contre 35 % en 2010. Toutefois, ce repli tient aussi à une baisse de l’attractivité du doctorat. Le nombre d’inscrits en première année accuse en effet une baisse assez nette en 4 ans (- 10 %), pour s’établir à 17 300 à la rentrée 2014.
La quasi-totalité des disciplines enregistre une diminution des inscrits en première année. Les sciences humaines et sociales, qui accueillent 43 % des doctorants de première année, enregistrent une diminution de 15 %. Il s’agit d’une baisse de 8 % pour les sciences et leurs interactions, regroupant 39 % des inscrits en première année de doctorat : la baisse est de 17 % pour les mathématiques, elle est de 8 % pour la chimie et les sciences et technologies de l’information et de la communication, et de 5 % pour les sciences pour l’ingénieur, les sciences de la terre et de l’Univers, et la physique. En sciences du vivant, en baisse de 1 % pour 18 % des inscrits en première année, les évolutions sont également contrastées : les effectifs de première année baissent de 11 % pour les sciences agronomiques et écologiques, tandis qu’ils augmentent de 1 % pour la biologie, la médecine et la santé.
Les femmes, qui constituent 45 % des effectifs de doctorants de première année, sont majoritaires en sciences du vivant (57 % des effectifs) et en sciences humaines et humanités (54 %). Elles ne représentent en revanche que 30 % des effectifs en sciences et leurs interactions.
Parmi les doctorants en première année dont la situation financière est connue, 69 % bénéficient d’un financement pour leur doctorat. L’accès aux financements est meilleur en sciences et leurs interactions : 96 % des inscrits en première année de doctorat sont financés pour leur doctorat. En sciences du vivant, les taux d’accès aux financements sont également élevés : 82 % en biologie, médecine et santé, 92 % en agronomie et écologie. En revanche, en sciences humaines et sociales, seulement 38 % des doctorants ont accès à un financement pour leur doctorat, et dans ces disciplines 29 % sont salariés.
Suite dans le RERS 2016. Publication annuelle, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (R.E.R.S.) réunit en un seul volume toute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français.

18 septembre 2016

RERS 2016 - La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur

Créée en 2002, le dispositif de la validation des acquis de l’expérience (VAE) constitue une voie d’accès aux diplômes. C’est un moyen de reconnaissance officielle des compétences acquises par l’expérience.
En 2014, dans les universités et au Cnam, 4 300 personnes ont obtenu la totalité ou une partie de diplôme ou titre de l’enseignement supérieur en passant par la VAE (tous jurys confondus). Ce nombre baisse de 5 % par rapport à 2013. Cette baisse s’explique par une forte diminution des validations partielles en premier jury (- 14 %) et des validations totales en post-premier jury (- 12 %). En revanche, le nombre de validations totales en premier jury continue d’augmenter (+ 2 %), augmentation quasi continue depuis la mise en place du dispositif. Les validations totales en premier jury, au nombre de 2 591 en 2014, représentent la plus grande part de l’ensemble des validations délivrées (61 %).
La licence professionnelle est le diplôme le plus fréquemment obtenu en premier jury de VAE (39 %) à tous les âges excepté pour les 50 ans ou plus qui obtiennent dans une plus grande proportion un master (38 % obtiennent un master contre 35 % une licence professionnelle). Il est aussi le diplôme le plus délivré totalement en premier jury (45 % contre 31 % pour les masters). En revanche, c’est le master qui est le diplôme le plus délivré partiellement en premier jury ou totalement en post-premier jury (44 % en validation partielle en premier jury et 43 % en validation totale en post-premier jury contre respectivement 27 % et 37 % de licences professionnelles).
Les principaux bénéficiaires de la VAE en premier jury sont déjà titulaires d’un diplôme de niveau bac + 2 : ils représentent 40 % des bénéficiaires de VAE. Comme attendu, la licence professionnelle est délivrée, pour une large part, à des bénéficiaires titulaires d’un diplôme de niveau bac + 2 (20 % de l’ensemble des VAE) et le master à des titulaires d’un diplôme de niveau bac + 3 ou bac + 4 (18 %). La réelle plus-value de la VAE est visible pour 11 % des titulaires d’un baccalauréat qui parviennent à obtenir une licence professionnelle par VAE et pour 12 % des titulaires d’un diplôme de niveau bac + 2 qui décrochent un master.
Suite dans le RERS 2016. Publication annuelle, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (R.E.R.S.) réunit en un seul volume toute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français.

18 septembre 2016

RERS 2016 - La formation continue : évolution

En 2013, dans un contexte d’activité économique ralentie, la dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage est en légère baisse avec 31 milliards d’euros incluant les rémunérations des stagiaires (dont 5,6 milliards d’euros pour l’apprentissage). Principaux financeurs de la formation professionnelle continue, les entreprises contribuent pour 44 % de la dépense totale. Les dépenses de formation des régions atteignent 15 % de l’ensemble alors que celles de l’État baissent à moins de 13 %. Les dépenses supportées par les ménages pour financer leur formation continue représentent 4 % de la dépense globale.
Les dépenses des trois fonctions publiques pour la formation de leur personnel représentent 18 % de la dépense totale. Le reste de la dépense est pris en charge par les administrations publiques, par Pôle emploi (5 %) et marginalement par les collectivités locales autres que les régions. Les jeunes bénéficient de 24 % de la dépense de formation professionnelle, dont 18 % pour l’apprentissage. Les régions leur consacrent toujours une part importante de leurs dépenses (59 %). Les demandeurs d’emploi bénéficient de 14 % de la dépense globale de formation.
Les personnes en emploi (dans les secteurs public ou privé) sont les principaux bénéficiaires des dépenses de formation continue, avec 61 % de la dépense totale. L’ensemble des établissements de l’Éducation nationale réalise en 2013 un chiffre d’affaires de 917 millions d’euros au titre des activités de formation continue (sans la rémunération des stagiaires), soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2012, principalement due à la hausse d’activité des établissements d’enseignement supérieur (+ 4 %). Le nombre de stagiaires diminue sous le million.
Suite dans le RERS 2016. Publication annuelle, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (R.E.R.S.) réunit en un seul volume toute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français.

18 septembre 2016

RERS 2016 - Les enseignants du supérieur par discipline

E n 2015-2016, 90 100 personnes enseignent dans les établissements publics d’enseignement supérieur en France métropolitaine et en outre-mer, et parmi elles plus de neuf sur dix exercent en université, instituts nationaux polytechniques et universités de technologie.
Parmi les enseignants en poste en 2015-2016, 59 500 sont des enseignants-chercheurs titulaires, effectifs légèrement en baisse par rapport à 2014-2015 (- 0,6 %). Ils se composent des professeurs des universités (23,6 % de l’ensemble des enseignants) et des maîtres de conférences (42,4 %). Parmi les autres enseignants, les professeurs du second degré enseignant dans l’enseignement supérieur, ceux exerçant à l’école nationale supérieure des arts et métiers (Ensam) et les lecteurs et maîtres de langues étrangères, sont au nombre de 14 200, soit 15,7 % des effectifs. On compte aussi environ 16 500 enseignants non permanents, parmi lesquels les attachés temporaires d’enseignement et de recherche (ATER) et les personnels hospitalo-universitaires (chefs de clinique, AHU, PHU).
Les enseignants en sciences forment le groupe disciplinaire le plus important (40,0 %), suivis par ceux de lettres (30,1 %), de santé (14,3 %) et de droit (14,2 %). L’importance relative des différents corps est proche en droit et en sciences : plus de 20 % sont professeurs d’université, la part des maîtres de conférences avoisine 47 %, les enseignants du second degré représentent entre 12 % et 14 % des effectifs, tandis que moins de 20 % d’entre eux sont des enseignants non permanents (ATER et doctorants contractuels). En lettres, la plus faible proportion de professeurs d’université et de maîtres de conférences (17,0 % et 41,5 %) est compensée par un recours accru aux enseignants du second degré (29,4 %), la part des enseignants non permanents se limitant à 12,1 %. Les disciplines de santé regroupent plus de professeurs d’université que de maîtres de conférences (39,4 % et 24,9 %), les enseignants non permanents (chefs de clinique, AHU, etc.) représentent le tiers des effectifs.
De 1992 à 2016, l’ensemble des effectifs d’enseignants dans l’enseignement supérieur a augmenté de près de 70 %. Au cours de cette période, les effectifs des professeurs ont augmenté de 39,3 %, ceux des maîtres de conférences de 74,6 %. Le nombre des enseignants du second degré a progressé de 59,5 % et les effectifs des ATER ou doctorants contractuels ont doublé sur la période.
Suite dans le RERS 2016. Publication annuelle, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (R.E.R.S.) réunit en un seul volume toute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français.

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