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Formation Continue du Supérieur

30 juin 2012

Groupe de Travail RSI/RSE à Bercy

http://www.ffp.org/img/logo-ffp.jpgLa FFP réunira pour la 3ème fois le 27 juin 2012 au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le groupe de travail « évaluation et valorisation des impacts économiques et sociétaux des investissements en formation professionnelle des entreprises »
Rappelons que la FFP s’est vu confier ce mandat par le Ministre dans l’objectif d’élaborer un outil qui permette aux entreprises de mesurer les impacts économiques et sociétaux de leurs investissements en formation professionnelle. Pour mener à bien ces travaux, la FFP peut s’appuyer sur l’expérience de son conseiller scientifique sur cette mission, Jean-Claude Dupuis, Professeur en sciences de gestion, Responsable de l’Ecole Française de l’Immatériel.
De nombreux acteurs participent à ce groupe de travail animé par la FFP: AFPA, AGEFOS PME, C3D, Conseil National de la Formation Professionnelle Tout au Long de La Vie (CNFPTLV), COURTEPAILLE, GARF, ISQ-OPQF, MEDEF, Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Observatoire Social International, ORANGE, QUILOTOA FORMATION, VIGEO.

http://www.ffp.org/img/logo-ffp.jpg ~ ~ V FFP zíde tretíkrát dňa 27. júna 2012 na Ministerstve hospodárstva, financií a priemyslu, pracovná skupina "Hodnotenie a optimalizácia ekonomických a sociálnych vplyvov investície do odborného vzdelávania podnikov". Viac...

30 juin 2012

ASEM Seminar on Quality Assurance

http://www.asem-education-secretariat.org/en/banner.jpgOctober 11 - 12, 2012, Sèvres, France. Centre international d'études pédagogiques (CIEP), 1, Avenue Léon Journault, 92310 Sèvres. For further information please write an email to ASEM@ciep.fr.
Since the first Asia-Europe Meeting of Ministers for Education in Berlin 2008 (ASEMME1), leaders acknowledged the importance of quality assurance in higher education in order to ensure sustainable growth of today’s society. In the course of the second and third Ministerial Meetings (ASEMME2 and ASEMME3), the Ministers for Education welcomed different country initiatives to strengthen cooperation between Asian and European stakeholders in quality assurance.
According to the Chair’s Conclusions from ASEMME3 In copenhagen 2011, Ministers "laid emphasis on strengthening interregional cooperation in the field of external quality assurance between quality assurance agencies and networks in Asia and Europe by organising joint meetings, with a view to develop common principles of quality assurance across the ASEM education area. Germany offers to host a first expert seminar in 2011. In order to ensure the continuity of the dialogue on quality assurance a seminar will be held in France in 2012. Progress and results will be presented for ASEMME4.

30 juin 2012

Défi métiers, le CARIF OREF francilien

Défi métiers est une marque du GIP CARIF Ile-de-France. Groupement d’intérêt public, le GIP CARIF Ile-de-France accompagne le processus d’élaboration et de mise en œuvre des politiques régionales de formation et d’emploi. Le CARIF Ile-de-France devient Défi métiers - Vidéo Dailymotion.
Pour répondre aux nouveaux enjeux de la formation et de l’emploi en Ile-de-France, le GIP CARIF Ile-de-France adopte à compter du 22 juin 2012 cette marque Défi métiers en tant que nom usuel, symbole de son nouveau positionnement et de son offre de service renouvelé.
Les missions de Défi métiers sont rattachées à un objectif majeur du Contrat de Projets Etat/Région 2007-2013 « Agir sur le chômage » décliné en trois axes stratégiques:
    Le soutien et le développement des qualifications professionnelles et de l’emploi durable;
    L’anticipation des mutations économiques, rapides en Ile-de-France et qui fragilisent les territoires;
    Des politiques de formation adaptées aux besoins des entreprises et des publics qui « se forment tout au long de la vie. »
Le Comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) précise: « Le GIP CARIF Ile-de-France est un outil au service des politiques de formation professionnelle et d’emploi, assure la coordination et la cohérence dans la mise en œuvre des projets définis, apporte ses ressources et son appui aux opérateurs et permet des coopérations qui ne pourraient pas exister sans lui ». Le GIP CARIF Ile-de-France s’adresse prioritairement aux décideurs et aux opérateurs de l’emploi et de la formation d’Ile-de-France.
Historique

Créé en 1996 sous forme d’association cofinancée par le Conseil régional et la Préfecture de Région, le CARIF Ile-de-France – Centre d’animation de ressources et d’information sur la formation – a alors pour mission l’information sur la formation professionnelle financée sur fonds publics.
Il est devenu Groupement d’intérêt public en 2002. C’est à ce moment que son périmètre d’intervention s’est élargi. Devenu Groupement d’intérêt public, le CARIF Ile-de-France accompagne depuis le processus d’élaboration et de mise en œuvre des politiques régionales de formation et d’emploi.
Si la raison sociale reste GIP CARIF Ile-de-France, la structure prend le nom d’usage « Défi métiers », avec l’accord de ses financeurs, à la date du lancement de cette marque le 21 juin 2012.
Le réseau des CARIF en France

Il existe un CARIF dans chaque région de France. Parce qu’ils ont en commun un socle de missions, ils travaillent en réseau et mutualisent leurs productions. Ainsi a été créé un site interrégional sur les formations professionnelles qui permet un accès à l’offre de formation de l’ensemble des régions Intercarif-Oref. Le CARIF Ile-de-France devient Défi métiers - Vidéo Dailymotion.
Comprendre et agir pour l'Emploi-Formation en Ile-de-France
Repères franciliens

• 11 728 240 habitants (Insee, 2009)
• 819 structures AIO (Opus 3, 2009)
• 33 917 organismes de formation (DGEFP, 2010)
• 76 243 formations suivies par les demandeurs d'emploi en 2010 (DARES)
• 540 000 demandeurs d'emploi catégorie A, 757 960 catégories ABC (Pôle emploi)
• 461 000 personnes en situation d’illettrisme (Insee)
• 162 870 jeunes en lycées professionnels (Unité lycées, Région Ile-de-France, 2010-2011)
• 78 940 apprentis (Unité développement, Région Ile-de-France, 2010-2011)
Edito
La formation et l'emploi constituent des défis considérables. Le développement des compétences et leur reconnaissance doivent permettre à chacun d'exercer un métier et pas seulement d'occuper un emploi, souvent précaire et à l’avenir incertain. C'est ainsi que la "ressource humaine" sera au coeur de la compétitivité économique et de la cohésion sociale.
Pour mieux répondre à ces défis, le GIP CARIF a décidé, avec le concours de tous ses membres et partenaires, de revoir son positionnement en adoptant une marque: Défi métiers. Notre objectif est d'aider encore mieux à faire face aux évolutions en cours en répondant à ce DEFI: donner l'opportunité à chacun d'accéder à un emploi constituant un vrai METIER, c'est-à-dire un travail qualifié, reconnu et, grâce à la formation, ouvert sur l'avenir. Je m'engage à ce que Défi Métiers facilite et contribue à une meilleure information et compréhension de l'emploi-formation en Ile-de-France. Catherine Nasser, Déléguée générale
http://www.carif-idf.org/plugins/CARIF_PLUGIN/images/logo_carif_home.pngUn nouveau logo pour incarner le positionnement de Défi métiers :
Les réseaux :
Les initiales D et M, réunies et épurées, figurent une symbolique d’arches ou de passerelles reliant les hommes et leurs compétences.
La territorialisation :

Ces arches associées aux points de couleurs peuvent laisser entrevoir le plan de métro parisien, territoire sur lequel Défi métiers déploie les missions qui lui sont confiées. Elles symbolisent notre ancrage francilien et la solidité de notre structure.
Les hommes :

Les touches coloriées associées aux arches incarnent l’humain. Défi métiers est un outil au service des acteurs institutionnels et des opérateurs pour accompagner la réflexion et la mise en oeuvre des politiques publiques Emploi-Formation. Comprendre et se comprendre, agir ensemble: Défi métiers est une interface opérationnelle et stratégique entre les acteurs de l’Emploi-Formation.
Ensemble, pour l’Emploi-Formation
Ensemble
Défi métiers
est un groupement d’intérêt public. Il réunit, par nature des membres pour la réalisation d'objectifs partagés. Il est ainsi un lieu d’interface, de rencontres, de convergence, de co-construction. Au-delà d'enjeux partisans ou particuliers, il défend l’intelligence collective. En cohérence, en synergie, ensemble...
Pour l’Emploi-Formation

Ensemble, mais pour quoi faire?
Pour agir contre le chômage, pour anticiper les mutations économiques, pour faire parler emploi et formation. La compréhension de la relation emploi et formation, l’information sur la formation et les métiers, le développement de l’efficacité des opérateurs et des dispositifs sont au coeur du champ d’intervention de Défi métiers: l’Emploi-Formation.
• Animer - Accompagner la réflexion et la mise en oeuvre des politiques publiques Emploi-Formation

L’élaboration et la mise en oeuvre des politiques publiques impliquent une convergence de réflexion et d’actions facilitée par des logiques de partenariat et de mise en réseau des acteurs.
Défi métiers participe activement à cette dynamique en créant des espaces d'échange et de mutualisation de connaissances et de pratiques, et en apportant un conseil technique d’expert Emploi-Formation.
Extraits du programme 2012 :

une cartographie de l’offre de services d’AIO francilienne, une analyse de l’offre et de l’appareil de formation, un appui à l’actualisation de la charte de saisie Parcours3 des missions locales, un appui aux Etats généraux de la conversion écologique et sociale.
• Professionnaliser - Développer l'efficacité d’action des opérateurs Emploi-Formation

L’évolution de la situation économique et de l’emploi implique que les acteurs travaillent toujours plus en réseau, développent leurs compétences au-delà de leur métier de base.
Défi métiers y contribue en créant des outils et des dispositifs de professionnalisation, en utilisant toutes ses ressources internes et en faisant appel à l’expertise externe adaptée à chaque dossier.
Extraits du programme 2012 :

journées de professionnalisation des antennes relais conseil en VAE, réalisation du plan régional de formation des missions locales, participation aux journées sur l’offre de formation, élaboration de guides techniques…
• Informer - Partager les informations et les analyses sur l'Emploi-Formation

Pour comprendre, décider, mettre en oeuvre, agir, à chaque étape, dans chaque situation, l’homme se nourrit d’informations. Le rôle moteur de Défi métiers est la production, le recueil et le partage d’informations utiles sur l’emploi et la formation pour les acteurs d’Ile-de- France, décideurs ou opérateurs.
Extraits du programme 2012 :

gestion et développement de la base offre de formation Kélios, animation et développement du site web lesmetiers.net, cartographie dynamique des structures d'accueil, d'information, d'orientation et de formation franciliennes, information “multicanal” sur l’offre de formation en Ile-de-France...
• Observer - Contribuer à la compréhension de la relation Emploi-Formation

Par sa présence auprès des opérateurs, par ses retours d’expérience et par la mission d’observatoire régional Emploi-Formation qui lui est confié, Défi métiers est un outil d’aide à la décision, au service des décideurs et des opérationnels. Il accompagne le pilotage et la mise en oeuvre des politiques publiques Emploi-Formation.
Défi métiers produit, capitalise et diffuse une expertise ayant vocation à nourrir la réflexion, dynamiser les démarches partenariales, et favoriser une appropriation collective de diagnostics partagés et utiles pour l’action. Ces études peuvent ainsi aller d’un simple état des lieux chiffré de l’existant jusqu’à une analyse problématisée et multidimensionnelle.
Extraits du programme 2012 :

analyse de l’offre de formation et de l’insertion (dans le sanitaire et social; l’ESS, et le développement durable), prospective des métiers et des besoins de compétences, diagnostic de la situation des jeunes accueillis par les missions locales, observer le développement de l’alternance, apporter un appui à la GPEC territoriale.

http://www.carif-idf.org/plugins/CARIF_PLUGIN/images/logo_carif_home.png~~V Challenge er et varemærke af GIP CARIF Ile-de-France. Offentlighedens interesse gruppe, GIP CARIF Ile-de-France støtter udviklingen og gennemførelsen af regionale politikker til uddannelse og beskæftigelse. CARIF Ile de France Challenge bliver Trades - Video Dailymotion.
For at imødekomme de nye udfordringer i uddannelse og beskæftigelse i Ile-de-France, der blev vedtaget GIP CARIF Ile-de-France, som af 22 juni 2012 dette mærke Challenge handler som et fælles navn, symbol på hans nye stilling og fornys hans tilbud om service
. Mere...

30 juin 2012

Faut-il surfer la formation ?

 

http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo_RH.jpgPar Stéphane Diebold. Joël de Rosnay vient d’écrire un ouvrage sur le fait de surfer comme un nouveau modèle de développement, il parle même de révolution industrielle. Un changement qui va nous faire repenser l’ensemble de nos secteurs d’activité. Comment imaginer que la formation ne soit pas impactée par cette révolution? Comment doit-on imaginer le fait de surfer la formation? L’avenir est-il dans le surf?
Le terme de surfer recouvre 3 types de conceptions. Le premier est celui de survoler: en formation, on surfe sur la vague sans jamais entrer dans les profondeurs de la connaissance. C’est d’ailleurs dans ce sens de survol, que le terme a été créé avec le succès que l’on connaît par une bibliothécaire américaine. Surfer, surfer, mais que restera-t-il une fois que la vague se sera échouée? On sent bien toute la critique qui vient derrière. Mais le terme a pris une autre dimension beaucoup plus valorisante avec le net, où le surf est une façon de naviguer de vagues en vagues pour trouver ce que l’on cherche, parfois ce que l’on ne cherche pas. Une nouvelle façon de ranger ses connaissances, le surf devient le bastion pour lutter contre l’infobésité. Enfin, le surf recouvre une notion de plaisir avec l’esprit des communautés hippies dans un rapport cosmologique à la nature, une iconographie des temps modernes.
La déverticalisation des structures

Le surf est une révolution industrielle, c’est l’introduction de la société liquide versus la société rigide. Cette nouvelle société en émergence repose sur 3 piliers: l’open source - source de gratuité -, les doueurs - makers de la connaissance, hackers du savoir -, et la communauté. En un mot le surf repose sur la déverticalisation des structures, le P2P (peer to peer ou pair à pair). Qu’est-ce que cela change pour la formation? Il s’agit de déverticaliser le savoir de l’entreprise, les apprenants reprennent le pouvoir et deviennent les doueurs du savoir. Concrètement quelle forme cela peut-il prendre? L’ingénierie pédagogique qui a lieu d’être trop souvent l’ingénierie des sachant sans faire deviendrait l’ingénierie des doueurs sans savoir, qui individuellement sont de peu mais qui ensemble construisent une intelligence collective.
Sublimer les contenus

L’entreprise qui est un lieu de pouvoir dans cet univers prôné par Joël de Rosnay, devient, si l’on suit l’auteur, un monde magique et fantasmagorique autour du surf ou, si l’on enrichit sa démarche, un nouveau rapport social. L’entreprise après avoir été un capital économique (Marx), un capital culturel et social (Bourdieu), devient un capital de la visibilité selon Nathalie Heinich (De la visibilité, Gallimard, 2012). L’essentiel n’est plus la rareté dans le monde de l’information surabondante, mais la visibilité de cette information. Le travail d’organisation des entreprises, et particulièrement de la formation, devient de mettre en spectacle le sens pour le rendre visible. Tout le travail de la formation est de mettre en spectacle l’apprentissage autour de points de cristallisation, les hot spots, pour que les communautés de surfeurs aient envie de s’agréger et de contribuer aux sujets stratégiques de l’entreprise. Motiver, créer du plaisir, érotiser la formation, sublimer les contenus deviendra le cœur du métier de responsable de formation, avec cette légèreté qui fera de lui un artiste sachant surfer sur toutes les vagues de la connaissance, sans jamais se laisser engloutir par une seule. Mais si tel était le cas, alors la communauté sera là pour prendre soin de lui car au fond, comme le disait Joël de Rosnay, si le surf est un sport qui se pratique seul, c’est toujours au sein d’une équipe.
A propos de l’auteur :

Stéphane Diébold a mis son expérience au service de l’innovation pédagogique et de la performance en entreprise, au sein de TEMNA (www.temna.fr) dont il est le fondateur depuis 2003. Associatif, il a assumé des responsabilités dans une dizaine d’association, essentiellement formatives, aujourd’hui Vice-président du GARF (Groupement des acteurs et responsables formation) et de l’ETDF (European traning and development federation – Fédération européenne pour la formation et le développement).
http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo_RH.jpg ~ ~ V Tým, Stephen Diebold. Joel de Rosnay práve napísal knihu o tom surfovanie ako nový model rozvoja, tam je dokonca hovoriť o priemyselnej revolúcie. Zmena, ktorá nám umožní znovu premyslieť všetky naše obchodné segmenty. Predstavte si, ako sa príprava nijako obmedzená tejto revolúcie? Ako by som mal predstaviť na školenie surfovanie? Budúcnosť je v surfovaní?
Tento pojem zahŕňa tri typy surfovanie vzorov.
Prvý z nich je k letu: v tréningu, ide na vlne bez zadania hĺbky znalostí. To je tiež v tom zmysle, prehľad, termín bol vytvorený s úspechom, ktorý poznáme americkú knihovníka. Surf, surfovanie, ale zostane po vlna zlyhal? Sa človek cíti akúkoľvek kritiku, ktorá prichádza za ním. Ale termín prijal iný rozmer oveľa odmeňovania so sieťou, kde surfovanie je spôsob, ako prechádzať vlny vo vlnách nájsť to, čo človek hľadá, niekedy to, čo sa nesnažia. Nový spôsob ukladania znalostí, surfovanie sa stalo baštou v boji proti zahlteniu informáciami. Napokon, surfovanie zahŕňa pojem potešenie s duchu hippies obcí v správe na kozmologické povahe, ikonografie modernej doby. Viac...
30 juin 2012

College Dropouts Face Daunting Financial Future

http://www.educationnews.org/wp-content/uploads/2012/05/Student-Debt.jpgStudents who borrow to finance college degrees and drop out of school before graduating are facing an even steeper hill when attempting to pay back their loans.
One of the key issues that stand in the way of a solution for the college debt problem in the United States is figuring out how to make sure that, once students financially commit to a college education by taking on loan obligation, they have enough assistance to graduate in a reasonable period of time. At the moment, nearly one-third of young adults who enroll in college, and take out a loan to finance the tuition, drop out before receiving a degree. In the economy where even college graduates have difficulties discharging their student loans, ending up without a degree while still carrying the student loan obligations could be disastrous.
Ylan Q. Mui and Suzy Khimm, writing for The Washington Post, believe that the high drop-out numbers are a result of a public policy with skewed incentives that stresses the importance of getting into college at any cost, while at the same time not paying enough attention to what happens to students when they get there. Now, even higher education advocates are beginning to realize that far from being a leg-up in life, a college admissions letter that doesn’t come with a clear plan from matriculation to the degree can be a huge step backwards.
“They have the economic burden of the debt but they do not get the benefit of higher income and higher levels of employment that one gets with a college degree,” said Jack Remondi, chief operating officer at Sallie Mae, the nation’s largest private student lender. “Access and success are not linking up.”
At the moment, the problem is being addressed from few different angles. The Obama administration is touting a plan that would ensure that upon leaving high school, graduates are academically prepared for introductory college work. Although during the Republican primary, former Senator Rick Santorum accused President Obama of elitism for promoting college education, in reality, the administration policy hopes to encourage high schoolers to consider vocational alternative to a traditional college degree program.
The plight of “non-completers” has grown in magnitude as student debt tops $1 trillion, according to the Consumer Financial Protection Bureau. In addition, the sputtering economy has forced a growing number of students to make difficult choices between the benefits of a degree and the burden of paying for it. More students are balancing their studies with full- or part-time jobs or signing up for a reduced course load to save money, increasing the likelihood that they will not graduate.
It isn’t all bad news for those who complete some portion of a college program without completing the whole. According to Anthony Carnevale, director of the Center on Education and the Workforce at Georgetown University, the earning potential of the part-completers is still higher than those who stopped with the high school diploma. Still, that earnings potential drags significantly compared to that of college graduates and that differential can add up to a million dollars over the whole career span.
The cost to the economy is roughly half a trillion dollars, he said. Although college dropouts make more than those with only a high school diploma, he said they earn about a million dollars less than college graduates over their careers.
29 juin 2012

The Cyprus Presidency of the Council of the EU

http://www.cy2012eu.gov.cy/cyppresidency/cyppresidency.nsf/title_en.gifThe President of the Republic, Mr Demetris Christofias, appointed yesterday the journalist, Mr Costas Yennaris, to the position of the Spokesperson of the Cyprus Presidency of the Council of the European Union, the Government Spokesman, Mr Stefanos Stefanou, said yesterday.
In statements to the press, yesterday afternoon, at the Presidential Palace, Mr Stefanou announced that “the President of the Republic, Mr Demetris Christofias, appointed today the journalist, Mr Costas Yennaris, as the Spokesperson of the Cyprus Presidency of the Council of the European Union.
The duties of the Spokesperson of the Cyprus Presidency of the Council of the European Union include the briefing of the European officials and journalists who will visit Cyprus during the Presidency, as well as the briefing of the Cypriot journalists, on issues regarding the Presidency of the EU.
The subject of his duties is the development of public relations for the promotion of the Cyprus Presidency both in Cyprus and abroad.
The appointment of Mr Costas Yennaris starts today, 1 June 2012, and terminates on 31 January 2013”.
Presiding the Council of the EU

The Presidency of the Council of the European Union (EU), also known as “the Presidency”, is rotated between the member-states every six (6) months. The order in which the various countries will preside has been agreed up to the end of June 2020.
The country holding the Presidency is responsible for ensuring the smooth functioning of the Council of the European Union. It is in charge of the agenda of the Council and chairs all of the Council’s meetings, as well as those of the various Working Groups for the duration of its six-month term, with the exception of the sessions of the Foreign Affairs Council, which are coordinated by the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy. It promotes all the legislative and policy decisions and ensures consensus between member-states is reached on the various issues.
Both the Permanent Representation of the country holding the Presidency as well as the General Secretariat of the Council help the Presidency in carrying out its task. Every EU member-state has a Permanent Representation in Brussels serving its own national interests and those of the Union as a whole.
29 juin 2012

Rankings – ‘Multi-dimensional’, ‘user-driven’ are the magic words

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgByFrank Ziegele and Gero Federkeil. In a recent article in University World News Phil Baty, editor of the Times Higher Education World University Rankings, warned that rankings needed to be handled with care. If we consider the impact international rankings have today, we can only agree with Baty’s notion that “authority brings responsibility”.
In more and more countries – Baty cited examples – a good league table position in the major global rankings plays a decisive role in policies of cooperation of universities with foreign institutions, as well as with regard to the recognition of foreign degrees and the portability of loans and scholarships. These are clear signs of a dangerous overuse of rankings. No ranking has been introduced for these purposes and – hopefully – most producers of rankings would reject this role. But we want to argue that ranking providers should not only object to misuses: it is more important to design rankings in a way that makes misuse difficult and guides users to apply rankings in an appropriate and meaningful way.
The ‘composite indicator’ problem
One of the major mistakes of rankings is the use of a ‘composite indicator’. A more or less broad variety of indicators is weighted and aggregated into an overall score for the whole university. One number is thus intended to measure the complex performance of a university!
If rankings provide information in this way, they seduce users into making decisions based on that one number. This is surely an oversimplification of quality in higher education. Rankings can provide some quantitative information on particular aspects of the performance of universities – teaching and learning, research, international orientation and others. To do this, they have to focus on a limited number of selected dimensions and indicators, which means no ranking is able to reflect the full complexity of universities. Some global rankings, which focus on reputation, measure nothing more than the strength of the universities’ global brand, which might not correlate to their performance. Yet their results are actually influencing that very reputation.
Other specialised rankings, for example Webometrics rankings, only measure the success of university policies in attaining web presence, but not their teaching or research performance. Despite this, the user is lured into believing s/he will be able to identify the best universities in the world with these kinds of rankings.
U-Multirank
How can we change this? The magic words are ‘multi-dimensional’ and ‘user-driven’ ranking.
The U-Multirank project, initiated by the European Commission, developed and tested the feasibility of such a system. Different stakeholders and users have different ideas about what constitutes a high quality university and hence have different preferences and priorities with regard to the relevance of indicators. There are neither theoretical nor empirical arguments to assign a particular pre-defined weight to an indicator.
U-Multirank takes these points seriously by leaving the decision about the relevance of indicators to the users of the ranking. It presents a separate ranking list for every single indicator and suggests using an interactive internet tool, which allows people to choose the indicators that are most relevant to them.
Moreover, the set of indicators is not restricted to bibliometric research performance, but also includes dimensions such as teaching and learning, knowledge transfer, regional engagement and international orientation. This multi-dimensional approach is able to make the different institutional profiles and the particular strengths and weaknesses of universities transparent.
In combination with its grouping approach (building three to five performance groups instead of calculating a pseudo-exact league table), U-Multirank avoids the lure of oversimplification inherent in the attempts to crown the ‘best’ university in the world. The provision of more differentiated and, admittedly, more complicated information decreases the pressure to change the methodology just to come up with a different list than in the year before. Since a major quality criterion for rankings is the stability of their methodology, this point further increases the value of the multi-dimensional approach.
The development of the U-Multirank model and the response to it from within higher education and among stakeholders has already stimulated a number of changes in the traditional global rankings. Some now also work on field-based rankings and some have started to include interactive elements to allow for user-driven elements. However, they still stick to league tables and composite indicators instead of providing a really multi-dimensional and user-driven ranking. Let’s start the democratisation of rankings by leaving the choice completely to the user.
U-Multirank also looks for a broader and stakeholder-oriented approach in generating ranking data: the idea, which was tested in the feasibility study, is to combine international (bibliometric and patent) databases with the outcomes of institutional, student and alumni surveys. This allows the comparison of, for instance, facts about study programmes (as U-Multirank provides a field-based ranking) with student satisfaction surveys, leading to a differentiated picture of performance. If you only know the student-staff ratio, you can’t say if a high ratio means high quality in small groups or just a lack in demand due to bad quality. As soon as you can correlate the ratios to the students’ judgment of their contact with teachers, you will have a better impression of performance.
We have heard the objections against U-Multirank – “is this still a ranking?” or “will users understand this?” or “people still want to know who is number one!”
We would answer: as U-Multirank still shows vertical diversity by measuring performance, it is a ranking system. To make it understandable despite the complexity, the user-friendliness of the web portal will be of major importance. And, last but not least, we believe in intelligent users.
The next phase of the European Commission’s project has to demonstrate that all this can be implemented as a stable system.
* Professor Frank Ziegele is managing director and Gero Federkeil is manager in charge of rankings at the Centre for Higher Education Development in Germany.
29 juin 2012

Emission de radio sur l'apprentissage dans le supérieur

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'émission de France Inter, Le téléphone sonne du 25 juin 2012, était consacrée à: Etudiant et apprenti en même temps: c'est possible... et ça marche!
L'apprentissage concerne aussi l'enseignement supérieur avec 100 000 "apprentis". Reste parfois le plus difficile: trouver une entreprise qui accepte de jouer le jeu...
Invités:
- Yves Lichtenberger, professeur à l'Université Paris-Est Marne la Vallée et Directeur du Programme modernisation des formations en apprentissage au Commissariat des investissements d'avenir (à Marne la Vallée, 20% des étudiants sont en apprentissage)
- Emmanuel Maurel, Vice-Président en charge de la formation professionnelle, de l'apprentissage, de l'alternance et de l'emploi au Conseil régional d'Ile-de-France
- Frédérique Bouvier, directrice du recrutement externe chez Axa France
- Avec Laetitia Saavedra de France Inter. Ecoutez l'émission en podcast.
Stages étudiants en entreprise: une nouvelle fiche technique
Depuis quelques années la règlementation des stages en entreprise, hors formation continue, s'est précisée, avec la volonté de mieux encadrer les pratiques et d'assurer des garanties aux jeunes bénéficiaires. La loi du 24 novembre 2009 a interdit les stages hors cursus pédagogique et institué le versement obligatoire d'une gratification pour les stages de 2 mois ou plus. La loi Cherpion du 28 juillet 2011 a intégré les dispositions d'un accord national interprofessionnel du 7 juin 2011, renforçant la règlementation et les droits des stagiaires.
L'ARFTLV publie une fiche technique F 2.2 pour faire le point sur ce dispositif.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The broadcast on France Inter, the phone rings 25 June 2012, was devoted to: Student and apprentice at the same time: this is possible... and it works!
Learning also concerns higher education with 100,000 "apprentices".
Is sometimes the hardest part: finding a company that agrees to play the game. More...
29 juin 2012

L'insertion professionnelle des diplômés de l'université

 

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Note_d_info/71/3/Note-d_information-Enseignement-sup-Recherche_178713.79.jpgPar Isabelle Maetz, Département des études statistiques, SIES MESR. L'insertion professionnelle des diplômés de l'université. Note d'information n°12.06 juin 2012. 91% des jeunes diplômés 2008 de master qui ont fait le choix d’arrêter leurs études après l’obtention du diplôme sont en emploi trente mois après leur entrée dans la vie active. Le pourcentage est le même pour le petit nombre de diplômés de DUT qui sont dans le même cas et il est de 92% pour ceux, beaucoup plus nombreux, de licence professionnelle qui vérifient les mêmes conditions. Certains diplômés de master accèdent plus difficilement à l’emploi ou bénéficient de conditions d’embauche moins favorables. Il en est ainsi pour les diplômés de lettres, langues et arts, pour les diplômés issus d’un milieu social moins favorisé, ou pour les femmes. Dans 44% des cas, l’emploi qu’un diplômé de master occupe trente mois après  l’obtention de son diplôme ne se situe pas dans la région de son université d’origine. L’Île-de-France accueille à elle seule 30% des diplômés dans ce cas et 15% d’entre eux occupent un poste à l’étranger.
En 2008 ont été délivrés 94 000 masters (65 000 masters professionnels, 22 000 masters recherche, et 7 000 masters indifférenciés), 38 000 licences professionnelles (LP) et 47 000 diplômes universitaires de technologie (DUT). Les titulaires de ces diplômes peuvent poursuivre leurs études, ou se porter sur le marché du travail. Parmi les étudiants français qui ont obtenu leur diplôme en formation initiale (soit respectivement 65%, 80% et 93% des diplômés de master, LP, et DUT), la proportion de ceux qui poursuivent leurs études est très variable selon le diplôme. Continuer à étudier concerne la quasi-totalité des titulaires d’un DUT (83% d’entre eux font ce choix), et près d’un diplômé de master sur deux (40%). En revanche, la poursuite d’études après une LP n’est choisie que par 27% des diplômés.
Une enquête a été menée début 2011 pour connaître la situation professionnelle au 1er décembre 2010, soit trente mois après leur entrée dans la vie active, des diplômés français issus de la formation initiale qui ont fait le choix de mettre fin à leurs études après l’obtention de leur diplôme.
Ces diplômés représentent respectivement 38%, 58% et 15% de l’ensemble des diplômés de master, de licence professionnelle et de DUT. Leur situation professionnelle a été évaluée au travers d’un ensemble d’indicateurs dont le premier, appelé « taux d’insertion », est égal au pourcentage des diplômés de ce champ qui sont en emploi à cette date. Ce taux est pratiquement identique pour les trois types de diplômes dans le champ de l’enquête: il est de 91% pour les diplômés de master et de DUT et de 92% pour ceux de licence professionnelle. Le taux de chômage de ces diplômés – entre 8% et 9% – n’est certes pas très différent de celui de l’ensemble de la population active à cette date, égal à 10%. Mais lorsqu’on le compare au taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans, qui s’élève à 23%, l’avantage que confèrent ces diplômes sur le marché de l’emploi apparaît très nettement.
Toutefois, au terme de trente mois, une partie seulement des emplois occupés est en adéquation avec le diplôme obtenu: 67% des diplômés de master qui occupent un emploi déclarent être cadres; 21% d’entre eux se classent parmi les professions intermédiaires (personnel de catégorie B de la fonction publique, technicien, agent de maîtrise…). Au total, 89% des emplois occupés par les diplômés de master sont de niveau cadre ou profession intermédiaire. Pour les diplômés de licence professionnelle et de DUT, ce pourcentage est respectivement de 76% et de 59%. Le niveau des emplois occupés progresse donc avec le nombre d’années d’études supérieures.
Des conditions d’insertion plus ou moins favorables selon le domaine d’études

Les conditions d’insertion d’un diplômé dépendent sensiblement de son domaine d’études.
Les titulaires d’un master de droit-économie- gestion ou de sciences, technologies et santé obtiennent des taux d’insertion de 93% et de 92%, contre 90% en sciences humaines et sociales et 87% pour les lettres, langues et arts.
Les domaines offrant une insertion plus favorable regroupent les trois quarts des diplômés de master, 43% en droit-économie-gestion, et 30% en sciences, technologies, santé, le quart restant se répartissant entre les sciences humaines et sociales (20%), et les lettres, langues et arts (7%). Les diplômés de lettres, langues et arts sont moins nombreux à entrer dans la vie active après l’obtention de leur master puisque la moitié d’entre eux poursuivent ou reprennent des études, un quart de plus que pour l’ensemble des masters.
En termes de qualité d’emploi, les différences entre domaines sont plus nettes encore: la part des emplois déclarés comme de niveau cadre ou profession intermédiaire n’est que de 75% en lettres, langues et arts contre 95% en sciences, technologies, santé, avec une moyenne de 89% pour l’ensemble des diplômés de master. La part d’emplois stables n’est que de 58% en sciences humaines et sociales contre 81% en droit-économie-gestion, avec une moyenne à 74%.
Les conditions d’insertion sont généralement bonnes dans toutes les disciplines des formations juridiques, économiques et de gestion. Les conditions d’insertion dans les différentes disciplines des sciences, technologies et santé sont en revanche plus contrastées. Elles sont excellentes en informatique, où le taux d’insertion est le plus élevé toutes disciplines confondues (97%), elles sont très bonnes dans les sciences de l’ingénieur mais nettement moins favorables en sciences de la vie et de la Terre, où le taux d’insertion n’est pas plus élevé qu’en lettres, langues et arts, ou en chimie, où il est également inférieur à 90%. Toutefois, même dans ces disciplines, la part des emplois de niveau cadre ou profession intermédiaire reste supérieure à la moyenne, soit parce qu’il y existe moins d’emplois sous-qualifiés, soit parce que ces diplômés sont plus exigeants sur le niveau de l’emploi occupé.
En sciences humaines et sociales, c’est la psychologie qui offre à ses diplômés les meilleures chances d’insertion puisque 93% d’entre eux sont en emploi, même si CDD et temps partiels y sont plus fréquents qu’ailleurs. Ce taux élevé est à mettre en lien avec la sélectivité du passage de M1 en M2, qui concerne moins du quart des étudiants.
On observe des différences entre domaines de même ordre chez les diplômés de DUT et de licence professionnelle. En dehors du niveau des emplois, les conditions d’insertion, mesurées au travers des trois autres indicateurs retenus – taux d’insertion, part d’emplois stables et part d’emplois à temps plein – dépendent beaucoup plus du domaine de formation que du type de diplôme. Ainsi, par exemple, les titulaires d’une licence professionnelle en sciences, technologies et santé bénéficient de conditions d’insertion bien meilleure que les titulaires d’un master en lettres, langues et arts, quel que soit le critère de comparaison retenu, y compris, dans cet exemple, celui du niveau des emplois occupés.
Accès à l’emploi et conditions d’embauche moins favorables pour les diplômés issus d’un milieu social moins favorisé
Les diplômés de master issus d’un milieu social moins favorisé ont en moyenne plus de mal à trouver un emploi que les autres: le taux d’insertion de ceux qui ont bénéficié d’une bourse sur critères sociaux pendant leur dernière année d’études est de 89% contre 92% pour les autres.
Leurs conditions d’embauche sont également moins favorables: ceux qui sont en emploi sont moins nombreux à occuper un emploi de niveau cadre ou profession intermédiaire (86% contre 90%) ou un emploi à durée indéterminée (72% contre 75%). Les diffi cultés liées à l’origine sociale sont sensibles à des degrés divers dans pratiquement tous les domaines de formation.
Peut-être ces diplômés ont-ils tendance à accepter plus facilement des emplois qui ne correspondent pas à leur niveau d’études; ils disposent peut-être aussi d’un réseau relationnel moins susceptible de les aider dans leur recherche d’emploi.
Conditions d’embauche moins favorables pour les femmes

Trente mois après l’obtention du master, les femmes, qui représentent un peu plus de la moitié des diplômés dans le champ de l’enquête, ont un taux d’insertion moyen très légèrement inférieur à celui des hommes: 91% contre 92% pour ces derniers. Cette petite différence, toutefois, est entièrement expliquée par le fait que les femmes sont largement majoritaires dans les filières moins porteuses puisqu’elles représentent 80% des diplômés en lettres, langues, arts et 73% des diplômés en sciences humaines et sociales, contre 56% en moyenne.
En revanche, leurs conditions d’embauche sont sensiblement moins favorables que celles des hommes: moins d’emplois de niveau cadre ou profession intermédiaire (86% contre 93%), moins d’emplois stables (70% contre 80%), moins d’emplois à temps plein (92% contre 97%). Cette fois les différences ne s’expliquent pas par leur prédominance dans les filières moins porteuses puisqu’elles sont sensibles, à des degrés divers, dans toutes les filières. La détention d’un second diplôme de niveau bac +4 ou plus est un atout certain 9% des diplômés de master détiennent un autre diplôme de niveau bac +4 ou plus: diplôme d’école de commerce ou de gestion, diplôme d’ingénieur, diplôme spécifique au droit (CAPA…), diplôme d’État des filières de santé ou diplôme d’un Institut d’études politiques. La détention d’un tel diplôme est un atout certain pour l’accès à l’emploi: les diplômés dans ce cas voient leur taux d’insertion augmenter de 4 points à 95% contre 91% pour les autres. Leurs conditions d’embauche sont également plus favorables puisque 95% de ces diplômés obtiennent un emploi de niveau cadre ou profession intermédiaire contre 88% pour les autres.
44% des diplômés de master travaillent à l’extérieur de leur région d’origine

Dans 44% des cas, l’emploi qu’un diplômé de master occupe trente mois après l’obtention de son diplôme ne se situe pas dans la région de son université d’origine. Les diplômés concernés se dirigent massivement vers la région Île-de-France qui accueille à elle seule 30% des diplômés en emploi ayant quitté la région de leur université. Par ailleurs, 15% d’entre eux occupent un poste à l’étranger.
La mobilité varie sensiblement d’une région à l’autre. Les diplômés du Nord-Pas-de-Calais sont moins nombreux que les autres à quitter leur région (41%). Ils y trouvent facilement du travail – leur taux d’insertion moyen est un des meilleurs en France (93% contre 91% en moyenne) – car cette région est également celle qui attire le moins de diplômés de l’extérieur (18% seulement des emplois occupés). À l’opposé, c’est en Poitou-Charentes que les diplômés sont les plus nombreux à quitter leur région puisqu’un quart seulement d’entre eux y travaillent.
La mobilité des diplômés de DUT et de LP est moins élevée que celle des diplômés de master: les pourcentages de diplômés en emploi ayant quitté leur région d’origine sont respectivement de 30% et 38% pour ces deux diplômes.
Les deux tiers des diplômés de master sont en emploi dans une entreprise privée Les deux tiers des diplômés de master sont en emploi dans une entreprise privée. Les diplômés de droit-économie-gestion et de sciences, technologies et santé sont même trois sur quatre à être dans ce cas. La proportion est moindre dans les domaines des lettres, langues et arts et des sciences humaines et sociales. Dans ces domaines, les diplômés sont plus nombreux à intégrer la fonction publique, mais cette différence n’est pas la seule. En sciences humaines et sociales, une personne sur cinq travaille dans une association, deux fois plus que la moyenne. En lettres, langues et arts, une personne sur dix est à son compte, une proportion trois fois plus élevée que la moyenne.
Parcours d’entrée dans la vie active

La durée du stage qui termine l’année de M2 conduit souvent à reporter la validation du diplôme de master aux mois de septembre ou d’octobre, parfois même plus tard. Un tiers seulement des diplômes de master sont validés avant le mois de septembre, la moitié d’entre eux le sont au cours de ce mois. Malgré ce décalage, un tiers des diplômés ont trouvé du travail entre juillet et septembre 2008. Un tiers commencent à travailler dans les trois mois qui suivent, entre octobre et décembre 2008. Au bout de huit mois, en février 2009, les trois quarts ont trouvé du travail. On atteint 90% en septembre 2009. Une toute petite minorité – 1% du total – n’ont toujours pas décroché un premier emploi au 1er décembre 2010. Un quart d’entre eux semblent avoir différé leur entrée dans la vie active car ils déclarent avoir entamé leurs recherches depuis moins d’un an. Mais la moitié a commencé à chercher du travail dès l’obtention du diplôme en 2008 et est donc au chômage depuis plus de deux ans. 40% des diplômés dans ce cas bénéficiaient d’une bourse sur critères sociaux la dernière année de leurs études, contre 25% en moyenne sur l’ensemble des diplômés de master. Un diplômé de master issu d’un milieu social défavorisé a ainsi deux fois plus de risques de n’avoir occupé aucun emploi au cours des trente mois suivant son entrée dans la vie active qu’un jeune issu d’un milieu social plus favorisé.

Ved Isabelle Maetz, forskningsafdeling statistik, Sies MESR. Beskæftigelsesegnethed af kandidater fra universitetet. Information note nr. 6,12 i juni 2012. 91% af 2008 kandidater til mester, som valgte at stoppe deres uddannelse efter endt uddannelse er ansat tredive måneder efter deres indrejse i arbejdslivet. Den procentdel er den samme for det lille antal af DUT kandidater, der er i samme sag, og det er 92% for dem, langt mere talrige, professionel licens, som kontrollerer de samme betingelser. Nogle kandidater mester mindre adgang til beskæftigelse eller modtage mindre gunstige ansættelsesvilkår. Dette gælder for kandidater fra humaniora, sprog og kunst, for kandidater fra en mindre privilegeret social baggrund, eller for kvinder. Mere...
29 juin 2012

Les parcours dans l'enseignement supérieur

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Note_d_info/71/3/Note-d_information-Enseignement-sup-Recherche_178713.79.jpgLes parcours dans l'enseignement supérieur: devenir après le baccalauréat des élèves entrés en sixième en 1995. Note d'information n°12.05 juin 2012.
L’évolution récente dans les parcours suivis par les jeunes dans l’enseignement supérieur se caractérise principalement par une élévation de leur niveau de sortie : un tiers des élèves de la génération entrée en sixième en 1995 quitte le système éducatif avec au moins un diplôme de niveau bac +3, contre un quart de la génération précédente, entrée en sixième en 1989. Au total, 44% d’entre eux ont obtenu un diplôme ou une certification sanctionnant au moins deux années d’études après le baccalauréat. Les écarts sont très importants selon l’origine sociale: deux enfants d’enseignants sur trois ont accédé à un diplôme de niveau bac +3 ou plus, tandis que ce n’est le cas que d’un enfant d’ouvrier non qualifié sur dix. Le parcours suivi dans l’enseignement secondaire est déterminant pour la poursuite d’études supérieures et leur réussite: le taux d’accès à un diplôme de l’enseignement supérieur varie de 89% pour les bacheliers généraux à 64% pour les bachelierstechnologiques et 19% pour les bacheliers professionnels. Un jeune entré dans l’enseignement supérieur sur cinq est sorti sans diplôme; les plus nombreux s’étaient inscrits dans une section de techniciens supérieurs.
Kurzy v oblasti vyššieho vzdelávania: stať sa po maturity vstúpil na šiestom mieste v roku 1995. Informačná poznámka č 5.12 v júni 2012.
Nedávne zmeny v trasách prijatých mladých ľudí v oblasti vysokoškolského vzdelávania sa vyznačuje predovšetkým zvýšenie ich výstupná úroveň: tretej generácie študentov prichádzajúcich na šiestom mieste v roku 1995 odišiel do vzdelávacieho systému s aspoň bakalárskeho +3- úrovni, pred štvrť predchádzajúcej generácie, ktorá vstúpila do šiesty v roku 1989
. Viac...
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