Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

18 septembre 2012

Les conditions d’attribution de l'ARE - Allocation d’aide au Retour à l’Emploi

Vous devez justifier de périodes d’affiliation correspondant à des périodes d’emploi accomplies dans une ou plusieurs entreprises entrant dans le champ d’application du régime d’assurance chômage.
Condition d’affiliation pour une ouverture de droits:

Le demandeur d’emploi doit justifier de 122 jours d’affiliation ou 610 heures de travail au cours des:
- 28 mois qui précèdent la fin du contrat de travail (terme du préavis) pour les moins de 50 ans
- 36 mois qui précèdent la fin du contrat de travail (terme du préavis) pour les 50 ans et plus
Le nombre d’heures pris en compte pour la recherche de la durée d’affiliation requise est au maximum de 260 heures par mois.
Les périodes de suspension du contrat de travail sont retenues à raison d’une journée d’affiliation par journée de suspension.
Toutefois, ne sont pas prises en compte les périodes de suspension du contrat de travail donnant lieu à l’exercice d’une activité professionnelle exclue du champ d’application du régime, à l’exception de celles exercées dans le cadre des articles L. 3142-78 à L. 3142-80 et L. 3142-91 du code du travail.
Vous devez:

- Etre inscrit comme demandeur d’emploi ou accomplir une action de formation inscrite dans le projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE);
- Etre à la recherche effective et permanente d’un emploi (l’âge minimum pour l’obtention de la dispense de recherche d’emploi est porté à 60 ans en 2011 et supprimé à compter du 1er janvier 2012);
- Ne pas avoir atteint l'âge légal de départ à la retraite (60 ans pour les personnes nées avant le 30/06/1951, 60 ans et 4 mois ou plus selon l’année de naissance). Toutefois, les personnes qui ayant atteint l’âge ainsi défini ne justifient pas du nombre de trimestres d’assurance requis pour percevoir une pension à taux plein, au sens des articles L. 351-1 à L. 351-5 du code de la sécurité sociale, tous régimes confondus, peuvent bénéficier des allocations jusqu’à justification de ce nombre de trimestres, au plus tard jusqu’à l’âge de 65 ans (65 ans et 4 mois si vous êtes né au 2nd semestre 1951);
- Etre physiquement apte à l’exercice d’un emploi;
- Etre en situation de chômage involontaire;
- Résider sur le territoire relevant du champ d’application du régime d’assurance chômage visé à l’article 4, alinéa 1, de la convention.
La convention du 6 mai 2011 relative à l'indemnisation du chômage est entrée en vigueur le 1er juin 2011.

Retrouvez le texte complet de la convention ainsi que les annexes sur le site de l’UNEDIC.
Si vous relevez du régime spécial géré par la Caisse Autonome Nationale de la Sécurité Sociale dans les mines (CANSSM), vous ne devez être:
- ni titulaire d’une pension de vieillesse liquidée par la CANSSM dite "pension normale", ce qui suppose au moins 120 trimestres validés comme services miniers,
- ni bénéficiaire d’un régime dit de raccordement assurant pour les mêmes services un complément de ressources destiné à être relayé par les avantages de retraite ouverts, toujours au titre des services en cause, dans les régimes complémentaires de retraite faisant application de la convention collective nationale du 14 mars 1947 et de l’accord du 8 décembre 1961.
You must provide proof of insurance periods corresponding to periods of employment in one or more undertakings falling within the scope of the unemployment insurance scheme.
Condition of membership rights for an opening:

The job seeker must prove 122 days of affiliation or 610 hours over:

28 months preceding the end of the employment contract (term of notice)
. More...
17 septembre 2012

Classement des masters en management du FT - les business schools françaises toujours au top

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Chaque année lorsque sort le classement des meilleurs masters en management du Financial Times, les business schools françaises ne peuvent que se féliciter de leurs rangs. L’édition 2012 ne faillit pas à la règle. Oh bien sûr, la Suisse Saint-Gallen l’emporte toujours comme l’année dernière où elle a détrôné l’ESCP Europe, mais comment ne pas se réjouir de voir que cette dernière conserva la deuxième place devant le Cems (dont fait partie HEC), cette même HEC, l’Essec (qui gagne deux places par rapport à son rang moyen des trois dernières années). Cinq autres business schools françaises font encore partie du top 20: l’EM Lyon (en baisse de trois places, toujours sur le rang moyen des trois dernières années), l’Edhec (en hausse de deux), Grenoble Graduate School of Business (en baisse de quatre), Rouen Business School (en hausse de deux) et l’ESC Toulouse (qui perd une place).
Une concurrence plus seulement britannique

Au total, beaucoup d’écoles perdent en fait des places et la France renforce finalement ses positions grâce à l’entrée de Rouen dans le top 20 qui vient remplacer une Audencia qui est passée de la 18ème place, en 2008, à la 23ème place cette année. Dans un environnement où le premier master britannique hors Cems (l’Imperial College) n’est que 14ème (mais gagne 4 places), la concurrence vient d’abord de Suisse (Saint-Gallen première et HEC Lausanne 20ème) et d’Espagne (IE et Esade sont 6ème et 7ème) mais aussi d’Inde (Ahmedabad est 10ème) et d’Allemagne avec la spectaculaire progression de la HHL Leipzig Graduate School of Management: 38ème en 2010, 19ème en 2011 la voici 11ème cette année. Au total la France se classe également première des business schools classées avec 19 dans les 70 premières. Loin devant la Grande-Bretagne (14).
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg By Olivier Rollot. Every year when the leaves ranking of the best Masters in Management of Financial Times, the French business schools can only commend their ranks. The 2012 edition is no exception to the rule. Oh sure, Switzerland St. Gallen always wins like last year where she was dethroned ESCP Europe, but how can we not rejoice to see that the latter retained second place before the Cems (which includes HEC), the same HEC, ESSEC (which won two seats from its average rank of the last three years). More...
17 septembre 2012

Mise en ligne des premières contributions des Assises de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Assises_esr/40/2/contribuez3_226402.79.jpgElles émanent du CEA, du CNRS, de l'AERES, de la Confédération des jeunes chercheurs ou encore de l'IFP Energies Nouvelles... Suite aux 53 auditions menées par le Comité de pilotage, les premières contributions sont en ligne sur le site des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Une quinzaine de contributions sont déjà accessibles en ligne sur le site des Assises

Les pistes avancées concernent, par exemple, la mobilité internationale des étudiants et des personnels, la réussite des étudiantes, l'insertion professionnelle des étudiants, la place des femmes dans la recherche, la question du "plafond de verre", les financements des laboratoires, la licence, le doctorat, la culture de l'innovation chez les chercheurs... Voir les contributions sur le site des Assises.
Le Comité de pilotage des Assises a mené 53 auditions d'organisations institutionnelles et représentatives du 28 au 31 août. Il s'agit notamment du C.E.A., du C.N.R.S., de l'A.E.R.E.S., de la Confédération des jeunes chercheurs, de l'IFP Energies Nouvelles ou encore de syndicats. Ces organisations ont ensuite été invitées à transmettre une contribution écrite, dont les premières ont été mises en ligne.
Les organisations auditionnées ont ainsi eu l'occasion de s'exprimer autour des trois thématiques des Assises:

L'objectif fixé par la Ministre consiste à faire émerger des propositions innovantes et efficaces par le dialogue et l'écoute.
Les pistes avancées concernent, par exemple, la mobilité internationale des étudiants et des personnels, la réussite des étudiantes, l'insertion professionnelle des étudiants, la place des femmes dans la recherche, la question du "plafond de verre", les financements des laboratoires, la licence, le doctorat, la place des femmes dans la recherche, la culture de l'innovation chez les chercheurs ou encore la simplification du paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche etc.
Une quinzaine de contributions sont désormais accessibles en ligne sur le site des Assises:

Une deuxième vague d'auditions nationales se tient le 17 et 18 septembre. Les Assises territoriales qui se tiendront en octobre constituent la deuxième vague des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche. Cette expression collective alimentera la réflexion des Assises territoriales et permettra de faire émerger des propositions qui se traduiront, début 2013, par des réformes.
Ces Assises sont les vôtres
- Envoyez vos contributions sur le site des Assises!
Vous pouvez déposer vos contributions sur le site des Assises jusqu'à mi-octobre. Elles doivent être synthétiques (4 pages maximum) et pourront être publiées sur le site avec votre accord et après validation par le comité de pilotage.

Θα προέρχονται από την CEA, CNRS, AERES, η Συνομοσπονδία των νέων ερευνητών ή το IFP Energies Nouvelles... 53 Μετά τις ακροάσεις που πραγματοποίησε η συντονιστική επιτροπή, οι πρώτες εισφορές αναρτηθεί στην ιστοσελίδα του Κοινού της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης και της έρευνας.
Δεκαπέντε εισφορές είναι ήδη διαθέσιμη στο διαδίκτυο στην ιστοσελίδα του Focus

Σύνθετη κομμάτια περιλαμβάνουν, για παράδειγμα, η διεθνής κινητικότητα των σπουδαστών και του προσωπικού, την επιτυχία των φοιτητών, της απασχολησιμότητας των φοιτητών, ο ρόλος των γυναικών στην έρευνα, το ζήτημα της «γυάλινης οροφής», η χρηματοδότηση εργαστήρια η άδεια, Ph.D., τον πολιτισμό της καινοτομίας μεταξύ των ερευνητών... Δείτε τις συνεισφορές της Ασίζης στην ιστοσελίδα
. Περισσότερα...
17 septembre 2012

Révolution technologique à l'université

Par Paul Seabright, Ecole d'économie de Toulouse. A la rentrée universitaire, un visiteur entrant dans un amphithéâtre pourrait être frappé par le peu de changement qu'il y a eu dans la technologie de l'enseignement depuis un quart de siècle. Les professeurs parlent toujours devant un public assis sur des rangées de bancs, à l'aide d'une écriture projetée derrière eux. Certes, le tableau est moins souvent noir que blanc, et il est parfois devenu un écran.
Les étudiants qui s'ennuient ont plus souvent recours à une communication par SMS ou sur Facebook, plutôt qu'en parlant avec leurs voisins. Mais la voix, son écho écrit, et la présence physique des professeurs et des étudiants semblent rester les ingrédients indispensables de l'enseignement supérieur, hypothèse qui réconforte à la fois la corporation des enseignants et leurs anciens élèves, fiers de la pérennité de leur propre apprentissage. Suite de l'article...
By Paul Seabright, Toulouse School of Economics. At the academic year, a visitor entering the amphitheater could be struck by how little change there has been in the educational technology for a quarter century. Teachers always talk to an audience seated on rows of benches with writing projected behind them. Admittedly, the picture is less often black than white, and it sometimes became a screen. More...
17 septembre 2012

La BCP, Base Centrale de Pilotage, un entrepôt de données unique

http://www.education.gouv.fr/presentationbcp/css/images/header.jpgPRESENTATION
La BCP, un entrepôt de données unique

La Base Centrale de Pilotage est depuis 20 ans l’entrepôt de données de référence du système éducatif français. Elle est le fruit d’une collecte de statistiques exhaustives, stockées en vue de mettre à disposition un véritable outil d’aide à la décision.
PERFORMANCE
Un outil de pilotage performant

La BCP constitue un outil moderne de pilotage à différents échelons, répondant aux besoins d’information et d’aide à la décision.
Il permet à tous les décideurs du système éducatif :
    de partager une même information, d’utiliser un système de références commun;
    d’avoir une meilleure visibilité dans l’élaboration des projets éducatifs;
    de disposer de données traitées et vérifiées ainsi que d’éléments très précis de comparaison.
QUALITE
Des données de qualité

La Base Centrale de Pilotage a la vocation de répondre à un large panel d’utilisateurs en leur offrant des références partagées. Son contenu doit donc satisfaire à des critères d’excellence. Pour cela elle met à disposition des données:
    historisées;
    exhaustives;
    contrôlées et homogénéisées;
    détaillées ou agrégées.
CONTENU
Un contenu structuré et évolutif
Afin d’optimiser le fonctionnement de la Base Centrale de Pilotage, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance procède à la validation et à la classification thématique des statistiques qui entrent dans la base;
elle assure l’alimentation et l’enrichissement de la BCP et élabore des dispositifs
DES DONNEES FIABLES

Les données de référence sont contrôlées puis homogénéisées. Elles sont mises à disposition des utilisateurs uniquement lorsqu’un champ est complet.
L’exhaustivité des données permet leur comparabilité.
UN OUTIL PUISSANT

La Base Centrale de Pilotage s’est constituée au fil du temps pour répondre à une large variété de demandes en favorisant l’autonomie de l’utilisateur.
Son contenu satisfait donc à des critères d’excellence dans le but d’offrir un référentiel partagé.
DOMAINES ET THEMES

Les données sont organisées par domaine.
Chacun de ces domaines s’explore par thèmes.
La BCP regroupe des données de référence historisées sur les apprentis, les élèves, les personnels, les résultats aux examens... Pour chacune de ces catégories, les données sont présentées sous forme de documents paramétrés, indicateurs pré-formatés préparés par la DEPP pour répondre à des demandes récurrentes. Ils sont présentés sous une forme standardisée avec un premier onglet qui en explique le contenu. Vous pouvez les personnaliser en fonction de vos besoins (année, académie ...). Cliquez sur une des catégories ci-contre pour obtenir la liste des documents paramétrés.
Catégories des Documents Paramétrés
     1 - L'apprentissage

Effectifs des centres de formation par l'apprentissage, répartition territoriale des apprentis, répartition par niveaux de diplômes et spécialités, organismes gestionnaires des formations. 
    2 - L'enseignement secondaire

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des élèves, taille des collèges et des lycées, carte des formations, séries, options et spécialités.
    3 - L'enseignement supérieur

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des étudiants, répartition selon les filières de formation, poids des cycles universitaires, nouveaux bacheliers étudiants étrangers.
    4 - Les diplômes

Résultats aux examens de l'enseignement secondaire et supérieur: baccalauréat général, technologique et professionnel, diplômes professionnels, brevet de technicien supérieur
    5 - Les personnels

Répartition des enseignants par âge, grade et discipline.
   6 - La formation continue dans l'enseignement supérieur

Données globales sur l'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur

    7 - Données transversales

Effectifs d'élèves et d'étudiants, taux de scolarisation.
http://www.education.gouv.fr/presentationbcp/css/images/header.jpg ΠΑΡΟΥΣΙΑΣΗ
BCP, μια ενιαία αποθήκη δεδομένων

Βάση Κεντρική Συντονιστική είναι 20 έτη αποθήκη δεδομένων αναφοράς για το γαλλικό εκπαιδευτικό σύστημα.
Είναι το αποτέλεσμα μιας ολοκληρωμένης συλλογής στατιστικών στοιχείων, αποθηκεύεται ώστε να παρέχουν ένα αποτελεσματικό εργαλείο για την υποστήριξη της λήψης αποφάσεων. Περισσότερα...
16 septembre 2012

Un rapport instructif pour les contrats d'avenir

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)À l’heure où le gouvernement s'apprête à mettre en place les "emplois d’avenir", l'étude du CEE auprès d'une cohorte d’anciens bénéficiaires du dispositif emplois jeunes est instructive. L'exploitation de l'enquête Génération 1998 à 10 ans du Céreq montre que ce type de mesure joue son rôle d'accueil des jeunes dans une première expérience professionnelle, comme ce fut le cas au début des années 2000 où le passage par un emploi jeune contribua à la baisse de leur taux de chômage.
A la fin 2008, trois quarts des jeunes ayant bénéficié de ce programme occupaient un CDI. Alors que les premiers effets de la crise apparaissent en France, seuls 12 % des emplois jeunes étaient sans emploi, un taux inférieur à celui des jeunes de la même cohorte qui n’ont pas bénéficié de ce dispositif. Cependant, en bénéficier ne préserve du chômage ou d’un emploi précaire que pendant un certain temps. La trajectoire des anciens "emplois-jeunes" montre également l’importance de la préparation de la sortie du programme lorsqu’il n'y a pas d’intégration chez l’employeur.
Consulter Les effets des emplois jeunes sur les trajectoires professionnelles, Centre d'Etudes de l'Emploi, juillet 2012, 4 p. 
16 septembre 2012

Séminaire sur la GPEC territoriale à la Rochelle

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)En partenariat avec la Direccte Poitou-Charentes et l’ARFTLV, la Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle (DGEFP) organise un séminaire sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences territoriales le vendredi 5 octobre 2012 à l’espace Encan de La Rochelle.
Y seront abordés le bilan et les perspectives de la démarche de GPEC territoriale au niveau national, les dynamiques en Poitou-Charentes au travers de présentation d’actions territoriales et de filières (Charente et mécatronique, La Rochelle/Rochefort et l’aéronautique, Thouars et la filière bois, etc.).
Inscription obligatoire avant le 21/09/2012. Plus d'informations.
Détail du programme:
10h30 Table ronde: « Gestion des emplois et des compétences: filières et territoires »:
• Rochefort et la filière aéronautique - Jean-Paul Prévidente, Directeur de l’ARACT Poitou-Charentes
• Angoulême et la mécatronique - Jean-Louis Freggy, Directeur du service développement économique du Grand Angoulême
• La Rochelle et la réparation navale de grande plaisance: « refit » - Arlette Maréchal, Directrice de la Maison de l’emploi de La Rochelle, Anne Gary, Directrice territoriale Pôle emploi
• GPEC d’entreprises et GPEC Territoriale: la convergence forcée? - François Infantes, Délégué régional du Medef Poitou-Charentes
12h00 Conclusion apéritive: la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), moteur de l’action de Pôle emploi entre les demandeurs d’emploi et les entreprises - Dominique Morin, Directeur régional de Pôle emploi
13h45 Bilan d’étape et perspectives nationales de la GPEC territoriale Isabelle Eynaud-Chevalier, Chef du service des politiques d’emploi et de la formation professionnelle, DGEFP
14h15 Table ronde: la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est-elle territorialisable?
• Châtellerault : une démarche d’ensemble pour faire face à la mutation d’un bassin à dominante industrielle - Eric Meunier, Directeur de la Maison de l’économie, de l’emploi et de la formation de Châtellerault
• Services aux entreprises dans les territoires : les groupements d’employeurs dans la GPECT… et perspectives européennes - Cyrielle Berger, Directrice du Centre régional de ressources des groupements d’employeurs
• Transport des voyageurs et pluriactivité à Bressuire - Alain Robin, Directeur de la Maison de l’emploi de Bressuire.
16 septembre 2012

Emplois d’avenir - on n'aurait pas oublié la formation

http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif© Kelformation - Marion Senant. L’examen du projet de loi sur les emplois d’avenir a commencé à l’Assemblée nationale. Certains parlementaires n’y sont pas défavorables, mais ils réclament un renforcement du volet formation. Les acteurs du secteur proposent déjà des solutions concrètes.
Les députés ont débuté hier l’examen du projet de loi sur les emplois d’avenir, le dispositif du gouvernement Hollande pour lutter contre le chômage des jeunes. L’objectif est de créer 150 000 emplois d’ici 2014. Ils seraient destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés et devraient proposer « des perspectives de recrutement durable ».
Avec ce projet, François Hollande, le président de la République, vise à favoriser le recrutement dans des secteurs « d’avenir » : développement durable, social et médico-social, associatif... Le problème, c’est que ces activités sont à la recherche de profils qualifiés… et que le dispositif emploi d’avenir s’adresse justement à des jeunes peu ou pas qualifiés.
La formation, grande oubliée du projet de loi
La question de la formation s’est donc posée dès la présentation du projet. Thierry Repentin, ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, a cherché à rassurer. « Il n’y aura pas de signature de contrat d’avenir sans formation prévue dans le dossier d’instruction », a-t-il insisté devant l’université des Chambres de commerce et d’industrie fin août. Les emplois d’avenir constituent le premier niveau d’un droit opposable à la formation pour tous, promis par le chef de l’Etat sous la forme d’un futur compte individuel de formation et d’une formation qualifiante différée».
Le problème, c’est que le texte n’est pas plus précis en matière de formation. Christian Jacob, le porte-parole des députés UMP, appelle son camp à voter contre le projet de loi qui constitue, selon lui, « un recyclage des emplois jeunes » sans « rien sur la formation et la compétitivité des entreprises ». Quelques ténors de la droite ont pourtant fait entendre une voix dissonante : Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, tous deux anciens Premiers ministres, ont fait savoir qu’ils se prononceront en faveur de la mesure, qui constitue, selon eux, un pas vers l’emploi des jeunes.
Les Centristes demandent 10 heures de formation par semaine
La droite n’est pas la seule à juger ce projet trop léger au niveau de la formation. Europe Ecologie Les Verts (EELV) réclame un amendement du texte pour renforcer ce volet. Mais le groupe ne précise pas dans quelle mesure. Seuls les centristes font une proposition chiffrée : pour soutenir le texte, ils demandent qu’on y ajoute une obligation de formation de 10 heures par semaine.
Du côté des organismes « non-lucratifs », les principaux concernés par cette mesure, on reste très prudent. Les acteurs du secteur saluent un projet qui a pour but de venir en aide aux jeunes, mais certains craignent que ces emplois d’avenir favorisent le recrutement de jeunes sans qualification au détriment des diplômés.
Contrairement aux politiques, les acteurs du secteur proposent déjà des solutions concrètes pour régler le problème de la formation. Ils y voient avant tout l’occasion de travailler, par branche, à des processus de formation renouvelés.
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif © Kelformation - Marion Senant. Examination of the bill on the jobs of the future began at the National Assembly. Some parliamentarians are not bad, but they call for a strengthened training component. Industry players already offer solutions.
MPs yesterday began consideration of the bill on the jobs of the future, the device Netherlands Government in the fight against youth unemployment.
The goal is to create 150,000 jobs by 2014. They would be for young or low-skilled and should provide "sustainable recruitment prospects."
With this project, François Hollande, the president aims to promote recruitment in areas of "future" sustainable development, social and medico-social, associative...
The problem is that these activities are in search of qualified profiles... and future use of the device is designed just for young or low-skilled. More...
16 septembre 2012

Les dépenses d’enseignement augmentent mais l’accès à l’enseignement supérieur reste inégalitaire dans la plupart des pays

http://www.oecd.org/media/oecdorg/styleassets/images/logooecd_fr.pngL’édition 2012 de Regards sur l’éducation fait apparaître de nettes différences entre les pays pour ce qui est des chances offertes aux jeunes, en particulier ceux issus de familles défavorisées ou dont les parents ont un faible niveau d’instruction, de poursuivre leurs études dans l’enseignement supérieur.
« Les pays ont besoin d’une main-d’œuvre de plus en plus instruite et formée pour faire face à la concurrence dans l’économie de la connaissance qui caractérise notre époque  » a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría. « L’investissement dès le jeune âge est fondamental pour poser les bases de la réussite future. Une formation de bonne qualité et les compétences doivent figurer au nombre des grandes priorités des pouvoirs publics, des économies et des sociétés. Le soutien des plus démunis et l’accès égal à l’éducation sont les deux autres piliers d’une stratégie d’éducation politique élargie ».
Parmi les pays de l’OCDE, c’est l’Australie, la Finlande, l’Irlande et la Suède qui obtiennent les meilleurs résultats pour ce qui est du taux de jeunes dont les parents ont un faible niveau d’instruction qui décrochent un diplôme de l’enseignement tertiaire. Cependant, en Italie, au Portugal, en Turquie et aux États-Unis, plus de 40% de jeunes issus d’un milieu où le niveau d’instruction est faible, n’achèvent pas le deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et moins de 20% obtiennent un diplôme de l’enseignement tertiaire.
Accueillir les enfants à un âge précoce dans l’enseignement formel et préserver la mixité sociale dans les écoles sont deux mesures plus efficaces pour renforcer l’égalité au regard de l’enseignement que d’autres facteurs comme le soutien des parents ou le coût des frais de scolarité. Il est absolument essentiel de lutter contre les inégalités dès le tout début de la scolarisation car il n’est guère possible de remédier aux mauvais résultats dans l’enseignement supérieur sans en compromettre la qualité, selon l’OCDE.
Le taux d’inscription dans l’enseignement préscolaire augmente depuis quelques années, passant de 64 % à 69 % entre 2005 et 2010 pour les enfants âgés de 3 ans, et de 77 % à 81 % pour les enfants âgés de 4 ans. Commencer l’école à un âge précoce est payant à long terme : les évaluations du Programme PISA de l’OCDE portant sur les jeunes âgés de 15 ans montrent que dans la plupart des pays, les élèves ayant été scolarisés dans l’enseignement préscolaire tendent à obtenir de meilleurs résultats que ceux qui ne l’ont pas été. Elles font également apparaître que dans les pays où la préscolarisation dure plus longtemps, où les taux d’encadrement dans les structures d’accueil de la petite enfance sont plus élevés et où les dépenses publiques par élève sont fortes, les effets positifs de la scolarisation précoce se trouvent renforcés.
De nouvelles données montrent également l’importance que peut avoir un bon niveau d’instruction pour la mobilité sociale et l’accès à un emploi bien rémunérés. Les écarts de revenus et de taux d’emploi entre les personnes ayant suivi des études supérieures et les personnes moins instruites a continué de se creuser au cours de la récession mondiale. Un homme âgé de 25 à 64 ans ayant un diplôme d’enseignement supérieur gagnait en 2010 67 % de plus qu’un homme titulaire d’un diplôme du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, contre 58 % en 2008. Pour les femmes, la ‘prime à la rémunération’ est passée de 54% en 2008 à 59% en 2010.
En 2010, le taux de chômage des hommes ayant suivi des études supérieures était inférieur d’un tiers environ à celui des hommes ayant un niveau d’instruction correspondant au deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Pour les femmes ayant poursuivi leurs études dans le cycle supérieur, il était inférieur de deux cinquièmes à celui des femmes ayant achevé le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
Le rapport souligne que les pays tirent des avantages économiques et sociaux à long terme d’une augmentation de leur investissement dans l’enseignement. En moyenne, les pays de l’OCDE ont un rendement net de plus de 100 000 USD en suppléments d’impôts sur le revenu et autres pour chaque homme dont ils financent les études supérieures – soit quatre fois le montant de l’investissement public initialement consenti. Pour une femme, le rendement public net s’élève à environ 2.5 fois le montant de l’investissement public.
En outre, selon les nouvelles données et les nouvelles analyses présentées dans l’édition de cette année, les personnes qui ont un bon niveau d’instruction vivent plus longtemps, sont davantage susceptibles de voter et sont plus favorables à l’égalité des droits des minorités.
Les dépenses publiques et privées consacrées à l’éducation ont continué d’augmenter, même pendant le ralentissement de l’économie. Entre 2008 et 2009, l’investissement total – par gouvernement, entreprise et personne – a augmenté dans 24 des 31 pays de l’OCDE pour lesquels on dispose de données. Cependant alors que la part des dépenses publiques consacrées à l’éducation dans les dépenses publiques totales est restée stable à 13% en moyenne pour l’ensemble de l’OCDE en 2005 et en 2009, elle a diminué au cours de cette période dans 19 des 32 pays considérés.
Les fonds privés, provenant principalement des ménages, représentent en moyenne 30% des dépenses totales consacrées à l’enseignement tertiaire. La part de ces fonds va de moins de 5% au Danemark, en Finlande et en Norvège, à plus de 40% en Australie, en Israël, au Japon et aux États-Unis, et jusqu’à plus de 70% au Chili, en Corée et au Royaume-Uni.
L’OCDE met en garde contre le fait que l’augmentation du coût de l’accès à l’enseignement supérieur, pour de nombreuses familles n’empêche les pays d’atteindre leurs propres objectifs en matière d’élévation du niveau de formation de leur population.
Regards sur l’éducation présente des statistiques nationales comparables sur l’enseignement pour les 34 pays membres de l’OCDE ainsi que pour l’Argentine, le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Russie, l’Arabie-Saoudite et l’Afrique du Sud.
L’édition de cette année inclut des indicateurs sur les dépenses publiques et privées consacrées à l’éducation, les frais d’inscription, la participation des adultes à l’enseignement, la taille des classes, la rémunération des enseignants et le pouvoir de décision des établissements, ainsi qu’une analyse des systèmes d’examen nationaux et des critères à remplir pour suivre des études tertiaires.
PRINCIPAUX FAITS MARQUANTS
Équité

    * La probabilité qu’ont les jeunes femmes de dépasser le niveau d’instruction de leurs parents est supérieure de 5 points de pourcentage à celle des jeunes hommes  (40% contre 35%), et les jeunes hommes  sont plus susceptibles que les jeunes femmes de ne pas atteindre le niveau de formation de leurs parents (15% contre 11%).
    * Le niveau d’instruction des mères a un plus fort impact sur les résultats des élèves en lecture que la principale langue parlée à la maison ou la proportion d’élèves issus de l’immigration fréquentant un établissement.
    * Dans les pays de l’OCDE, plus d’un tiers des élèves issus de l’immigration fréquentent des établissements présentant les plus fortes concentrations d’élèves dont la mère est peu instruite. Dans l’Union européenne, c’est le cas de plus de la moitié d’entre eux.
Dépenses consacrées à l’enseignement

    * Les pays de l’OCDE dépensent, en moyenne, 9 252 USD par an et par élève de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire : 7 719 USD par élève dans le primaire, 9 312 USD dans le secondaire et 13 728 USD dans le tertiaire.
    * Entre 2000 et 2009, la part du financement privé des établissements d’enseignement tertiaire a augmenté dans 18 des 25 pays examinés. Cette part a progressé de 5 points de pourcentage en moyenne et de plus de 12 points de pourcentage dans la République slovaque (de 8,8% à 30%) et au Royaume-Uni (de 32,3% à 70,4%).
    * Dans un nombre croissant de pays de l’OCDE, les frais de scolarité sont plus élevés pour les étudiants étrangers que pour les nationaux et dans bon nombre d’entre eux, ils varient selon le domaine d’études à cause en grande partie de la variation du coût des études pour les pouvoirs publics.
    * Entre 2000 et 2009, les dépenses unitaires des établissements d’enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire ont augmenté de 16% au moins, dans 24 des 29 pays pour lesquels des chiffres sont disponibles. Elles ont progressé de plus de 50 % au Brésil, en Corée, en Estonie, en Hongrie, en Irlande, en Pologne, en  République slovaque, en République tchèque,  et au Royaume-Uni. En revanche, en France, en Israël et en Italie, elles n’ont pas augmenté de plus de 10% entre 2008 et 2009.
Contexte général de l’enseignement

    * Le traitement des enseignants ayant au moins 15 ans d’expérience à leur actif s’établit en moyenne à 35 630 USD dans l’enseignement pré-primaire, à 37 603 USD dans l’enseignement primaire, à 39 401 USD dans le premier cycle de l’enseignement secondaire et à 41 182 USD dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
    * Entre 2000 et 2010, le traitement des enseignants a augmenté en valeur réelle dans la plupart des pays. Au Danemark, en Estonie, en Irlande, au Portugal et en Écosse, il a augmenté d’au moins 20%. En République tchèque (enseignement primaire et premier cycle de l’enseignement secondaire) ainsi qu’en Turquie, le traitement a doublé au cours des dix dernières années. La France et le Japon font figure d’exception: la rémunération des enseignants y a diminué en valeur réelle de plus de 5%.
    * En 2010, les enseignants ont donné en moyenne 782 heures de cours dans l’enseignement primaire, 704 heures de cours dans le premier cycle de l’enseignement secondaire et 658 heures de cours dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Le temps d’enseignement est resté en grande partie inchangé depuis 2000 sauf dans quelques pays où il a fortement évolué. Ainsi il a augmenté de plus de 25 % dans l’enseignement primaire en République tchèque et dans l’enseignement secondaire en Espagne et au Portugal.
    * En moyenne dans les pays de l’OCDE, les femmes représentent quelque deux tiers des enseignants mais leur proportion diminue avec l’élévation du niveau d’enseignement: elles constituent 97% du corps enseignant dans l’enseignement pré-primaire et 41 % dans l’enseignement tertiaire.
    * En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 58% des enseignants de l’enseignement primaire ont 40 ans et plus. Cette proportion s’établit à 70% en République tchèque, en Allemagne, en Italie et en Suède. Dans l’enseignement secondaire, 63% des enseignants ont au moins 40 ans mais en Autriche, en République tchèque, en Estonie, en Allemagne et en Italie la proportion se monte à 70% voire plus.
Pour obtenir un commentaire, les journalistes sont invités à prendre contact avec Eric Charbonnier (tél. :+ 33 1 45 24 93 66) à la Direction de l’éducation de l’OCDE. Pour recevoir une copie du rapport, merci d'envoyer une demande à l'adresse: news.contact@oecd.org. Le rapport est à la disposition des journalistes sur le site de l’OCDE protégé par un mot de passe.
Des précisions sur l’édition 2012 de Regards sur l’éducation (notamment les notes par pays, les principales données et un navigateur en ligne permettant de comparer les résultats des pays) sont disponibles à l’adresse suivante: www.oecd.org/fr/edu/rse2012.
Une version du rapport  pour mobiles compatible avec les Smartphones et les tablettes  est disponible à l’adresse : http://oe.cd/EAG2012.
Des synthèses individuelles sont également disponibles pour l’Allemagne, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Corée, l’Espagne, les États-Unis, la Fédération de Russie, la France, l’Italie, le Japon, le Mexique, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède et l’Union européenne.
L’OCDE et visualizing.org ont lancé  un concours de visualisation des données autour des Regards sur l’éducation 2012. Il portera principalement sur les coûts économiques et les bénéfices de l’éducation. En savoir plus sur les modalités de participation au concours: http://visualizing.org/contests/oecd-education-challenge.
http://www.oecd.org/media/oecdorg/styleassets/images/logooecd_fr.png Το 2012 έκδοση του Education at a Glance παρουσιάζει σημαντικές διαφορές μεταξύ των χωρών όσον αφορά την ευκαιρία στους νέους, ιδιαίτερα εκείνων που προέρχονται από μειονεκτούσες οικογένειες ή των οποίων οι γονείς έχουν χαμηλό επίπεδο εκπαίδευσης, να συνεχίσουν τους Σπουδών στην Ανώτατη Εκπαίδευση. Περισσότερα...
16 septembre 2012

Rapport sur la jeunesse de la Commission européenne

http://www.europe-et-formation.eu/squelettes/imgsquelette/titre_eu.gifDans son rapport sur la jeunesse publié le 10 septembre 2012, l’Union européenne appelle à une orientation prioritaire des politiques en faveur de la jeunesse vers l’emploi, l’intégration sociale, la santé et le bien-être des jeunes.
Ce rapport, produit tous les trois ans par la Commission, met en lumière la nécessité pour l’Union et les États membres d’en faire plus pour soutenir les jeunes, frappés de plein fouet par la crise économique.
Avant la fin de l’année, la Commission présentera une proposition de recommandation du Conseil consacrée aux « garanties pour la jeunesse », qui aura pour but de faire en sorte que, dans les quatre mois suivant sa sortie du système éducatif, tout jeune ait un emploi, suive une formation ou reprenne des études.
Voir le rapport
.
http://www.europe-et-formation.eu/squelettes/imgsquelette/titre_eu.gif In its report on youth published on 10 September 2012, the European Union calls for a strategic priority policies for youth to employment, social inclusion, health and well-being of youth. More...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 121
Formation Continue du Supérieur
Archives