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Formation Continue du Supérieur

16 septembre 2012

L'AFPA - la saga de l'été

Fin juin nous apprenions que l’association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), qui fut jadis dans le giron du ministère du travail, se trouvait en quasi cessation de paiement. Rassurez vous: Si "l' institution" était donnée pour morte au début de l’été, au mois d’août, monsieur REPENTIN, nouveau ministre de la formation, l’a réanimé en lui injectant une bonne dose de millions. D’après nos renseignements, le prochain collectif budgétaire devrait lui être très favorable et il est fort probable que des modules de formation lui seront confiés (avec appel d’offres?). Tout va bien et l’avenir s’annonce radieux. Voici une sélection des articles parus cet été sur le sujet.
Mal formation profesionnelle
.
Formation professionnelle en famille
.
L'afpa une officine à la coule
.
On prend les mêmes et on recommence
?
Τέλη Ιουνίου μάθαμε ότι ο Σύλλογος Ενηλίκων Επαγγελματικής Κατάρτισης (AFPA), η οποία ήταν στο παρελθόν στους κόλπους του Υπουργείου Εργασίας, ήταν σχεδόν σε κατάσταση πτώχευσης. Μείνετε ήσυχοι: Αν το "ίδρυμα" δόθηκε για τους νεκρούς στις αρχές του καλοκαιριού, τον Αύγουστο, ο κ. Repentin, ο νέος Υπουργός Εκπαίδευσης, αναβίωσε με την έγχυση μια υγιή δόση των εκατομμυρίων. Σύμφωνα με πληροφορίες μας, η επόμενη συμπληρωματικού προϋπολογισμού θα πρέπει να είναι πολύ ευνοϊκή και είναι πιθανό ότι οι εκπαιδευτικές ενότητες είναι υπό τη φύλαξή τους (με την προσφορά?). Περισσότερα...
16 septembre 2012

Dégringolade des universités françaises dans le dernier classement QS

http://www.capital.fr/extension/cap_new_header/design/cap/images/header/logoCapital.pngDécidément, les mauvaises notes s'accumulent pour les universités françaises. Après le classement de Shanghai, les résultats dévoilés par QS ne sont guère plus brillants.
La première fac hexagonale – l'Ecole Normale supérieure de Paris - recule d'une place par rapport à l'an dernier, au 34ème rang du dernier classement QS. D'autres établissements marquent le pas : l'Ecole polytechnique Paris Tech (-5 places ; 41ème); l’université Pierre et Marie Curie (-10 à la 129ème position), l'ENS Lyon (-20 ; 153ème). Seule l'université de Paris-Diderot (Paris 7) gagne 4 places, mais seulement au... 234ème rang mondial.
Les 10 meilleures universités françaises selon le classement de QS

1. Ecole Normale Supérieure, Paris (ENS Paris) (34ème)
2. Ecole Polytechnique ParisTech (41ème)
3. Université Pierre et Marie Curie (UPMC) (129ème)
4. Ecole Normale Supérieure de Lyon (153ème)
5. Sciences Po Paris (213 places)
6. Université Paris-Sorbonne (Paris IV) (217ème)
7. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (218ème)
8. Université Paris-Sud 11 (218ème)
9. Université de Strasbourg (232ème)
10. Université Paris Diderot - Paris 7 (234ème). Suite de l'article...

http://www.capital.fr/extension/cap_new_header/design/cap/images/header/logoCapital.png Σίγουρα, η κακή βαθμούς συσσωρεύονται στα γαλλικά πανεπιστήμια. Μετά την κατάταξη Σαγκάη, τα αποτελέσματα έδειξαν από QS είναι λίγο πιο λαμπερή.
Το πρώτο Hex παράγοντας - η Ecole Normale Supérieure de Paris - πίσω ένα μέρος σε σχέση με πέρυσι, καταλαμβάνοντας την 34η στην κατάταξη την τελευταία QS. Άλλα θεσμικά όργανα είναι η σήμανση χρόνου: η Ecole Polytechnique Παρίσι Tech (-5 θέσεις? 41η), του Πανεπιστημίου Pierre et Marie Curie (-10 έως 129η θέση), Λυών ENS (-20? 153α). Περισσότερα...

16 septembre 2012

Le vrai prix des études en France

http://www.challenges.fr/themes/header/images/logo-challenges.pngPar . La France est l’un des rares pays de l’OCDE où les études supérieures restent quasiment gratuites. Un système coûteux pour l'Etat qui profite en fait à une minorité choyée.
Au Royaume-Uni, au Mexique, au Québec, en Italie… On a assisté au printemps dernier à une vague de mouvements protestataires dans les universités. La raison ? La hausse des frais de scolarité et la dégradation de l’enseignement. Si la France a été épargnée, c’est parce que l’augmentation des droits d’inscription – le principal facteur déclenchant – n’est pas à l’ordre du jour. Le sujet est trop sensible. Explosif.
Et pourtant ! L’université française est confrontée aux mêmes difficultés avec des facultés sous-financées, qui peinent à boucler leur budget et restent à la traîne dans les enquêtes internationales. Ainsi, dans le dernier classement de Shanghai qui recense les meilleures facultés du monde, paru en août, seuls trois établissements de l’Hexagone sont dans le Top-100, contre 53 pour les américains, neuf pour les britanniques, et cinq pour les allemands.
D'importantes disparités entre les filières

En France, l’Etat assure encore 90 % de l’effort financier de l’enseignement supérieur, alors qu’au Royaume-Uni et au Japon cette part ne dépasse pas 40 %. Malgré la crise, le gouvernement n’a pas coupé dans les budgets. Sous le quinquennat Sarkozy, un effort a même été consenti. Grâce au grand emprunt, près de 2 milliards d’euros ont été injectés. La France a partiellement rattrapé son retard. Avec 14 100 dollars dépensés en moyenne par jeune dans l’enseignement supérieur, elle est revenue dans la moyenne de l’OCDE. En tête du classement, les Etats-Unis dépensent près de 30 000 dollars par étudiant, quand l’Allemagne ou le Royaume-Uni y consacrent 15 300 dollars.

En dépit de ces chiffres, l’université française est en réalité loin du compte. "Cette moyenne masque d’importants écarts entre les filières, mais aussi entre les diplômes", prévient Geneviève Fioraso, la ministre de l’Enseignement supérieur, qui promet de rétablir l’équilibre. Exemple : un étudiant en première année d’université de sciences humaines coûte environ 3 600 euros par an à la collectivité, contre plus de 10.000 euros pour un élève de grande école.
"La particularité de la France est de mettre le paquet sur ses élites", s’insurge la sociologue et professeur à Sciences-Po Marie Duru-Bellat, qui estime "qu’un étudiant de Polytechnique coûte en réalité quinze fois plus cher au système qu’un jeune inscrit en fac de lettres". Car, dans ces structures publiques d’excellence, la facture est alourdie par les indemnités versées aux étudiants. Heureux en effet sont les normaliens qui perçoivent, pendant leur scolarité, près de 1.500 euros net par mois, tandis que les polytechniciens, eux, reçoivent près de 800 euros. "Pourquoi concentrer autant d’efforts sur des élèves si bien traités durant leur cursus, et qui ont le moins de mal à s’insérer sur le marché du travail ?" poursuit Marie Duru-Bellat.
Des jeunes bien trop nombreux dans les cursus sans débouchés

A côté de cette minorité choyée, la plupart des premiers cycles universitaires, qui accueillent le gros du bataillon d’étudiants, eux, sont confrontés à une véritable pénurie. "Les deux premières années de fac, il y a un vrai gaspillage économique et humain, affirme Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard. La collectivité maintient des jeunes dans des cursus sans débouchés… C’est absurde." Auteur en 2010 d’un rapport sur les pistes de réforme de l’université, il dénonce un système d’orientation défaillant, une inflation de spécialisations dans lesquelles les bacheliers se perdent, un manque évident de passerelles entre les filières…
La grande faiblesse du système français est d’être de plus en plus inégalitaire. Entre 2006 et 2010, la part des enfants issus des milieux populaires dans l’enseignement supérieur est tombée de 35 à 31 %, quand celle des étudiants des classes aisées a progressé de 32 à 36 %. Dans les grandes écoles, les fils d’ouvriers ne sont plus que 10%.
Le système des bourses sur critères sociaux a fait long feu. En France, près de 26 % des étudiants en perçoivent une. Le montant peut s’élever jusqu’à 4 700 euros par an. "Mais ce que l’on sait peu, c’est que c’est un des plus bas taux des pays occidentaux", précise Eric Charbonnier, expert de l’éducation à l’OCDE.
Un système d'aides coûteux et inadapté

Pour l’Etat, ce poste représente pourtant 1,8 milliard d’euros par an. Et tel qu’il est organisé, le système profite surtout aux plus aisés. Ainsi, dans une étude de 2011, demandée par la Conférence des présidents d’université, l’Insee a révélé que si les étudiants les plus pauvres reçoivent la majorité des bourses, en revanche, les plus aisés bénéficient des avantages fiscaux les plus conséquents. Et pour cause, la règle veut qu’en matière d’impôts les enfants soient à la charge de leurs parents jusqu’à leurs 21 ans. Cette limite peut être repous-sée à 25 ans lorsque le jeune poursuit des études. Les foyers aisés peuvent donc bénéficier, sans plafond de revenus, d’une demi-part fiscale supplémentaire. Manque à gagner de cet avantage pour l’Etat: 880 millions d’euros par an.
A cela s’ajoute un autre dispositif, très contesté: l’aide au logement. Cette indemnité – qui au total coûte plus de 1,5 milliard d’euros à l’Etat chaque année – est versée à tout étudiant qui prend un logement dans le privé. Sans condition de ressources. Le 24 juillet, l’inspection générale des Affaires sociales (Igas) a pointé "l’incohérence" de cette mesure: l’aide est attribuée "quel que soit le niveau de revenu des familles", alors qu’elle devrait être destinée aux ménages les plus pauvres. "Un étudiant peut toucher l’aide pour son logement parisien… même si son père est un milliardaire habitant à Paris !" déplore Olivier Veber, l’un des auteurs du rapport.
En 2010, l’allocation logement étudiant avait déjà fait l’objet d’une polémique. La précédente majorité avait envisagé d’imposer aux familles de choisir entre le bénéfice de l’aide au logement et celui de la demi-part fiscale. Mais sous la pression des syndicats d’étudiants et des associations familiales, l’idée avait été abandonnée. A l’occasion de sa grande réforme fiscale de la rentrée, François Hollande osera-t-il s’y attaquer ? "Rien n’est moins sûr. La question est sensible", répond mezza voce un conseiller de l’Elysée.
Un quart des facs en difficulté

Pourtant, il y a urgence à trouver de l’argent. Gels des postes, manque de trésorerie, travaux ajournés… Les universités françaises sont dans le rouge. Selon le ministère, un quart des 80 établissements serait au bord de la faillite. Si la réforme dite « loi LRU » menée en 2007 a donné plus d’autonomie budgétaire et managériale aux établissements, elle a aussi grevé leurs comptes. L’Etat leur a transféré la masse salariale sans que soient réellement estimées les dépenses de personnel. Conséquence : les facs se sont parfois retrouvées avec des budgets multipliés par trois ou quatre.
La précédente équipe ministérielle de Laurent Wauquiez avait mis les établissements les plus en difficulté sous tutelle. Geneviève Fioraso, elle, promet, plus de souplesse : "Des aides, des conseils, de l’accompagnement, notamment pour le contrôle de gestion vont être proposés… " La ministre ne pourra guère aller plus loin. Impossible, par exemple, d’injecter des fonds. Dans un rapport du 2 juillet, la Cour des comptes a en effet estimé qu’il manquait déjà 120 millions d’euros dans le budget 2012 de l’Enseignement supérieur. En cause, entre autres, 88 millions "oubliés" par la précédente équipe pour verser le dixième mois de bourses aux étudiants.
Toutes les grandes économies sont confrontées au même problème de financement de l’enseignement supérieur. Nombre de pays occidentaux ont choisi de reporter l’effort sur les familles. Au Royaume-Uni, David Cameron a triplé les frais de scolarité. Même option au Québec, où le gouvernement libéral a acté en 2011 une hausse de 75 % des frais sur cinq ans. La colère des étudiants ne s’est pas fait attendre.
Il faudrait tripler les frais de scolarité

Au vu de ces exemples, il y a peu de chances que la France s’aventure sur ce terrain glissant. "L’état déplorable de nos universités nous empêche de le faire, répond l’entourage de la ministre. Ce ne serait possible qu’avec l’instauration de nouvelles disciplines. Or les facs n’en ont pas les moyens." Surtout, en France, le sujet est tabou. La quasi-gratuité des facs est perçue comme un droit. Aujourd’hui, une inscription en licence coûte environ 180 euros, et 250 euros en master. Dès 2011, Terra Nova, un think tank proche du PS, plaidait pour une refonte importante des frais de scolarité, en préconisant un triplement des tarifs en licence, un quadruplement en master et en doctorat, sur cinq ans – avec une exonération des droits pour les plus modestes.
Dans les faits, certaines facs n’ont pas attendu le feu vert de l’Etat pour revoir leur politique tarifaire. L’université Paris-Dauphine a ainsi passé ses masters à plus de 4.000 euros, sans faire baisser le nombre de postulants. Dès 2003, Richard Descoings modulait les frais d’inscription à l’IEP de Paris en fonction des revenus des parents. Plutôt que faire payer 1.000 euros par an à tous, le barème s’étale désormais de zéro à plus de 9.000 euros. Cette politique a permis à Sciences-Po de quintupler ses ressources.
L’autre piste de financement est l’instauration de prêts gratuits aux étudiants. En Australie ou au Royaume-Uni, où le système est très développé, le remboursement ne se déclenche qu’au moment où les revenus du jeune ont atteint un certain seuil. L’idée fait son chemin en France, mais pas question de généraliser les crédits bancaires privés, comme aux Etats-Unis, où les étudiants sont écrasés par le poids de leur dette.
Comment divsersifier les ressources des établissements?

En attendant, les établissements tentent tant bien que mal de renflouer les caisses. Prenant modèle sur les écoles privées, beaucoup misent sur la formation continue. A l’EM Lyon, un tiers du budget est fourni par la formation continue, dont la part augmente chaque année de 15%. "Aujourd’hui, notre école de management compte 5 000 étudiants professionnels en MBA, contre 3.000 inscrits en formation initiale", explique Patrice Houdayer, le directeur général délégué.                              
A l’instar de ce qui se pratique aux Etats-Unis, les établissements font aussi de plus en plus appel à la générosité de leurs anciens élèves. Depuis 2008, Polytechnique se targue d’avoir reçu près de 35 millions de dons. Enfin, le fund-raising est en pleine expansion. A l’Essec, par exemple, chaque année, une à deux chaires sont lancées en partenariat avec des entreprises ou des fédérations professionnelles. Coût moyen d’une chaire: 330.000 euros par an pendant quatre ans. Cette manne permet à la prestigieuse école d’accueillir des élèves moins favorisés, n’ayant pas les moyens de payer les 10.000 euros par an.
A l’avenir, les entreprises devraient être de plus en plus sollicitées. Puisqu’elles sont les premières utilisatrices des jeunes diplômés, ne devraient-elles pas participer davantage à leur formation? Quelques personnalités, comme Daniel Cohn-Bendit, proposent même que celles qui recrutent un étudiant qualifié, formé dans une structure publique, acquittent un écot à l’Etat. François Hollande a promis qu’une nouvelle loi sur l’enseignement supérieur verrait le jour début 2013. Parmi les nombreuses pistes, l’idée de faire participer les sociétés pourrait bien faire son chemin.

http://www.challenges.fr/themes/header/images/logo-challenges.png By . France is one of the few OECD countries where higher education are virtually free. An expensive system for the state that benefits actually a pampered minority.
In the United Kingdom, Mexico, Quebec, Italy ... We attended last spring in a wave of protest movements in universities.
The reason? Rising tuition and degradation of education. If France was spared, it is because the increase in fees - the main trigger - is not on the agenda. The subject is too sensitive. Explosif. Explosive. More...

16 septembre 2012

Âge, expérience et santé à l’épreuve des conditions de travail

La vie professionnelle: Âge, expérience et santé à l’épreuve des conditions de travail. Coordonné par Anne-Françoise Molinié, Corinne Gaudart et Valérie Pueyo. Toulouse, Octarès, collection « Travail et activité humaine ».
Le thème de cet ouvrage est au cœur de l’actualité, compte tenu des changements démographiques et des transformations rapides dans le monde du travail. Les « seniors » sont de plus en plus nombreux dans les entreprises et les administrations, mais aussi de plus en plus nombreux à quitter la vie active. C’est une tendance marquée, durable, quelles que soient les hypothèses d’âge de départ.
L’arrivée de « nouveaux » est elle aussi de plus en plus fréquente, pour remplacer des départs en retraite ou du fait d’une accélération des mobilités.
Or, dans le même temps, le monde du travail se transforme, privilégiant à la fois la rationalisation et la réactivité. Les espaces de liberté, les possibilités d’anticiper, de s’organiser individuellement et collectivement, diminuent. Les temps non immédiatement productifs sont réduits, tels ceux consacrés à la formation et aux apprentissages, à l’accueil des nouveaux, aux échanges entre collègues.
Ce livre invite à saisir le « fil de l’âge » pour proposer des repères, théoriques et pratiques, afin de comprendre ces transformations dans le travail et les parcours professionnels, et leurs enjeux, souvent préoccupants, en termes de santé au travail et d’expérience. Sur l’apprentissage, le développement des compétences, les ressources que peut - ou non - constituer le collectif, la santé au travail en fin de vie active, il existe des connaissances, des expériences, des pistes d’action, pour prendre en compte la diversité de la population et porter attention aux différents temps de la vie professionnelle. Les réflexions et les expériences que présente ce livre collectif sont étroitement liées aux problématiques et recherches développées depuis une vingtaine d’années au sein du Centre de recherches et d’études sur l’âge et les populations au travail (Créapt). Flyer. Commandez-le en ligne! Télecharger en PDF ces extraits: 1. Sommaire; 2. Préface; 3. Introduction.
Introduction
Anne-Françoise Molinié, Corinne Gaudart et Valérie Pueyo
Dans chaque situation de travail se joue une rencontre: entre un homme ou une femme, nouvel(le) embauché(e) ou expérimenté(e), jeune ou plus âgé(e), en plus ou moins bonne santé, ayant fait des études plus ou moins longues… bref, une personne singulière, avec ses caractéristiques, son histoire, ses projets, ses désirs; et de l’autre, des moyens de production, des règles, des tâches à accomplir, qui ont été conçus - le plus souvent - sans se préoccuper ni de ces personnes singulières, ni plus généralement de tout ce qui introduira de la variabilité, tout ce qui ne sera pas tout à fait (voire pas du tout) conforme à ce qui a été défini à l’avance. Cette rencontre, que l’on saisit dans un moment particulier, s’inscrit toujours au carrefour de plusieurs histoires: histoire de l’entreprise, des dispositifs techniques et organisationnels; histoire des métiers, des collectifs de travail; histoires de vie et de travail des individus.
Ce livre invite à saisir le « fil de l’âge »1 pour entrer dans ces histoires et proposer des repères, théoriques et pratiques, pour comprendre les transformations qui s’opèrent dans le travail et au cours des parcours professionnels, et la façon dont elles s’entremêlent avec des enjeux de santé au travail et d’expérience.
Il voudrait s’adresser à un large public : enseignants, chercheurs, étudiants (en Ergonomie, en Sociologie, en Sciences de la Gestion, en Économie, etc.) mais aussi acteurs de l’entreprise et acteurs institutionnels, préoccupés par les transformations du travail et leur articulation avec les caractéristiques des travailleurs de divers âges, par la façon dont la santé se joue dans ces transformations, et attentifs aux conditions qui pourraient entraver - ou au contraire favoriser - l’élaboration d’une expérience, sa mise en oeuvre et sa transmission.
Une question d’actualité

L’ouvrage aborde un thème qui est au coeur de l’actualité, compte tenu de l’évolution de la pyramide des âges et des transformations rapides que connaissent les systèmes productifs.
Les « seniors » sont à la fois de plus en plus nombreux en proportion dans les entreprises et les administrations, et de plus en plus nombreux à quitter le monde du travail, puisque les premières cohortes du baby-boom ont atteint l’âge de la retraite. L’arrivée de « nouveaux » dans un atelier ou un service est elle aussi de plus en plus fréquente en raison de recrutements, - notamment pour remplacer les départs en retraite -, mais aussi d’une accélération des mobilités. Ces questions ne se posent ni dans les mêmes proportions, ni avec les mêmes enjeux, ni dans les mêmes conditions suivant le secteur et l’entreprise. La prise en compte d’une population au travail marquée par une diversité d’âges, de parcours, d’états de santé, renforce la nécessité de porter une attention particulière aux spécificités qui se construisent dans le travail, avec l’âge et aux différents âges, ainsi qu’à la formation tout au long de la vie, à la fidélisation des nouveaux, à l’organisation de la transmission des savoirs professionnels entre anciens et nouveaux.
Ces transformations démographiques rencontrent des transformations profondes du travail, privilégiant des formes de rationalisation en même temps qu’une organisation réactive impliquant polyvalence et autonomie, transformations qui ont plusieurs conséquences. La première est un processus d’intensification. Le renforcement des contraintes intensifie le travail en conduisant à une mobilisation forcée des individus dans l’activité de travail. Les espaces de liberté, les possibilités d’anticiper, de s’organiser individuellement et collectivement sont diminuées.
Les temps non immédiatement productifs sont réduits, notamment les espaces d’apprentissage, tels que les temps consacrés à la formation des salariés, à l’accueil de nouveaux embauchés ou encore les temps collectifs d’échanges entre collègues. Une autre conséquence est une flexibilisation des parcours professionnels, voire des statuts d’emploi. Là où auparavant la stabilité était une des conditions du développement d’une expertise, on privilégie la polyvalence et la mobilité comme des indicateurs de la capacité à s’adapter et à se former. Ces évolutions peuvent aussi conduire à des inégalités intergénérationnelles, quand les savoirs et le savoir-faire des anciens, construits dans d’autres formes d’organisation, sont jugés obsolètes et que la concurrence s’accroît entre anciens et nouveaux.
Dans ce contexte de transformations, la mise en relation des liens entre santé et travail peut s’avérer difficile. Les problèmes de santé sont alors renvoyés à des caractéristiques individuelles, considérées comme extérieures au champ professionnel. La prise en charge qui en découle est elle aussi individuelle, et en partie ou totalement renvoyée à l’extérieur de l’entreprise.
Cet ouvrage voudrait montrer qu’il existe des connaissances, des expériences, des pistes d’action, qui ouvrent sur la possibilité de prendre en compte la diversité de la population - que cette diversité s’exprime en termes d’âge, de santé, ou d’expérience - et de porter une attention particulière aux différents temps des parcours professionnels, qu’il s’agisse des conditions d’apprentissage, du développement des compétences ou des enjeux de travail et de santé en fin de vie active. Suite...
Professional life: Age, health and experience to the test conditions. Coordinated by Anne-Françoise Molinié, Corinne Gaudart and Valerie Pueyo. Toulouse, Octarès Collection "Work and human activity."
The theme of this book is at the heart of events, taking into account demographic changes and rapid changes in the world of work.'s "Seniors" are becoming more common in business and government, but also more more likely to leave the labor force. This is a tendency, durable, regardless of the assumptions retirement age
. Flyer. Purchase it online! These extracts downloaded in PDF: 1.Summary 2.Preface 3.Introduction. More...
15 septembre 2012

L'alternance à l'Université Nice Sophia Antipolis (UNS)

http://unice.fr/plone-logo-neg-tag.pngEdito
L’Université Nice Sophia Antipolis (UNS) possède de nombreux atouts qui lui confèrent une position de choix au sein des grandes universités nationales et internationales. Télécharger le Guide de l'alternance.
Classée deuxième plus grande université pluridisciplinaire de France, elle travaille chaque jour, en synergie avec le monde de l'entreprise et de la recherche, à développer un éventail de formations exceptionnellement large. Ces formations se veulent tou-jours plus proches des besoins des entreprises et sont en perpétuelle mutation pour suivre l'évolution des métiers.
En prise directe avec son territoire, forcément à la rencontre des besoins exprimés par les entreprises, bénéfiques à plusieurs titres aux étudiants, les formations par alternance et leur développement sont une ambition majeure de l’Université Nice Sophia Antipolis.
Le présent guide de l’alternance, destiné aux professionnels du recrute-ment, donne un recensement exhaustif des possibilités offertes par l’Université Nice Sophia Antipolis.
Il témoigne de la richesse de cette offre qui fait de l’Université Nice So-phia Antipolis, avec plus de 700 alternants par an, le leader de la forma-tion par alternance pour l’enseignement supérieur sur son territoire.
Frédérique VIDAL, Présidente de l'Université, Nice Sophia Antipolis
Asure Formation - Une structure de l’Université au service de l’alternance

Avec l’alternance, nous sommes au coeur de ce que doit être idéa-lement une formation: le lieu où se rencontrent, se croisent et s’interpénètrent les savoirs théoriques et leurs applications con-crètes de terrain.
Ce type de formation a mis du temps pour s’imposer à l’Université mais aujourd’hui, grâce à ses spécificités, l’alternance apparaît comme une voie d’excellence pour l’accès au diplôme : les taux de réussite y sont parmi les meilleurs de l’Université, le pourcentage de décrocheurs y est quasiment inexistant et les taux d’insertion excellents.
Ces spécificités méritent d’être soulignées : l’organisation de la formation selon le rythme de l’alternance permet le va-et-vient entre théorie et pratique, la présence de tuteurs ou de « maîtres d’apprentissage » garantissant la cohérence de la formation. Les textes qui régissent les deux modes d’accès à l’alternance, l’apprentissage et le contrat de professionnalisation donnent d’ailleurs un statut particulier aux « apprenants » qui, bien qu’en formation, sont des « apprentis » pour les uns ou des « salariés » pour les autres; ce qui leur donne tous les droits et devoirs des salariés.
C’est de fait le service en charge de la Formation Continue, ASURE Formation (Accueil et Service de l’Université pour les Relations avec les Entreprises), qui assure l’inscription et le suivi des « salariés » en contrat de professionnalisation, tandis que les « apprentis » sont gérés par le CFA Epure Méditerranée (www.cfa-epure.com) dont le directeur d’ASURE fait partie du Conseil de Perfectionnement et représente le Président de l’Université au Conseil d’Administration.
Pour tout complément d’information, le service peut être contacté par mail: asure-formation@unice.fr, il est consultable sur le site: http://www.unice.fr/asure/.
Eliane Kotler, Professeur des Universités, Directrice d’ASURE-Formation, Pôle Universitaire Saint Jean d’Angély, 24, avenue des Diables Bleus, 06357 Nice cedex 04, 04 92 00 13 44. Télécharger le Guide de l'alternance.
Ce guide est à l’initiative de Jean-Christophe BOISSE. Directeur de publication: Jean-Christophe BOISSE. Rédacteur en chef: Jean-Baptiste NICOLAS. Maquette: Thierry GIBERT. Réalisation : Karima KAIDI, Thierry GIBERT, Laurent GIROUX. Télécharger le Guide de l'alternance. Télécharger le Guide des stages.

http://unice.fr/plone-logo-neg-tag.pngEditoriale
L'Università di Nizza Sophia Antipolis (UNS) ha molti vantaggi che gli conferiscono una posizione di forza nelle principali università nazionali e internazionali. Scarica alternanza guida.
Al secondo più grande università multidisciplinare in Francia, lavora tutti i giorni, in sinergia con il mondo delle imprese e della ricerca, per sviluppare una gamma eccezionalmente ampia di formazione. Questi corsi hanno lo scopo di sempre più vicina alle esigenze delle aziende e sono in costante evoluzione per monitorare mestieri. Per maggiori informazioni, il servizio può essere contattato via e-mail: asure-formation@unice.fr, è disponibile sul sito web: http://www.unice.fr/asure/.
Eliane Kotler, Professore, Direttore di ASURE-Formazione, Pôle Universitaire Saint Jean d'Angely, 24, Avenue Blue Devils, 06357 Nice Cedex 04, 04 92 00 13 44. Più...

15 septembre 2012

Celebrating ten years of ReferNet

http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-ContentManagement/banner-REFERNET-10years_rdax_258x85_rdax_210x69.jpgThe best information always comes from the source. Ten years ago, Cedefop set up a network designed to provide it with the most reliable information on national vocational education and training systems and policies. So this week's annual ReferNet plenary meeting is not all business - it's also a celebration of an excellent partnership.
All Member States, Iceland and Norway are represtented in ReferNet. The information and data it provides is displayed in Cedefop's databases, and is used for the Centre's comparative studies. ReferNet gives valuable insights into national systems and policies by keeping its finger on the local pulse: in each country, the network builds upon national consortia, led by a coordinating institution and consising of organisations directly involved in the field.
The core business of ReferNet has moved during this past decade, from documentation to policy analysis. The network is now called upon to provide not just data but a detailed analysis of how each Member State is progressing in its implementation of common policy objectives. This, in turn, will allow the European Commission to formulate tailored recommendations for each Member State.

15 septembre 2012

Evaluation du pilotage de la formation professionnelle par les conseils régionaux

La Documentation Française - la librairie du citoyenEvaluation du pilotage de la formation professionnelle par les conseils régionaux
Auteur(s): KRYNEN Bernard, LEOST Hervé, MOUSSEAU Monique, SOUBRIE David, Inspection générale des affaires sociales.
Editeur: Inspection générale des affaires sociales. Plus d’information sur le site de l’émetteur. Date de remise: Septembre 2012. Réf: 124000496, 97 pages. Télécharger.
Présentation

Inscrite au programme d'activité de l'IGAS, ce rapport porte principalement: sur le pilotage de la formation professionnelle (initiale et continue) dans les régions et sur le rôle du Conseil régional dans ce pilotage, en partenariat avec les services de l'Etat, Pôle emploi et les partenaires sociaux; sur la politique de formation professionnelle continue des Conseils régionaux en direction des demandeurs d'emploi et des salariés: montants financiers mobilisés, types de programme, modalités d'achats, suivi et évaluation, conséquences sur l'offre de formation... Télécharger.
La Documentation Française - la librairie du citoyen Βιβλιοπώλης πιλοτική επαγγελματική κατάρτιση από περιφερειακά συμβούλια
Συγγραφέας (-ες): Bernard Krynen, LEOST Hervé, Monique Mousseau, Soubrié David, Γενική Επιθεώρηση Κοινωνικών Υποθέσεων.
Εκδότης: Γενική Επιθεώρηση Κοινωνικών Υποθέσεων. Περισσότερες πληροφορίες στην ιστοσελίδα του εκδότη. Προθεσμία: Σεπτεμβρίου 2012. Ref:. 124000496, 97 σελίδες Download. Περισσότερα...
15 septembre 2012

Inauguration du site mémorial du camp des Milles

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/94/1/logo_184941.jpgLundi 10 septembre, Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche accompagnait le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, avec plusieurs membres du gouvernement à Aix-en-Provence, pour l'inauguration du site mémorial du Camp des Milles.
Le Camp des Milles est le seul grand camp français d'internement et de déportation encore intact et accessible au public. Il est l’un des très rares en Europe. De 1939 à 1942, il a connu un tragique engrenage de persécutions et plus de 10 000 personnes de 38 nationalités différentes y ont été internées ou déportées avant même l’occupation allemande de la zone dite "libre".
Cette inauguration était l’occasion de rappeler ce que fut l’histoire tragique de ce camp, d’honorer la mémoire des internés, des déportés, des "Justes" qui leur ont porté secours. Réunis autour du Premier Ministre, les membres du gouvernement ont également tenu à transmettre aux jeunes générations un message de confiance dans l’avenir. C’est l’objet même de ce Mémorial : combattre l’oubli, éduquer et éveiller les consciences, lutter contre toutes les formes de xénophobie, de racisme et d’antisémitisme , rendre à jamais impossible le retour de la barbarie.
La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche a particulièrement apprécié la qualité du travail de recherche effectué par Alain Chouraqui, Président de la Fondation Camp des Milles Mémoire et Education, directeur de recherches au C.N.R.S.. En tant que sociologue, en s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire, il a effectué tout un travail de définition des séquences psycho-sociales et socio-économiques qui peuvent amener une société au génocide. C’est le volet réflexif de ce site qui comporte aussi un volet historique et mémoriel. Ce travail très original est le fruit de 10 ans de recherches et sa précision ainsi que ses qualités pédagogiques sont vraiment remarquables. C'est aussi un bel exemple d'une recherche tournée vers la société et plus particulièrement les jeunes des écoles, collèges et lycées pour éveiller leur vigilance et faire en sorte qu'ils ne se laissent pas entraîner dans des dérives sectaires et totalitaires.
http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/94/1/logo_184941.jpg Lunedi 10 settembre Geneviève Fioraso, Ministro dell'istruzione superiore e della ricerca ha accompagnato il primo ministro, Jean-Marc Ayrault, con diversi membri del governo a Aix-en-Provence, per l'inaugurazione del monumento commemorativo di Camp des Milles.
Il campo Campo des Milles è l'unica grande internamento francese e deportazione ancora intatta e accessibile al pubblico. È uno dei pochi in Europa. Più...
15 septembre 2012

Relax – Higher education won't be killed by MOOCs

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Stephen H Foerster. In a recent University World News commentary titled, “Yes, MOOC is the global higher education game changer”, Professor Simon Marginson from the Centre for the Study of Higher Education at the University of Melbourne argues that MOOCs will spell the death of higher education as we know it. That may be an exciting thing to say – but there are some fundamental barriers involved that will be pretty challenging to overcome.
As someone who has worked in online education for a long time, I can assure any and all that not every student prefers to learn online, even if from a course that carries the imprimatur of a well-regarded university. There's nothing wrong with online learning. Indeed, research has shown pretty conclusively that there's no significant difference in learning outcomes between learning on campus and learning online.
But just because two things are adequate substitutes for each other doesn't mean that all people will prefer the two equally. Especially when students have been raised to see higher education as a classroom-based activity with a tweed-clad professor at a lectern, they're likely to retain that as a preference even in the wake of a mountain of evidence that it is not strictly necessary.
Wide acceptance of online learning
The good news is that unreasonable objections to online learning have largely become muted in the wake of repeated studies showing that distance learning is no less effective than classroom-based instruction. But while prejudice against distance learning has lost the day, this does not mean that there aren't many students whose needs are better accommodated by a course that takes place on campus.
For example, many institutions focus on asynchronous learning when it comes to their distance learning offerings. That means that courses are designed for convenience so that students can participate whenever it's convenient for them rather than at a set time.
The trade-off for that convenience is live interaction, the sort that's part and parcel of a course in a classroom. It's possible to duplicate live sessions online, and more and more institutions are moving in that direction, but at present those students who are inclined towards real-time interaction with their faculty members and peers are likely still to have reason to prefer the classroom. Moreover, it's not only the ‘online’ aspect of MOOCs that can be offputting – the ‘massive’ one can be as well. In a course with tens of thousands of students, it's hardly realistic to expect personal attention from the rock star professor whose name is on the marquee.
That's not to say the sort of peer-to-peer learning that MOOCs by necessity employ is pedagogically unsound; far from it. But it's not a mode of learning that's universally appealing, and a prestigious university name can only go so far to paper over the objections from a student who would like the option of directly communicating with his or her instructor.
The academic credit barrier
Another fundamental barrier is that MOOCs from prestigious universities do not lead to academic credit, and this is an important drawback to them that their cheerleaders need to consider a little more closely. Moreover, if I may be allowed a prediction, they never will lead to credit, especially from top universities. As much as educators may not wish to admit it, from an economic perspective education is not actually a university's true product: a prestigious credential is.
When employers start accepting MOOC certificates of completion as the equivalent to a university degree, then one will be able to consider them a substitute. Until then, however, one simply cannot. It's true that there's a movement toward educational badges (see below), but it's in its infancy, and if they do take off in the marketplace for labour, it won't be tomorrow.
As evidence, for several decades now in the computing world there has been a system of what those in the education world are calling 'educational badges'. There is a large ecology of certifications that technology workers can earn that demonstrate their proficiency with various information technologies. Many of these certification programmes are administered from companies like Microsoft or Cisco, and are specific to the products of those companies. Other programmes are from ‘vendor neutral’ non-profit organisations like CompTIA and concern themselves with a broader category of technologies.
Those who are watching MOOCs closely may be interested in the relationship that has developed between the world of ICT certifications and that of higher education. In the 1990s there was something of a competitive aspect between them, where technology workers might consider an advanced level Microsoft certification just as useful to them in the labour market as a degree in information systems. Before long, however, the higher education system prevailed, not because workers or employers lost interest in certifications, but because higher education adapted to allow for ways to include them in its own system.
Higher education adapts
The adaptation was that it became possible to earn advanced standing at certain universities for those who held certain certifications. In some cases, universities would recognise these certifications as the equivalent to transfer credit, accepting them as though the transferring student had simply taken academic coursework elsewhere.
In other cases, and this is the example more likely to apply to MOOCs, those certifications fit into those universities' established systems of prior learning assessment, wherein students who learn university-level material outside of the institution can put together a portfolio of evidence that, if approved, leads to advanced standing. It is this process, prior learning assessment, that would seem to be the best way for successful MOOC-takers to move forward if they wish for broad recognition of their learning, and the best way for universities to fit MOOCs into their established system of credit.
I hope I don't sound dismissive of MOOCs, as that's not my intention. MOOCs are a wonderful new tool in the toolbox of adult education. I'm pleased that universities are offering them. In fact I'm doing one myself later this year. But as exciting as they are, they cannot be all things to all people, and local universities are in no danger whatsoever of being supplanted by them, at least not any time soon.
It would be a shame if this false expectation overshadowed the real opportunities that MOOCs can and do provide, and caused unwarranted disappointment when the initial enthusiasm for MOOCs dies away and it becomes clear that they are not an educational panacea.
* Stephen H Foerster is a writer, technologist and educator based in the US and the Commonwealth of Dominica.
14 septembre 2012

Is MOOC more than just a buzzword?

http://static.guim.co.uk/static/caeaea5ec69b163c9f8f494f2653418a33b06198/common/images/logos/the-guardian/professional.gifWith MIT topping the world university rankings, MOOCs are back in the headlines. This buzzword needs interrogation, says Bonnie Stewart, or risk acting as a Trojan horse for the sector
When I first pitched my blog series, Postcards from the Participatory, I intended it to be a collection of narratives exploring Massive Open Online Courses (MOOCs) from the inside. I was engaged in the almost year-long #change11 MOOC, and I wanted to explore how the experience intersected with – and departed from – my teaching and learning within university walls. I thought the series might share a few stories about the resonances and challenges of participatory education, and explore the implications of distributed learning networks for conventional higher education. Basically, I thought it was time for higher education to start thinking about MOOCs.

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