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Formation Continue du Supérieur

1 avril 2013

Bertrand Schwartz, Grand’Croix de la Légion d’Honneur

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.La dignité de Grand’Croix est la plus élevée qui puisse être décernée dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur. La promotion de Pâques que publie le Journal Officiel ne comporte qu’un seul nom.
"M. Schwartz (Bertrand), ancien directeur d’une école d’ingénieurs, ancien délégué interministériel à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes" est élevé à la dignité de Grand’Croix par "décret du Président de la République en date du 29 mars 2013, pris sur le rapport du Premier ministre et visé pour son exécution par le grand chancelier de l’ordre national de la Légion d’honneur."
Difficile de trouver une promotion plus méritée, tant l’action de Bertrand Schwartz a marqué depuis des années la formation professionnelle et l’insertion.
A cette occasion, nous ne contenterons pas de rééditer un regret que nous avions exprimé dans un article de de blog à l’occasion de l”inauguration du lycée qui porte son nom à Pompey dans une Lorraine qu’il a marqué de son action à la tête du CUCES  (voir Un lycée Bertrand Schwartz).
"Bertrand Schwartz a été fait docteur Honoris Causa des Universités de Genève, Montréal, Bologne et Louvain-la-Neuve. Aucune Université française ne s’est honorée en lui décernant ce titre!". Il ne semble pas que la situation ait évolué depuis que nous écrivions ces lignes en 2009. Il ne faudrait pas tarder car Bertrand Schwartz vient d’avoir 94 ans.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg An blag Michael Abhervé do Roghanna Eacnamaíoch. Is ea dínit Grand Cross an líon is airde is féidir a bronnadh an Ordú Náisiúnta na Legion de Honor. Cur Chun Cinn na Cásca foilsithe ag an Iris Oifigiúil bhfuil ach aon ainm amháin. "An tUasal Schwartz (Bertrand), iar-stiúrthóir ar scoil innealtóireachta, toscaire Idiraireachta iar lánpháirtiú sóisialta agus gairmiúil na daoine óga" Is é ardaithe leis an dínit Grand Cross ag "Foraithne an Uachtarán Phoblacht dar dáta 29 Márta, 2013, bunaithe ar thuarascáil an Príomh-Aire dá dtagraítear a fhorghníomhú ag an Seansailéir an Ordú Náisiúnta na Legion de Honor." Níos mó...
1 avril 2013

L’enseignement professionnel victime de l’académisme à la française

L’enseignement professionnel paie cher la survalorisation des disciplines académiques et la dévalorisation des savoirs appliqués au sein du système éducatif français. L’opinion de Vincent Troger, sociologue de l’éducation (maître de conférences à l'IUFM de l’université de Nantes).
Le 28 septembre 2012, le journal Le Monde consacrait son éditorial aux bacheliers professionnels. C’était sans doute la première fois que les élèves de lycées professionnels avaient ainsi les honneurs d’une première page du quotidien de référence français. Mais l’éditorial s’intitulait « La triste histoire des bacs professionnels » et l’auteur y déplorait l’échec des bacheliers professionnels qui tentent leur chance à l’université. Cet épisode illustre à lui seul la place que ceux qui ont accès à la parole publique, (journalistes, experts, universitaires, politiques), réservent en général aux lycées professionnels et à leurs élèves.
Lorsque deux heures d’histoire disparaissent du programme de terminale S, l’événement fait la Une de nombreux médias et provoque une polémique nationale. Lorsqu’en 2009 le cursus du baccalauréat professionnel est réduit de quatre à trois ans, ce qui constitue pour 700.000 jeunes, soit un tiers des lycéens français, une transformation majeure de leur scolarité avec de forts enjeux pour leur insertion professionnelle et leurs poursuites d’études, les médias n’en parlent qu’à travers les manifestations de protestation des enseignants ou les conséquences négatives de l’arrivée des bacheliers professionnels dans les premiers cycles universitaires. Autrement dit, les lycées professionnels et leurs élèves n’accèdent que très rarement à une visibilité sociale et médiatique, et lorsque c’est le cas, c’est souvent sur le mode de la déploration ou du misérabilisme.
Une première explication de cette tendance à l’occultation ou à la dévalorisation de l’enseignement professionnel relève presque de l’évidence. Les lycées professionnels préparent à des diplômes (CAP, BEP, Bac professionnel) qui correspondent aux emplois d’ouvriers ou d’employés qualifiés. Or, outre que ces emplois occupent une place subalterne dans la hiérarchie sociale contemporaine, ils souffrent aussi de deux maux qui nuisent fortement à l’attractivité de la filière professionnelle. D’une part, ce sont les emplois les plus exposés au chômage. D’autre part, compte tenu de la concurrence des diplômés que l’enseignement supérieur fournit désormais en grand nombre, il est devenu très difficile, dans le privé comme dans le public, de construire une carrière par promotion interne à partir d’un emploi subalterne. Les familles, y compris populaires, craignent donc que si leurs enfants choisissent l’enseignement professionnel, ils s’enferment durablement dans une situation socioprofessionnelle inférieure et fragile. D’où une orientation vers l’enseignement professionnel qui s’opère pour l’essentiel par défaut, lorsque les résultats au collège sont insuffisants pour permettre l’accès à l’enseignement général. Ne font exceptions que quelques spécialités qui disposent pour diverses raisons d’une bonne reconnaissance du public (hôtellerie-restauration, système électronique numérique, mécanique moto...).
Les élèves des lycées professionnels sont donc majoritairement les enfants de l’échec scolaire: 60% d’entre eux ont redoublé au moins une fois à l’école élémentaire ou au collège. Et comme l’échec scolaire touche prioritairement les enfants des milieux populaires, ces derniers sont très majoritaires dans les LP. Ce qui, dans les banlieues de certaines grandes métropoles, là où les classes populaires comprennent une part importante de populations d’origine étrangère, se double d’une présence très majoritaire d’enfants de l’immigration. Or comme l’a souligné le sociologue Aziz Jellab, cette ethnicisation des LP en accentue la dévalorisation puisqu’elle rend physiquement visible l’origine des élèves et leur donne le sentiment d’être doublement stigmatisés: par leur orientation et par leurs origines ethniques. Enfin, il est évidemment très rare que celles et ceux qui ont accès à la parole publique soient issus des lycées professionnels ou que leurs enfants y soient scolarisés. Tout concourt donc à ce que les LP constituent la part d’ombre de notre enseignement secondaire.
Mais à ces logiques socio-économiques externes au système éducatif, s’ajoutent aussi les effets d’une hiérarchisation symbolique interne, d’un rapport de domination propre au champ académique, pour parler comme le sociologue Pierre Bourdieu. Pour comprendre ce mécanisme, il faut faire un peu d’histoire et remonter aux étapes de la constitution du collège unique. En effet, à deux reprises, en 1975 et en 1989, la question du modèle pédagogique adapté à l’accueil de la totalité de la population scolaire au collège a été posée. Deux solutions étaient possibles. La première consistait à prolonger les principes d’organisation de ce que la troisième République avait appelé les « cours complémentaires »: après l’école primaire, les élèves lauréats du certificat d’études pouvaient prolonger leurs scolarité dans ces établissements, où enseignaient des instituteurs bivalents (français-histoire, maths-sciences, français-anglais) dans le cadre de programmes qui approfondissaient les acquis de l’école primaire, initiaient très progressivement aux études secondaires et comprenaient également des enseignements pré-professionnels. Par ailleurs, une autre partie des élèves, souvent issus des couchesles plus favorisées, entraient directement le secondaire.
L’historien Antoine Prost a montré que dans les années cinquante, ces cours complémentaires avaient permis assez efficacement la promotion d’élèves d’origine populaire qui rejoignaient les lycées en seconde dans les filières scientifiques. C’est la voie qu’avait suivi le prix Nobel Georges Charpak, fils d’émigré polonais. L’autre solution consistait à reproduire au collège le modèle beaucoup plus élitiste du lycée, où les élèves étaient directement confrontés à des méthodes et à des programmes académiques dont la finalité étaient de sélectionner les meilleurs pour les conduire aux filières d’excellence de l’enseignement supérieur. Pour des raisons trop longues à expliciter ici, c’est ce second modèle qui a été privilégié. La première conséquence de ce choix est connue: c’est, dès la classe de sixième, la confrontation d’une forte proportion de jeunes dont les acquis de l’école primaire sont moyens ou médiocres et dont les familles ne disposent pas d’un capital culturel élevé avec des enseignants porteurs d’une conception universitaire et spécialisée de leur discipline. Cette confrontation produit chaque année son lot d’échec scolaire. Dés 1984, Hervé Hamon et Patrick Rothman avaient identifié ce processus dans leur livre « Tant qu’il y aura des profs » (Ed. Seuil).
Mais plus profondément, ce choix du « lycée unique », et non d’un collège adapté à la massification des publics, a généralisé à l’ensemble de l’enseignement secondaire un système de valeurs qui place en haut de la hiérarchie scolaire les savoirs académiques les plus abstraits, comme en témoigne l’ordre de présentation des matières sur les bulletins scolaires. Simultanément, ont été disqualifiés ou dévalorisés tous les savoirs appliqués, qu’il s’agisse de sciences appliquées, de technologie ou d’art, et avec eux tous les élèves qui maîtrisent plus facilement ce type de savoirs que ceux où l’abstraction langagière ou logico-mathématique s’imposent d’emblée. Logiquement, l’enseignement supérieur a aligné ses critères de sélection sur ceux du secondaire massifié, privilégiant systématiquement les bacheliers S ou ES, qui investissent ainsi toutes les filières dont les débouchés professionnels sont assurés, y compris celles initialement destinées aux élèves de l’enseignement professionnel ou technologique comme les BTS et les IUT.
Cette logique de domination symbolique des savoirs académiques et de dépréciation systématique des savoirs appliqués, transforme donc nécessairement les filières professionnelles en voie de consolation pour les élèves d’un niveau insuffisant dans les disciplines générales et aggrave la réticence des familles à leur égard. Paradoxe de l’histoire, alors que dans le système antérieur à la « démocratisation », la distinction précoce, dès la sortie de l’école élémentaire, de voies primaire supérieur (les cours complémentaires) et technique indépendantes de la voie générale permettait de dégager des élites professionnelles qui accédaient à des emplois de cadres dans l’industrie , le commerce et même l’administration, le collège unique soumis à l’hégémonie de la culture académique transforme inéluctablement tous les enseignements de savoirs appliqués en voie de relégation. Dés 1937, le directeur de l’enseignement technique Hippolyte Luc, qui défendait alors l’autonomie de sa filière, avait anticipé cette évolution: « Si tous les enfants intelligents font des études qui n’ont point un caractère pratique, écrivait-il, il n’y aura pour une vie pratique que ceux dont on aura dit qu’ils étaient inaptes à faire des études prolongées (…) Le danger serait que (…) ce régime de classes contre lequel luttent toutes les démocraties (..) se trouverait ainsi institué par les intellectuels d’un côté et les manuels de l’autre ».
Il serait évidemment totalement anachronique aujourd’hui de prôner un retour à une sélection précoce des élèves. Si une volonté politique existe réellement de revaloriser les savoirs professionnels, technologiques et de sciences appliquées, elle passe par le développement des possibilités de poursuites d’études offertes aux élèves de l’enseignement professionnel ainsi que par une transformation des enseignements au collège. C’est le seul moyen de réduire la réticence des familles à l’égard de ces filières et de diversifier le recrutement des élites professionnelles. C’est bien l’esprit de la réforme du baccalauréat professionnel en trois ans. Mais l’annonce faite par l’actuel ministère d’imposer un quota de bacheliers professionnels en BTS ou en IUT suppose de la part des enseignants de ces filières l’effort d’adapter leurs pratiques pédagogiques, et surtout d’accepter l’idée que certains des jeunes issus des voies professionnelles sont capables, à condition qu’on leur en donne les moyens, de maîtriser les mêmes savoirs que ceux qui viennent des filières générales. Il n’est pas sûr que tous y soient prêts.
Vocational education pays dearly overvaluation of academic disciplines and the devaluation of applied knowledge in the French educational system. The views of Vincent Troger, sociologist of education (lecturer IUFM the University of Nantes). More...
1 avril 2013

Christian Nique, nouveau recteur de l'Académie de Nice

Christian Philip a été nommé, ce mercredi 1er avril 2009, en Conseil des ministres, recteur de l’académie de Montpellier en remplacement de Christian Nique. Ce dernier est nommé à l’académie de Nice, l’actuel recteur, Jean-Claude Hardouin, devant partir à la retraite.
Christian Philip, ancien député UMP (2002-2007), est représentant personnel de Nicolas Sarkozy pour la francophonie. Professeur de droit à Lyon 3, il s’était présenté à la présidence de l’université face à Hugues Fulchiron, avant de se désister. Il a été recteur dans les académies de Reims et Clermont-Ferrand et directeur de cabinet de François Fillon alors ministre de l’Enseignement supérieur (1993-1995).
D’autres mouvements de recteurs seraient imminents, notamment au CNED, avec le prochain départ à la retraite de Jean-Michel Lacroix, actuel directeur général du Centre national d'enseignement à distance.
Christian Philip è stato nominato il Mercoledì 1o aprile 2009, il Consiglio dei ministri, Presidente della Accademia di Montpellier, in luogo di Nique Christian. Quest'ultimo è stato nominato per l'Accademia di Nizza, l'attuale presidente, Jean-Claude Hardouin, a causa di andare in pensione. Christian Philip, un ex membro UMP (2002-2007), è il rappresentante personale di Nicolas Sarkozy per il francese. Maggiori informazioni...

1 avril 2013

Démographie: la crise et les bébés

Graphique INED fécondité 2000 à 2011Par Sylvestre Huet, Journaliste à Libération. La crise décourage t-elle les couples à faire des bébés? Oui en général, pas en France. C'est ce qui ressort de deux études récemment publiées, l'une de la Commission européenne et l'autre de l'INED (Institut national d'études démographiques).
L'étude de la Commission (résumée ici et  en intégrale et en pdf) montre que depuis 2009 l'indice de fécondité «a arrêté de progresser pour se stabiliser à un niveau légèrement inférieur à 1,6 enfant par femme dans l’UE-27. L’âge moyen des femmes à l’arrivée du premier enfant continue de reculer et s’établit à 30 ans.» Cet indice était passé de 1,46 à 1,6 entre 2002 et 2008, il descend à 1,57 en 2011. «la crise a eu des répercussions négatives sur la natalité», affirme le résumé de l'étude.
Pour Gilles Pison de l'INED, la baisse de l'indice de fécondité, assez général dans les pays industrialisés depuis 2008 est clairement lié à la crise économique, à la notable exception de la France: «On aurait pu s’attendre à ce que l’incertitude suscitée par la crise économique et la montée du chômage fasse chuter la fécondité. C’est bien ce qui s’est produit dans la plupart des pays développés. Aux États-Unis, par exemple, l’indicateur de fécondité, qui atteignait 2,12 enfants par femme au début de la crise, en 2007, a reculé à 1,89 en 2011 (dernière année disponible). Mais, pour l’instant, la France échappe à ce mouvement général. La baisse de la fécondité est plus tardive en Europe qu’aux États-Unis: elle ne commence pas avant 2009 ou 2010. Elle est presque de même ampleur dans certains pays, comme l’Islande, où le nombre moyen d’enfants par femme a reculé de 2,23 en 2009 à 2,02 en 2011. En comparaison, la baisse de la fécondité en France – de 2,02 en 2010 à 2,00 en 2011 – reste très limitée.» Suite de l'article...
Graphique INED fécondité 2000 à 2011 De réir Sylvestre Huet, iriseoir ag saoirse. Discourages Ghéarchéime sí lánúineacha do leanaí a dhéanamh nach ea i gcoitinne, sa Fhrainc. Is é seo a thagann ó dhá staidéar a foilsíodh le déanaí, ar cheann de Choimisiún na hEorpa agus an eile de chuid an ined (An Institiúid Náisiúnta um Staidéir Déimeagrafacha). An staidéar an Choimisiúin (achoimre anseo agus ansin léiríonn go hiomlán agus pdf) gur ó 2009 stop an ráta torthúlachta "dul chun cinn a chobhsú ag leibhéal beagán níos ísle ná 1.6 leanbh do gach bean san AE -27. Leanann an meánaois na mban ag luí seoil chéad titim agus sheas sé ag 30 bliain. "An t-innéacs méadú 1.46-1.6 idir 2002 agus 2008, síos go dtí 1.57 i 2011. Níos mó...
1 avril 2013

Diese Unis bringen die meisten Milliardäre hervor

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgViele Universitäten sind nicht nur berühmt für Forschung und Lehre, sondern auch für ihre Absolventen. Wir zeigen die Top Ten der Milliardärs-Unis. 
Platz 1: Harvard University - 52 Milliardäre mit 157 Milliarden Euro Gesamtvermögen

Die Harvard University an der amerikanischen Ostküste ist die älteste Universität der USA und wird regelmäßig unter die besten Unis weltweit gewählt. Schon John F. Kennedy studierte in Harvard, genauso wie Bill Gates, Facebook-Gründer Mark Zuckerberg oder die Schauspielerin Natalie Portman. Die Harvard Universität ist besonders bekannt für ihre wirtschaftswissenschaftliche Fakultät.
Platz 2: University of Pennsylvania - 28 Milliardäre mit 86 Milliarden Euro Gesamtvermögen

Die University of Pennsylvania in Philadelphia gehört ebenfalls zu den ältesten und renommiertesten Universitäten der USA. Die private Hochschule ist Mitglied in der Association of American Universities und der Ivy League. Pro Jahr investiert die Penn mehr als 800 Millionen Dollar in die Forschung. Sie brachte in den letzten Jahren 28 Milliardäre mit einem Gesamtvermögen von rund 86 Milliarden Euro hervor. Zu den bekanntesten Absolventen gehören Warren Buffett, Peter Lynch, Donald J. Trump und Martin Luther King. Mehr...
1 avril 2013

Attracting the Missing Students

HomeBy Scott Jaschik. In December, a study revealed that most low-income, high-achieving high school students aren't applying to a single competitive college. Further, the study found that many colleges are searching for these students at a very small number of high schools (magnet schools and the like) -- and in the process are missing lots of other talent. While high-income, high-achieving students tend to apply to the very top colleges, those with equal academic talent but less money are largely bypassing these institutions, and are instead applying to colleges whose students are less prepared academically, and that have lower graduation rates and lesser academic resources. Read more...

1 avril 2013

'Paying for the Party'

http://www.insidehighered.com/sites/all/themes/ihecustom/logo.jpgBy Allie Grasgreen. If you are a low-income prospective college student hoping a degree will help you move up in the world, you probably should not attend a moderately selective four-year research institution. The cards are stacked against you. That’s the sobering bottom line of Paying for the Party: How College Maintains Inequality(Harvard University Press), a new book based on five years of interview research by Elizabeth A. Armstrong, an associate professor of sociology and organizational studies at the University of Michigan, and Laura T. Hamilton, an assistant professor of sociology at the University of California at Merced. Read more...

1 avril 2013

Comparative Perspectives

HomeBy Matt Reed. Next week I’m doing my first accreditation visit. I’ve been on the receiving end of three ten-year visits in my career - you’d think that wouldn’t be mathematically possible, but it is - but this will be my first time on the visiting side. I spent a chunk of this weekend plowing through the self-study, pen in hand. Already, I can see the value in it as a professional development exercise.  The college I’m visiting is in a different state than my own, so it has a different set of political variables to manage. It has its own history, its own local quirks, and its own challenges. Yet much of what it’s facing is simply a variation on what nearly everybody in public higher education is facing. And that’s where the professional development value comes in.
Unless you make a conscious effort not to, it’s easy for people on a given campus to think that its issues are unique to it. That’s true because most of the time, most people on campus aren’t made privy to, or interested in, comparative perspectives. They’re too busy focusing on their own work - to their credit - and it’s easier just to assume that whenever someone in administration makes some sort of reference to an external force, it’s just cover for a personal agenda. But much of the time, it isn’t.  And that becomes really obvious when you look beyond a single campus. Read more...
1 avril 2013

A Simple Way to Send Poor Kids to Top Colleges

New York TimesBy . THE packages arrived by mail in October of the students’ senior year of high school. They consisted of brightly colored accordion folders containing about 75 sheets of paper. The sheets were filed with information about colleges: their admissions standards, graduation rates and financial aid policies. The students receiving the packages were mostly high-achieving, low-income students, and they were part of a randomized experiment. The researchers sending the packets were trying to determine whether most poor students did not attend selective colleges because they did not want to, or because they did not understand that they could. The results are now in, and they suggest that basic information can substantially increase the number of low-income students who apply to, attend and graduate from top colleges. Read more...
1 avril 2013

Curious Grade for Teachers: Nearly All Pass

New York TimesBy . Across the country, education reformers and their allies in both parties have revamped the way teachers are graded, abandoning methods under which nearly everyone was deemed satisfactory, even when students were falling behind.
More than half the states now require new teacher evaluation systems and, thanks to a deal announced last week in Albany, New York City will soon have one, too. The changes, already under way in some cities and states, are intended to provide meaningful feedback and, critically, to weed out weak performers. Read more...
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