Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

22 mars 2012

La réforme des universités est-elle réussie ?

http://s1.lemde.fr/medias/www/1.2.500/img/lgo/logo-lemonde.pngTrois think tanks donnent leurs points de vue sur la loi relative aux libertés et responsabilités des universités. Promulguée en août 2007, la LRU est présentée à droite comme un fleuron du bilan du président de la République. Ainsi, pour Dominique Reynié (Fondapol), cette loi est "l'une des grandes réformes de Nicolas Sarkozy (…) Son succès est garanti, poursuit-il, car elle fait confiance à l'imagination, aux initiatives, aux talents et aux compétences des universitaires". Pourtant, le candidat socialiste à l'élection présidentielle, François Hollande, a déclaré, le 5 mars, qu'elle sera "profondément modifiée" s'il parvenait à l'Elysée, sans pour autant "revenir sur le principe d'autonomie". Pour Olivier Ferrand et Alexandre Aïdara (Terra Nova), "l'autonomie est une clé de la réussite des universités" mais la réforme a été "mal menée au plan qualitatif" et "les moyens ont été absents". Plus radicaux, des membres du conseil d'orientation de la Fondation Copernic affirment que la LRU "ne peut être adaptée à la marge, (…) l'autonomie s'étant, notamment, traduite pour le plus grand nombre des universités par des difficultés financières accrues". Ils attendent donc du prochain président, comme "tant d'universitaires, (…) qu'il l'abroge et engage avec eux une consultation nationale pour une réforme neuve de l'université".
http://s1.lemde.fr/medias/www/1.2.500/img/lgo/logo-lemonde.png~~V Tre tænketanke fremsætte deres synspunkter om loven om friheder og ansvar for universiteterne. Vedtaget i august 2007, er den primære vist til højre som et flagskib i den resterende del af republikkens præsident. Mere...
22 mars 2012

Cadre par promotion interne, c’est encore possible

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifContrairement à une idée fort répandue, les parts respectives des cadres d'entreprises ayant obtenu ce statut dès l'embauche grâce à un diplôme d'études supérieures, ou par promotion interne, sont restées assez stables au cours des années.

En revanche, les caractéristiques des "promus" ont changé. C'est ce que démontre une étude du Centre d'études et de recherches sur l'emploi et les qualifications (Céreq), publiée le 14 mars ("Devenir cadre par la promotion", Note n°47, Martine Möbus, avec Anne Delanoë et Florence Ryk).
En 1993 comme en 2003, six cadres sur dix en activité avaient commencé leur carrière comme ouvrier, employé ou profession intermédiaire. Certes, 2003 paraît déjà lointain, mais ces cadres promus sont toujours en activité, et représentent donc toujours la majorité des cadres aujourd'hui.
De plus, observent les auteurs, la probabilité d'obtenir cette promotion est d'autant plus forte que le salarié est jeune. En 2008, sur 100 cadres d'entreprise, 23% étaient diplômés d'une grande école - soit la même part qu'en 1985, 18% d'un 3e cycle universitaire (contre 8% en 1985), 12% un 2e cycle (9%), et 46% d'un diplôme bac+2 ou moins (52%), diplômes ne permettant pas d'obtenir le statut cadre à l'embauche.
En revanche, ces "promus" sont plus qualifiés dès leur entrée dans la vie active: alors que 48% avaient un niveau bac ou moins en 1985, ils ne sont plus que 28% en 2008.
EXPERTISE PLUTOT QUE CARRIERE LONGUE

Autrement dit, ce sont essentiellement les techniciens supérieurs (bac+2) qui bénéficient aujourd'hui des promotions au statut cadre. Celles-ci récompensent plus une "expertise", notent les auteurs, plutôt qu'une "carrière longue" commencée au plus bas niveau de l'entreprise. La promotion ne se fait plus sur les mêmes critères.
Les pratiques diffèrent cependant beaucoup selon les secteurs d'activité (et certainement selon les entreprises, mais l'étude ne permet pas de cerner celles-ci). Ainsi, observent les auteurs, le commerce, les transports et la construction privilégient l'accès promotionnel au statut cadre, alors que les services hautement qualifiés (conseil, ingénierie, informatique) privilégient les débutants.
Le secteur financier (banque, assurance), lui, est le seul à présenter simultanément une forte proportion de cadres débutants et de cadres promus dans ses effectifs.
Dans les entreprises publiques ou de service public, la forte promotion interne est corrélée à la forte ancienneté des effectifs dans l'entreprise, aux dépens des débutants.
Dans les secteurs industriels, la part des promotions internes est plus ou moins forte selon les activités, mais le maintien d'un clivage entre les cadres "d'origine" (souvent ingénieurs) et les techniciens supérieurs "promus" reste visible au travers des fonctions effectives, bien que le statut soit le même: l'ingénieur sera plus souvent un "cadre encadrant", le technicien un cadre expert.
Mais au-delà de cette différence, il apparaît que les entreprises aient maintenu en leur sein une sorte d'"ascenseur social", nécessaire pour au moins deux raisons: le maintien de la paix sociale par l'aménagement de voies promotionnelles, et la nécessité d'attirer ou conserver une main d'oeuvre qualifiée suffisamment nombreuse pour adapter son activité aux mutations techniques et organisationnelles.
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifNa rozdiel od rozšírený pojem, akcie vrcholových manažérov, ktorí získali tento štatút na nájom cez postgraduálne stupeň, alebo vnútorné propagáciu, zostali relatívne stabilné v priebehu rokov.
Avšak vlastnosti "povýšený" sa zmenili.
To je to, čo nové štúdie Centra pre štúdium a výskum pre zamestnanosť a zručnosti v Céreq, ktorá bola uverejnená 14.března ods "Stať sa súčasťou podporou" Memorandum č 47, Martine Möbus, s Annou Delanoë a Florence pokrik). Viac...
22 mars 2012

L’université grande absente de la campagne présidentielle

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifPar Nathalie Brafman. Mais où est passée l'université? Réforme du bac, scolarisation dès 2 ans, éducation prioritaire, collège unique, formation, temps de service et rémunération des enseignants, postes supplémentaires... de la maternelle au lycée, les candidats à la présidentielle se positionnent à fond. C'est beaucoup moins vrai pour l'université. C'est vrai que le rapport de force penche en faveur du scolaire: 12 millions d'élèves pour 790000 enseignants d'un côté; 2,3 millions d'étudiants pour 70000 enseignants, de l'autre... "L'université n'est pas au coeur de la campagne. C'est très ennuyeux", s'inquiète Louis Vogel. Le président de la CPU s'exprimait à l'occasion de la présentation, jeudi 22 mars, de vingt propositions de la CPU aux candidats à la présidentielle. De deux choses l'une, selon lui: soit les politiques estiment que la réforme a été faite et qu'il n'y a plus rien à faire ; soit ils pensent que l'université est une affaire d'universitaire. "Or, l'université, c'est l'affaire de la France !", lance M. Vogel. "J'ai peur que les politiques n'aient pas suffisamment conscience de l'importance de l'université pour l'avenir du pays. C'est pour cela que nous proposons que l'université soit un objet d'études".
Toutefois, M. Vogel a reconnu que l'université devait aussi "faire des efforts" pour expliquer ce qu'elle fait et les diplômes qu'elle délivre par exemple. "Les chefs d'entreprises comprennent bien ce qu'il y a derrière une grande école d'ingénieurs ou de commerce, en revanche, ils ne le savent pas pour un doctorat".
Dans ses vingt propositions, la CPU a réaffirmé son attachement à l'absence de sélection à l'entrée à l'université. "C'est le corollaire de l'objectif de démocratisation, de justice sociale et d'élévation du niveau de qualification supérieure de notre population. Les universités ont pour ambition l'accueil de tous les publics, et, grâce à l'organisation de parcours adaptés à leur diversité, associés à des outils d'orientation effectifs, une exigence de réussite pour chacun", fait valoir la CPU. Mardi 20 mars, lors d'une rencontre à l'Assemblée nationale organisée par le think tank "Inventer à Gauche" sur le thème de l'enseignement supérieur et de la recherche en présence de Vincent Peillon (PS), Olivier Beaud, professeur de droit à Paris-II (Assas) et par ailleurs président de QSF (Qualité de la science française) a déclaré que "la question fondamentale du droit pour chaque université de choisir ses étudiants pour lutter à armes égales contre le secteur sélectif de l'enseignement supérieur", devait se poser. De quoi relancer un vieux débat.
Parmi les autres propositions de la CPU: les droits d'inscription. Ils doivent continuer à être fixés nationalement. La CPU estiment qu'il faut aussi réformer les modes de financement afin de favoriser l'équité sociale via l'enseignement supérieur. Cela impliquerait trois décisions budgétaires:
- investir massivement sur l'orientation des jeunes de la classe de seconde à la licence avec les moyens publics nécessaire;
- augmenter très fortement les aides sociales aux étudiants, et les étendre à 50% d'entre eux, contre 30% aujourd'hui;
-transformer la demi-part fiscale en crédit d'impôt formation supérieure.
Manifestement, l'idée de Louis Vogel qu'il avait lancée il y a quelques semaines de mettre en place des frais d'inscription très bas jusqu'en licence et beaucoup plus élevés en master et en doctorat n'a pas été retenue.
La CPU a rappelé que l'effort de rattrapage en matière de financement public pour atteindre les standards européens devait être évidemment poursuivi. Son modèle comparatif est la Suède qui verse 15 000 euros par étudiant contre 10 000 euros en France.

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifBy Nathalie Brafman. But where's the university? Reform tray, two years from enrollment, priority education, comprehensive school, training, service time and salaries of teachers, additional posts... from kindergarten to high school, the presidential candidates are positioning themselves thoroughly. This is much less true for the university. It is true that the balance of power tilts in favor of school: 12 million students in 790,000 teachers on one side, 2.3 million students in 70,000 teachers, on the other... "The university is not in the heart of the campaign". More...

22 mars 2012

Partir étudier aux Etats-Unis - 10 questions à se poser

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Un peu moins de 8000 étudiants français partent chaque année suivre un cursus aux Etats-Unis. Mais avant de passer la douane US il leur faut prendre le temps de comprendre ce qui les attend... «Les étudiants français n’ont généralement aucune idée de ce qu’est le système universitaire américain. Ils sont par exemple persuadés que le LMD (licence-master-doctorat) s’applique comme en Europe», commente Céline Ouziel qui reçoit plusieurs centaines d’étudiants chaque année à la Commission franco-américaine, l’organisme paritaire franco-américain qui assure la promotion des échanges transatlantiques.
1. Les diplômes sont-ils les mêmes qu’en Europe ?

Eh non, les Américains n’ont pas adopté le LMD. Tout au contraire les universités délivrent d’abord un diplôme qui dure 4 ans après la fin des études secondaires: le Bachelor’s Degree (diplôme de bachelor), le plus souvent en Sciences ou en Arts. Il est ensuite possible de s’inscrire dans des Master’s Degree qui durent 1, 2 et même parfois 3 ans selon la spécialité et l’université choisies.
Comme en France, ces Masters peuvent être axés sur la recherche (Research Master’s Degree, qui comprennent le plus souvent la rédaction d’un mémoire) ou plus professionnels (Professional Master’s Degree dont les plus connus sont le Master of Science et le Master of Arts). On parle de cycles Undergraduate (avant la licence) et Graduate (le master).
Vu le coût des études, la plupart des étudiants américains inscrits en masters ont déjà commencé à travailler avant de revenir à l’université pour s’y spécialiser.
Enfin, les élèves peuvent s’inscrire en PhD, un doctorat qui dure au moins 5 ans et peut démarrer dès l’obtention du Bachelor, le Master en faisant alors intégralement partie, ou démarrer après l’obtention d’un Master. Dans certaines matières, comme le droit, il existe des doctorats moins longs menant à la pratique juridique.
2. A quel niveau partir?

Les étudiants français présents sur le sol américain se répartissent à peu près équitablement entre ceux qui partent en cycles Undergraduate et Graduate. Partir dès le bac est donc possible au bémol près que les universités américaines, uniquement publiques, favorisent plus les étudiants de leur Etat en premier cycle. Elles sont nettement plus motivées par la réception d’étudiants internationaux en master.
3. Comment faire reconnaître son diplôme?

Si votre bac français est facile à faire valider par les universités américaines, tout se complique si vous avez commencé des études supérieures. Notamment si vous êtes titulaires d’un BTS ou d’un DUT. Les élèves de prépas risquent eux de souffrir de la faiblesse des notes que leur accordent chichement leurs professeurs. Les démarches seront nettement plus faciles dès l’ordre que vous aurez obtenu un premier diplôme de niveau licence et plus. Si un master 1, voire un master 2 à UCLA par exemple, sont normalement demandés pour intégrer un Master’s Degree, un tiers des universités - pas forcément les moins prestigieuses - acceptent des titulaires de licence. Dans tous les cas, vous devrez faire traduire vos bulletins en anglais afin de faire valider vos crédits. Lorsque vous partez après le bac, l’université susceptible de vous accueillir regardera jusqu’à vos notes de 3ème.
4. Quand se préparer?

Si la mobilité européenne est très bien organisée, il est en revanche plus compliqué – et plus coûteux – d’aller outre-Atlantique. Alors que les grandes écoles de commerce ou Sciences Po ont rendu obligatoire une expatriation allant de six mois à un an et possèdent des systèmes bien rodés, c’est loin d’être le cas dans les écoles d’ingénieurs et à fortiori dans les universités. Vous devrez donc vous préparer longtemps à l’avance, 1 an et demi avant votre départ au moins, et même dès la seconde si vous voulez partir après le bac. Ce n’est en effet pas en terminale que vous aurez le temps de résoudre tous les problèmes de choix d’université, visas, logement, etc.
5. Y a-t-il des examens à passer ?

Il n’existe pas de bac aux Etats-Unis et, pour être quand même sélectives, les universités ont missionné des organismes privés afin d’organiser des examens qui en tiennent lieu: le SAT et l’ACT. Vous aurez à les passer si vous voulez partir après le bac. La quasi-totalité des universités examinent à la loupe les résultats des candidats qui bachotent pendant des années pour être reçus dans les meilleures universités. Pensez à regarder le niveau moyen des étudiants reçus sur les sites des universités.
Des sessions écrites sont organisées six fois par an dans le monde et dans une dizaine de villes en France. Vous pouvez passer indifféremment le SAT ou l’ACT. Ces tests sont bien évidemment payants et le passage de l’ACT en France coûte par exemple 73$ (53 euros).
6. Comment prouver son niveau en anglais ?

Quel que soit votre niveau de départ, il vous faudra prouver votre niveau minimum en anglais déterminé par des tests payants dont les plus courants sont le TOEFL (Test of English as a Foreign Language ) et l’IELTS (International English Language Testing System). Les étudiants en économie-gestion pourront être amenés à passer un test spécifique: le GMAT. Même si les étudiants n’ayant pas le niveau peuvent bénéficier de courts d’anglais intensifs, ayez de toute façon conscience que vous n’allez pas aux Etats-Unis pour y apprendre l’anglais mais pour y suivre des cours comme n’importe quel étudiant.
7. Cela coûte vraiment si cher ?

Eh oui. Comptez de l’ordre de 40 000$ (28 000 euros) par an pour aller à Harvard et 108000$ (79000 euros) pour suivre un MBA (master of business administration) à Harvard. Résultat, si 72% des étudiants américains reçoivent des bourses, ils n’en sont pas moins de plus en plus obligés de s’endetter pour suivre leur cursus. La moyenne des universités américaines estimée par l’organisme College Board (http://about.collegeboard.org/what) est de:
    2700 $ par an (2000 euros) dans les Community Colleges;
    19600$ par an (14350 euros) dans les universités publiques;
    27200$ par an (20000 euros) dans les universités privées;
Si on y ajoute, les frais de logement, de nourriture, d’assurances santé ou encore de transports sur place, on arrive à une moyenne de:
    28100$ par an (20500 euros) dans les universités publiques;
    37000$ par an (27000 euros) dans les universités privées.
8. Y a-t-il d’autres établissements que les universités ?

20% des étudiants français qui partent en cycles Undergraduate optent aujourd'hui pour les Community Colleges. Un peu comme en France en BTS ou en DUT, on y suit en deux ans après l’équivalent du bac un cursus à finalité professionnelle qui débouche sur des Certificates (diplômes professionnels) ou des Associate’s Degree. Passer par un Community College peut permettre, sous réserve d’avoir validé des cours de culture générale, de poursuivre ensuite ses études dans des universités. Avantage : ils sont beaucoup moins chers que les universités avec des frais de scolarité annuels qui oscillent aux alentours de 5000$ pour les étrangers. Ils sont d’ailleurs aujourd'hui pris d’assaut par des Américains qui ont de moins en moins les moyens de payer pendant 4 ans les frais de scolarité exorbitants des universités.
Seul bémol, tous les Community Colleges n’ont pas encore l’habitude de recevoir des étudiants étrangers. Choisissez donc plutôt un dans une des régions où cela se pratique plus comme la Californie ou la Floride. Il existe également des Colleges indépendants des universités qui délivrent uniquement des Bachelors.
9. Comment savoir si une université est de bonne valeur?

Sur un peu plus de 8000 universités seulement 4937 sont accréditées par les organismes d’accréditation – privés – mandatés par le gouvernement américain. D’abord accrédités régionalement, les universités et facultés peuvent ensuite l’être par des organismes nationaux. C’est par exemple le cas des meilleures facultés d’économie gestion qui sont auscultées par l’AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business).
Pour retrouver toutes les universités accréditées, allez sur le site du Council for Higher Education Accreditation où vous trouverez quantité d’informations utiles. Le tout étant de ne pas vous faire embringuer dans ce qu’on appelle des «diploma mills», des «usines à diplômes» qui délivrent de beaux parchemins sans aucune valeur.
10. Comment se déroulent les cursus?

Pas question ici de s’engouffrer dès le bac en médecine ou en droit! Les deux premières années de bachelor universitaire sont très libres. Loin de se spécialiser tout de suite comme en France, les étudiants américains piochent dans les cours parmi toutes les matières dont seulement quelques unes sont obligatoires. Sciences, littérature, arts, ils se construisent un parcours à la carte avant d’opter pour des spécialisations en troisième année. Même un non scientifique doit avoir validé des cours de sciences qui leur sont d’ailleurs spécifiquement destinés.
La Commission franco-américaine
La Commission franco-américaine facilite les échanges entre la France et les Etats-Unis grâce à un budget qu’elle reçoit principalement des gouvernements français et américain mais aussi de certains conseils régionaux et de partenaires privés. Elle organise cette année trois journées de rencontre avec les étudiants – les 5 avril, 11 mai et 5 juin de 10h à 16h - dans ses murs à Paris. Les frais d’inscription sont de 5 euros. Plus d’infos sur son site.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg~~V Af Olivier Rollot. Knap 8.000 franske studerende forlader hvert år for at følge et kursus i USA. Men før krydser US Customs de skal tage sig tid til at forstå, hvad de kan forvente... 'Franske studerende generelt har ingen idé om, hvad det amerikanske universitetssystem. De er overbevist om, at eksemplet LMD (Licence-Master-ph.d.) anvendes i Europa, "siger Celine Ouziel modtage flere hundrede studerende hvert år til det fransk-amerikanske Kommissionen, det fælles organ, fransk-amerikansk fremmer transatlantiske udvekslinger.
1.
Diplomer er de samme som i Europa?
Nope, har amerikanerne ikke vedtaget LMD.
Tværtimod første universiteter indgå en grad varer fire år efter afslutningen af ungdomsuddannelserne: Bachelor (bachelor), oftest i Science eller Arts. Det er da muligt at tilmelde sig kandidatgrad, der holder et, to og sommetider tre år afhængigt af speciale valgt og universitetet.
Som i Frankrig, kan disse Masters fokus på forskning (Forskning kandidatuddannelse, som typisk omfatter udarbejdelse af en afhandling) eller flere fagfolk (Professional masteruddannelse, den mest berømte er Master of Science og Master of Arts ).
Vi taler om cykler Undergraduate (før licens) og Graduate (master). Mere...
22 mars 2012

Carte d’étudiant des métiers

http://medef-valenciennes.fr/files/2010/07/OPCALIA.jpgPar Michèle Boisseau. Les jeunes de moins de 26 ans engagés dans une action de professionnalisation (apprentissage ou contrat de professionnalisation) sur une durée de 12 mois, en vue d’acquérir un titre ou un diplôme inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles, bénéficient d’une carte d’étudiant des métiers.
Cette carte permet l’accès aux mêmes avantages que les étudiants: réductions tarifaires, accès aux restaurants universitaires au tarif social fixé à 3,05€ par repas et accès au logement universitaire dans les zones où l’offre n’est pas saturée par la demande étudiante.
Elle est délivrée par l’organisme chargé de leur formation.
L’OPCA qui prend en charge la formation, peut demander à ce que son logo soit inséré sur la carte.

En savoir plus: Loi n°2011-893 du 28 juillet 2011.
Voir aussi Nadine Morano lance la carte d’étudiants des métiers. Fiche explicative de la Carte étudiant des métiers. Voir le Visuel de la carte d’étudiant des métiers.
http://medef-valenciennes.fr/files/2010/07/OPCALIA.jpgBy Michele Boisseau. Young people under 26 engaged in an action for professional (learning or professional contract) over a period of 12 months, to acquire a degree or diploma listed in National Directory of professional certifications, benefit a student card trades.
This card allows access to the same benefits as students tariff reductions, access to university restaurants to the social tariff set at € 3.05 per meal and access to university housing in areas where supply is not saturated by student demand
. More...
22 mars 2012

Au Québec, l’accès à l’Université - une question de perception des coûts

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgCautionner une hausse des droits de scolarité ou leur gel à l’université reste un choix de société. Cependant, il faut être bien conscient que même si on aboutissait à une quasi-«gratuité» pour les étudiants qui accèdent à l’université, le coût des études supérieures serait néanmoins à assumer par quelqu’un.
À titre d’exemple, en Suède souvent prise en référence, on finance la «gratuité» de l’enseignement supérieur par un impôt s’appliquant même à partir de revenus modestes. À un autre niveau, les syndicats étudiants dénoncent en France, pays où les étudiants paient des droits très faibles à l’université, que les étudiants soient obligés, dans certains secteurs, de « s’acheter » des conventions de stages (peu rémunérés) dans l’espoir de se décrocher par la suite un premier emploi.
Un argument qu’on entend souvent pour dénoncer la hausse des droits de scolarité est celui de l’accessibilité aux études. J’ai mené pour le compte du ministère de l’Éducation, en 2007, une étude sur différents scénarios de gel ou hausse des droits au Québec. Appliquer directement les conclusions de l’étude à la hausse actuelle peut cependant s’avérer difficile.
Tous les économistes s’entendent sur l’idée que, lorsqu’un prix s’élève, la quantité consommée de ce bien sera réduite. En revanche, l’ampleur de cette variation est très discutée et mon étude ne fait pas exception à cette discussion.
De plus, l’étude de 2007 s’appuyait sur différentes hypothèses. La hausse des droits prévue dans le budget, même si elle est élevée sur une courte période de temps, n’en reste pas moins progressive et annoncée. L’impact de cette hausse devrait, de ce fait, être plus faible que celle calculée dans l’étude où l’hypothèse était une augmentation soudaine et immédiate des droits pour atteindre 50% des droits canadiens.
De plus, une autre hypothèse, souvent oubliée quand les résultats de l’étude sont rapportés, est qu’on s’y plaçait dans un univers où « toute chose est égale par ailleurs », hypothèse que l’on ne retrouve évidemment pas dans la réalité. La hausse des droits de scolarité ne va pas être le seul changement que connaîtront les étudiants dans les cinq prochaines années, et assurément, les étudiants et leurs parents s’adapteront à cette hausse dans le but d’accéder à l’université. Cela pourrait être en travaillant plus l’été, en réduisant les dépenses de loisirs, en acceptant de plus s’endetter, ou en cotisant dans un REEE si on envisage un plus à long terme, pour ne citer que quelques exemples.
Aussi, mon opinion est que si la hausse des droits entrave l’accès à l’université, ce ne sera pas tant à cause du niveau atteint par les droits, que de la perception qu’ont les étudiants et leur famille du coût total des études, souvent surévalué, alors que les bénéfices de l’éducation sont largement sous-évalués, notamment pour les familles les plus modestes.
De plus, si l’idée est réellement de promouvoir l’accès à l’université, le meilleur moyen reste d’investir dans les ordres inférieurs d’éducation, du secondaire jusqu’aux CPE, afin d’accompagner les élèves dans leur réussite scolaire. Les ressources du gouvernement, et en définitive des citoyens, ne sont pas illimitées, et si le combat est l‘accès à l’université, il faut utiliser les bons moyens.
http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg~~VGodkende en stigning i undervisning eller fryse på universitetet er et samfundsmæssigt valg. Det bør imidlertid være klar over, at selv om man ankommer til et kvasi-"fri" for elever, der vælger universitetet, udgifterne til de videregående uddannelser er stadig skal bæres af en person. Mere...
22 mars 2012

La valse des présidents d'université a commencé

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngPar Julien Pompey. Durant tout le mois de mars se déroule près d'une vingtaine d'élections de présidents d'université. Et ce, alors que ces établissements auraient plutôt besoin de stabilité.
Ce n'est pas une valse à trois temps mais plutôt à vingt temps que les présidents d'universités françaises viennent d'amorcer. En effet, en l'espace d'un mois à peine, près d'une vingtaine de responsables d'établissements universitaires ont été ou vont être désignés, à l'ombre des ultra-médiatisées élections présidentielles.
Et même, d'ici à juin prochain, toutes les universités françaises doivent renouveler leur direction, conséquence inattendue de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) d'août 2007, qui a instauré l'autonomie des établissements. Et ce, alors que de gros projets sur le long terme ont été amorcés, et qu'une certaine stabilité aurait été des plus recommandées. Tour d'horizon de toutes ces élections.
Université Jean-Monnet (Saint-Etienne) et Claude Bernard (Lyon)

C'est l'université de Jean-Monnet (Saint-Etienne) qui a ouvert le bal. Le 5 mars dernier, Khaled Bouabdallah, professeur de sciences économiques et président sortant, a été réélu. Seul candidat à la présidence, il a obtenu 19 voix sur 22 possibles, et a annoncé sa volonté d'obtenir la labellisation du projet d'IDEX déposé par l'Université de Lyon d'ici à trois ans, de créer un pôle santé ainsi que d'ouvrir un secteur d'études politiques.
Le lendemain, 6 mars, c'est sa voisine lyonnaise Claude Bernard qui a élu François-Noël Gilly président, pour un mandat de 4 ans à la tête de la cinquième université de France. Il était le grand favori pour prendre la succession d'Alain Bonmartin, qui avait été élu en février 2011 et qui avait renoncé à se représenter. Après le retrait de Loïc Blum, il a été élu au second tour avec douze voix, contre sept pour Daniel Simon, professeur de physique, et trois votes blancs.
Université Paris-Est Créteil et Pierre et Marie Curie

Le 8 mars, Luc Hittinger, cardiologue professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) et vice-président au conseil scientifique, a été élu président de l'Université de Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC), au premier tour du scrutin, avec 19 voix sur 22. Succédant à Simone Bonnafous, il a d'ores et déjà pris ses fonctions pour un mandat de quatre ans.
Quatre jours plus tard, le 12, une autre université a également changé de président, puisque Jean Chambaz a été élu à la présidence de l'Université Pierre et Marie Curie (UMPC), succédant à Maurice Renard. Âgé de 59 ans, il a été vice-président Recherche puis Moyens et Ressources de l'université.
Université Paris 7 Diderot, Paris 13 et Rennes 1

De son côté, l'université 7 Paris Diderot a reconduit le mandat du président sortant, Vincent Berger, physicien et professeur des universités. Il a été maintenu dans ses fonctions par le nouveau conseil d'administration, qui s'est prononcé par 19 voix et 2 blancs. De la même manière, Jean-Loup Salzmann a été réélu président de l'université Paris 13-Nord pour un second mandat.
Un cas de figure qui ne devrait pas se présenter de cette manière à Rennes 1. En effet, selon Le Mensuel de Rennes, le président sortant, Guy Cathelineau, serait en difficulté, selon les premiers résultats (provisoires) de l'élection des membres du conseil d'administration de l'université.
Les autres élections à venir
Cette valse des présidents des universités est loin d'être terminée. Ne serait-ce que cette semaine, sept établissements doivent désigner leur président, et près d'une quinzaine d'ici à la fin du mois. En voici la liste:
    Université Paris-Sorbonne 4 (19 mars)
    Université Bordeaux 1 (20 mars)
    Université de Cergy-Pontoise (21 mars)
    Université Clermont 2 (22 mars)
    Université de Bretagne-Sud (22 mars)
    Université Bordeaux 3 Michel-de-Montaigne (23 mars)
    Université Rennes 2 (23 mars), même si Jean-Emile Gombert, l'actuel président, est seul candidat à la présidence.
    Université Paris-Ouest Nanterre (26 mars)
    Université de Perpignan (27 mars)
    Université Toulouse 3 Paul-Sabatier (27 mars)
    Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis (27 mars)
    Université Montpellier 1 (28 mars)
    Université de Nantes (30 mars).
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png ~ ~ V Julian Pompey. V priebehu mesiaca marca na takmer skóre volieb univerzitného prezidentov. A zatiaľ čo tieto inštitúcie by skôr potrebujú stabilitu.
Nie je to v troch krokoch valčík ale dvadsaťkrát predsedovia francúzskych univerzít sú ešte len na začiatku.
Naozaj, v priestore sotva mesiac, takmer skóre vedúcich akademických inštitúcií boli alebo budú určené v tieni s vysokým profilom prezidentských volieb. Viac...
22 mars 2012

Etudiants en Lettres et Sciences Humaines et Sociales, l’entreprise, c’est aussi pour vous

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgLa sixième édition de l’Opération Phénix est lancée. Grande nouveauté: plus besoin d’appartenir à une université partenaire de l’opération pour postuler. Tous les diplômés de France inscrits dans une université française en 2012 en master 2 LSHS, ou ayant obtenu leur diplôme soit en 2011 et en 2010, pourront être candidats.
Les recrutements se feront en CDI au niveau cadre dès le mois d’octobre. Les recrues suivront une formation en alternance « Métiers de l’entreprise » (un master 2 professionnel) à compter de cette date, formation assurée depuis l’an passé par l’université Paris-Sorbonne.
Les entreprises partenaires de l’opération Phénix sont : AXA, Coca Cola Entreprise, Danone, Eiffage, HSBC, L’Oréal, Marine Nationale, Renault, Société Générale, PwC.
A noter que d’ores et déjà,  la BRED a annoncé qu’elle rejoignait le dispositif cette année.
Les universités partenaires de l’opération  Phénix sont: Paris 1 – Panthéon Sorbonne, Sorbonne Nouvelle (Paris 3), Paris-Sorbonne (Paris IV), Paris Descartes (Paris 5), Paris – Diderot (Paris 7), Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris 10), Paris Est Créteil Val de Marne (Paris 12), Paris 13 Nord, Cergy-Pontoise, Paris-Est Marne-la-Vallée.
Trois nouveaux partenaires cette année: les universités de Strasbourg, d’Angers, et de Toulouse Le Mirail.
Notez d’ores et déjà la date du forum Phénix, organisé le 10 avril 2012 à la Cité Internationale Universitaire de Paris de 10h à 18h.
Les étudiants pourront déposer leur candidature à compter du 11 avril jusqu’au 8 mai 2012 sur l’espace candidature.
Depuis son lancement en 2007, l’Opération Phénix a permis à 150 jeunes diplômés de lettres et sciences humaines de trouver un emploi.
Voir aussi Quand les profils littéraires débarquent en entreprise, Le patron qui aime les littéraires, Entreprises cherchent littéraires.
http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgThe sixth edition of Operation Phoenix was launched. Big news: no need to belong to a partner university of the operation to apply. All graduates of France enrolled in French in 2012 iniversité master 2 LSHS, or who graduated in 2011 and 2010, may be candidates. See also When the company landed in literary profiles, the boss who loves literature, literary Companies seeking. More...
22 mars 2012

Démarrage du PRES UPGO

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/6/2_126626.79.jpgSylvie Faucheux et Françoise Moulin-Civil ont été élues à l’unanimité respectivement administratrice provisoire et vice-administratrice provisoire du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur UPGO (Université du Grand Ouest Parisien).
Laurent Wauquiez, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, salue le démarrage du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur UPGO (Université du Grand Ouest Parisien), créé par décret du 7 février 2012. A ce titre, il félicite pour leur action Sylvie Faucheux, présidente de l’Université de l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, et Françoise Moulin-Civil, présidente de l’Université de Cergy-Pontoise, élues à l’unanimité respectivement administratrice provisoire et vice-administratrice provisoire du PRES lors du premier Conseil d’administration du 7 mars.
Ce projet est la traduction d’une vraie ambition collective car il réunit deux universités fondatrices (Cergy-Pontoise et Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), un organisme de recherche (l’IFSTTAR), des écoles d’ingénieur, des écoles nationales supérieures d’art, entre autres.
Le pôle traduit aussi une mobilisation forte de partenaires socio-économiques, (Cofely GDF-SUEZ, Orange, PSA), de collectivités et d’institutions locales (Communautés d’agglomération de Cergy-Pontoise et Saint-Quentin-en-Yvelines ; conseils généraux du Val d’Oise, des Yvelines ; Conseil régional d’Ile-de-France) comme la chambre de commerce Versailles-Val d’Oise et des collectivités territoriales, grâce à la mobilisation personnelle d’élus tels que le député Pierre Morange. Le maire de Saint-Germain-en-Laye Emmanuel Lamy a fait voter une rénovation à hauteur de 2 millions d’euros d’un bâtiment de 600 mètres carrés au centre de Saint-Germain, qui deviendra le siège du PRES.
Par son implantation dans l’Ouest parisien, le PRES UPGO représente un levier pionnier d’une nouvelle stratégie territoriale permettant de consolider l’enseignement supérieur en région parisienne, suite à la reconnaissance notamment des projets IDEX installés dans Paris intra-muros.
Le pôle porte un projet novateur sur le plan scientifique et la formation. Il s’appuie sur la reconnaissance de différents investissements d’avenir comme le Labex PATRIM ou l’Equipex PATRIMEX, destinés à se développer au sein d’une fondation des sciences du patrimoine, qui sera créée en partenariat avec des institutions culturelles prestigieuses. L’implication dans les questions de développement durable sera affirmée notamment via le projet d’Institut d’Excellence en Energie Décarbonée VEDECOM.
L’initiative phare est représentée par la création d’un Institut d’Etudes Politiques, dont la maquette pédagogique sera tournée vers la politique de la ville et la gouvernance des territoires mais surtout, qui intégrera, à l’initiative de Pierre Morange, une ambitieuse ouverture à l’international, en lien étroit avec le lycée international de Saint-Germain. A terme, un tel dispositif sera élargi à des formations économiques.
Laurent Wauquiez souligne la dimension emblématique de l’initiative du pôle ainsi que ses dimensions opérationnelles, fructueuses pour l’affirmation de l’enseignement supérieur et de la recherche dans l’Ouest de Paris et plus largement au niveau national et international. Le Ministère apportera une subvention annuelle de 500 000 euros pour assurer le lancement réussi du PRES en 2012.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/6/2_126626.79.jpg~~V Sylvie Faucheux og Francoise Moulin-Civil blev valgt enstemmigt henholdsvis direktør og midlertidig vice-direktør for den foreløbige pole for forskning og videregående uddannelse UPGO (University of West of Paris).
Wauquiez, minister for højere uddannelse og forskning, hilser indledningen af Pole forskning og videregående uddannelse UPGO (University of West of Paris), oprettet ved dekret den 7. februar 2012.
I denne forbindelse valgt han roses for deres indsats Sylvie Faucheux, formand for University of the University of Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, og Francoise Moulin-Civil, præsident for University of Cergy-Pontoise, at enstemmigt henholdsvis direktør og midlertidig vice-direktør for de foreløbige PRES på det første bestyrelsen den 7. marts.
Dette projekt er oversættelsen af en ægte kollektiv ambition, fordi det kombinerer to stiftende universiteter (Cergy-Pontoise og Versailles-Saint Quentin en Yvelines), en forsknings-organisation (IFSTTAR), ingeniør skoler, de nationale kunstskoler, blandt andre
. Mere...
22 mars 2012

Quality, a notion in progress

http://www.guninetwork.org/logoPropi.gifUNESCO recognized access, equity and quality, as the major challenges of higher education in the world in the current context of globalization. Likewise, it encourages all higher education institutions (HEIs) to maintain their role of serving society, community and individuals, and continue to drive education as a public service. This understanding poses universal access as a precondition for its achievement.
The thematic area include programmes and initiatives that favour equality in access to higher education, i.e. that promote access for social groups traditionally excluded from higher education (HE) or with explicit difficulties; positive discrimination policies, scholarship programmes based on prioritisation criteria, policies that promote completion of studies by groups with a high drop-out risk, among other relevant issues of the item.
The key question is how to define quality in different contexts, so that the world’s higher education systems can face the challenge of meeting social commitment. Quality is the result of a set of actions that respond to society’s needs at a particular moment in time. It should be draw on past and ancient knowledge. The definition of quality depends therefore, on a solid cultural background, which is essential to understand a world that is undergoing profound changes. Quality has to be seen as a social construction and, as such, requires reflection, dialogue and a collective effort, especially with regard to training citizens who are committed to strategies to overcome inequality and social injustice and projects to improve the society.
If quality is a multi-dimensional, multi-level concept, and if any process designed to guarantee quality is pervaded by the socio-cultural peculiarities of the institutional, national and regional contexts, then it is unfeasible to try to identify a single valid model.
The main, fundamental commitment of universities is towards quality in their core activities: teaching and research. But university teaching and research must be included in the major objectives of society and in the strategies of the state to establish a fair, developed and democratic nation. This means that universities must promote policies towards the construction of the human bases of social transformation. They must also develop knowledge and transform individuals into citizens that have the cognitive, emotional and social skills and the ethical, cultural and political values and that are coherently committed to building a democratic society.
Efforts to improve the quality of higher education must not fail to consider the criterion of relevance. The main target should be those aspects that endorse the universities’ responsibility and relevance in relation to the changes they undergo.
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 121
Formation Continue du Supérieur
Archives