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Formation Continue du Supérieur
3 septembre 2014

RERS 2014 - La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur 282

Statistiques - publications annuelles - Édition 2014. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2014
La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur p.282
Présentation
En 2012, à l’université et au Cnam, 4 000 personnes ont bénéficié d’une validation de leurs acquis, au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour obtenir tout ou une partie d’un diplôme [1]. Ce nombre est stable par rapport à 2011. Parmi l’ensemble des validations délivrées par les établissements d’enseignement supérieur, la part des diplômes complets n’a cessé de croître depuis la mise en place du dispositif : de 17 % en 2002, elle est passée à 60 % en 2011 et se stabilise en 2012 (59 %).
En 2012, le master et la licence professionnelle sont les diplômes les plus recherchés dans le cadre de la VAE : à eux deux, ils représentent 80 % des validations [2]. Parmi les bénéficiaires d’une VAE dans l’enseignement supérieur, les 40-49 ans sont les plus représentés (41 %). 42 % d’entre eux ont obtenu tout ou partie d’un master et 41 % d’une licence professionnelle [3]. L’interrogation en 2012 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes, plus du tiers (36 %) des candidats à une VAE. Les cadres, qui regroupent 47 % des bénéficiaires en emploi, restent les principaux bénéficiaires de la VAE dans l’enseignement supérieur.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - La taxe d’apprentissage

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La taxe d’apprentissage p.356
Présentation
Les établissements d’enseignement publics et privés et les centres de formation d’apprentis (CFA) relevant du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche ont reçu en 2012 environ 1 195 millions d’euros au titre de la taxe d’apprentissage due par les entreprises sur les salaires versés en 2011.
Les centres de formation d’apprentis reçoivent la part la plus élevée (52,2 %). Les établissements publics et privés (sous contrat et hors contrat) du second degré et les établissements d’enseignement supérieur se partagent l’autre moitié (20,0 % et 27,8 % respectivement), avec la poursuite de la tendance à l’accroissement de la part du supérieur. L’écart entre les parts reçues par les établissements publics et par les établissements privés du second degré est peu marqué (respectivement 10,9 % et 9,0 %) alors que les effectifs du privé ne représentent qu’un cinquième des effectifs du second degré (voir définition sur les organismes collecteurs). En moyenne, pour chaque élève des sections du second degré ouvrant droit à la taxe, un établissement public a reçu 123 euros : 107 pour un collège, 102 pour un lycée professionnel et 128 pour un lycée d’enseignement général et technologique (LEGT), tandis qu’un établissement privé en a perçu plus du triple.
Dans l’enseignement supérieur, un établissement privé a reçu en moyenne 1 326 euros par étudiant, soit six fois plus qu’un établissement du secteur public (202 euros). La taxe moyenne par apprenti en CFA s’est élevée à 1 821 euros. On constate des disparités académiques concernant la taxe moyenne reçue par élève. La taxe moyenne par apprenti en CFA est nettement plus élevée pour Paris, Versailles et Créteil (respectivement 4 243, 3 938 et 3 197 euros) que pour la moyenne nationale (1 821 euros) tandis qu’elle est nettement inférieure dans les académies de Nice, de Poitiers et de Besançon (1 036, 1 039 et 1 044 euros respectivement.) Le contraste est sensible entre les académies de Paris et de Nancy- Metz dans l’enseignement supérieur (respectivement 849 et 181 euros) ainsi que dans l’enseignement secondaire (respectivement 284 et 107 euros).

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les dépenses par élève et par étudiant

Statistiques - publications annuelles - Édition 2014. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2014
Les dépenses par élève et par étudiant p.354
Présentation
En 2012, la dépense moyenne par élève ou étudiant, tous niveaux confondus, est de 8 330 euros (donnée provisoire). Elle varie quasiment du simple au double entre un élève du premier degré (6 010 euros) et un étudiant (11 740 euros), la dépense pour le second degré se situant à un niveau intermédiaire (9 620 euros). De façon plus détaillée, l’écart est encore plus important : de 5 790 euros pour un élève scolarisé en préélémentaire, jusqu’à 15 020 euros pour un étudiant de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
La moitié des dépenses des producteurs d’éducation sont des dépenses de personnels enseignants (et trois quart sont des dépenses de personnels de tous types). Les écarts entre coûts moyens sont donc souvent liés à des différences de taux d’encadrement ou de statut des enseignants (rémunérations et obligations réglementaires de service). D’autres facteurs interviennent aussi, tels les besoins en matériel nécessaire à la formation, ou l’importance relative des investissements réalisés. Dans l’enseignement primaire, le coût moyen par élève de préélémentaire (5 790 euros) est relativement proche de celui d’un élève d’élémentaire (6 060 euros). Le nombre moyen d’élèves par classe, moins élevé en élémentaire, tend à augmenter sa dépense moyenne. La présence des ATSEM dans les classes maternelles contribue à accroître la dépense moyenne d’un élève de maternelle, atténuant ainsi l’écart observé entre ces deux niveaux. Dans le second degré, le coût moyen du collégien (8 410 euros) est inférieur à celui du lycéen (11 310 euros en enseignement général ou technologique et 11 960 euros en enseignement professionnel). Ces écarts sont dus principalement aux différences de statut et de rémunération des enseignants, mais aussi au nombre d’élèves plus faible par classe dans le premier cycle et le second cycle professionnel que dans le second cycle général et technologique. Les enseignements professionnels et technologiques requièrent également des dépenses de fonctionnement matériel et d’investissement plus importantes que l’enseignement général. Dans le supérieur, l’écart de coût très important observé entre les formations universitaires (10 940 euros), d’une part, et les classes de type CPGE (15 020 euros) ou STS (13 510 euros) d’autre part, provient en grande partie des différences de taux d’encadrement. De plus, les enseignants intervenant dans les filières post-baccalauréat en lycée sont souvent agrégés, voire pour les CPGE, professeurs de chaire supérieure, corps où se conjuguent une rémunération plus élevée et une obligation de service plus faible que dans l’enseignement secondaire.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les stages effectués dans les universités

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Les stages effectués dans les universités p.214
Présentation
En 2012-2013, 33 % des étudiants inscrits en formation initiale dans une université française en licences professionnelles, en licences générales, en masters, en formations d’ingénieurs et en diplômes universitaires de technologie (DUT) ont suivi un stage [1]. Cette proportion se maintient par rapport à l’année précédente (32 %). La proportion de stagiaires croît à mesure que l’on avance dans les cursus. Les stages sont fréquents dans les formations professionnelles et en développement dans les formations générales. 57 % durent deux mois ou plus [2]. Près d’un stage sur deux est gratifié (48 %) ; dans 66 % des cas, la gratification mensuelle se situe entre 436 et 600 €. Les stages effectués à l’étranger demeurent rares (9 %), sauf en cursus ingénieur. Un stage sur quatre se déroule en dehors de la région administrative de l’université. En licence professionnelle, neuf stages sur dix durent au moins deux mois. 79 % des stages sont gratifiés et parmi eux 82 % le sont entre 436 et 600 €. 8 % des stages ont lieu à l’étranger. En licence générale, 14 % des étudiants font un stage : 3 % en L1, 13 % en L2 et 35 % en L3.
Les stages de deux mois ou plus sont minoritaires. 22 % des stages sont gratifiés. Parmi eux, 63 % le sont entre 436 et 600 €. En master, 46 % des étudiants font un stage en première année et 62 % en seconde année. Sept stages sur dix durent deux mois ou plus. 41 % des stages sont gratifiés en M1 et 73 % en M2. 20 % des stages gratifiés dépassent 600 € en M1 et 33 % en M2. Un stage sur quatre se déroule hors région. En formations d’ingénieurs, la proportion de stagiaires est de 66 % en première année, de 81 % en deuxième année et de 87 % en dernière année. 21 % des stages durent deux mois ou plus en première année, 84 % en deuxième année et 98 % en troisième année. La part des stages gratifiés au-delà de 600 € atteint 65 % en dernière année de cursus. S’agissant des stages à l’étranger, ils représentent 1 stage sur 5 sur l’ensemble du cursus, 36 % en deuxième année. Concernant les stages hors région, c’est une particularité de cette filière, ils atteignent 43 %. En DUT, 62 % des étudiants font un stage. Le stage de deux mois ou plus est rare en première année (4 %) et quasiment la règle en seconde année (79 %). 9 % des stages sont gratifiés en première année et 64 % en seconde année. 82 % des gratifications se trouvent entre 436 et 600 €.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les femmes dans l’enseignement supérieur

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Les femmes dans l’enseignement supérieur p.192
Présentation
La scolarisation des femmes dans l’enseignement supérieur s’est plus fortement développée que celle des hommes [1]. En 2012, le taux de scolarisation des femmes de 17 à 29 ans dans l’enseignement supérieur est supérieur à celui des hommes quel que soit l’âge ; en 1992, le taux de scolarisation des hommes devenait supérieur à celui des femmes à partir de 28 ans (26 ans en 1991). En 2012, 49,3 % des femmes de 20 ans sont scolarisées dans l’enseignement supérieur contre 40,2 % des hommes, soit un écart de 9,1 points en faveur des femmes. En 1992, les taux respectifs étaient de 41,2 % et 32,2 %, soit un écart de 9 points. En 2013, 55,3 % des étudiants de l’enseignement supérieur sont des femmes [2]. Depuis 1980, le nombre d’étudiantes dépasse celui des étudiants en France. La proportion d’étudiantes n’a ensuite que très modérément progressé (+ 0,9 point sur les dix dernières années). Elle varie de surcroît considérablement selon le type d’études. Dès l’expression des choix d’orientation en classe de terminale, les femmes, quels que soient leurs origines sociales et leurs parcours scolaires, se portent moins que les hommes vers des filières sélectives telles que les classes préparatoires aux grandes écoles ou les études de santé. Largement majoritaires dans les formations paramédicales ou sociales (84,0 %), les femmes sont minoritaires dans les formations les plus sélectives (CPGE, IUT avec 40 %) et, surtout, dans les filières à caractère scientifique (27,1 % des effectifs des formations d’ingénieurs, 29,5 % des étudiants de CPGE en filière scientifique). En treize ans, la part des étudiantes augmente dans la plupart des formations. La progression la plus importante est observée dans les écoles d’ingénieurs (+ 4,8 points en treize ans), et surtout dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie) (+ 5,4 points). Ces clivages se retrouvent à l’université où les jeunes femmes représentent globalement 56,9 % de la population étudiante. Les étudiantes sont proportionnellement plus nombreuses en cursus master (59,1 %) et en cursus licence (56,2 %) qu’en cursus doctorat où elles sont minoritaires, même si leur part augmente (48,1 % en 2013). C’est également dans les disciplines plus littéraires que la part des femmes est plus élevée : en langues ou en lettres-sciences humaines (70,1 %). Elles restent très minoritaires en sciences (37,1 %). Les femmes représentent désormais 63,1 % des étudiants de médecine, odontologie, pharmacie. En préparation au DUT, elles sont majoritaires dans le secteur des services (50,4 % des étudiants), mais minoritaires dans le secteur de la production (23,4 % des étudiants).

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les étudiants des universités

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Les étudiants des universités p.174
Présentation
Au 15 janvier 2014, 299 200 nouveaux entrants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des départements d’outre-mer [1]. Un étudiant nouvel entrant est un étudiant s’inscrivant pour la première fois en première année de cursus licence, qu’il soit nouveau bachelier ou non. Le nombre de nouveaux entrants augmente depuis 3 ans, avec une forte hausse en 2013-2014 (+ 4,6 %). Cette augmentation s’observe dans toutes les disciplines, à l’exception du droit et des sciences politiques (- 0,5 %). La hausse est forte en pluri-sciences (+ 17,5 %), en sciences et techniques des activités physiques et sportives (+ 15,5 %) et en santé (+ 7,8 %), plus modérée en administration économique et sociale (+ 2,8 %). 84 % des nouveaux entrants à l’université ont obtenu leur baccalauréat en 2013 [2]. Ces nouveaux bacheliers sont très majoritairement titulaires d’un baccalauréat général : c’est le cas de 79,2 % d’entre eux (+ 0,9 point par rapport à 2012-2013), 15,3 % ayant un baccalauréat technologique (+ 0,6 point) et 5,5 % un baccalauréat professionnel (- 1,5 point). Les bacheliers professionnels représentent un nouvel entrant sur dix en langues, en sciences humaines et sociales et en Staps, un sur cinq en AES.
Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de baisse globale du nombre de bacheliers à la session 2013 (- 5,4 %). Néanmoins, les bacheliers généraux, parmi lesquels se recrute la grande majorité des nouveaux bacheliers entrant à l’université, ont été plus nombreux à la session 2013 (+ 3,9 % par rapport à 2012), la baisse globale étant imputable au baccalauréat professionnel (- 16,6 % suite à la fin de la période transitoire de mise en place de la réforme de la voie professionnelle). Au final, le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université est en hausse de 4,6 % à la rentrée 2013, avec des évolutions contrastées selon les filières et les types de baccalauréat. Le nombre de nouveaux bacheliers technologiques entrant en IUT a fortement augmenté (+ 13,5 %), dans un contexte de mise en place de dispositions visant à leur ouvrir plus largement l’entrée en IUT. De même, les nouveaux bacheliers professionnels, dont on a facilité l’accès aux sections de techniciens supérieurs, sont un peu moins nombreux à s’être dirigés vers l’université. Quant aux nouveaux bacheliers généraux, ils ont plus que l’année précédente poursuivi leurs études à l’université.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les effectifs du supérieur : évolution

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Les effectifs du supérieur : évolution
Présentation
À la rentrée 2013, 2 429 900 étudiants sont inscrits dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les DOM, soit une hausse de 1,8 % par rapport à la rentrée 2012 (+ 43 000 étudiants). Les effectifs inscrits dans l’enseignement supérieur en France ont ainsi augmenté pour la cinquième année consécutive. Les étudiants n’ont jamais été aussi nombreux en France. Entre 2012 et 2013, le nombre d’étudiants étrangers augmente de 2,2 %. Contrairement à l’année précédente, en 2013, les étrangers contribuent à l’évolution du nombre d’inscriptions dans l’enseignement supérieur. L’enseignement privé (443 600 étudiants, soit 18,3 % des effectifs du supérieur) poursuit son essor à la rentrée 2013 avec une hausse de 1,7 % après 3,3 % en 2012, 2,7 % en 2011, 2,5 % en 2010 et 8,0 % en 2009. Sa croissance est plus rapide que celle de l’enseignement public, dont le nombre d’étudiants augmente de 1,4 % entre 2012 et 2013. Depuis 1998, les inscriptions dans l’enseignement privé ont augmenté de 75,6 %, soit 191 000 étudiants supplémentaires. Dans le même temps, elles n’ont augmenté que de 6,0 % dans l’enseignement public.
En 2013, le nombre d’étudiants à l’université augmente de 2,5 %. La Paces, première année commune aux études de santé contribue à cette augmentation (+ 4,5 % d’étudiants par rapport à 2012). Le nombre d’étudiants préparant un DUT augmente légèrement (+ 1,0 %) après les baisses de 0,4 % en 2012, 0,6 % en 2011 et 1,4 % en 2010. Le nombre d’étudiants progresse de 0,5 % en STS et 1,6 % en CPGE. Entre 2012 et 2013, les inscriptions dans les formations d’ingénieurs ont augmenté de 2,2 %. Depuis les années 1990, elles ont connu une progression importante (+ 138 % entre 1990 et 2013). À la rentrée 2013, le nombre d’étudiants augmente dans les écoles de commerce, gestion, vente et comptabilité (+ 2,4 %). Comme les formations d’ingénieurs, les écoles de commerce et de gestion ont connu un essor important depuis les années 1990 (+ 197 % entre 1990 et 2013).

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - L’apprentissage dans le supérieur

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L’apprentissage dans le supérieur
Présentation
Poursuivant la tendance observée depuis 1993, l’apprentissage continue de se développer dans l’enseignement supérieur. En 2012, 135 400 jeunes ont préparé un diplôme d’enseignement supérieur par la voie de l’apprentissage, soit une hausse de 10,2 % par rapport à l’année précédente. Le niveau III représente 55,3 % des apprentis du supérieur, le niveau II 16,5 % et le niveau I 28,2 %. Tous les niveaux enregistrent une augmentation par rapport à 2011 : 11,4 % pour le niveau III, 2,6 % pour le niveau II et 12,5 % pour le niveau I. Le BTS occupe toujours une place prépondérante, puisqu’il regroupe 45,6 % des apprentis du supérieur. Les effectifs d’apprentis en BTS continuent leur progression entamée en 2011 (+ 12,0 % par rapport à 2011) après une période de stagnation entre 2008 et 2010. Les effectifs d’apprentis préparant un DUT augmentent (+ 2,7 %) et atteignent 5 900 jeunes en 2012. Quant aux effectifs d’apprentis préparant une licence ou un master professionnels, ils sont toujours en progression.
15 900 apprentis préparent un diplôme d’ingénieur (contre 14 100 l’an passé), principalement dans les spécialités de la mécanique, des technologies industrielles, de l’électricité et de l’électronique, spécialités à faible taux de féminisation (13,2 % de filles contre 16,7 % pour l’ensemble des formations d’ingénieurs). Les autres effectifs se répartissent entre des diplômes très variés, essentiellement dans le secteur des échanges et de la gestion, du commerce, de la vente et de la comptabilité, gestion.
49,1 % des jeunes inscrits en première année de niveau III par apprentissage sont issus d’une terminale de lycée ; la part de ceux venant de terminale professinnelle gagne 4,6 points par rapport à 2011, celle des autres terminales diminuent (- 1,1 point pour les terminales générales et - 0,5 point pour les terminales technologiques). Ils sont peu nombreux (8,0 % en 2012) à intégrer une formation de niveau III par apprentissage après un parcours dans un autre cursus du supérieur. En 2012, le nombre de jeunes inscrits dans ce niveau de formation, et qui étaient déjà apprentis l’an passé, est de 20,3 %.
29,2 % des jeunes préparant un diplôme d’ingénieur par apprentissage poursuivaient des études en IUT sous statut étudiant l’année précédente, 23,7 % suivaient déjà une formation par apprentissage. 26,8 % des apprentis en première année de niveau I ou II (hors ingénieurs) étaient déjà sous ce statut l’année précédente, et ils sont 26,4 % à venir d’un BTS ou d’un DUT sous statut étudiant.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

RERS 2014 - Les établissements et structures de l’enseignement supérieur

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Les établissements et structures de l’enseignement supérieur p.70
Présentation
En 2013, la France métropolitaine et les DOM comptent 74 universités (y compris le CUFR d’Albi et celui de Mayotte qui a ouvert en 2012) [1]. Le nombre d’établissements universitaires a augmenté au cours des années 1990 grâce au plan « Universités 2000 ». À partir de 1991, ce dernier a permis la création d’universités, d’antennes universitaires, d’IUT et d’écoles d’ingénieurs universitaires, localisés sur de nouveaux sites. À la rentrée 2002, à la suite de fusions de plusieurs antennes universitaires, sont apparus les deux premiers centres universitaires de formation et de recherche (CUFR) à Albi et à Nîmes, ce dernier étant devenu depuis une université. Depuis, la tendance au regroupement des structures correspond à une volonté de rationalisation de l’offre de formation sur le territoire, de mise en oeuvre de synergies locales et de création de structures visibles sur le plan international dans le domaine universitaire. Ainsi, depuis 2008, l’université de Strasbourg regroupe les trois anciennes universités strasbourgeoises et en 2011, les trois universités d’Aix-Marseille ont fusionné pour donner naissance à l’université d’Aix-Marseille. L’université de Bordeaux a été créée le 1er janvier 2014 par fusion des universités Bordeaux I, Bordeaux II et Bordeaux IV.
En 2004, Paris IX-Dauphine a quitté le champ des universités pour devenir un grand établissement. En 2011, c’est l’université de Lorraine (née de la fusion des deux universités de Nancy, de l’université de Metz et de l’INP de Lorraine) qui rejoint ce groupe. Elle continue cependant à être dénombrée parmi les universités. En 2013, 2 330 établissements proposent des STS, soit + 1,2 % par rapport à 2012.
Définitions
Universités

Les universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y assimile également les CUFR d’Albi et de Mayotte.
Écoles d’ingénieurs
Établissements ou composantes d’établissements habilités à délivrer un diplôme d’ingénieur.
Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM)
Établissements responsables de la formation des futurs enseignants du premier degré et du second degré. En 2008 et 2009, les IUFM de France métropolitaine et de La Réunion ont été intégrés dans une université de rattachement. Ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique l’ont été en 2010. Depuis 2010, les étudiants préparant un concours d’enseignement primaire ou secondaire doivent désormais s’inscrire en master à l’université et les stagiaires en année post-master ne sont plus comptabilisés dans les effectifs étudiants.
Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé)
Créées par la loi 2013-595 du 8 juillet 2013, elles forment les futurs enseignants de la maternelle au supérieur à compter de la rentrée 2013. Elles sont rattachées aux universités.
CPGE, STS
Classes préparatoires aux grandes écoles, sections de techniciens supérieurs. Il s’agit des établissements du second degré et du supérieur ayant des CPGE et des STS.
Autres écoles
Elles forment un groupe non homogène. On y trouve les écoles vétérinaires, de journalisme, d’autres écoles supérieures dépendant d’autres ministères, etc.

Repères et références statistiques 2014

3 septembre 2014

Parcours et réussite aux diplômes universitaires : les indicateurs de la session 2012 Note Flash n°3

Note FlashParcours et réussite aux diplômes universitaires : les indicateurs de la session 2012 - Note Flash n° 3.
Cette note de synthèse présente les principaux indicateurs sur le parcours et la réussite des étudiants à l’Université : taux de passage de L1 en L2 et de M1 en M2, attractivité des M1 et M2, taux d’obtention de la Licence, du Master et du DUT. Elle est accompagnée de la publication de ces indicateurs déclinés par université. Ces informations, publiées pour la deuxième année consécutive, ont vocation à être diffusées chaque année. Les résultats de la session 2013 devraient être disponibles en février 2015.
Moins de 30% des étudiants obtiennent leur Licence trois ans après leur inscription en L1
Parmi les primo-entrants en L1 en 2008-2009, 41% sont inscrits l’année suivante en L2 ou dans une formation à l’université de niveau équivalent. Un quart des étudiants redoublent leur année, et près de 30% ne sont pas réinscrits à l’université l’année suivante : certains poursuivent leurs études dans d’autres filières du supérieur, d’autres arrêtent temporairement ou définitivement leurs études. Environ 30% des primo-inscrits en L1 réalisent le parcours L1-L2-L3 en trois ans.
Au final, 27% des étudiants de la cohorte 2008 ont obtenu leur diplôme de Licence en trois ans. Une année supplémentaire a été nécessaire pour 12% d’entre eux, ce qui porte le taux de réussite à la licence en trois ou quatre ans à près de 40%. Le taux de réussite varie fortement selon les caractéristiques de l’étudiant. L’âge d’obtention du baccalauréat, la filière du baccalauréat et dans une moindre mesure le sexe sont les variables qui influent le plus sur la réussite en licence.
Obtention de la L3 en un an : près de 7 étudiants sur 10 en Licence Générale et 9 sur 10 en Licence Professionnelle
73% des étudiants inscrits pour la première fois en L3 à la rentrée universitaire 2009-2010 ont obtenu la licence en un an. Une année supplémentaire a été nécessaire à 8,2% des inscrits et 1,2 % d’entre eux ont eu besoin de deux années complémentaires. Parmi les diplômés de Licence Générale en 2012, 73% ont poursuivi leurs études en Master l’année suivante, dont 7% en Master enseignement. Près de 82% des étudiants en Master sont inscrits dans la même discipline que celle de la L3.
En Licence Professionnelle la réussite à l’examen est très élevée : 88% des étudiants inscrits pour la première fois en 2010-2011 ont obtenu leur diplôme en un an.
Environ deux tiers des étudiants inscrits pour la première fois en DUT obtiennent leur diplôme en deux ans. Si l’on ajoute une année d’observation supplémentaire, trois étudiants sur quatre auront validé leur DUT en deux ou trois ans.
Moins de la moitié des inscrits en Master 1 obtiennent leur diplôme l’année suivante
A l’entrée du M1, environ 42% des étudiants proviennent d’un autre établissement. 60% des étudiants en M1 sont inscrits en M2 l’année suivante : ce taux a augmenté de près de 12 points entre 2005 et 2012. La mobilité entre établissements est un peu plus faible en 2ème année puisque cette part est de 36%.
Parmi les étudiants inscrits pour la première fois en première année de Master en 2009-2010, 47% ont obtenu leur diplôme à l’issue des deux ans de formation du master. Une année supplémentaire a été nécessaire pour 10% des étudiants ayant redoublé leur année de M1 ou de M2. Enfin, parmi les étudiants inscrits pour la première fois en deuxième année de Master en 2010-11, 79 % ont obtenu le diplôme au bout de la première année. Télécharger la Note Flash n° 3.

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