Bernard Abeillé, directeur général du FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels) revient à Aquitaine Cap Métiers jeudi 24 octobre pour partager le bilan (convention cadre 2010-2012) des actions menées dans le cade des appels à projets.
Seront présents à ses côtés les OPCA Aquitains qui viendront présenter des opérations menées sur le territoire Aquitain et notamment en lien avec la charte des bonnes pratiques pour les OPCA et les entreprises éditée par le FPSPP. Suite...
City nonprofit struggles with drought of federal funds
By Jeff Gammage. On the third day of the federal government shutdown, the people who run an important regional science-education center began to get worried.
About paying their rent. Making payroll. About their ability to pay the hotel bills of the expert they dispatched to Egypt to help that troubled land revise its entire education system.
The 21st Century Partnership for STEM Education, a nonprofit research agency whose work influences schools across the Philadelphia region, gets 92 percent of its funding from the federal government. And that money has stopped flowing. More...
How Panjab University cracked the Times Higher Education list
Prime Minister Manmohan Singh, astronaut Kalpana Chawla and scientist Yash Pal are among its most illustrious alumni. And yet, when Panjab University found itself at the 239th spot on the Times Higher Education (THE) rankings, ahead of institutions including IIT Delhi and IIT Kharagpur, many eyebrows were raised.
For, Panjab University, established in 1882, had not featured among the top 500 universities in the QS World University rankings published in September this year. Quacquarelli Symonds (QS) and THE rankings are considered the benchmark indices for the top universities in the world. In fact, the ministry of human resources development (MHRD) had to face a lot of criticism when the QS rankings were published last month as none of the Indian educational institutions figured in the top 200 rankings. More...
Deux ministres rencontrent les futurs enseignants - Caen
Par Romain Chiron. Vincent Peillon et Geneviève Fioraso étaient à Caen hier matin, pour le lancement officiel des nouvelles Écoles supérieures du professorat et de l'éducation (Espé), qui remplacent l'IUFM.
« On réclame davantage de postes ! » lance dans un sourire une étudiante en première année de master. « Vous êtes venus nous dire qu'on est tous reçus d'office au concours ? » interpelle un autre. Face à ces étudiants taquins, Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, en visite hier à l'Espé de Caen, ne s'est pas laissé désarçonné. Il a d'abord rappelé « la création de plus de 8 000 postes à cette rentrée 2013 ». Il a surtout insisté sur l'importance, à ses yeux, de ces nouveaux établissements de formation pour les enseignants. « Nous voulons redresser et réhabiliter les valeurs de l'école, qui ont été abîmées et bafouées. » Une critique à peine dissimulée envers ses prédécesseurs des gouvernements de droite. « Les Espé vont accompagner le plus efficacement possible les nouvelles générations d'enseignants. » Suite...
Dans l'ouest, les universités se rapprochent sans enthousiasme
Dans l'Ouest, seules Rennes 1 et Rennes 2 fusionneront. Brest, Lorient, Caen, Nantes, Le Mans et Angers appliqueront la loi a minima, en s'en tenant à des associations.
« Il faut se parler », plaide Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, pour défendre sa volonté de passer d'une centaine de sites universitaires, en France, à une trentaine. Sur ce point, sa loi du 23 juillet ne rompt pas avec la volonté de Nicolas Sarkozy. Objectif : regrouper des universités, des laboratoires de recherche et des grandes écoles pour mieux paraître dans les classements internationaux. Suite...
Eclairage sur "Le Service Public de l'Orientation"
Dans son dernier numéro d'Eclairage, le Crefor, Carif Haute-Normandie, s'intéresse au Service Public de l'Orientation (SPO) : sa mise en oeuvre en Haute-Normandie et dans les autres régions, son évaluation et ses évolutions possibles.
Le Service Public de l'Orientation, instauré par la loi du 24 novembre 2009, est désormais en "ordre de marche". L'ensemble du territoire national est couvert.
En Haute-Normandie, mise en place et organisation se concrétisent, notamment par l'établissement de conventions de partenariat régionales et territoriales. Ces documents formalisent les objectifs et le fonctionnement pour chacun des membres.
L' Eclairage n°30 de septembre 2013, dresse un aperçu de la situation en Haute-Normandie et ailleurs. Il fait aussi un point sur les incidences de la loi de décentralisation et de la réforme de la formation sur le SPO.
L'université française passe de l'amphi aux cours en ligne
Par Nathalie Brafman. C'était une première. L'an dernier, une trentaine d'élèves ingénieurs de l'école Centrale Nantes et de Télécom Bretagne assistent à un cours sur l'acquisition des connaissances sur le Web. Un petit groupe. En réalité, ils sont beaucoup plus. Le cours est accessible aux internautes du monde entier : 1 300 étudiants, de Madagascar au Canada en passant par la Martinique, suivent l'exposé grâce à Internet...
Nés aux Etats-Unis, les cours en ligne ouverts et massifs ("MOOC" en anglais ou "CLOM" en français) débarquent en France. Il s'agit de cours dispensés gratuitement sur Internet par les meilleurs établissements et mis à la disposition de toute personne qui veut apprendre à travers le monde. Aujourd'hui, n'importe quel étudiant peut s'inscrire à l'un des nombreux MOOC de Harvard, Stanford ou du MIT. Demain, ce sera de Polytechnique, de la Sorbonne... Geneviève Fioraso, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, devait lancer, mercredi 2 octobre, France université numérique (FUN). Voir l'article entier...
Portiques de grammaire hébraïque en téléchargement libre
Philippe CASSUTO
Lecteur, ces pages ne constituent en aucun cas une grammaire complète de l'hébreu. Il s'agit surtout d'une aide aux débutants. L'intention est double. Tout d'abord, ce petit manuel pose quelques points de repères nécessaires dans l'acquisition du système de la langue. Le nom de "portique" est la traduction de l'hébreu Sha'ar que l'on emploie au Moyen-Age pour désignr les chapitres d'un ouvrage. Dans chaque portique, cette partie est écrite en gros caractères. D'autre part, il sert de guide pour pénétrer les grandes grammaires qui sont souvent ardues et qui s'adressent, avant tout, à des personnes possédant bien l'hébreu (dans chaque portique, cette partie est écrite en petits caractères). Ainsi, nous ne distinguons pas les différents niveaux de la langue, littéraires (populaire, prose, poésie, etc.), ou chronologiques (bibliques, Mishna, Moyen-Age, moderne, etc.). Les portiques qui suivent sont basés sur l'hébreu moderne et se veulent normatifs. Pour les utiliser pour les autres couches de la langue, en particulier celle de la Bible, il suffit d'avoir présent à l'esprit qu'il s'agit des mêmes règles auxquelles on doit ajouter les conséquences de la cantilation. La cantilation est le système d'accents qui permet de déclamer le texte. Par exemple, les accents disjonctifs forts induisent souvent un allongement des voyelles, ce sont les formes de pause. Les accents conjonctifs, reliant deux mots, effacent la limite entre eux. Ceux qui sont intéressés par l'hébreu biblique devront se référer aux différentes grammaires, de même pour les autres couches de la langue. Nous pensons qu'il est plus simple d'aborder ces compléments après avoir acquis les notions de base que nous exposons ici. En effet, aller directement aux particularités propres à l'hébreu biblique implique de déjà connaître et maîtriser la langue, cela rebute généralement le débutant. La grammaire de l'hébreu biblique est surtout une grammaire des exceptions, mais celui qui se penche dessus doit aussi, et peut-être surtout, connaître les règles générales et aller ensuite petit à petit vers les exceptions.
Pour ce faire, nous renvoyons le lecteur aux parties traitant de sujets particuliers dans quatre grammaires, devenues aujourd'hui classique: Historische Grammatik der Hebraïschen Sprache des Alten Testament de H.Bauer et P.Leander (rééditée en 1962 par Olms à Hildesheim, cette grammaire sera notée BL dans la suite, Gesenius' Hebrew Grammar (éditée par E.Kautzsch, traduite par A.E. Cowley, Oxford, 1910, notée GKC dans la suite), Traité de Grammaire Hébraïque de M.Lambert (Paris, 1931-38, réédition de 1972, Hildesheim, notée L dans la suite) et Grammaire de l'hébreu biblique de P.Joüon (Rome, 1923, réédition de 1982, notée J dans la suite). Les références à ces auteurs sont notées entre parenthèses et renvoient aux paragraphes et non aux pages de ces quatre grammaires. Cela ne dispense pas de consulter d'autres grammaires, comme Hebräische Grammatik de G.Bergsträsser. Cette dernière a été traduite en hébreu par M. Ben Asher (Jérusalem, 1982). Pour notre rédaction nous nous sommes également inspiré de Our Grammar de Z.Batsar et M.Rozen (3e édition, Tel Aviv, 1981) et très largement de Les bases de la grammaire hébraïques de Y.Blau (Jérusalem, 1987).
Ces différentes couches, malgré leurs fortes spécificités, ne doivent pas faire oublier que nous sommes en présence d'une seule et même langue. Ainsi, la clef de la réussite de l'hébreu moderne réside, entre autre, dans l'acceptation du mélange entre l'hébreu de la Bible et celui de la Mishna, alors que cela aurait été impensable au Moyen-Age.
Les éléménts grammaticaux qui suivent sont valables pour les mots d'origine purement hébraïque, ou rentrées et complètement assimilés dans la langue. Les mots modernes d'origine étrangère ne rentrent donc pas dans notre cadre. Ainsi, dans la description phonétique de l'alphabet ne sont pas compris les phonèmes qui servent à transcrire ces derniers. D'une manière générale, ces mots étrangers sont fidèlement transcrits, mais ne peuvent pas obéir, par exemple, aux règles des accents et des voyelles des vocables hébreux.
Les premiers portiques qui sont consacrés à la phonétique sont très loin d'être complets. En particulier, ils n'abordent pas le sujet des transformations phonétiques car celles-ci présupposent une bonne connaissance de la langue. Ceux qui voudront approfondir leurs connaissances sur les phénomènes de dissimilation, assimilation, métathèse, etc. peuvent se reporter à BL (10 à 26), à GKC (18 à 29), à L (65 à 73) et à J (17 à 18). Nous ne signalerons ces transformations que lorsque ce sera nécessaire pour expliquer certaines règles, c'est par ailleurs ce que fait J.
Nous donnons également quelques comparaisons avec l'arabe en nous inspirant très largement de 99 chapitres de grammaire arabe accompagnées de nombreuses comparaisons avec l'hébreu de D.Beqer (Tel Aviv, 1989). Dans chaque portique, ces annotations seront en petits caractères.
Mes remerciements vont au Professeur L. de Prémare qui a bien voulu m'éclairer sur les comparaisons avec l'arabe.
Nous espérons ainsi apporter à ceux qui s'intéressent à l'hébreu les bases nécessaires pour appréhender cette langue. Si nous arrivons à susciter l'envie d'en approfondir l'étude, notre but sera largement atteint.
Télécharger les portiques
Première Partie
Deuxième Partie
De nouvelles modalités d’accompagnement des demandeurs d’emploi par Pôle emploi
Dans le cadre du plan stratégique « Pôle emploi 2015, réussir ensemble » et au vu d’une conjoncture difficile, l’organisme s’est engagé à proposer aux demandeurs d’emploi une aide personnalisée et un accompagnement renforcé pour les personnes les plus éloignées du marché du travail.
La nouvelle offre de services est opérationnelle aujourd’hui dans l’ensemble des agences (y compris d’Outre-mer). Pôle emploi publie d’ailleurs, dans un souci de transparence et de lisibilité, un document qui relate la mise en œuvre des nouvelles modalités d’accompagnement* ainsi que la répartition et la taille des portefeuilles** de chaque structure.
Cette note, en ligne sur le site institutionnel de Pôle emploi et mise à jour 2 fois par an, rappelle que l’objectif est également de réduire les disparités territoriales et de renforcer les services d’accompagnement et d’aide au retour à l’emploi dans les zones prioritaires. Suite...
Les Français se montrent sévères vis-à-vis de l'enseignement supérieur
Les études permettent de percevoir des salaires élevés… mais pas en France. C'est du moins ce que pensent les Français, qui, selon un sondage réalisé par Nielsen, n'ont pas confiance en leur système d'enseignement supérieur.
Les Français, éternels pessimistes, ne croient décidément guère en l'avenir ! Selon un sondage réalisé par l'entreprise Nielsen, ils sont majoritaires à ne pas faire confiance en leur système d'enseignement supérieur, et sont bien en-dessous des moyennes européenne et mondiale. En effet, 56 % des Français interrogés considèrent que le système permet de s'insérer sur le marché de l'emploi, quand ils sont 65 % en Europe et 75 % dans le monde, révèle cette étude menée dans 58 pays, et interrogeant 29 000 personnes. Suite...
